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3e Propos d'Arthur

30 janvier 2002

Présents Myriam (Ariel) et Gérard

 

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Tobi fait place à Arthur.

Être est pouvoir. Vous Êtes, grâce à ce que vous appelez l'amour.

L'égoïsme n'exclut pas la compassion.

Un être totalement grossier et stupide et laid peut être un Bouddha.

La notion de karma est liée au temps linéaire. L’un et l’autre n’existent pas.

Les ‘system busters’: pompiers de l’humanité.

Les entités qui ont choisi de faire l'expérience de l'humanité ont accepté de faire l'expérience de la création libre.

Asthme : affaire de confiance en soi.

Guides : Leur rôle est terminé, nous sommes devenus majeurs.

Les chats n’ont pas d’ego.

 

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Tobi :  C'est de nouveau un plaisir de me retrouver en votre présence.

 

Gérard :  Pour nous aussi.

 

Tobi :  Bien que le temps n'aie pas la même valeur en ce qui me concerne, il m'arrive de ressentir un intervalle, peut-être un peu comme un intervalle entre deux notes de musique. Celui-ci fut long; la note de musique fut longue à venir, à mon sens.

 

Gérard :  Le temps, même de votre côté, peut être subjectif…

 

Le temps est toujours subjectif (rire). La différence réside dans la clarté de vue, je pourrais dire, face à ce phénomène; dans la capacité de connaître la réalité de ce phénomène; de .. d'ailleurs le terme phénomène n'est pas un bon terme. Le temps est, pour ainsi dire, un état. Aussi lorsque nous atteignons certaines dimensions, il devient inutile de continuer d'expérimenter cet état et ainsi le temps disparaît. Lorsque une essence, une entité désire reprendre contact avec une dimension déjà expérimentée où le temps "existe", il est nécessaire de passer par une phase de réadaptation. Un peu comme lorsque vous retournez dans la ville de votre enfance et que vous n'êtes pas sûr de reconnaître les lieux. Tout vous semble tellement plus petit, terne, etc. que lorsque vous étiez petit.

 

L'une des raisons pour laquelle cet intervalle fut long, en ce qui me concerne, a été le désir de communiquer avec vous ma satisfaction, ma joie concernant la découverte que notre amie a faite, la prise de conscience, je dirais, .. .. la percée que notre amie a faite cette semaine, sur mon identité. Effectivement, elle a bien perçu l'une de nos aventures communes se situant à l'époque des druides. Il me fait plaisir de lui confirmer que nous étions effectivement dans la confrérie. À ce moment-là, j'en étais à la fin, notre amie en était à ses débuts dans la confrérie des druides. Et quant à vous, vous aviez choisi de vous joindre aux Bardes. Vous désiriez un contact plus direct, plus étroit avec les gens et l'harmonie créée par la musique vous fascinait au plus haut point. En tant que Barde, vous en aviez acquis le pouvoir, vous en connaissiez la puissance magique. À cette époque, on vous connaissait sous le nom de Barde Loïc.

 

Gérard :  Loïc ou Éloïc?

 

Tobi :  Loïc.

 

Gérard :  Nous étions en Bretagne ou en Gaule?

 

Tobi :  Dans le Pays de Galles, dans les collines du Pays de Galles. Votre pouvoir était déjà assez bien développé, assez pour ne pas en connaître les dangers pour vous-même et pour les autres, mais assez pour en abuser. Avec très peu d'effort de votre part, il vous serait possible, si vous le désirez, de retrouver ce sens du pouvoir qu'aujourd'hui vous restreignez par peur des conséquences. Suite aux expériences que nous pourrions qualifier de .. disons malheureuses, la plate-forme que vous vous êtes donnée maintenant, cette fois-ci, en est également une de pouvoir. Toute cette incarnation-ci se joue sur cette notion, sur ce principe. Cette fois-ci, vous tentez d'intégrer ce principe par la voie du cœur, ce qui est effectivement une porte royale, mais qui comporte également ses faiblesses. Parmi celles-ci, il faut souligner plus soigneusement, disons, l'oubli de soi. Cet état d'oubli de soi, si prisé par toutes les religions, très louable en soi, n'est possible qu'à partir d'un état de conscience bien déterminé. Avant d'avoir atteint cet état de clarté, cet état où il devient possible d'assumer en totalité ce que nous sommes – avant d'avoir atteint cet état, l'oubli de soi peut être destructeur. Il nous faut assurer les fondements, avant de percer une fenêtre sur le toit (sentiment d'amusement).

 

Donc, je vous dirais, mon ami, de peut-être devenir un peu plus égoïste, de peut-être vous accorder un peu plus la permission de vivre pour vous-même et de chercher également à équilibrer la voie du cœur par celle de la pensée, du 3e œil comme vous appelez, et également par le hara. En équilibrant ces deux centres, vous permettrez au cœur de devenir le pivot qu'il se doit d'être. Vous lui donnerez également la possibilité d'avoir quelque chose à canaliser car actuellement, c'est un peu comme s'il s'auto-canalisait , ce qui est, d'une certaine façon, une contradiction. En travaillant sur les deux centres, du front et du ventre, vous pouvez créer un mouvement ascendant et descendant vers le cœur, lui permettant ainsi de canaliser les grandes énergies universelles. C'est ce que le barde Loïc n'avait pas compris et qu'il n'était pas en mesure de comprendre, à l'époque.

 

Gérard :  Est-ce que je devrais faire un travail plus musical?

 

Tobi :  Ceci est complètement à votre discrétion. L'intérêt, je dirais même l'amour, que vous portez pour la musique découle de l'expérience que vous en faisiez à cette époque. Cette fois-ci la musique ne constitue pas le véhicule, comme elle l'était alors.

 

(Amusement prononcé) Je crois bien que notre amie, ici, refuse l'information que je tente de …

 

Gérard :  On parle de moi?

 

Tobi :  Non

 

Gérard :  De Myriam?

 

Tobi :  Non plus. Il s'agit (petit rire) de son moment, je pourrais dire, de souvenance, où elle a retrouvé mon nom, mais elle ne veut pas y croire. Elle ne veut pas y croire, car ce nom est trop connu.

 

Gérard :  Et quel est-il, ce nom?

 

Tobi :  Ce nom est traduit aujourd'hui par celui d'Arthur.

 

Gérard :  Vous m'avez dit tantôt que toute ma vie était basée sur le principe du pouvoir… Le pouvoir dans quel sens? J'ai l'impression de l'avoir bien mal utilisé, à date.

 

Tobi :  Le pouvoir n'est pas fait pour être utilisé. Le pouvoir, comme l'amour, comme la vérité, comme l'harmonie, est un état. Tout le problème réside dans votre conception .. dans l'idée que vous avez du pouvoir comme étant une situation extérieure à vous ou plutôt prenant sa validité, sa pertinence dans le monde extérieur. Selon cette vision, vous devez donc vous assujettir les éléments du monde extérieur qui , selon vous, serviront à valider ce pouvoir. Ce que vous ne comprenez pas, c'est que le pouvoir est un état. Le pouvoir est l'état de l'être en pleine possession de ce qu'il est. Être est pouvoir. Vous Êtes, grâce à ce que vous appelez l'amour.

 

Du seul fait que vous Êtes, le pouvoir, votre pouvoir se manifeste. Si votre esprit était parfaitement clair, vous réaliseriez que chacune de vos pensées, chacune de vos émotions, chacun de vos états .. imprime, pour ainsi dire, votre signature sur le canevas de l'énergie universelle. Avec chacune de vos pensées, déjà, vous créez directement. Tout est pouvoir. L'idée n'est pas d'acquérir ou non du pouvoir. Ceci est absurde. Chacune de vos cellules possède pleinement son propre pouvoir. Et plus les gestalts que vous constituez se complexifient et plus le pouvoir grandit. Donc l'idée n'est pas d'en acquérir. Vous avez la totalité de votre pouvoir en permanence. L'idée est d'en devenir conscient et de devenir conscient de sa source.

 

Je voudrais, ici, amener une précision sur la notion d'égoïsme que j'ai soulignée tout à l'heure. Égoïsme ne veut pas dire égocentrisme. L'égoïsme n'exclut pas la compassion, le respect, etc. Dans le sens où je l'entendais, l'égoïsme est tout simplement le respect de soi, l'amour de soi nous rendant capable de devenir pleinement le maître de soi. Sans cette maîtrise, le pouvoir du cœur peut faire de grands ravages.

 

Si vous le désirez, dorénavant, vous pourrez m'appeler sous le nom d'Arthur. Et je vois que la prédiction que l'on avait faite à notre amie avant mon arrivée, à l'effet qu'elle aurait une certaine surprise à découvrir qui attendait à la porte, se réalise. Notre amie s'est beaucoup demandée, toutes ces dernières années, pourquoi son existence chez les Celtes avait été si importante pour elle. Cette question est également liée à l'apprentissage du pouvoir. Dans son cas, il s'agissait de ce que vous appelez aujourd'hui le pouvoir du chaman, le druide. Notre amie n'a jamais pu développer totalement les capacités pour lesquelles on l'avait entraînée. Comme elle le sait, cet entraînement fut interrompu brutalement par l'inquisition, quelques jours avant son initiation finale et elle n'a jamais pu négocier avec ce pouvoir de façon réelle.

 

Ce qu'elle ne sait pas, ce dont elle n'est pas consciente, cette fois-ci, dans cette vie-ci, est le fait que lors de sa tentative désespérée pour utiliser ce pouvoir afin de se libérer et suite à l'échec dramatique, je dirais, de cette tentative, elle a conservé une profonde réticence à reprendre contact avec cet état. Pendant longtemps, elle a combattu les connaissances acquises et les habiletés maîtrisées à cette époque. Cependant, ces difficultés apparentes ne sont en effet qu'apparentes. Elles ont été choisies afin de contrebalancer une tendance .. pouvant devenir importante, qu'a cette personnalité-ci à la crédulité, je pourrais dire, à la naïveté. Ceci lui a permis, dans une grande partie des cas, des situations, d'user de discrimination. Ce qui rend aujourd'hui notre expérimentation possible. Sans cette .. .. sans ces réticences, il m'aurait été très difficile, je crois, de passer outre les croyances mises en place, presque aveuglément, finalement. À un autre moment, je couvrirai ce qui me concerne plus particulièrement et de cette façon vous en apprendrez un peu plus sur les rôles que vous avez joués également. Pour l'instant, je crois que cela suffit.

 

Je sais que vous avez une série, qui commence à devenir impressionnante, de questions (rire). C'est une méthode que j'apprécie bien, également. Donc, si vous le désirez, nous pouvons aborder certaines des questions que vous avez sélectionnées, disons.

 

Auparavant, je voudrais interrompre. Je suggèrerais un arrêt maintenant, plutôt que plus tard. Il sera plus facile de ne pas s'épuiser et plus facile de reprendre. Maintenant, je suggère que cet arrêt ne soit pas trop prolongé.

 

*******

 

Arthur :  Nous revoilà de nouveau et nous pouvons aborder l'intéressante série de questions que vous avez préparées.

 

Gérard :  Selon plusieurs, nous en aurions terminé avec le karma. Pourquoi, alors continuons-nous à expérimenter autant de difficultés que lorsque nous y étions liés? Est-ce une question de prise de conscience?

 

Arthur :  Mm .. Le karma est fonction du voile. Plus le voile s'atténue, moins ce que vous concevez comme le karma peut avoir de prise sur vous. Il est important que vous compreniez que le karma est un phénomène temporel, linéaire. Comme vous commencez, je crois, à vous en douter maintenant, le temps linéaire n'existe pas, donc le karma n'existe pas. Votre impression de karma, ce que vous voyez comme .. ce que vous appelez comme étant le karma .. donc le phénomène de cause et effet … ne peut exister en soi, puisque tout est simultané. Il n'y a pas de cause, il n'y a pas d'effet.

 

Ce que vous croyez être les conséquences d'actes passés, sont en réalité des créations liées, pour des raisons que vous choisissez et qui sont aussi nombreuses qu’il y a d’individus – sont liées à d'autres créations qui peuvent très bien se situer dans ce que vous concevez comme étant le futur. Il vous arrive souvent d'expérimenter des états physiques ou émotionnels, intellectuels, liés à des événements futurs. Bien sûr, selon votre conception, vous n'auriez évidemment pas tendance à les qualifier de karmiques. Mais si vous en restez à votre vision de la cause et de l'effet, ils sont karmiques. Ils sont "l'effet" de la cause future.

 

Votre attachement, votre besoin de concevoir le temps selon une vision linéaire vous maintient attachés à la notion de karma. Votre karma devient inexistant à la mesure de votre compréhension du temps. Et plus vous comprendrez la nature réelle du temps, moins votre karma aura d'existence, aura de réalité. Lorsqu'il est dit que la race humaine ne possède plus de karma, il est fait référence au fait qu'une assez grande partie de l'humanité, maintenant, possède de plus en plus cette conscience de la réalité du temps. Ce qui, à des niveaux autres que le niveau de l'ego, amène toute l'humanité à ces niveaux de compréhension, d'expérience.

 

Vous êtes encore trop conditionnés et trop attachés à l'expérience extérieure des choses. Lorsque vous regardez un individu que vous croisez dans la rue, avec qui vous parlez, avec qui vous êtes en contact, vous ne voyez que l'apparence extérieure de cet individu. Vous jugez de son état de conscience réel d'après son état extérieur de grossièreté ou de raffinement, de beauté ou de laideur, de pauvreté ou de richesse, d'intelligence ou de stupidité. Mais vous seriez peut-être étonnés de réaliser parfois qu'un être totalement grossier et stupide et laid peut être un Bouddha. Ce que vous percevez comme un être très spirituel peut être beaucoup plus attaché à son karma qu'un individu de la rue vivant au bas de – ce que vous concevez comme le bas de l'échelle sociale. Tout ce que vous percevez, sans exception aucune, est une expérience.

 

Ce que chaque être exprime est une expérience de création de son essence. Comment cet être est lié au temps linéaire vous est complètement inconnu. Vous seriez étonnés d'apprendre que beaucoup des gens que vous identifiez comme des itinérants, des gens de la rue au sens vraiment propre du terme, ne sont plus associés au temps linéaire. C'est là d'ailleurs l'une des grandes causes de ce phénomène. Votre structure sociale ne peut, pour l'instant, accepter en son sein des individus qui ne fonctionnent plus selon les concepts, les normes du temps linéaire. Ils ne comprennent plus ce type de concept. Pour cette raison, ils sont souvent d'ailleurs catalogués, nous pourrions dire, comme ayant des désordres psychiques, psychologiques importants. Mais ce n'est pas le cas. Ils sont, en quelque sorte, une avant-garde et vous seriez étonnés si vous pouviez exercer envers eux une vision .. je dirais .. psychique, de constater qu'ils sont totalement libérés de tout karma, malgré ce qu'il peut vous en sembler.

 

Évidemment, ils ne sont pas les seuls. Beaucoup des enfants qui naissent maintenant, depuis les vingt dernières années à peu près – beaucoup de ces enfants arrivent sans ces liens avec le karma. Ils ont choisis de ne pas rester liés au rythme linéaire du temps, qui est un rythme artificiel de toute façon. Beaucoup de ces enfants viennent de ce que vous voyez comme étant le futur et donc, de toute façon, ne pourraient pas rester lier dans le sens où vous le comprenez, à ce que vous percevez comme étant le karma. Souvenez-vous que vous créez votre propre réalité à chaque instant.

 

Vous créez  l'entièreté de votre réalité à chaque instant. Si donc vous désirez, vous choisissez de rester liés à vos conséquences karmiques, vous pourrez continuer aussi longtemps que vous le désirez à subir votre karma, mais ceci est totalement votre choix; pleinement et totalement votre choix. Vous n'êtes pas victimes des expériences et des personnalités que vous avez expérimentées jusqu'à maintenant ou que vous expérimenterez. Vous êtes pleinement et totalement maître de votre destin. Cependant vous êtes des maîtres inconscients.

 

Le problème n'est pas pour vous d'être liés à un karma qui n'existe pas de toute façon. Le problème est de ne pas savoir, de ne pas accepter totalement votre liberté, votre pouvoir créateur, votre nature de fils et de filles de Dieu. Pensez-y, pensez-y vraiment – comment les enfants d'un être suprême pourraient-ils eux-mêmes ne pas être suprêmes?! Vous participez de la même nature que cette perfection, que cette totalité. À vous de choisir ce que vous désirez créer.

 

Gérard :  Il est beaucoup question de travailleurs de la lumière. Aussi, les Pléiadiens nous parlent de gens qui sont des "system busters" *. Qui sont-ils réellement? S'agit-il de toute l'humanité ou d'une certaine partie? Et s'il s'agit d'un groupe en particulier, quel est leur rôle, une fois que le système à "sauté"? Restent-il liés à l'ensemble du groupe pour lequel ils ont œuvré, ou vont-ils "ailleurs"?

 

Arthur :  (Beaucoup d'amusement) Ah…, les Pléiadiens (rire) Ils aiment beaucoup le jeu, les Pléiadiens. Ce qu'ils appellent les "system busters" sont en effet une catégorie, on pourrait dire, d'entités dont le rôle est de faire éclater les structures qui sont devenues .. par trop, .. je dirais .. contraignantes. Mais le terme n'est pas assez fort. Des structures qui sont devenues .. tellement .. .. stratifiées, solidifiées que l'être les ayant mis en place est en danger d'extinction par voix d'asphyxie, d'absence de lumière, d'absence de vitalité. Cette catégorie d'entités, un peu casse-cou, accepte la mission d'amener les êtres, ainsi contraints, à briser leurs structures.

 

Ce ne sont pas eux-mêmes, de leur propre chef, qui font cette opération. Ils interviennent lorsque, disons, la race, l'espèce, parfois dans un dernier soubresaut, réalise qu'elle est en voie d'extinction. Ils interviennent comme solution de dernier recours, nous pourrions dire. Ce qu'il y a de particulier à votre sujet, à votre égard, est que .. vous êtes .. la première expérience d'intervention de ce genre auxquels ils font face. Jusqu'à maintenant, ils n'ont jamais eu à intervenir dans un système de libre arbitre, pour la bonne raison que vous êtes les premiers à expérimenter totalement le libre arbitre. Il a fallut attendre votre choix, votre demande avant de pouvoir intervenir. Puisque vous avez le libre arbitre, personne ne pouvait poser un geste sans que vous l'ayez demandé, choisi.

 

Gérard :  Mais qui l'a choisi, à ce moment-là. Des êtres éclairés, qui comprenaient?

 

Arthur :  Toute.

 

Gérard :  Toute l'humanité!

 

Arthur :  Toute l'humanité, toute la race. Je crois que vous ne comprenez pas encore vraiment qu'il n'y a pas de différence entre un être éclairé et un autre qui ne l'est pas. (Rire, assentiment. Avec force:) Vous faites UN. Vous faites vos choix en tant que UN, dans votre unité. Un seul de vos composants, nous pourrions dire, aurait refusé cette .. ce concours, qu'il n'aurait pas eu lieu. Les décisions de cette amplitude, les .. nous pourrions dire .. les mouvements de conscience de cette nature ne se font pas évidemment au niveau superficiel de l'ego.

 

Vous devez, et ceci est impératif, apprendre à percevoir les mouvements de conscience de chaque individu au-delà de sa carapace superficielle, de ce que vous appelez le conscient. Cette position de l'individu est purement expérimentale et d'une certaine façon, n'a pas d'importance dans ce sens qu'elle est un élément d'expérimentation mais non l'entièreté de sa réalité. Les décisions sont prises évidemment à un autre niveau. Même les individus qui, au niveau essentiel ont choisi de ne pas aller dans le sens des nouvelles structures, ont accepté la dynamique mise en place par ce que les Pléiadiens appellent les "system busters". Vous l'avez tous accepté.

 

Je crois que ceci répond à tous les aspects de la question. Si un aspect m'échappe, il peut être rappelé, ramené.

 

Gérard :  Une fois leur tâche terminée, reste-t-ils liés à l'ensemble du groupe pour lequel ils ont œuvré ou vont-ils ailleurs?

 

Arthur :  Ceci est tout simplement, comme pour tout le reste, sujet à leur choix. Certains vont rester liés au nouveau système et à la race qui en fait l'expérience; d'autres iront dans d'autres dimensions faire "éclater" d'autres systèmes.

 

Gérard :  Selon la question précédente, s'il s'agit de deux groupes, comment définir l'humanité? Qui est-elle, à part le fait que vous la décrivez sans cesse comme étant une race de créateurs?

 

Arthur :  Il est difficile de .. et même impossible je crois, de ne pas tenir compte de la nature créatrice de l'humanité, du fait que vous êtes une race de créateurs. Je peux donc difficilement la définir sans tenir compte de cet aspect. Il est fondamental à sa nature. Ce que je pourrais rajouter est ceci : c'est que vous … les entités qui ont choisi de faire l'expérience de l'humanité, l'expérience de ce que vous pourriez appeler Terra … ont accepté de faire l'expérience de la création libre.

 

C'est pourquoi, entre autres, la notion de liberté et la notion de créativité sont tellement importantes dans l'ensemble de votre race, de votre histoire, de vos cultures. Il arrive même que l'artiste soit plus vénéré par tous ceux qui rentrent en contact avec lui que le prêtre ou le sage. Il est donc à peu près impossible de définir ce qu'est l'humanité sans tenir compte de son aspect de créateurs, du fait qu'elle est une race de créateurs. La seule chose que nous pouvons ajouter, est que vous êtes des créateurs libres. C'est la liberté qui constitue l'élément qui vous différencie, en quelque sorte, des autres ensembles créateurs. Voilà.

 

Gérard :  Comment guérir mon asthme?

 

Arthur :  Par la confiance en vous. C'est, je pourrais dire, l'avenue royale. Augmentez la confiance en vous et votre asthme se dissipera dans les mêmes proportions.

 

Gérard :  Tobias nous dis que nos guides sont partis. Qu'en est-il réellement?

 

Arthur :  Ah, vos guides… Les guides sont des entités avec qui vous avez entretenu un rôle parent/enfant. Ces entités pouvaient être liées à votre passé humain d'autres incarnations, de cette incarnation-ci, mais elles pouvaient également venir d'autres dimensions. Dans tous les cas, elles assumaient une certaine responsabilité envers vous. Les guides avaient pour mission de s'assurer .. d'assurer le maintien de votre intégrité .. de l'intégrité du choix posé par votre essence. Ils étaient en quelque sorte .. des alliés de votre essence.

 

Dû à votre passage actuel d'un état de conscience restreint à celui d'une conscience beaucoup plus élargie, il devient inutile de continuer à assumer le rôle parental que ces êtres assumaient envers vous. Malgré parfois un certain désarroi de votre part, une certaine déstabilisation, vous êtes maintenant en mesure d'assumer la responsabilité de votre expansion. Vous n'avez plus besoin d'entités s'assurant que .. disons votre croissance soit maintenue, protégée. De la même façon que vous ne souhaiteriez pas au jeune adulte de rester en dépendance envers ses parents, vous ne pouvez souhaiter vous-mêmes garder ce rapport de dépendance avec ces entités. Que cela vous insécurise ou non, vous êtes maintenant à l'étape où vous devez choisir par vous-mêmes la voie que vous entreprendrez.

 

C'est à vous maintenant de déterminer la direction vers laquelle vous désirez cheminer, aller. Beaucoup d'entre nous peuvent vous accompagner selon ce que vous choisirez. Ce que bien sûr nous ignorons totalement. Mais cet accompagnement sera celui de l'ami, du complice et non celui du parent. Pour que ceci puisse bien s'accomplir, il nous faut rester en retrait un certain temps, inaccessibles, pour ainsi dire, afin que vous .. puissiez vous pénétrer pleinement de votre nouvelle réalité. Nous ne sommes plus responsables de votre parcours. Nous n'avons plus à influencer, dans un sens ou dans un autre, vos choix. C'est maintenant à vous de jouer pleinement. Ceci répond-il à votre question?

 

Gérard :  Tout à fait.

 

Arthur :  Bien.

 

Gérard :  Comment peut-on se faire confiance et sentir sa voie? (Amusement, rire de la part des deux). Gérard: comment se débarrasser de son asthme, quoi! (Rires encore)

 

Arthur :  Vous vous êtes tendu là, mon ami, une belle corde (Ici, l'image était très forte d'une corde tendue en travers d'un chemin). C'est bien, c'est bien. Alors… la confiance en soi… Eh bien, tout simplement, tout simplement, accepter de vous aimer vous-même. Accepter de vous faire confiance. Faites confiance dans ce que vous êtes, faites confiance dans vos sentiments, ayez confiance dans vos idées. Soyez heureux de donner naissance à ces idées. Soyez reconnaissant d'être l'être que vous êtes. N'hésitez pas à faire monter la gratitude envers ce que vous expérimentez, ce que vous sentez, envers ce que vous vivez. Également, enlevez totalement, absolument et définitivement toute forme de jugement envers vous. Laissez s'épuiser jusqu'à extinction totale la culpabilité. Acceptez réellement, profondément que dans toute la vérité de votre être, vous êtes fils de Dieu. Voilà.

 

Gérard :  Une question de Myriam: Comment dois-je négocier avec le fait que je doive faire opérer les chats si je veux continuer à vivre avec eux?

 

Arthur :  Avec sérénité. Le choix de vivre avec ces petits compagnons n'est pas le vôtre uniquement; c'est également leur choix. L'important est de connaître ce choix et je peux vous assurer que dans leur cas, spécifiquement, ils ont totalement choisi de vous accompagner. Ce que vous devez comprendre également, est qu'ils sont beaucoup moins attachés que vous aux différents états appartenant à leur réalité physique. Ils n'ont pas cette, je dirais, habitude de s'identifier à la forme physique qu'ils ont adoptée. Ils n'ont pas d'ego. Ce qu'ils désirent expérimenter par l'entremise de cette forme physique leur sera toujours accessible, à moins de compromettre totalement l'intégrité de cette forme. Ce qui n'est pas le cas, évidemment, maintenant. Je répète donc, vous pouvez tout simplement envisager de poser ce choix avec sérénité.

 

Je suggère, s'il n'y a pas d'autres questions, je dirais à faible impact, que nous séjournions pour ce soir.

 

Je vous laisse, mon ami, le mot de conclusion, si vous en avez un.

 

Gérard :  Ce que je constate, c'est que je respire très bien et que je me sens effectivement assez confiant en moi, aujourd'hui. Cela m'étonne et me réjouis, à la fois, autant que la conversation que nous avons eu. Et à la prochaine.

 

Arthur :  Je vous remercie et je vous souhaite une très bonne nuit. Grâce à votre nouvelle capacité respiratoire, je suppose que cette nuit sera très renouvelante. Je vous souhaite une très bonne nuit.

 

Gérard :  Merci.

 

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* Cette référence aux "systems busters" vient des transmissions des Pléiadiens que reçoit Barbara Marciniak où ils sont présentés comme étant les Êtres de la Famille de Lumière, voyageant à travers le temps et s'infiltrant dans les systèmes qui ont besoin d'être changés de l'intérieur. Ils y pénètrent et les font s'effondrer du simple fait qu'ils sont porteurs de lumière.

 

Cette fois-ci, j'avais la sensation d'être remplie à pleine capacité par je ne sais quoi, comme un ballon que l'on souffle au maximum. La séance a été beaucoup plus longue que les autres et je suis sortie de là complètement épuisée.

 

Souvent, lorsque le débit est lent, je perçois d'avance ce qu'il dira. A quelques reprises, j'ai l'impression d'avoir carrément bloqué ce qu'il voulait dire. D'une certaine façon, c'est rassurant car cela me montre le contrôle que je garde.

 

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