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Tobi fait
place à Arthur.
Être
est pouvoir. Vous Êtes, grâce à ce que vous appelez l'amour.
L'égoïsme
n'exclut pas la compassion.
Un
être totalement grossier et stupide et laid peut être un Bouddha.
La
notion de karma est liée au temps linéaire. L’un et l’autre n’existent pas.
Les ‘system busters’:
pompiers de l’humanité.
Les
entités qui ont choisi de faire l'expérience de l'humanité ont accepté de faire
l'expérience de la création libre.
Asthme :
affaire de confiance en soi.
Guides :
Leur rôle est terminé, nous sommes devenus majeurs.
Les
chats n’ont pas d’ego.
__________________________
Tobi : C'est de nouveau un plaisir de me retrouver
en votre présence.
Gérard : Pour nous aussi.
Tobi : Bien que le temps n'aie pas la même valeur en
ce qui me concerne, il m'arrive de ressentir un intervalle, peut-être un peu
comme un intervalle entre deux notes de musique. Celui-ci fut long; la note de
musique fut longue à venir, à mon sens.
Gérard : Le temps, même de votre côté, peut être
subjectif…
Le
temps est toujours subjectif (rire). La différence réside dans la clarté
de vue, je pourrais dire, face à ce phénomène; dans la capacité de connaître la
réalité de ce phénomène; de .. d'ailleurs le terme phénomène n'est pas un bon
terme. Le temps est, pour ainsi dire, un état. Aussi lorsque nous atteignons
certaines dimensions, il devient inutile de continuer d'expérimenter cet état
et ainsi le temps disparaît. Lorsque une essence, une entité désire reprendre
contact avec une dimension déjà expérimentée où le temps "existe", il
est nécessaire de passer par une phase de réadaptation. Un peu comme lorsque
vous retournez dans la ville de votre enfance et que vous n'êtes pas sûr de
reconnaître les lieux. Tout vous semble tellement plus petit, terne, etc. que
lorsque vous étiez petit.
L'une
des raisons pour laquelle cet intervalle fut long, en ce qui me concerne, a été
le désir de communiquer avec vous ma satisfaction, ma joie concernant la
découverte que notre amie a faite, la prise de conscience, je dirais, .. .. la
percée que notre amie a faite cette semaine, sur mon identité. Effectivement,
elle a bien perçu l'une de nos aventures communes se situant à l'époque des druides.
Il me fait plaisir de lui confirmer que nous étions effectivement dans la
confrérie. À ce moment-là, j'en étais à la fin, notre amie en était à ses
débuts dans la confrérie des druides. Et quant à vous, vous aviez choisi de
vous joindre aux Bardes. Vous désiriez un contact plus direct, plus étroit avec
les gens et l'harmonie créée par la musique vous fascinait au plus haut point.
En tant que Barde, vous en aviez acquis le pouvoir, vous en connaissiez la
puissance magique. À cette époque, on vous connaissait sous le nom de Barde
Loïc.
Gérard : Loïc ou Éloïc?
Tobi : Loïc.
Gérard : Nous étions en Bretagne ou en Gaule?
Tobi : Dans le Pays de Galles, dans les collines du
Pays de Galles. Votre pouvoir était déjà assez bien développé, assez pour ne pas
en connaître les dangers pour vous-même et pour les autres, mais assez pour en
abuser. Avec très peu d'effort de votre part, il vous serait possible, si vous
le désirez, de retrouver ce sens du pouvoir qu'aujourd'hui vous restreignez par
peur des conséquences. Suite aux expériences que nous pourrions qualifier de ..
disons malheureuses, la plate-forme que vous vous êtes donnée maintenant, cette
fois-ci, en est également une de pouvoir. Toute cette incarnation-ci se joue
sur cette notion, sur ce principe. Cette fois-ci, vous tentez d'intégrer ce
principe par la voie du cœur, ce qui est effectivement une porte royale,
mais qui comporte également ses faiblesses. Parmi celles-ci, il faut souligner
plus soigneusement, disons, l'oubli de soi. Cet état d'oubli de soi, si prisé
par toutes les religions, très louable en soi, n'est possible qu'à partir d'un
état de conscience bien déterminé. Avant d'avoir atteint cet état de clarté,
cet état où il devient possible d'assumer en totalité ce que nous sommes
– avant d'avoir atteint cet état, l'oubli de soi peut être destructeur.
Il nous faut assurer les fondements, avant de percer une fenêtre sur le toit (sentiment
d'amusement).
Donc,
je vous dirais, mon ami, de peut-être devenir un peu plus égoïste, de peut-être
vous accorder un peu plus la permission de vivre pour vous-même et de chercher
également à équilibrer la voie du cœur par celle de la pensée, du 3e
œil comme vous appelez, et également par le hara. En équilibrant ces deux
centres, vous permettrez au cœur de devenir le pivot qu'il se doit d'être.
Vous lui donnerez également la possibilité d'avoir quelque chose à canaliser
car actuellement, c'est un peu comme s'il s'auto-canalisait
, ce qui est, d'une certaine façon, une contradiction. En travaillant sur les
deux centres, du front et du ventre, vous pouvez créer un mouvement ascendant
et descendant vers le cœur, lui permettant ainsi de canaliser les grandes
énergies universelles. C'est ce que le barde Loïc n'avait pas compris et qu'il
n'était pas en mesure de comprendre, à l'époque.
Gérard : Est-ce que je devrais faire un travail plus
musical?
Tobi : Ceci est complètement à votre discrétion.
L'intérêt, je dirais même l'amour, que vous portez pour la musique découle de
l'expérience que vous en faisiez à cette époque. Cette fois-ci la musique ne
constitue pas le véhicule, comme elle l'était alors.
(Amusement
prononcé) Je crois bien que notre amie, ici, refuse l'information que je tente
de …
Gérard : On parle de moi?
Tobi : Non
Gérard : De Myriam?
Tobi : Non plus. Il s'agit (petit rire) de son
moment, je pourrais dire, de souvenance, où elle a retrouvé mon nom, mais elle
ne veut pas y croire. Elle ne veut pas y croire, car ce nom est trop connu.
Gérard : Et quel est-il, ce nom?
Tobi : Ce nom est traduit aujourd'hui par celui
d'Arthur.
Gérard : Vous m'avez dit tantôt que toute ma vie était
basée sur le principe du pouvoir… Le pouvoir dans quel sens? J'ai
l'impression de l'avoir bien mal utilisé, à date.
Tobi : Le pouvoir n'est pas fait pour être utilisé.
Le pouvoir, comme l'amour, comme la vérité, comme l'harmonie, est un état. Tout
le problème réside dans votre conception .. dans l'idée que vous avez du
pouvoir comme étant une situation extérieure à vous ou plutôt prenant sa
validité, sa pertinence dans le monde extérieur. Selon cette vision, vous devez
donc vous assujettir les éléments du monde extérieur qui , selon vous,
serviront à valider ce pouvoir. Ce que vous ne comprenez pas, c'est que le
pouvoir est un état. Le pouvoir est l'état de l'être en pleine possession de ce
qu'il est. Être est pouvoir. Vous Êtes, grâce à ce que vous appelez l'amour.
Du
seul fait que vous Êtes, le pouvoir, votre pouvoir se manifeste. Si votre
esprit était parfaitement clair, vous réaliseriez que chacune de vos pensées,
chacune de vos émotions, chacun de vos états .. imprime, pour ainsi dire, votre
signature sur le canevas de l'énergie universelle. Avec chacune de vos pensées,
déjà, vous créez directement. Tout est pouvoir. L'idée n'est pas d'acquérir ou
non du pouvoir. Ceci est absurde. Chacune de vos cellules possède pleinement
son propre pouvoir. Et plus les gestalts que vous constituez se complexifient
et plus le pouvoir grandit. Donc l'idée n'est pas d'en acquérir. Vous avez la
totalité de votre pouvoir en permanence. L'idée est d'en devenir conscient et
de devenir conscient de sa source.
Je
voudrais, ici, amener une précision sur la notion d'égoïsme que j'ai soulignée
tout à l'heure. Égoïsme ne veut pas dire égocentrisme. L'égoïsme n'exclut pas
la compassion, le respect, etc. Dans le sens où je l'entendais, l'égoïsme est
tout simplement le respect de soi, l'amour de soi nous rendant capable de
devenir pleinement le maître de soi. Sans cette maîtrise, le pouvoir du
cœur peut faire de grands ravages.
Si
vous le désirez, dorénavant, vous pourrez m'appeler sous le nom d'Arthur. Et je
vois que la prédiction que l'on avait faite à notre amie avant mon arrivée, à
l'effet qu'elle aurait une certaine surprise à découvrir qui attendait à la
porte, se réalise. Notre amie s'est beaucoup demandée, toutes ces dernières
années, pourquoi son existence chez les Celtes avait été si importante pour
elle. Cette question est également liée à l'apprentissage du pouvoir. Dans son
cas, il s'agissait de ce que vous appelez aujourd'hui le pouvoir du chaman, le
druide. Notre amie n'a jamais pu développer totalement les capacités pour
lesquelles on l'avait entraînée. Comme elle le sait, cet entraînement fut
interrompu brutalement par l'inquisition, quelques jours avant son initiation
finale et elle n'a jamais pu négocier avec ce pouvoir de façon réelle.
Ce
qu'elle ne sait pas, ce dont elle n'est pas consciente, cette fois-ci, dans
cette vie-ci, est le fait que lors de sa tentative désespérée pour utiliser ce
pouvoir afin de se libérer et suite à l'échec dramatique, je dirais, de cette
tentative, elle a conservé une profonde réticence à reprendre contact avec cet
état. Pendant longtemps, elle a combattu les connaissances acquises et les
habiletés maîtrisées à cette époque. Cependant, ces difficultés apparentes ne
sont en effet qu'apparentes. Elles ont été choisies afin de contrebalancer une
tendance .. pouvant devenir importante, qu'a cette personnalité-ci à la
crédulité, je pourrais dire, à la naïveté. Ceci lui a permis, dans une grande partie
des cas, des situations, d'user de discrimination. Ce qui rend aujourd'hui
notre expérimentation possible. Sans cette .. .. sans ces réticences, il
m'aurait été très difficile, je crois, de passer outre les croyances mises en
place, presque aveuglément, finalement. À un autre moment, je couvrirai ce qui
me concerne plus particulièrement et de cette façon vous en apprendrez un peu
plus sur les rôles que vous avez joués également. Pour l'instant, je crois que
cela suffit.
Je
sais que vous avez une série, qui commence à devenir impressionnante, de
questions (rire). C'est une méthode que j'apprécie bien, également.
Donc, si vous le désirez, nous pouvons aborder certaines des questions que vous
avez sélectionnées, disons.
Auparavant,
je voudrais interrompre. Je suggèrerais un arrêt maintenant, plutôt que plus
tard. Il sera plus facile de ne pas s'épuiser et plus facile de reprendre.
Maintenant, je suggère que cet arrêt ne soit pas trop prolongé.
*******
Arthur : Nous revoilà de nouveau et nous pouvons aborder
l'intéressante série de questions que vous avez préparées.
Gérard : Selon plusieurs, nous en aurions terminé avec
le karma. Pourquoi, alors continuons-nous à expérimenter autant de difficultés
que lorsque nous y étions liés? Est-ce une question de prise de conscience?
Arthur : Mm .. Le karma est fonction du voile. Plus
le voile s'atténue, moins ce que vous concevez comme le karma peut avoir de
prise sur vous. Il est important que vous compreniez que le karma est un
phénomène temporel, linéaire. Comme vous commencez, je crois, à vous en douter
maintenant, le temps linéaire n'existe pas, donc le karma n'existe pas. Votre
impression de karma, ce que vous voyez comme .. ce que vous appelez comme étant
le karma .. donc le phénomène de cause et effet … ne peut exister en soi,
puisque tout est simultané. Il n'y a pas de cause, il n'y a pas d'effet.
Ce
que vous croyez être les conséquences d'actes passés, sont en réalité des
créations liées, pour des raisons que vous choisissez et qui sont aussi nombreuses
qu’il y a d’individus – sont liées à d'autres créations qui
peuvent très bien se situer dans ce que vous concevez comme étant le futur. Il
vous arrive souvent d'expérimenter des états physiques ou émotionnels,
intellectuels, liés à des événements futurs. Bien sûr, selon votre conception,
vous n'auriez évidemment pas tendance à les qualifier de karmiques. Mais si
vous en restez à votre vision de la cause et de l'effet, ils sont karmiques.
Ils sont "l'effet" de la cause future.
Votre
attachement, votre besoin de concevoir le temps selon une vision linéaire vous
maintient attachés à la notion de karma. Votre karma devient inexistant à la
mesure de votre compréhension du temps. Et plus vous comprendrez la nature
réelle du temps, moins votre karma aura d'existence, aura de réalité. Lorsqu'il
est dit que la race humaine ne possède plus de karma, il est fait référence au
fait qu'une assez grande partie de l'humanité, maintenant, possède de plus en
plus cette conscience de la réalité du temps. Ce qui, à des niveaux autres que
le niveau de l'ego, amène toute l'humanité à ces niveaux de compréhension,
d'expérience.
Vous
êtes encore trop conditionnés et trop attachés à l'expérience extérieure des
choses. Lorsque vous regardez un individu que vous croisez dans la rue, avec
qui vous parlez, avec qui vous êtes en contact, vous ne voyez que l'apparence
extérieure de cet individu. Vous jugez de son état de conscience réel d'après
son état extérieur de grossièreté ou de raffinement, de beauté ou de laideur,
de pauvreté ou de richesse, d'intelligence ou de stupidité. Mais vous seriez
peut-être étonnés de réaliser parfois qu'un être totalement grossier et stupide
et laid peut être un Bouddha. Ce que vous percevez comme un être très spirituel
peut être beaucoup plus attaché à son karma qu'un individu de la rue vivant au
bas de – ce que vous concevez comme le bas de l'échelle sociale. Tout ce
que vous percevez, sans exception aucune, est une expérience.
Ce
que chaque être exprime est une expérience de création de son essence. Comment
cet être est lié au temps linéaire vous est complètement inconnu. Vous seriez
étonnés d'apprendre que beaucoup des gens que vous identifiez comme des
itinérants, des gens de la rue au sens vraiment propre du terme, ne sont plus
associés au temps linéaire. C'est là d'ailleurs l'une des grandes causes de ce
phénomène. Votre structure sociale ne peut, pour l'instant, accepter en son
sein des individus qui ne fonctionnent plus selon les concepts, les normes du
temps linéaire. Ils ne comprennent plus ce type de concept. Pour cette raison,
ils sont souvent d'ailleurs catalogués, nous pourrions dire, comme ayant des
désordres psychiques, psychologiques importants. Mais ce n'est pas le cas. Ils
sont, en quelque sorte, une avant-garde et vous seriez étonnés si vous pouviez
exercer envers eux une vision .. je dirais .. psychique, de constater qu'ils
sont totalement libérés de tout karma, malgré ce qu'il peut vous en sembler.
Évidemment,
ils ne sont pas les seuls. Beaucoup des enfants qui naissent maintenant, depuis
les vingt dernières années à peu près – beaucoup de ces enfants arrivent
sans ces liens avec le karma. Ils ont choisis de ne pas rester liés au rythme
linéaire du temps, qui est un rythme artificiel de toute façon. Beaucoup de ces
enfants viennent de ce que vous voyez comme étant le futur et donc, de toute
façon, ne pourraient pas rester lier dans le sens où vous le comprenez, à ce
que vous percevez comme étant le karma. Souvenez-vous que vous créez votre
propre réalité à chaque instant.
Vous
créez l'entièreté de votre réalité à
chaque instant. Si donc vous désirez, vous choisissez de rester liés à vos
conséquences karmiques, vous pourrez continuer aussi longtemps que vous le
désirez à subir votre karma, mais ceci est totalement votre choix; pleinement
et totalement votre choix. Vous n'êtes pas victimes des expériences et des
personnalités que vous avez expérimentées jusqu'à maintenant ou que vous
expérimenterez. Vous êtes pleinement et totalement maître de votre destin.
Cependant vous êtes des maîtres inconscients.
Le
problème n'est pas pour vous d'être liés à un karma qui n'existe pas de toute
façon. Le problème est de ne pas savoir, de ne pas accepter totalement votre
liberté, votre pouvoir créateur, votre nature de fils et de filles de Dieu.
Pensez-y, pensez-y vraiment – comment les enfants d'un être suprême
pourraient-ils eux-mêmes ne pas être suprêmes?! Vous participez de la même
nature que cette perfection, que cette totalité. À vous de choisir ce que vous
désirez créer.
Gérard : Il est beaucoup question de travailleurs de
la lumière. Aussi, les Pléiadiens nous parlent de gens qui sont des
"system busters" *. Qui sont-ils
réellement? S'agit-il de toute l'humanité ou d'une certaine partie? Et s'il
s'agit d'un groupe en particulier, quel est leur rôle, une fois que le système
à "sauté"? Restent-il liés à l'ensemble du groupe pour lequel ils ont
œuvré, ou vont-ils "ailleurs"?
Arthur : (Beaucoup d'amusement) Ah…,
les Pléiadiens (rire) Ils aiment beaucoup le
jeu, les Pléiadiens. Ce qu'ils appellent les
"system busters" sont en effet une
catégorie, on pourrait dire, d'entités dont le rôle est de faire éclater les
structures qui sont devenues .. par trop, .. je dirais .. contraignantes. Mais
le terme n'est pas assez fort. Des structures qui sont devenues .. tellement ..
.. stratifiées, solidifiées que l'être les ayant mis en place est en danger
d'extinction par voix d'asphyxie, d'absence de lumière, d'absence de vitalité.
Cette catégorie d'entités, un peu casse-cou, accepte la mission d'amener les
êtres, ainsi contraints, à briser leurs structures.
Ce
ne sont pas eux-mêmes, de leur propre chef, qui font cette opération. Ils
interviennent lorsque, disons, la race, l'espèce, parfois dans un dernier
soubresaut, réalise qu'elle est en voie d'extinction. Ils interviennent comme
solution de dernier recours, nous pourrions dire. Ce qu'il y a de particulier à
votre sujet, à votre égard, est que .. vous êtes .. la première expérience
d'intervention de ce genre auxquels ils font face. Jusqu'à maintenant, ils
n'ont jamais eu à intervenir dans un système de libre arbitre, pour la bonne
raison que vous êtes les premiers à expérimenter totalement le libre arbitre.
Il a fallut attendre votre choix, votre demande avant de pouvoir intervenir.
Puisque vous avez le libre arbitre, personne ne pouvait poser un geste sans que
vous l'ayez demandé, choisi.
Gérard : Mais qui l'a choisi, à ce moment-là. Des
êtres éclairés, qui comprenaient?
Arthur : Toute.
Gérard : Toute l'humanité!
Arthur : Toute l'humanité, toute la race. Je crois
que vous ne comprenez pas encore vraiment qu'il n'y a pas de différence entre
un être éclairé et un autre qui ne l'est pas. (Rire, assentiment. Avec
force:) Vous faites UN. Vous faites vos choix en tant que UN, dans votre
unité. Un seul de vos composants, nous pourrions dire, aurait refusé cette ..
ce concours, qu'il n'aurait pas eu lieu. Les décisions de cette amplitude, les
.. nous pourrions dire .. les mouvements de conscience de cette nature ne se
font pas évidemment au niveau superficiel de l'ego.
Vous
devez, et ceci est impératif, apprendre à percevoir les mouvements de
conscience de chaque individu au-delà de sa carapace superficielle, de ce que
vous appelez le conscient. Cette position de l'individu est purement
expérimentale et d'une certaine façon, n'a pas d'importance dans ce sens
qu'elle est un élément d'expérimentation mais non l'entièreté de sa réalité.
Les décisions sont prises évidemment à un autre niveau. Même les individus qui,
au niveau essentiel ont choisi de ne pas aller dans le sens des nouvelles
structures, ont accepté la dynamique mise en place par ce que les Pléiadiens
appellent les "system busters". Vous l'avez
tous accepté.
Je
crois que ceci répond à tous les aspects de la question. Si un aspect
m'échappe, il peut être rappelé, ramené.
Gérard : Une fois leur tâche terminée, reste-t-ils
liés à l'ensemble du groupe pour lequel ils ont œuvré ou vont-ils
ailleurs?
Arthur : Ceci est tout simplement, comme pour tout
le reste, sujet à leur choix. Certains vont rester liés au nouveau système et à
la race qui en fait l'expérience; d'autres iront dans d'autres dimensions faire
"éclater" d'autres systèmes.
Gérard : Selon la question précédente, s'il s'agit de
deux groupes, comment définir l'humanité? Qui est-elle, à part le fait que vous
la décrivez sans cesse comme étant une race de créateurs?
Arthur : Il est difficile de .. et même impossible
je crois, de ne pas tenir compte de la nature créatrice de l'humanité, du fait
que vous êtes une race de créateurs. Je peux donc difficilement la définir sans
tenir compte de cet aspect. Il est fondamental à sa nature. Ce que je pourrais
rajouter est ceci : c'est que vous … les entités qui ont choisi de faire
l'expérience de l'humanité, l'expérience de ce que vous pourriez appeler Terra
… ont accepté de faire l'expérience de la création libre.
C'est
pourquoi, entre autres, la notion de liberté et la notion de créativité sont
tellement importantes dans l'ensemble de votre race, de votre histoire, de vos
cultures. Il arrive même que l'artiste soit plus vénéré par tous ceux qui
rentrent en contact avec lui que le prêtre ou le sage. Il est donc à peu près
impossible de définir ce qu'est l'humanité sans tenir compte de son aspect de
créateurs, du fait qu'elle est une race de créateurs. La seule chose que nous
pouvons ajouter, est que vous êtes des créateurs libres. C'est la liberté qui
constitue l'élément qui vous différencie, en quelque sorte, des autres
ensembles créateurs. Voilà.
Gérard : Comment guérir mon asthme?
Arthur : Par la confiance en vous. C'est, je
pourrais dire, l'avenue royale. Augmentez la confiance en vous et votre asthme
se dissipera dans les mêmes proportions.
Gérard : Tobias nous dis que nos guides sont partis.
Qu'en est-il réellement?
Arthur : Ah, vos guides… Les guides sont des
entités avec qui vous avez entretenu un rôle parent/enfant. Ces entités
pouvaient être liées à votre passé humain d'autres incarnations, de cette
incarnation-ci, mais elles pouvaient également venir d'autres dimensions. Dans
tous les cas, elles assumaient une certaine responsabilité envers vous. Les
guides avaient pour mission de s'assurer .. d'assurer le maintien de votre
intégrité .. de l'intégrité du choix posé par votre essence. Ils étaient en
quelque sorte .. des alliés de votre essence.
Dû
à votre passage actuel d'un état de conscience restreint à celui d'une
conscience beaucoup plus élargie, il devient inutile de continuer à assumer le
rôle parental que ces êtres assumaient envers vous. Malgré parfois un certain
désarroi de votre part, une certaine déstabilisation, vous êtes maintenant en
mesure d'assumer la responsabilité de votre expansion. Vous n'avez plus besoin
d'entités s'assurant que .. disons votre croissance soit maintenue, protégée.
De la même façon que vous ne souhaiteriez pas au jeune adulte de rester en
dépendance envers ses parents, vous ne pouvez souhaiter vous-mêmes garder ce
rapport de dépendance avec ces entités. Que cela vous insécurise ou non, vous
êtes maintenant à l'étape où vous devez choisir par vous-mêmes la voie que vous
entreprendrez.
C'est
à vous maintenant de déterminer la direction vers laquelle vous désirez
cheminer, aller. Beaucoup d'entre nous peuvent vous accompagner selon ce que
vous choisirez. Ce que bien sûr nous ignorons totalement. Mais cet
accompagnement sera celui de l'ami, du complice et non celui du parent. Pour
que ceci puisse bien s'accomplir, il nous faut rester en retrait un certain
temps, inaccessibles, pour ainsi dire, afin que vous .. puissiez vous pénétrer
pleinement de votre nouvelle réalité. Nous ne sommes plus responsables de votre
parcours. Nous n'avons plus à influencer, dans un sens ou dans un autre, vos
choix. C'est maintenant à vous de jouer pleinement. Ceci répond-il à votre
question?
Gérard : Tout à fait.
Arthur : Bien.
Gérard : Comment peut-on se faire confiance et sentir
sa voie? (Amusement, rire de la part des deux). Gérard: comment se
débarrasser de son asthme, quoi! (Rires encore)
Arthur : Vous vous êtes
tendu là, mon ami, une belle corde (Ici, l'image était très forte d'une
corde tendue en travers d'un chemin). C'est bien, c'est bien. Alors…
la confiance en soi… Eh bien, tout simplement, tout simplement, accepter
de vous aimer vous-même. Accepter de vous faire confiance. Faites confiance
dans ce que vous êtes, faites confiance dans vos sentiments, ayez confiance
dans vos idées. Soyez heureux de donner naissance à ces idées. Soyez
reconnaissant d'être l'être que vous êtes. N'hésitez pas à faire monter la
gratitude envers ce que vous expérimentez, ce que vous sentez, envers ce que
vous vivez. Également, enlevez totalement, absolument et définitivement toute
forme de jugement envers vous. Laissez s'épuiser jusqu'à extinction totale la
culpabilité. Acceptez réellement, profondément que dans toute la vérité de
votre être, vous êtes fils de Dieu. Voilà.
Gérard : Une question de Myriam: Comment dois-je
négocier avec le fait que je doive faire opérer les chats si je veux continuer
à vivre avec eux?
Arthur : Avec sérénité. Le choix de vivre avec ces
petits compagnons n'est pas le vôtre uniquement; c'est également leur choix.
L'important est de connaître ce choix et je peux vous assurer que dans leur
cas, spécifiquement, ils ont totalement choisi de vous accompagner. Ce que vous
devez comprendre également, est qu'ils sont beaucoup moins attachés que vous
aux différents états appartenant à leur réalité physique. Ils n'ont pas cette,
je dirais, habitude de s'identifier à la forme physique qu'ils ont adoptée. Ils
n'ont pas d'ego. Ce qu'ils désirent expérimenter par l'entremise de cette forme
physique leur sera toujours accessible, à moins de compromettre totalement
l'intégrité de cette forme. Ce qui n'est pas le cas, évidemment, maintenant. Je
répète donc, vous pouvez tout simplement envisager de poser ce choix avec
sérénité.
Je
suggère, s'il n'y a pas d'autres questions, je dirais à faible impact, que nous
séjournions pour ce soir.
Je
vous laisse, mon ami, le mot de conclusion, si vous en avez un.
Gérard : Ce que je constate, c'est que je respire très
bien et que je me sens effectivement assez confiant en moi, aujourd'hui. Cela
m'étonne et me réjouis, à la fois, autant que la conversation que nous avons
eu. Et à la prochaine.
Arthur : Je vous remercie et je vous souhaite une
très bonne nuit. Grâce à votre nouvelle capacité respiratoire, je suppose que
cette nuit sera très renouvelante. Je vous souhaite une très bonne nuit.
Gérard : Merci.
__________________________
*
Cette référence aux "systems busters"
vient des transmissions des Pléiadiens que reçoit Barbara
Marciniak où ils sont présentés comme étant les Êtres
de la Famille de Lumière, voyageant à travers le temps et s'infiltrant dans les
systèmes qui ont besoin d'être changés de l'intérieur. Ils y pénètrent et les
font s'effondrer du simple fait qu'ils sont porteurs de lumière.
Cette
fois-ci, j'avais la sensation d'être remplie à pleine capacité par je ne sais
quoi, comme un ballon que l'on souffle au maximum. La séance a été beaucoup
plus longue que les autres et je suis sortie de là complètement épuisée.
Souvent, lorsque le débit est lent, je perçois d'avance ce qu'il dira. A quelques reprises, j'ai l'impression d'avoir carrément bloqué ce qu'il voulait dire. D'une certaine façon, c'est rassurant car cela me montre le contrôle que je garde.
© 2002 - 2004
Myriam Alarie - Tous droits réservés.
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