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Chaque
atome physique ou non, constituant votre être physique, chaque particule,
chaque niveau vibratoire prend sa source à partir de ce matériau qu'est l'amour.
Ainsi,
l'amour est l'état primordial, précédant ce que vous concevez comme l'univers.
Dieu
n'est pas en vous; Dieu est tout, Dieu est vous.
Il
lui serait impossible de déterminer que quelqu'un est très habile, disons, si
elle ne possédait elle-même, en elle-même, à l'intérieur d'elle-même,
l'expérience de cette habileté.
Inquisition
à l’anglaise : Il y a eu, à bien des endroits, sur les anciens
territoires celtes et plus particulièrement là où la présence des druides avait
réussi à se perpétuer, il y a eu des .. je dirais .. règlements de compte de la
part de l'Église.
La
créativité est la respiration naturelle de la vie.
Les
synchronicités foisonnent déjà et il suffit de changer très légèrement l'angle
de vision pour être en mesure de les percevoir.
Rapports
entre Arthur, Elias, Seth et Tobias. Y a-t-il un lien avec les personnages
bibliques?
Diverses
considérations sur les ‘Maîtres ascendants’ (ascended masters).
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Arthur : Nous revoilà de nouveau réunis. Je vous salue
mon ami.
Ce
furent quelques journées tumultueuses, je dirais, qui viennent de passer. Où
nous avons eu, disons .. quelques leçons de confiance à prendre.
Gérard : A qui s'adresse cette remarque?
Arthur : Nous parlons surtout pour notre amie, qui a
passé quelques journées assez mouvementées, je dirais. Notre amie qui croyait
avoir, disons, négocié avec le temps, s'est frappée dernièrement au mur du
futur. (petit rire) Et de ce fait, elle commence à se débattre, je
pourrais dire, avec ce que vous appelez le "lâcher prise". Elle n'en
est qu'au prélude et elle doit s'attendre à expérimenter quelques autres
épisodes. L'image qui lui vient actuellement du papillon qui se prépare à
sortir de son cocon est tout à fait exacte. C'est une image qui illustre bien le
processus actuel. Je lui suggère de se rassurer et de prendre encore, pour
quelque temps .. prendre patience, bien qu'effectivement elle ait le sentiment
de le faire depuis déjà plusieurs années. Il faut qu'elle prenne patience
encore un peu, encore quelque temps. Mais, qu'elle se rassure, la chrysalide
est presque à maturité. L'enveloppe est déjà translucide et le nouvel être
presque prêt à éclore.
Il
est un peu plus difficile, ce soir, de laisser se produire la communication
sous forme verbale. Il nous est plus facile, à ce moment, de la laisser couler
sous forme énergétique. Le débit sera donc un peu lent, du moins pour
commencer.
Avant
que vous n'abordiez votre période de questions, j'aimerais .. j'aimerais vous
transmettre quelques compréhensions qui nous appartiennent de notre côté, je
pourrais dire. Je vais tenter de vous faire entrevoir votre nature de base, ce
qui fait que vous êtes ce que vous êtes; ainsi que tout ce que vous appelez la
création. Dans votre conception habituelle, vous comprenez ce qu'est l'amour
sous forme de sentiments, d'émotions. Pour vous l'amour est un état d'être
émotionnel, sentimental. Il .. il désigne une situation, un état d'attachement
à un objet. Même lorsque vous tentez de concevoir ce que vous appelez l'amour
universel, vous le concevez en fonction d'un objet. Dans ce cas vous aimez
l'univers. Ce qui est tellement vaste, tellement abstrait que ça ne veut plus
dire grand chose, évidemment. Et c'est la raison pour laquelle, en général,
vous ne pouvez atteindre cet état. De toute façon, vous .. vous vivez presque
toujours ce que vous appelez l'amour en fonction d'un objet bien défini, bien
déterminé: une personne, une situation, votre patrie ou même la race humaine,
en général – toujours en fonction d'un objet. Depuis un certain temps,
vous vous incluez dans votre liste d'objets, vous choisissez de considérer que
vous êtes vous-mêmes un objet important de votre amour. Mais c'est toujours
d'un objet dont il s'agit.
Ce
que vous ne réalisez pas est qu’il est impossible d'aimer – il est impossible d'aimer un objet autre que
soi-même, qui dans cette situation est aussi considéré comme un objet
extérieur. Ceci est un non-sens en soi. L'amour ne peut être un acte. Il ne
peut non plus être un état dans le sens où vous l'entendez normalement,
habituellement – dans le sens où vous parlez d'être en paix, par exemple,
d'être en harmonie, d'être en amour. Vous ne pouvez être en amour. C'est
impossible. La raison en est que vous êtes, au même titre que nous d'ailleurs,
constitués par un seul matériau de base, et ce matériau est l'amour. Vous ne
pouvez être en état d'amour, vous êtes amour. Vous ne pouvez être en amour,
vous pouvez être amour. Et ce n'est pas que vous pouvez l'être, vous l'êtes.
Chaque
atome physique ou non, constituant votre être physique, chaque particule,
chaque niveau vibratoire prend sa source à partir de ce matériau qu'est
l'amour. Lorsque vous voyez dans vos Écritures, dans certains enseignements
religieux, la notion que vous êtes amour, ne la prenez pas au sens figuré,
prenez-la au sens propre du terme. Bien avant d'être manifestés sous forme de
particules, vous êtes manifestés sous forme de vibrations et même, bien avant
d'être manifestés sous forme de vibrations, vous existez sous forme .. ici
votre langage est trop limité .. je pourrais dire sous forme d'état essentiel
– un état de pure conscience, synonyme de ce que vous appelez l'amour.
C'est l'état du pur Être, de l'être en soi. Ainsi, l'amour est l'état
primordial, précédant ce que vous concevez comme l'univers, précédant les
dimensions, soutenant également, en même temps, les univers et les dimensions.
Si vous voulez, vous pourriez le concevoir comme, je dirais .. mm .. comme des
blocs .. les blocs qui servent à construire votre réalité. Il n'y a rien d'autre
que l'amour qui, grâce à ce que vous concevez comme la dualité, prend une
multitude de formes.
Mais
toutes ces formes participent de la même essence, de la même réalité. Toutes,
sans exception. C'est à cet effet que vous pouvez rencontrez des notions telle
que Dieu – Dieu est en tout, Dieu est en vous – sauf que Dieu n'est
pas dans tout, Dieu n'est pas en vous; Dieu est tout, Dieu est
vous. Au sens propre du terme et non de façon figurée, Dieu est vous. La
conscience qui, on pourrait dire, est .. l'amour en mouvement .. nous dirions,
la conscience sous-tend toutes les formes – de la particule la plus
simple, à l'organisme le plus complexe – tout existe de par le mouvement
de la conscience. Nous pourrions dire, de par l'état vibratoire de l'amour.
Nous
sommes ouverts, maintenant, à quelques questions, puisque vous en avez quelques
unes de prêtes.
Gérard : Une question de Myriam: Durant une
méditation, cette semaine, je me suis retrouvée au centre du cercle du temps.
Tout l'espace à l'intérieur de ce cercle était très lumineux et le cercle
lui-même changeait constamment de forme, selon que je projetais l'idée du passé
ou du futur. Est-ce que ma vision est un début d'aperçu de la nature du temps?
Arthur : Vous étiez, mon amie, plus que dans un cercle,
si vous vous souvenez bien – vous étiez dans une sphère et cette sphère,
nous pourrions dire, est ce que vous avez perçu comme étant la sphère de votre
conscience. Vous avez perçu l'environnement temporel de votre conscience qui,
effectivement, se produit sous la forme d'une sphère plutôt que sous une forme
linéaire, comme de toute façon vous le savez maintenant. L'image du cercle en
périphérie qui se transformait selon que vous pensiez au futur ou au passé, est
très intéressante, car elle indiquait que vous commencez à percevoir le fait
qu'il n'y a pas de futur ni de passé. Le centre est le centre partout, et le
cercle se déplace avec le centre. Mais il ne peut exister qu'en fonction du
centre qui, dans ce cas-ci, représente évidemment le présent, le moment
instantané. Ce que vous avez perçu de façon, je dirais .. embryonnaire, est ce
que vous pourriez appeler l'éternel instantané. Je vous encourage à
expérimenter en partant de cette expérience. Je peux vous confirmer que cette
expérience est susceptible de vous ouvrir bien des portes intéressantes. Et si
l'occasion vous en vient, c'est également possible, à partir de cette vision,
de transmettre une certaine forme de technique, je dirais, afin que d'autres
puissent expérimenter, également. Cette "vision" pourrait être
comparée à ce que vous appelez un portail. Vous pouvez certainement débuter un
processus à partir d'une vision comme celle-ci. Bien.
Gérard : Une question de Myriam: Je veux revenir sur
cette histoire de sciatique. Le problème augmente et j'ai l'impression de ne
pas voir de porte de sortie. Je sens très bien la situation de conflit
"paralysie/aller de l'avant". Mais je ne sais pas comment en sortir
et j'ai l'impression que c'est l'histoire de toute ma vie. Avez-vous un conseil
a me donner? Et aussi, est-ce que ma situation avec Lauréanne est liée à mon
dilemme?
Arthur : D'abord, j'aimerais préciser que la situation
avec l'enfant n'est pas associée directement à ce que vous qualifiez de
dilemme. Vous êtes dans une situation, je dirais .. maintenant.. qui devient
maintenant classique, d'un adulte d'avant le changement, face à un enfant qui
représente la période de transition et qui .. .. et qui est un prélude, je
dirais, à ce que sera l'humanité après le changement. La difficulté avec l'enfant,
de même que les grandes joies que les adultes, à son contact, peuvent
ressentir, sont dues à cette situation du passage. Je .. j'ajouterais que .. la
situation, jusqu'à maintenant, se développe très bien et les réponses, qui
petit à petit, surgissent face aux moments plus "tensionnels" vont
dans la bonne direction. En définitive, je dirais que, de ma part, j'encourage
la direction prise avec cette enfant.
Pour
en venir au "dilemme" (petit rire) J'ai fini par saisir les
guillemets, vous voyez. (Long silence) La première instance en laquelle
notre amie se doit d'acquérir confiance est évidemment elle-même. Ce qu'elle
nomme un dilemme est tout simplement cette situation, que vivent tellement
d'humains, d'ailleurs, où elle s'accorde très difficilement la crédibilité qui
lui est due. Elle ne croit pas en elle-même, ou en tout cas, pas assez. Elle ne
connaît pas vraiment ses capacités et de toute façon, ne croit pas vraiment les
avoir, ces capacités. Bien sûr, elle connaît certaines de ses capacités. Mais
même celles qu'elle connaît, même celles qu'elle peut identifier – elle
en connaît peu toute .. mm .. je dirais toute l'ampleur, je pourrais dire,
toute l'amplitude. Parallèlement à celles déjà identifiées, il en existe
plusieurs autres qu'elle croit ne pas posséder – qu'elle voit, qu'elle
souligne même, parfois, chez d'autres individus, sans réaliser que, du seul
fait qu'elle soit capable de les identifier chez un autre, cela signifie
qu'elle les possède. Et non seulement qu'elle possède la qualité ou la capacité
en question, mais qu'elle possède également l'amplitude de cette qualité, de
cette capacité. Il lui serait impossible de déterminer que quelqu'un est très
habile, disons, si elle ne possédait elle-même, en elle-même, à l'intérieur
d'elle-même, l'expérience de cette habileté.
Le
conflit s'adresse plus particulièrement, ici, à la situation action versus
contemplation, je dirais. Notre amie ne se conçoit pas comme étant un être
d'action et n'ayant jamais .. je dirais .. superficiellement, en tout cas, développé
cette.. mm .. capacité, je dirais .. cette .. je pourrais même dire cet état
– elle est profondément convaincue de ne pas être en mesure de
l'actualiser. Son désir de complétude est suffisamment fort maintenant, pour
qu'elle puisse non seulement faire le choix, mais également assumer le choix de
chercher à faire éclore ses capacités en elle-même plutôt que de continuer à
essayer d'obtenir ce complément, je dirais, par le biais d'un individu
extérieur à elle-même. Ce n'est que lorsque les forces en présence auront
atteint un nouvel équilibre, leur nouvelle harmonisation, qu'il sera possible
de nouveau, d'établir un lien .. .. un lien de création avec un autre individu,
avec une autre entité. Personne n'a jamais prétendu que le processus de
naissance, du moins dans votre monde, ne se faisait sans aucun tiraillement.
C'est ce que notre amie expérimente, en ce moment. Bien. Je crois que pour
l'instant cela suffit sur cette question, mais si vous le désirez, nous
pourrons y revenir.
Gérard : Une question de Myriam: Dans la séance du 30
janvier 2002, tu fais référence au fait que j'aurais été victime de
l'inquisition. J'ai cherché un peu partout des références sur la présence de
l'Inquisition en Angleterre et plus particulièrement au Pays de Galles, où cela
me semblait des plus improbable. Je n'en ai trouvé nulle part, sauf peut-être
un petit épisode, amèrement regretté par la suite, par le roi de l'époque.
Aurais-tu des précisions à ce sujet?
Arthur : Nous revoilà donc dans le pays d'Arthur. Le
terme d'inquisition était effectivement .. je dirais .. peut-être mal choisi,
car il est vrai que dans les Iles, l'inquisition de l'Église de Rome n'a pas eu
prise. La situation dont il s'agissait est une situation équivalente, je
dirais, à celle de l'inquisition, mais avec cette différence qu'elle n'était
pas institutionnalisée, donc elle était beaucoup moins féroce, beaucoup moins
.. dangereuse pour .. comment dirais-je .. pour le commun des mortels. Mais il
y a quand même eu ce que l'on pourrait appeler une certaine chasse aux
sorcières, même dans les îles britanniques. Bien que beaucoup moins développée,
les .. le peuple avait conservé un certain respect et un certain amour pour les
.. pour les éléments, les différents éléments du culte précédant le christianisme.
Ce
tissu, je dirais, était resté encore suffisamment vivant – le tissu de
croyances, le tissu de vénération, etc – ce que nous pourrions qualifier
de religion, bien qu'il n'y ait pas eu d'institutions à ce moment, était resté
.. tout ça était resté beaucoup plus vivant dans les mœurs et dans les
cœurs, de sorte qu'un mouvement tel que l'inquisition était impossible.
Par contre, l'Église avait déjà suffisamment de pouvoir sur les mentalités pour
être en mesure de .. rallier à elle la population, ou en tout cas une partie de
la population contre ce que nous pourrions appeler les gens de pouvoir.
Il
y a donc eu, à bien des endroits, sur les anciens territoires celtes et plus
particulièrement là où la présence des druides avait été forte et où elle
existait encore – où elle avait
réussi à se perpétuer, il y a eu des .. je dirais .. règlements de compte de la
part de l'Église, qui cherchait, comme on le sait, à établir son pouvoir,
autant à des niveaux religieux que séculiers. Bien qu'historiquement le terme
d'inquisition ait été effectivement mal approprié, dans les faits nous
pourrions dire que c'était quand même la situation qui prévalait. C'est dans
ces conditions que notre amie a .. expérimenté cette .. cette conclusion
abrupte de sa formation druidique. Voilà.
Gérard : Bien. Un ami de Myriam, Claude, t'envoie ses
salutations et fait dire qu'il cherche les synchronicités* vers la créativité. Il demande conseil.
Arthur : Je lui renvoie son salut. Et le conseil que
je pourrais lui donner serait de regarder au bout de ses doigts. Les
synchronicités se produisent déjà depuis un certain temps et le problème ne se
situe pas à ce niveau-là. La question à se poser ici est bien plutôt :
est-ce que je veux voir les synchronicités qui se produisent ou non. La créativité
est l'expression même de la vie. Elle est également l'expression de l'être ..
capable de .. .. capable d'accepter que la vie prenne son ampleur en lui. La
créativité n'est pas un état que l'on peut forcer à se produire. La créativité
est la respiration naturelle de la vie. La question est donc : est-ce que, en
toute conscience, j'accepte que la vie puisse s'exprimer à travers mon
identité, à travers ma personnalité, à travers moi. Est-ce que je suis capable
de laisser s'exprimer "moi" plus grand que "moi"
– de laisser s'exprimer
l'effervescence de mon être, la joie de mon être. En .. en conclusion, je
pourrais dire que les synchronicités foisonnent déjà et qu'il suffit de changer
très légèrement l'angle de vision pour être en mesure de les percevoir. Bien.
Gérard : Quel rapport y a-t-il entre toi, Seth, Élias
et Tobias?
Arthur : (Grand éclat de rire) La famille
– la famille qui surgit (vraiment très amusé) Je dirais qu'avec
chacun, nous entretenons un rapport de conscience, de dimension, selon votre
vision. Bien qu'il y ait une exception avec Tobi, puisque nous sommes, comme je
l'ai dis précédemment, de la même essence. De façon plus générale, je dirais
que nous sommes de la même famille et bien que ravi, à ce moment-ci je ne suis
pas le seul à me sentir amusé par cette question. .. mm .. Donnez-moi un
certain temps. (un grand moment s'écoule en silence, mais je ne sens pas
qu'il cherche comment dire ce qu'il veut transmettre. Je sens aussi le niveau
d'énergie augmenté. C'est tout à fait nouveau.)
Voilà
.. J'ai le plaisir de partager avec vous le fait que mon ami Élias est
maintenant présent. Je dirais que, pour utiliser une de vos images, de vos
analogies, je pourrais dire que nous sommes camarades de classe. (petit
rire) Nous n'avons pas vraiment "voyagé" ensemble sur votre plan,
mais je crois bien que nous nous sommes bien rattrapés par la suite. (petit
rire) Nous partageons la même satisfaction .. mm .. je dirais .. la même
joie de communiquer avec vous et de tenter de vous transmettre les données qui
peuvent vous aider dans votre processus de transformation actuelle. Et je
dirais que, bien que nous ne l'ayons pas expérimenté ensemble, nous partageons
le même amour de la bonne bière et du bon tabac.
Nous
partageons également le même plaisir, aussi intense, .. je dirais .. peut-être le même type
d'excitation que l'on peut ressentir, comme l'enfant par exemple à l'instant
même de la découverte, .. je disais donc le même plaisir au .. contact avec
votre esprit. C'est la raison pour laquelle nous sommes restés associés à votre
.. je dirais, à votre plan, à votre dimension, après que notre intégration ait
été accomplie. Ce plaisir, cet amour que nous avons ne s'est pas épuisé et nous
porte à désirer de nouveau le contact avec vous. Plus ce contact se fera
joyeusement, plus nous en serons fort aise.
Quant
à celui qui s'est fait connaître à vous sous le nom de
Seth, nous n'avons plus de contact avec cette entité qui, effectivement, a
quitté ce plan définitivement, pour aller vers d'autres dimensions
d'expériences. Cette entité était déjà à peu près intégrée, je dirais, à
l'époque où nous étions encore dans l'expérience de votre plan – dans l'expérience de l'incarnation. Je
rajouterais, pour terminer, que cette entité, Seth, a eu .. a pris sur lui,
comme but .. comme mission, de .. d'ouvrir ce type de canal de communication.
Pour lui, c'était un défi qu'il relevait avec beaucoup de plaisir. Ce fut le
dernier défi avant son départ. Bien.
Je
suggèrerais une petite pause et je sens que notre amie, ce soir, est
particulièrement très en forme. Donc, au retour, je crois que nous pourrons ..
nous adresser encore à quelques
questions.
*************
Arthur : Bien, nous voilà de retour et avant de nous
adresser aux questions qui suivent, je vous dirais que vos 00 (les 00 de
2002) peuvent également représenter (petit rire) l'abysse, le
précipice au-dessus duquel vous naviguez, actuellement. Je vous souhaite bon
voyage, mes amis. (tout ça dit sur un bon ton d'humour) Bien.
Gérard : On a parlé de Tobias par rapport à Tobi et
d’Élias par rapport à Élie…
Arthur : Que désirez-vous savoir, mon ami? Est-ce que
vous désirez savoir si nous sommes les entités décrites dans vos Écritures?
Gérard : Oui, exactement.
Arthur : Eh bien. En ce qui concerne Tobias, son je
dirais .. son affiliation avec le Tobi de vos Écritures a été clairement
décrite par lui et vous pouvez accéder à toute son histoire, je dirais, ou en
tout cas, la partie qui concerne vos Écritures. En ce qui concerne mon ami
Élias, je dois d'abord m'assurer qu'il consent à ce que je donne, ou non, des
informations, des éclaircissements. Je vous demande quelques instants. (moment
de silence) Mon ami Élias fait transmettre le fait qu'il est effectivement
lié à votre prophète Élie, mais que ça n'a pas d'importance de savoir le type
du lien. Ça n'a pas d'importance de savoir s'il était le prophète Élie
lui-même, son disciple qui s'appelait également Élie, ou quelqu'un de son
entourage. Il se pourrait même que ce lien ait été établi d'une autre façon que
par la personnalité. Ça n'a pas d'importance. Le nom d'Élias fait effectivement
une référence à cet épisode, je dirais, mais mon ami ne croit pas que ce soit
nécessaire d'en dévoiler plus. Bien.
Gérard : Une question de Myriam : Il y a un détail qui
m'intrigue. À venir jusqu'à maintenant, je n'ai rencontré que des Maîtres
ascendés dont l'existence n'a jamais été prouvée, ou presque. On n'a même
aucune trace de l'existence de Jésus de Nazareth. Encore moins, évidemment de
Marie (qui ne pouvait pas s'appeler comme ça d'ailleurs) de Kuan Yin, Djwal
Kul, Sanat Kumara et bien d'autres. Par contre, on ne rencontre jamais ceux que
l'on peut retracer historiquement, comme le Bouddha Sakyamuni, Lao Tseu,
St-François d'Assise, Ste-Thérèse d'Avila et j'en passe, qui sont, je crois,
tout à fait éligibles au titre de Maître ascendé. Qu'est-ce que ça veut dire?
Arthur : Il y a effectivement une différence. .. mm ..
À l'exception, dans ceux que vous avez nommés, de Djwal Kul que vous pouvez
effectivement retracer historiquement, peut-être un peu plus difficilement,
puisqu'il n'était pas de votre culture, mais de qui existent des traces
historiques très complètes, de la même façon que le Maître St-Germain .. mm ..
donnez-moi un instant (mais presque tout de suite:) je dirais que les
Maîtres que vous pourriez qualifier d'historiques, bien que le terme soit .. un peu.. disons,
étrange .. sont des .. mm .. sont des .. pour certains d'entre eux des focus,
au même titre que vous, au même titre que moi, de leur essence – pour certains
autres, comme le Bouddha Sakyamuni, comme Lao Tseu, sont des .. mm ..
expressions totales, entières de leur essence. Mais quoiqu'il en soit, c'est
l'équivalent et ces entités, je dirais, ont la capacité de choisir leur
ministère, de choisir la manière avec laquelle ils exerceront ce ministère, si
tant est qu'ils choisissent d'en exercer un à cette époque-ci. Il se pourrait
bien que plusieurs d'entre eux aient choisi, en fait, de ne pas .. concourir au
mouvement actuel.
En
ce qui concerne ce que vous appelez des Maîtres ascendés, pour lesquels vous
n'avez pas de traces historiques .. dans bien des cas .. il s'agit d'une
focalisation d'énergie, une pensée, une forme-pensée qui est présente sous
cette image que vous percevez comme étant Marie ou Kuan Yin et plusieurs
autres. Vous utilisez .. des personnalisations qui vous sont familières et qui
correspondent à ces formes-pensée pour identifier ce que vous percevez et
canalisez. Vous .. canalisez effectivement une certaine forme d'énergie mais,
ici, il ne s'agit pas, comme c'est mon cas, comme c'est le cas de plusieurs
autres, de .. d'aspect d'une essence ayant existé, je dirais, sur votre plan.
Il
n'est donc pas vraiment important de savoir, de considérer le fait que tel
personnage ait vraiment existé, dans votre sens, pour en recevoir .. la .. ..
pour que cette forme-pensée puisse être perçue par vous. Du fait que votre
perception de ce que vous appelez la réalité, l'autre côté du voile, est encore
très nébuleuse, il vous est difficile, pour l'instant, de faire la différence
entre les diverses manifestations d'une essence. Une essence peut se
manifester, même sur votre plan, autrement que par un focus physique. Ce n'est
pas nécessaire qu'elle ait jamais fait cette expérience.
Vous
pourrez reconnaître la différence par la nature du message. Vous verrez que
dans un cas les transmissions sont toujours très précises, presque
personnelles, je dirais, même lorsque la transmission s'adresse à tout un
groupe. Alors que dans l'autre cas, vous allez sentir, vous allez percevoir une
qualité beaucoup plus générale, plus .. imprécise dans sa formulation. Les
messages livrés se .. mm .. se manifestent toujours autour d'un même thème, je
pourrais dire. Dans certains cas, vous pourrez quand même percevoir une plus grande
élaboration, je dirais, dans le discours, dans le message, peut-être même plus
de profondeur; dans d'autres cas, vous allez réaliser que c'est, à toute fin
pratique, presque toujours le même message. Si vous devenez attentifs, il vous
sera beaucoup plus facile de faire la différence.
L'autre
différence vient de .. je dirais .. ..
de l'allégeance philosophique du canal qui vous transmet ce qu'il
reçoit. Puisque vous êtes des êtres de libre arbitre, il nous est impossible de
vous imposer .. .. de vous imposer nos points de vue, nos préférences, nos
compréhensions, etc. Par contre, de par même la nature de votre monde, vous
pouvez imposer les vôtres. Je dirais, en fait, plutôt qu'imposer, je dirais que
vous pouvez superposer vos visions, vos croyances sur ce que nous vous
transmettons. Il devient donc plus facile, je dirais, de transmettre sans
déformation une communication venant de .. d'entités qui ont complètement
expérimenté votre plan.
Lorsque
vous canalisez des forme-pensées qui n'ont jamais .. mm .. j'utiliserais
l'image .. pris corps dans votre dimension .. vous êtes dans un contact
beaucoup moins direct avec l'essence. Il vous est beaucoup plus facile, sans
vous en rendre compte, dans la plupart des cas, de reformuler, si on veut, ce
que vous recevez. Bien que cela nous semble étrange, de notre point de vue,
nous savons qu'il .. que vous n'êtes pas encore en mesure de vraiment réaliser
à quel point l'incarnation – à
quel point la focalisation dans votre dimension peut être importante comme
expérience de l'essence et l'impact que cette expérience peut avoir sur la
conscience de cette essence et sur la conscience en général.
Et
je crois que nous allons en rester là pour ce soir. Je sens notre amie qui veut
continuer, mais en même temps qui s'épuise. Aussi, à mon grand regret je vais
maintenant vous souhaiter une bonne nuit.
Gérard : Merci. Pour ma part, je ne crois pas que l'on
puisse vous souhaiter une bonne nuit.
Arthur : Oh, vous savez, (amusé) vous pouvez
quand même me souhaiter une bonne nuit! Je n'ai pas le même type d'activité que
vous pouvez avoir, mais je connais moi-même les cycles. Je suis encore sujet
aux cycles. Donc, oui, vous pouvez me souhaiter bonne nuit.
Gérard : (Rire) Alors,
bonne nuit.
Arthur : Au revoir mon ami.
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Durant
toute la première partie de la transmission, je dirais jusqu'à la pause, je
ressentais une sorte de jeu émotionnel qui se produisait à l'intérieur de moi.
L'image qui me vient est celle de volutes de fumée qui jouent doucement dans
une brise d'été. Tout était en nuance et en mouvement, au rythme des images
évoquées, des idées amenées ou des personnes dont il était fait mention.
Parfois, lorsque ça devenait trop fort, c'était difficile de parler en même
temps.
Cette
fois-ci, il s'est produit quelque chose avec le temps. Lorsque nous avons
changé la deuxième cassette de bord, nous avions tous les deux la très nette
impression que nous venions à peine de la commencer. Il m'est arrivé exactement
la même chose durant la transcription.
Bien
que j'aie formulé une partie des questions et lu les autres avant de commencer
la séance, sa réaction au moment de répondre m'a parfois prise complètement par
surprise. Le moment le plus frappant a été lorsque Gérard a posé la question
sur Seth, Élias et Tobias.
*Synchronicité : Terme emprunté au vocabulaire jungien pour désigner une simultanéité
d’événements en divers endroits que l’on attribue généralement au
hasard. Par exemple vous pensez à
quelqu’un et juste à ce moment cette personne vous appelle au téléphone.
© 2002 - 2004
Myriam Alarie - Tous droits réservés.
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