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10e Propos d'Arthur

19 mars 2002

Présents Myriam (Ariel), Gérard et Catherine (Ariane)

 

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Chakra de base, chakra du pouvoir.

La matière inanimée est en réalité une expression vivante.

Toute forme de manifestation de la conscience possède ce que vous appelez la kundalini.

Où il est recommandé à ceux qui canalisent de ne pas abandonner.

Vos créations sont également une réponse à ce langage que constituent les émotions.

Le véritable processus de guérison est de comprendre qu'il n'y a rien à guérir.

Nausée : vertige de l’âme.

Toute manifestation physique constitue un langage au même titre que toute manifestation émotionnelle ou intellectuelle.

Toute situation récurrente, qui revient au niveau de votre réalité physique, ce que vous identifiez comme étant des maladies ou des problèmes, des situations de douleur, etc, sont en fait ce langage que nous mentionnions, ces messages que vous n'avez pas enregistrés.

Unification de l’ombre et de la lumière.

 

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Arthur :  Eh bien, nous revoici de nouveau, après quelques péripéties. Je pense que notre amie s'est retrouvée… Bien (Il rit doucement, puis s'arrête) Et nous avons maintenant un nom, pour notre amie, qui laissait savoir depuis un certain temps qu'elle .. mm trouvait peut-être un peu générique, disons, de se faire appeler ainsi. Avant qu'elle ne me .. comment diriez-vous .. chicane, je dirais .. alors, à partir de maintenant, je pense bien que nous pourrions dénommer notre amie de ce nom que nous lui avons connu .. à cette époque, du nom d'Ariel. Ce nom s'approche de très près de la consonance de ce que vous nommeriez un nom d'essence. Son nom d'essence est difficile à prononcer dans votre langue et le nom qui s'y rapproche le plus est ce prénom, Ariel. C'est la raison, d'ailleurs, pour laquelle elle a ressenti un si vif plaisir à retrouver ce nom lors du voyage que vous avez fait récemment – ce voyage que vous avez fait en ma compagnie, je pourrais dire (petit rire). Ce fut le premier du genre, mais ce n'est pas le dernier, je crois. Bien sûr, il n'en tient qu'à vous…

 

Bien. Maintenant, l'idée qu'a eue notre amie Ariel de tenter cette expérience concernant votre échelle énergétique, ce que vous nommez les chakras est certainement une méthode comme une autre nous permettant de délivrer une information disons plus consistante, plus structurée. C'est également une méthode qui vous est familière et donc nous apporte déjà des matériaux communs, je dirais, à partir desquels nous pourrons élaborer. Ceci facilitera, effectivement, pour tous les participants. Selon cette échelle que vous proposez, nous voyons d'abord ce que vous avez nommé le chakra racine, le chakra de base, auquel s'associe cette notion, si difficile pour vous à négocier, qu'est le pouvoir. Ce qu'il est important pour vous de comprendre, dans un premier temps, est le fait que ce que vous concevez en termes de pouvoir est bien, en réalité, ce qui sous-tend, je dirais, la volonté de vivre – ce que vous pourriez concevoir comme étant la volonté de vivre, la volonté de se maintenir, la volonté de se manifester et donc cette caractéristique, évidemment, appartient à tous les ordres du vivant.

 

Lorsque la conscience, lorsque .. l'aspect du divin .. cherche .. .. Vous savez, il nous faudrait, peut-être, bien des séances que nous ne prendrons pas maintenant, simplement sur cette notion du divin cherchant à se manifester car votre conception de la .. cristallisation de l'énergie, de ce que vous pourriez appeler l'énergie universelle est effectivement par trop limitée. Par exemple, vous concevez difficilement que ce qui est pour vous de la matière inanimée soit en réalité une expression vivante, une manifestation vivante. Vous définissez la vie par sa manifestation .. ce que vous concevez comme une capacité de croissance, par exemple, manifestation du mouvement, etc.

 

La conscience, évidemment, sous-tend toute forme de manifestation et toutes ces formes de manifestations possèdent donc, à la base, cette volonté, je dirais, de maintenir et d'accroître ce que nous pourrions définir comme un champ d'expérience. Même l'atome, dans sa conscience, possède cette volonté de maintenir et d'accroître ce champ d'expérience. C'est ce que vous concevez en termes d'évolution, en termes de croissance sans réaliser que toute forme de manifestation possède cette volonté de croissance, y compris ce que vous percevez comme étant la matière inanimée. Donc, nous pourrions dire que la réalité de ce chakra de base existe, sous-tend tout ce qui existe, dans le sens de ce qui est manifesté. Il ne peut y avoir de manifestation sans cette volonté manifestée dans l'homme par ce chakra.

 

Dans ce sens, nous pourrions dire que ce que vous identifiez sous le terme de kundalini appartient à tout ce qui existe, à tout ce qui est manifesté sous une forme, que ce soient donc les humains ou les animaux, que ce soit votre monde végétal, minéral, que ce soit votre planète, votre système – toute forme de manifestation de la conscience possède ce que vous appelez la kundalini qui, effectivement, est cette volonté de manifestation, cette volonté de croissance.

 

Ceci constitue, bien sûr, simplement une base à l'ensemble de ce qui est possible d'étudier en rapport avec ce centre d'énergie. Je crois que, pour cette séance, nous allons en rester à ceci et vous laisser peut-être l'opportunité de structurer une séance de questions, d'interventions et si vous désirez travailler avec quelques autres invités sur le même sujet, vous pourriez élaborer et approfondir. Mais évidemment, selon votre désir, votre choix.

 

Gérard :  Bien, parce qu'il y a notre amie, ici, qui est venue poser quelques questions et cela va nous laisser le temps, pour nous-mêmes, d'en poser aussi quelques unes. Voici la première: La même personne à qui vous avez déjà répondu sur la question de l'abondance veut savoir s'il est possible d'avoir un exercice ou deux pour l'aider à structurer sa vision face à l'argent et à l'abondance.

 

Arthur :  Je ne crois pas qu'il lui faille travailler directement sur ce matériau qu'est l'argent. Je crois qu'elle devrait travailler sur sa conception – plutôt sur son concept d'affaires, je dirais – ce sur quoi elle s'appuie pour tenter de faire venir cette abondance. Actuellement, elle conçoit cette activité comme étant une activité d'ordre, je dirais, énergétique, plutôt que physique. D'une certaine façon, également, elle .. elle a de la difficulté à inclure sa vision dans le monde concret, d'une certaine façon. Donc, ce qu'elle se doit de visualiser n'est pas un résultat spécifique tel que certaines sommes monétaires, mais plutôt de visualiser ses produits comme étant une manifestation très physique, très concrète, s'inscrivant dans une réalité très physique, très concrète de la troisième dimension puisque c'est à ce niveau qu'elle cherche à créer une manifestation. Ce qu'elle se doit également de faire est de concevoir ce qu'elle propose dans toute leur .. leur validité.

 

Actuellement, elle conçoit ce qu'elle propose avec, je dirais, une certaine réserve. Il s'agit, pour elle, d'avoir ce que nous – je crois que nous pourrions utiliser, même, cette situation pour illustrer un peu ce que nous amenions, il y a quelques instants – elle se doit de .. d'accorder à ce qu'elle propose le plein pouvoir d'existence. Chacun de ses produits doit devenir pleinement "existant", je dirais; elle doit sentir leur volonté, justement, d'être et leur volonté de se manifester dans des circonstances précises, dans des lieux précis. Ce sont ses créations et à ce titre elle se doit de leur infuser, je pourrais dire ce que .. mm .. oui, ce que nous pourrions tout à fait appeler une volonté de vivre, aussi étrange que cela puisse vous paraître. Elle doit enlever le .. je pourrais dire, l'aspect conditionnel et remplacer cet aspect par la certitude de leur volonté d'existence – enlever l'étiquette du peut-être pour le remplacer par l'étiquette du "ils sont, ils existent" de plain-pied, de plein droit. Ils ont à se "rendre" sur les tablettes, ils ont à se "rendre" obligatoirement chez tout ceux et celles pour qui ces produits répondent à un besoin. Il faut intégrer à chacun de ces produits ce sentiment d'être, ce sentiment de certitude.

 

Je ne crois pas qu'il soit pertinent, ici, de donner une direction spécifique sur le travail de .. d'imagerie, de visualisation, car notre amie possède déjà l'expérience qui lui est nécessaire pour construire cette imagerie. Il est de très loin préférable qu'elle le fasse à partir de son expérience. Les résultats en seront de très loin supérieurs. Ce sur quoi il lui faut, je dirais, travailler est sur cette certitude de la validité et de la pertinence claire, la pertinence complète de l'existence de ses produits et de leur localisation, je dirais. Voilà.

 

Gérard :  Parfait, je sens que ce sera d'un grand secours, tout ça; merci. Maintenant, cette même personne a déjà fait de la canalisation et vit maintenant avec quelqu'un qui lui-même en fait. Il a d'ailleurs déjà quelques livres en attente de publication et elle se demande si elle a encore un travail de canalisation à faire qui est attendu ou si elle continue tout simplement a canaliser ses guides ou ses produits à elle?

 

Je vous dirais que tout individu ayant ouvert les canaux de communication vers les autres dimensions, nous pourrions dire, se doit, d'une certaine façon, de conserver ces canaux ouverts. Bien sûr, comme pour le reste, c'est une question de choix. Mais si l'individu ayant déjà, je dirais, utilisé ces canaux de communication décide de les fermer – cet individu prend à ce moment .. fait le choix, d'une certaine façon, d'arrêter la circulation d'énergie. Plus vous donnez de voies de circulation, de canaux de circulation à l'information, plus vous ouvrez les champs de conscience de vos différentes réalités dimensionnelles, je pourrais dire.

 

Le fait qu'une autre entité, un autre individu soit en mesure d'utiliser à son tour des canaux de communication ne devrait, en aucun cas, interférer sur les capacités ou sur les facultés(1) à le faire soi-même. C'est comme si vous preniez la décision de cesser d'utiliser le véhicule du langage verbal vous-mêmes parce que votre voisin l'utilise. Évidemment, votre capacité à communiquer vous est unique, vous appartient et il vous appartient, je dirais, autant pour vous que pour tous ceux pouvant être concernés par votre travail … .. d'amener ces informations dans votre champ de conscience ainsi que dans le champ de conscience de tout ceux concernés. Vous devez réaliser également que les informations que vous véhiculez, que vous permettez, ne sont pas les mêmes informations que qui que ce soit de votre entourage ou autre pourrait véhiculer. Je vous ramène à l'analogie de votre véhicule du langage verbal et je crois que vous comprendrez très clairement. Bien. À partir de ceci, évidemment, le choix demeure entier pour vous. Voilà.

 

Gérard :  Bon, avant de passer à notre amie visiteuse, il y aurait peut-être juste une autre petite question. Myriam a eu contact avec une religieuse fondatrice d'un ordre missionnaire se nommant Délia Tétreault. En voyant le portrait de cette femme peint sur une toile, elle a eu une impression assez forte et elle se demande si elle a un lien avec elle – peut-être une incarnation passée ou encore l'incarnation de quelqu'un qui a été proche d'elle.

 

Arthur :  Je répondrai très brièvement et nous pourrons revenir sur cette question, car c'est effectivement une question qui pourrait avoir intérêt, je dirais, à être approfondie. Je vous dirai simplement, maintenant, qu'il existe effectivement un lien entre cette entité et notre amie Ariel. Et je vous dirai également que ce lien est ce que vous appelez des incarnations. Cette personne, cette entité constitue un des maillons de la .. je dirais .. la chaîne d'expériences mise en exécution, en création par cette essence. Nous effleurons, ici, une notion sur les différentes incarnations ou focus, comme vous avez désigné également, à certains moments, qui demande une plus grande investigation. Je vous conseillerais de prendre en note pour une séance prochaine. Je crois que vous allez trouver là grande matière à réflexion.

 

Gérard :  Merci beaucoup. C'était notre intention d'ailleurs, de fouiller cette question. Nous allons maintenant passer à notre amie visiteuse.

 

Catherine :  J'aimerais peut-être continuer ce beau départ sur l'art (se référant à une séance précédente). J'ai besoin d'amorcer un gros projet et j'en suis à me demander par où commencer. Est-ce que je commence par des vieilles conclusions qui ont rapport avec la guérison ou est-ce que je termine des projets qui n'ont jamais été complétés?

 

Arthur :  Bien, d'abord je vous souhaite une chaleureuse bienvenue, chère amie. Je suis fort heureux de constater que vous êtes revenue nous visiter.

 

Catherine :  Moi aussi!

 

Arthur :  Je vous dirais que la première chose, je crois, qu'il serait pour vous important de considérer est votre motivation, votre volonté de manifestation. Je crois que la première question qui se pose doit être: "Qu'est-ce que je veux créer? Pourquoi je veux créer ceci? Et enfin, comment est-ce que je veux le créer?" Et puisque vous faites mention d'une activité artistique donc, d'une activité vous amenant à exprimer ce que vous êtes – devrait, en tout cas, vous amener à exprimer ce que vous êtes – je dirais que vous devez d'abord, dans un premier temps, répondre à cette question: Qui êtes-vous à ce moment-ci de votre vie, à ce moment-ci de votre manifestation, de votre existence? Que voulez-vous exprimer? Qui voulez-vous exprimer? Je crois que les réponses à ces questions vont faire surgir de soi les réponses aux autres questions plus .. je dirais, plus techniques, que vous vous posez.

 

Si vous choisissez de ne pas ramener ce regard sur vous, ce que évidemment vous pouvez faire, à ce moment-là, cela n'a pas beaucoup d'importance, que vous fassiez de telle façon ou que vous fassiez de telle façon. Si vous gardez votre regard à l'extérieur de vous, dirigé sur votre création extérieure, vous êtes placée devant mm .. je dirais, une égalité .. une égalité de qualité, je dirais. Ce qui donne une profondeur et ce qui donne vie est ce que vous pouvez faire surgir des profondeurs de vous-même, de votre être. Vous pouvez propulser à l'extérieur de vous quelque création que ce soit si vous lui donnez origine consciemment par ce processus de retour sur soi. Cela répond-il?

 

Catherine :  C'est vague mais c'est une direction. Comme j'en suis au départ, c'est probablement…

 

Arthur :  Qu'est-ce que vous aimeriez éclaircir, ici?

 

Catherine :  Je pensais vous demander plus spécifiquement si vous aviez des impressions face à … disons, ma série de portraits noir et blanc de femmes, par exemple?

 

Arthur :  Comme je viens de vous l'exposer, ce que vous concevez comme vos séries sont, en soi, en tant que vos créations, chacune d'égale importance, je dirais. Elles ont chacune leur validité, elles ont chacune leur âme, je pourrais dire. Bien sûr, je ne peux choisir pour vous. Le choix n'est possible – le choix véritable – n'est possible que si vous revenez vers vous-même, que si vous ramenez votre regard vers vous-même et que si vous répondez à cette question: "Qui est-ce que je tente d'exprimer à travers cette série, ou à travers celle-ci ou à travers celle-ci?" Je crois que peut-être, actuellement, une difficulté dans ce sens vient du fait que vous tentez d'identifier ce que vous .. définissez comme une vision, comme un concept, alors que chacune de ces créations exprime un aspect .. mm .. je dirais, essentiel de vous-même et non seulement un aspect conceptuel, ce que vous définissez comme étant une vision.

 

Lorsque vous .. lorsque vous vous arrêtez à cette définition "de vision", vous restez à l'extérieur de vous-même. Vous .. c'est comme si vous aviez projeté devant vous une image qui ne vous appartient plus et que vous tentez de définir ou de percevoir une .. réalité essentielle à partir de cette image. Il vous faut réintégrer l'essence de ces créations. Il vous faut, je dirais, réinvestir l'existence de ces créations. Elles peuvent vous permettre de comprendre .. je dirais, elles peuvent vous permettre d'entrer dans la communication que votre .. je pourrais dire .. votre moi essentiel établi avec vous par le biais de ces créations. Ces créations sont un langage, un langage de ce moi essentiel au même titre que vos émotions sont un langage de cette essence. Vos créations sont également, je dirais, une réponse à ce langage que constituent les émotions. Par ces créations, vous .. mm .. d'une certaine façon, jusqu'à un certain point, vous avez établi un dialogue avec cette essence. Vous pouvez retourner à ce dialogue et vous aurez très aisément votre réponse. Désirez-vous amener ce même sujet plus loin, est-ce suffisant pour vous?

 

Catherine :  Voyez-vous un lien entre ça et la guérison?

 

Arthur :  Ma chère, ce que vous concevez comme étant des processus de guérison sont en fait des processus justement de retour vers l'essence, sont des processus vous permettant de retrouver, si tant est que vous l'ayez perdue, de retrouver cette intégrité. Le véritable processus de guérison est de comprendre dans un premier temps qu'il n'y a rien à guérir, que tout est parfait. Mais pour en revenir plus spécifiquement à votre question, ce que vous me dites lorsque vous faites ce rapport avec la guérison est tout simplement une autre façon d'exprimer ce que je vous disais. Chacune de vos créations peut permettre ce processus en autant que vous-même vous vous accordiez .. je dirais, le moment, le droit, la permission de revenir vers vous, de retourner vers votre essence. Car chacune de ces créations constitue un aspect du message, du langage, de la communication de votre essence vers vous. Dans ce sens la guérison est possible mais lorsque vous mm .. lorsque vous aurez véritablement rétabli, je dirais, le courant de communication, à partir de vos créations vous réaliserez que ce que vous nommez guérison est inévitable et inévitable en regard de quelque création que ce soit. Toutes les créations ont ce pouvoir. Et bien sûr, je voudrais spécifier ici que ce sont vraiment toutes les créations, donc pas uniquement ce que vous concevez comme des créations artistiques. Il reste que le geste, je dirais, artistique, s'il est exécuté avec conscience et s'il est compris, intégré avec conscience aura certainement un plus grand pouvoir de guérison, de ce que vous appelez la guérison, c'est-à-dire ce retour vers l'intégrité de ce que vous êtes. Il n'y a pas d'autre forme de guérison. Voilà.

 

Catherine :  Merci. Parlant de guérison, j'ai parfois des problèmes grandissants de nausées – un problème qui prend parfois un petit trop de place. Je me demandais s'il y avait un bon conseil pour guérir?

 

Arthur :  C'est extrêmement intéressant que vous nous posiez cette question immédiatement après la première que vous nous avez soumise car les processus sont liés étroitement et je vous dirais que la réponse est presque la même. Ramenez vers vous, vers vous-même votre regard, cherchez ce que vous tentez de créer. Ce phénomène physique est évidemment – je crois que vous l'avez vous-même pressenti – est évidemment lié à une situation .. une communication, je dirais, émotionnelle. Ce que peut-être vous n'avez pas encore identifié serait le message que vous tentez de livrer à vous-même à l'effet que vous sentez une absence .. une absence de solidité, je dirais. Ceci revient étroitement à ce que je vous disais plus tôt – répondez à la question: "Qui suis-je?" Ce phénomène physique que vous expérimentez pourrait se comparer, je dirais, à un vertige de l'âme.

 

Lorsque vous aurez commencé à trouver des éléments de réponse à cette question – évidemment ce ne seront toujours que des éléments de réponse puisque ce "Qui suis-je" se transformera à chaque instant, se transformera à chaque moment où vous posez la question – mais lorsque vous trouverez des éléments de réponse, intégrez-les, faites-leur confiance. Apprenez à croire en vous .. et faites confiance dans cet aspect essentiel que vous êtes. Croyez dans cet aspect essentiel. Je pourrais vous dire que cette manifestation traduit un sentiment de .. d'absence d'assise. Allez vous asseoir dans ce que vous êtes. Bien.

 

Je pense que nous allons, ici, faire une très légère pause et nous reprendrons dans quelques instants.

 

*********

 

Arthur :  (Petit rire) Hm! C'est toujours un plaisir, cette reprise de contact et bien que ce soit certainement difficile pour vous, c'est toujours un plaisir de revenir visiter ce plan que vous nommez la troisième dimension. Bien, donc je crois qu'il nous reste certains sujets à aborder et je vous laisse la parole.

 

Catherine :  Nous pourrions voir un autre symptôme qui se manifeste chez moi et ce sont les feux sauvages. Est-ce que ça s'inscrit dans la même ligne que la nausée où est-ce que vous avez une autre impression?

 

Arthur :  D'abord, vous pourriez me dire à quel endroit se manifeste cette manifestation physique?

 

Catherine :  Sur ma lèvre buccale inférieure gauche (rire).

 

Arthur :   Bien. Je voudrais d'abord vous spécifier que chaque situation physique dans laquelle vous vous retrouvez est une forme de langage. Pour vous comme pour tous ceux qui font cette aventure, je dirais, de la conscience, il est important de comprendre que toute manifestation physique constitue un langage au même titre que toute manifestation émotionnelle ou intellectuelle. Cette emphase est nécessaire dans la mesure où vous désirez opérer, je dirais, un changement à cette manifestation, à cette expression. Il est impossible pour vous d'induire ce changement si vous ne comprenez pas d'abord que chacune de ces manifestations est une communication. Parce que bien sûr si vous ne comprenez pas la nature de ces manifestations, évidemment vous ne pourrez altérer cette manifestation; cela va de soi.

 

En ce qui concerne cette manifestation plus précise, regardez d'abord où elle se situe. Elle envahit, je dirais, ce que vous identifiez comme étant votre principal organe de communication. Évidemment ce n'est pas le cas, ce n'est pas votre principal organe de communication. Mais vous l'identifiez ainsi. Si vous portez attention aux moments spécifiques où apparaît cette manifestation, vous allez voir surgir un modèle, je dirais de réaction. Vous adoptez, par ce phénomène, par cette manifestation, un .. modèle de réaction automatique, je dirais. Au lieu de vous adresser directement à la situation en cours, vous y répondez, d'une certaine façon, automatiquement. Cette manifestation cherche .. vous cherchez, en fait, à ramener votre attention, à ramener votre focalisation à votre dynamique de communication, je pourrais dire.

 

Donc lorsque cette manifestation se produit, regardez dans quelle dynamique de communication vous vous retrouvez et regardez ce qui .. le lieu commun, je dirais, qui sous-tend chacune de ces circonstances de communication. Il serait intéressant, pour vous, également dans ces circonstances, lorsque ceci se manifeste, de chercher à percevoir les avenues de communication autres que vous vous offrez mais que vous ne percevez pas, que vous ne regardez pas. Qu'est-ce que vos émotions cherchent à vous communiquer; qu'est-ce que l'ensemble de votre corps cherche à vous communiquer. Quelles sont les autres dynamiques de communication qui sont en jeu à ce moment-là. Et bien sûr, portez attention au fait que vous êtes dans le processus de création; qu'est-ce que vous êtes en train de créer en ce moment en regard d'autres individus, en regard de situations, etc? Ceci, bien sûr, dans un optique de communication. Voilà.

 

Catherine :  Qu'est-ce qu'on pourrait bien dire sur les crampes menstruelles – comment les soulager, comment les éviter, comment les aimer, comment les laisser aller, comment passer à autre chose? (rire)

 

Arthur :  Je pourrais vous dire, ma chère amie, de chercher à identifier vos peurs concernant votre identification sexuelle. D'accepter d'abord l'existence, en vous, de ces peurs, accepter également leur validité, car chacune d'entre elles est présente en vous afin de vous servir d'indicateur, je dirais. Chacune de ces peurs est ce que nous pourrions appeler un pointeur vers un aspect de Qui Vous Êtes. Et nous revenons un peu à la question de départ. Vous savez évidemment que la base de l'identification que vous faites, en tant qu'entité, l'identification que vous construisez lorsque vous vous manifestez ainsi, dans une dimension physique, se fait sur cette base de la polarité, la polarité sexuelle. Vous déterminez que cette réalité de la polarité sexuelle constitue la base de votre identification et à partir de cette base, vous déterminez vos choix, vos choix d'identité, je dirais.

 

Donc, apprenez à ramener votre attention sur ce à quoi vous vous identifiez. Lorsque vous êtes dans cette situation, cette manifestation physique, vous cherchez à ramener votre attention sur cet aspect de l'identité. Je voudrais souligner ici que toute situation que l'on pourrait dire récurrente, toute situation qui revient au niveau de votre réalité physique, ce que vous identifiez comme étant des maladies ou des problèmes, des situations de douleur, etc, sont, en fait ce langage que nous mentionnions, ces messages que vous n'avez pas enregistrés, dont vous n'avez pas tenu compte. Vous voulez, vous désirez vous dire quelque chose à vous-même, vous désirez .. provoquer votre conscience, votre attention à revenir sur un aspect de vous, de votre réalité. Mais vous n'en tenez pas compte, en même temps. Lorsque ces situations se présentent vous vous dites peut-être de façon plus insistante, je dirais, qu'il vous faut ramener votre attention sur ces aspects de vous. Ici, sur ces peurs qui vous habitent et sur le message que ces peurs tentent de vous délivrer.

 

Derrière ces peurs, bien sûr, se cachent des aspects .. je pourrais dire .. des aspects plutôt mystérieux de votre être, des aspects qui vous .. qui vous sont difficilement compréhensibles, je pourrais dire et qui par le fait même, vous rebutent. Lorsque vous mentionnez cette situation d'aimer, d'accepter la manifestation physique que vous expérimentez, c'est à cet effet; c'est dans le sens que cette manifestation physique constitue un langage, constitue un message et que vous pouvez, effectivement, en l'acceptant, commencer à comprendre ce langage et commencer à accepter, je dirais, la communication avec ces aspects plus essentiels de votre être. Je pourrais vous rappeler que l'expérience que vous avez acquise dans la capacité à ramener votre regard vers vous-même par le biais de la méditation, par le biais de la rétrospection, constitue pour vous un outil de très .. grande valeur, un outil de première ligne, je pourrais dire, vous permettant de commencer à comprendre ce langage et à rentrer dans cette communication avec votre moi essentiel. Voilà.

 

Catherine :  Merci beaucoup. Pour suivre et peut-être terminer cette lancée sur la guérison, j'aurais une autre question personnelle en rapport avec ______ (lieu où cette personne fait un travail important pour elle). Est-ce que ce travail me prépare pour quelque chose de spécial ou à quoi ce travail me prépare-t-il?

 

Arthur :  J'aimerais d'abord que vous me définissiez ce que vous entendez par ce quelque chose de spécial.

 

Catherine :  Un destin.

 

Arthur :  Je vous dirais d'abord que j'aime bien cette question et (petit rire) je vous dirais que toute forme de démarche, quelle qu'elle soit, évidemment appartient à un destin et prépare, nous pourrions dire. Je pense que ce sont là presque des lieux communs et je crois que vous pouvez, en très très grande partie répondre par vous-même à la question que vous avez posée. Maintenant, si vous cherchez à savoir de façon plus précise à quel "destin" cette aventure vous prépare, d'abord, je vous dirais que cette aventure ne vous prépare pas. Elle constitue par elle-même ce que vous cherchez. Elle est, je dirais, par elle-même, en même temps le chemin qui vous mène à ce que vous identifiez comme un but et le but, en même temps. Vous faites partie de cette portion de l'humanité qui s'est donnée à elle-même comme .. mission, bien que je n'aime pas ce mot .. je pourrais dire .. (ici, le mot engagement est suggéré) tous les humains se sont engagés, sans exception – mais une certaine portion, je dirais, évidemment lorsque nous regardons dans un sens plus dualiste, bien sûr, plus individualiste, une certaine portion s'est assignée le rôle de .. continuer à ancrer dans la réalité de cette dimension une portion, un aspect de la conscience nécessaire, je dirais, à ce que nous pourrions concevoir comme étant l'expansion de l'ensemble de la dimension humaine, de la conscience humaine, de ce que vous êtes en tant que "ensemble". Nous pourrions dire que cette portion de la conscience humaine .. .. c'est comme si vous pouviez concevoir la conscience humaine comme étant un seul être et que cet être assignait une certaine portion de son attention sur un secteur précis de son expérience.

 

Le secteur que vous avez choisi est ce que vous appelez l'ancrage de la lumière. Vous faites partie de cette portion de la conscience humaine ayant renouvelé, je pourrais dire, d'épisode en épisode, cette assignation face à ce que vous appelez la lumière. Maintenant, ce que vous commencez petit à petit à conscientiser, je dirais, à réaliser, à expérimenter, avec le changement global du champ de conscience qui s'opère maintenant est que vous ne pouvez maintenir ce que vous appelez les positions de la lumière sans en même temps intégrer évidemment les positions de l'ombre. Vous êtes en voie d'opérer l'unification de ces deux modes .. de création. Ce que vous expérimentez dans ce lieu, au côté de cet individu, de cette entité et ce que vous cherchez également à opérer est cette unification de ce que vous appelez l'ombre et la lumière.

 

Maintenant, vous vous êtes assignés un rôle, comme pour toutes les autres manifestations de cet aspect de la conscience humaine, toutes les autres identités vous vous êtes assignés un rôle de .. je pourrais dire, d'une certaine façon, d'enseignants mais il faut faire attention – ce n'est pas la position que vous identifiez communément. Ce que vous faites, par exemple, à travers vos expériences de communication, à travers votre art, à travers votre travail, la façon que vous accomplissez ces activités, constitue cette position, je dirais, d'enseignement à cet égard. Il ne s'agit pas ici de ce que vous identifiez comme .. un professeur, disons. Le lien que vous faites avec le processus de guérison se situe à ce niveau-là. Il se situe au niveau .. .. par vos choix de communication, par vos capacités de communication, à aider les êtres que vous touchez à atteindre un peu plus, à aller un peu plus vers l'intégrité; à s'amener eux-mêmes, je pourrais dire, vers cette intégrité. Est-ce que ceci répond?

 

Catherine :  Oui

 

Arthur :  Bien.

 

Catherine :  Je pense que c'est bien suffisant comme information, comme source d'inspiration et comme mouvement pour le présent. J'en suis un peu comblée. Merci.

 

Arthur :  Bien ma chère, je vous dirais que le .. mm, l'avenue royale, je pourrais dire, pour vous, pour combler réellement ces attentes est vraiment de ramener votre attention, votre regard vers vous-même.

 

Et sur ce, je crois que je vais effectivement vous tirer ce soir, ma révérence, à moins que notre ami ait encore quelques remarques, sinon nous allons conclure à ce moment-ci.

 

Gérard :  Concluez, mon ami. (rire)

 

Arthur :  Je vous souhaite une très excellente bonne nuit.

 

Catherine :  Merci.

 

Gérard :  Merci.

 

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C'était la troisième session que nous faisions avec une troisième personne venue consulter Arthur. Cette fois-ci, je n'ai pas ressenti cette fatigue qui m'avait envahie les deux premières fois. Je crois, finalement, que celle-ci est beaucoup plus due à mes insécurités face au fait que quelqu'un d'autre soit impliqué.

 

La référence à un voyage qu'Arthur fait concerne un voyage dans une autre vie que j'ai fait il y a quelques jours à l'aide de la technique de "régression dans des vies antérieures". Je n'aime pas cette façon de désigner ce processus car il ne s'agit pas de régresser et encore moins dans le temps. Il nous faut donc trouver une autre façon de désigner ce processus.

 

 

(1)  Originalement: “interférer sur les capacités ou sur les habilités

 

 

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