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Chakra de base, chakra du pouvoir.
La matière inanimée est en réalité une expression
vivante.
Toute forme de manifestation de la conscience
possède ce que vous appelez la kundalini.
Où il est recommandé à ceux qui canalisent de ne
pas abandonner.
Vos créations sont également une réponse à ce
langage que constituent les émotions.
Le véritable processus de guérison est de
comprendre qu'il n'y a rien à guérir.
Nausée : vertige de l’âme.
Toute manifestation physique constitue un langage
au même titre que toute manifestation émotionnelle ou intellectuelle.
Toute situation récurrente, qui revient au niveau
de votre réalité physique, ce que vous identifiez comme étant des maladies ou
des problèmes, des situations de douleur, etc, sont en fait ce langage que nous
mentionnions, ces messages que vous n'avez pas enregistrés.
Unification de l’ombre et de la lumière.
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Arthur : Eh bien, nous
revoici de nouveau, après quelques péripéties. Je pense que notre amie s'est
retrouvée… Bien (Il rit doucement, puis s'arrête) Et nous avons
maintenant un nom, pour notre amie, qui laissait savoir depuis un certain temps
qu'elle .. mm trouvait peut-être un peu générique, disons, de se faire appeler
ainsi. Avant qu'elle ne me .. comment diriez-vous .. chicane, je dirais ..
alors, à partir de maintenant, je pense bien que nous pourrions dénommer notre
amie de ce nom que nous lui avons connu .. à cette époque, du nom d'Ariel. Ce
nom s'approche de très près de la consonance de ce que vous nommeriez un nom
d'essence. Son nom d'essence est difficile à prononcer dans votre langue et le
nom qui s'y rapproche le plus est ce prénom, Ariel. C'est la raison,
d'ailleurs, pour laquelle elle a ressenti un si vif plaisir à retrouver ce nom
lors du voyage que vous avez fait récemment – ce voyage que vous avez
fait en ma compagnie, je pourrais dire (petit rire). Ce fut le premier
du genre, mais ce n'est pas le dernier, je crois. Bien sûr, il n'en tient qu'à
vous…
Bien. Maintenant, l'idée qu'a eue notre amie Ariel
de tenter cette expérience concernant votre échelle énergétique, ce que vous
nommez les chakras est certainement une méthode comme une autre nous permettant
de délivrer une information disons plus consistante, plus structurée. C'est
également une méthode qui vous est familière et donc nous apporte déjà des
matériaux communs, je dirais, à partir desquels nous pourrons élaborer. Ceci
facilitera, effectivement, pour tous les participants. Selon cette échelle que
vous proposez, nous voyons d'abord ce que vous avez nommé le chakra racine, le
chakra de base, auquel s'associe cette notion, si difficile pour vous à
négocier, qu'est le pouvoir. Ce qu'il est important pour vous de comprendre,
dans un premier temps, est le fait que ce que vous concevez en termes de
pouvoir est bien, en réalité, ce qui sous-tend, je dirais, la volonté de vivre
– ce que vous pourriez concevoir comme étant la volonté de vivre, la volonté
de se maintenir, la volonté de se manifester et donc cette caractéristique,
évidemment, appartient à tous les ordres du vivant.
Lorsque la conscience, lorsque .. l'aspect du divin
.. cherche .. .. Vous savez, il nous faudrait, peut-être, bien des séances que
nous ne prendrons pas maintenant, simplement sur cette notion du divin
cherchant à se manifester car votre conception de la .. cristallisation de
l'énergie, de ce que vous pourriez appeler l'énergie universelle est
effectivement par trop limitée. Par exemple, vous concevez difficilement que ce
qui est pour vous de la matière inanimée soit en réalité une expression
vivante, une manifestation vivante. Vous définissez la vie par sa manifestation
.. ce que vous concevez comme une capacité de croissance, par exemple,
manifestation du mouvement, etc.
La conscience, évidemment, sous-tend toute forme de
manifestation et toutes ces formes de manifestations possèdent donc, à la base,
cette volonté, je dirais, de maintenir et d'accroître ce que nous pourrions définir
comme un champ d'expérience. Même l'atome, dans sa conscience, possède cette
volonté de maintenir et d'accroître ce champ d'expérience. C'est ce que vous
concevez en termes d'évolution, en termes de croissance sans réaliser que toute
forme de manifestation possède cette volonté de croissance, y compris ce que
vous percevez comme étant la matière inanimée. Donc, nous pourrions dire que la
réalité de ce chakra de base existe, sous-tend tout ce qui existe, dans le sens
de ce qui est manifesté. Il ne peut y avoir de manifestation sans cette volonté
manifestée dans l'homme par ce chakra.
Dans ce sens, nous pourrions dire que ce que vous
identifiez sous le terme de kundalini appartient à tout ce qui existe, à tout
ce qui est manifesté sous une forme, que ce soient donc les humains ou les
animaux, que ce soit votre monde végétal, minéral, que ce soit votre planète,
votre système – toute forme de manifestation de la conscience possède ce
que vous appelez la kundalini qui, effectivement, est cette volonté de manifestation,
cette volonté de croissance.
Ceci constitue, bien sûr, simplement une base à
l'ensemble de ce qui est possible d'étudier en rapport avec ce centre
d'énergie. Je crois que, pour cette séance, nous allons en rester à ceci et
vous laisser peut-être l'opportunité de structurer une séance de questions,
d'interventions et si vous désirez travailler avec quelques autres invités sur
le même sujet, vous pourriez élaborer et approfondir. Mais évidemment, selon
votre désir, votre choix.
Gérard : Bien, parce qu'il y a notre amie, ici, qui
est venue poser quelques questions et cela va nous laisser le temps, pour
nous-mêmes, d'en poser aussi quelques unes. Voici la première: La même personne
à qui vous avez déjà répondu sur la question de l'abondance veut savoir s'il
est possible d'avoir un exercice ou deux pour l'aider à structurer sa vision
face à l'argent et à l'abondance.
Arthur : Je ne crois pas
qu'il lui faille travailler directement sur ce matériau qu'est l'argent. Je
crois qu'elle devrait travailler sur sa conception – plutôt sur son
concept d'affaires, je dirais – ce sur quoi elle s'appuie pour tenter de
faire venir cette abondance. Actuellement, elle conçoit cette activité comme
étant une activité d'ordre, je dirais, énergétique, plutôt que physique. D'une
certaine façon, également, elle .. elle a de la difficulté à inclure sa vision
dans le monde concret, d'une certaine façon. Donc, ce qu'elle se doit de
visualiser n'est pas un résultat spécifique tel que certaines sommes
monétaires, mais plutôt de visualiser ses produits comme étant une
manifestation très physique, très concrète, s'inscrivant dans une réalité très
physique, très concrète de la troisième dimension puisque c'est à ce niveau
qu'elle cherche à créer une manifestation. Ce qu'elle se doit également de
faire est de concevoir ce qu'elle propose dans toute leur .. leur validité.
Actuellement, elle conçoit ce qu'elle propose avec,
je dirais, une certaine réserve. Il s'agit, pour elle, d'avoir ce que nous
– je crois que nous pourrions utiliser, même, cette situation pour
illustrer un peu ce que nous amenions, il y a quelques instants – elle se
doit de .. d'accorder à ce qu'elle propose le plein pouvoir d'existence. Chacun
de ses produits doit devenir pleinement "existant", je dirais; elle
doit sentir leur volonté, justement, d'être et leur volonté de se manifester
dans des circonstances précises, dans des lieux précis. Ce sont ses créations
et à ce titre elle se doit de leur infuser, je pourrais dire ce que .. mm ..
oui, ce que nous pourrions tout à fait appeler une volonté de vivre, aussi
étrange que cela puisse vous paraître. Elle doit enlever le .. je pourrais
dire, l'aspect conditionnel et remplacer cet aspect par la certitude de leur
volonté d'existence – enlever l'étiquette du peut-être pour le remplacer
par l'étiquette du "ils sont, ils existent" de plain-pied, de plein
droit. Ils ont à se "rendre" sur les tablettes, ils ont à se
"rendre" obligatoirement chez tout ceux et celles pour qui ces
produits répondent à un besoin. Il faut intégrer à chacun de ces produits ce
sentiment d'être, ce sentiment de certitude.
Je ne crois pas qu'il soit pertinent, ici, de
donner une direction spécifique sur le travail de .. d'imagerie, de
visualisation, car notre amie possède déjà l'expérience qui lui est nécessaire
pour construire cette imagerie. Il est de très loin préférable qu'elle le fasse
à partir de son expérience. Les résultats en seront de très loin supérieurs. Ce
sur quoi il lui faut, je dirais, travailler est sur cette certitude de la validité
et de la pertinence claire, la pertinence complète de l'existence de ses
produits et de leur localisation, je dirais. Voilà.
Gérard : Parfait, je sens que ce sera d'un grand
secours, tout ça; merci. Maintenant, cette même personne a déjà fait de la canalisation
et vit maintenant avec quelqu'un qui lui-même en fait. Il a d'ailleurs déjà
quelques livres en attente de publication et elle se demande si elle a encore
un travail de canalisation à faire qui est attendu ou si elle continue tout
simplement a canaliser ses guides ou ses produits à elle?
Je vous dirais que tout individu ayant ouvert les
canaux de communication vers les autres dimensions, nous pourrions dire, se
doit, d'une certaine façon, de conserver ces canaux ouverts. Bien sûr, comme
pour le reste, c'est une question de choix. Mais si l'individu ayant déjà, je
dirais, utilisé ces canaux de communication décide de les fermer – cet
individu prend à ce moment .. fait le choix, d'une certaine façon, d'arrêter la
circulation d'énergie. Plus vous donnez de voies de circulation, de canaux de
circulation à l'information, plus vous ouvrez les champs de conscience de vos
différentes réalités dimensionnelles, je pourrais dire.
Le fait qu'une autre entité, un autre individu soit
en mesure d'utiliser à son tour des canaux de communication ne devrait, en
aucun cas, interférer sur les capacités ou sur les facultés(1) à le faire
soi-même. C'est comme si vous preniez la décision de cesser d'utiliser le
véhicule du langage verbal vous-mêmes parce que votre voisin l'utilise.
Évidemment, votre capacité à communiquer vous est unique, vous appartient et il
vous appartient, je dirais, autant pour vous que pour tous ceux pouvant être
concernés par votre travail … .. d'amener ces informations dans votre
champ de conscience ainsi que dans le champ de conscience de tout ceux
concernés. Vous devez réaliser également que les informations que vous
véhiculez, que vous permettez, ne sont pas les mêmes informations que qui que
ce soit de votre entourage ou autre pourrait véhiculer. Je vous ramène à
l'analogie de votre véhicule du langage verbal et je crois que vous comprendrez
très clairement. Bien. À partir de ceci, évidemment, le choix demeure entier
pour vous. Voilà.
Gérard : Bon, avant de passer à notre amie visiteuse,
il y aurait peut-être juste une autre petite question. Myriam a eu contact avec
une religieuse fondatrice d'un ordre missionnaire se nommant Délia Tétreault. En voyant le portrait de cette femme peint sur
une toile, elle a eu une impression assez forte et elle se demande si elle a un
lien avec elle – peut-être une incarnation passée ou encore l'incarnation
de quelqu'un qui a été proche d'elle.
Arthur : Je répondrai très
brièvement et nous pourrons revenir sur cette question, car c'est effectivement
une question qui pourrait avoir intérêt, je dirais, à être approfondie. Je vous
dirai simplement, maintenant, qu'il existe effectivement un lien entre cette
entité et notre amie Ariel. Et je vous dirai également que ce lien est ce que
vous appelez des incarnations. Cette personne, cette entité constitue un des
maillons de la .. je dirais .. la chaîne d'expériences mise en exécution, en
création par cette essence. Nous effleurons, ici, une notion sur les
différentes incarnations ou focus, comme vous avez désigné également, à
certains moments, qui demande une plus grande investigation. Je vous
conseillerais de prendre en note pour une séance prochaine. Je crois que vous
allez trouver là grande matière à réflexion.
Gérard : Merci beaucoup. C'était notre intention d'ailleurs,
de fouiller cette question. Nous allons maintenant passer à notre amie
visiteuse.
Catherine : J'aimerais peut-être continuer ce beau départ
sur l'art (se référant à une séance précédente). J'ai besoin d'amorcer un gros
projet et j'en suis à me demander par où commencer. Est-ce que je commence par
des vieilles conclusions qui ont rapport avec la guérison ou est-ce que je
termine des projets qui n'ont jamais été complétés?
Arthur : Bien, d'abord je
vous souhaite une chaleureuse bienvenue, chère amie. Je suis fort heureux de
constater que vous êtes revenue nous visiter.
Catherine : Moi aussi!
Arthur : Je vous dirais que
la première chose, je crois, qu'il serait pour vous important de considérer est
votre motivation, votre volonté de manifestation. Je crois que la première
question qui se pose doit être: "Qu'est-ce que je veux créer? Pourquoi je
veux créer ceci? Et enfin, comment est-ce que je veux le créer?" Et
puisque vous faites mention d'une activité artistique donc, d'une activité vous
amenant à exprimer ce que vous êtes – devrait, en tout cas, vous amener à
exprimer ce que vous êtes – je dirais que vous devez d'abord, dans un
premier temps, répondre à cette question: Qui êtes-vous à ce moment-ci de votre
vie, à ce moment-ci de votre manifestation, de votre existence? Que voulez-vous
exprimer? Qui voulez-vous exprimer? Je crois que les réponses à ces questions
vont faire surgir de soi les réponses aux autres questions plus .. je dirais,
plus techniques, que vous vous posez.
Si
vous choisissez de ne pas ramener ce regard sur vous, ce que évidemment vous
pouvez faire, à ce moment-là, cela n'a pas beaucoup d'importance, que vous
fassiez de telle façon ou que vous fassiez de telle façon. Si vous gardez votre
regard à l'extérieur de vous, dirigé sur votre création extérieure, vous êtes
placée devant mm .. je dirais, une égalité .. une égalité de qualité, je
dirais. Ce qui donne une profondeur et ce qui donne vie est ce que vous pouvez
faire surgir des profondeurs de vous-même, de votre être. Vous pouvez propulser
à l'extérieur de vous quelque création que ce soit si vous lui donnez origine
consciemment par ce processus de retour sur soi. Cela répond-il?
Catherine : C'est vague mais c'est une direction. Comme
j'en suis au départ, c'est probablement…
Arthur : Qu'est-ce que vous
aimeriez éclaircir, ici?
Catherine : Je pensais vous demander plus spécifiquement
si vous aviez des impressions face à … disons, ma série de portraits noir
et blanc de femmes, par exemple?
Arthur : Comme je viens de
vous l'exposer, ce que vous concevez comme vos séries sont, en soi, en tant que
vos créations, chacune d'égale importance, je dirais. Elles ont chacune leur
validité, elles ont chacune leur âme, je pourrais dire. Bien sûr, je ne peux
choisir pour vous. Le choix n'est possible – le choix véritable –
n'est possible que si vous revenez vers vous-même, que si vous ramenez votre
regard vers vous-même et que si vous répondez à cette question: "Qui
est-ce que je tente d'exprimer à travers cette série, ou à travers celle-ci ou
à travers celle-ci?" Je crois que peut-être, actuellement, une difficulté
dans ce sens vient du fait que vous tentez d'identifier ce que vous ..
définissez comme une vision, comme un concept, alors que chacune de ces
créations exprime un aspect .. mm .. je dirais, essentiel de vous-même et non
seulement un aspect conceptuel, ce que vous définissez comme étant une vision.
Lorsque vous .. lorsque vous vous arrêtez à cette
définition "de vision", vous restez à l'extérieur de vous-même. Vous
.. c'est comme si vous aviez projeté devant vous une image qui ne vous
appartient plus et que vous tentez de définir ou de percevoir une .. réalité
essentielle à partir de cette image. Il vous faut réintégrer l'essence de ces
créations. Il vous faut, je dirais, réinvestir l'existence de ces créations.
Elles peuvent vous permettre de comprendre .. je dirais, elles peuvent vous
permettre d'entrer dans la communication que votre .. je pourrais dire .. votre
moi essentiel établi avec vous par le biais de ces créations. Ces créations
sont un langage, un langage de ce moi essentiel au même titre que vos émotions
sont un langage de cette essence. Vos créations sont également, je dirais, une
réponse à ce langage que constituent les émotions. Par ces créations, vous ..
mm .. d'une certaine façon, jusqu'à un certain point, vous avez établi un
dialogue avec cette essence. Vous pouvez retourner à ce dialogue et vous aurez
très aisément votre réponse. Désirez-vous amener ce même sujet plus loin,
est-ce suffisant pour vous?
Catherine : Voyez-vous un lien entre ça et la guérison?
Arthur : Ma chère, ce que
vous concevez comme étant des processus de guérison sont en fait des processus
justement de retour vers l'essence, sont des processus vous permettant de
retrouver, si tant est que vous l'ayez perdue, de retrouver cette intégrité. Le
véritable processus de guérison est de comprendre dans un premier temps qu'il
n'y a rien à guérir, que tout est parfait. Mais pour en revenir plus
spécifiquement à votre question, ce que vous me dites lorsque vous faites ce
rapport avec la guérison est tout simplement une autre façon d'exprimer ce que
je vous disais. Chacune de vos créations peut permettre ce processus en autant
que vous-même vous vous accordiez .. je dirais, le moment, le droit, la permission
de revenir vers vous, de retourner vers votre essence. Car chacune de ces
créations constitue un aspect du message, du langage, de la communication de
votre essence vers vous. Dans ce sens la guérison est possible mais lorsque
vous mm .. lorsque vous aurez véritablement rétabli, je dirais, le courant de
communication, à partir de vos créations vous réaliserez que ce que vous nommez
guérison est inévitable et inévitable en regard de quelque création que ce
soit. Toutes les créations ont ce pouvoir. Et bien sûr, je voudrais spécifier
ici que ce sont vraiment toutes les créations, donc pas uniquement ce que vous
concevez comme des créations artistiques. Il reste que le geste, je dirais,
artistique, s'il est exécuté avec conscience et s'il est compris, intégré avec
conscience aura certainement un plus grand pouvoir de guérison, de ce que vous
appelez la guérison, c'est-à-dire ce retour vers l'intégrité de ce que vous
êtes. Il n'y a pas d'autre forme de guérison. Voilà.
Catherine : Merci. Parlant de guérison, j'ai parfois des
problèmes grandissants de nausées – un problème qui prend parfois un
petit trop de place. Je me demandais s'il y avait un bon conseil pour guérir?
Arthur : C'est extrêmement
intéressant que vous nous posiez cette question immédiatement après la première
que vous nous avez soumise car les processus sont liés étroitement et je vous
dirais que la réponse est presque la même. Ramenez vers vous, vers vous-même
votre regard, cherchez ce que vous tentez de créer. Ce phénomène physique est
évidemment – je crois que vous l'avez vous-même pressenti – est
évidemment lié à une situation .. une communication, je dirais, émotionnelle.
Ce que peut-être vous n'avez pas encore identifié serait le message que vous
tentez de livrer à vous-même à l'effet que vous sentez une absence .. une
absence de solidité, je dirais. Ceci revient étroitement à ce que je vous
disais plus tôt – répondez à la question: "Qui suis-je?" Ce
phénomène physique que vous expérimentez pourrait se comparer, je dirais, à un
vertige de l'âme.
Lorsque vous aurez commencé à trouver des éléments
de réponse à cette question – évidemment ce ne seront toujours que des
éléments de réponse puisque ce "Qui suis-je" se transformera à chaque
instant, se transformera à chaque moment où vous posez la question – mais
lorsque vous trouverez des éléments de réponse, intégrez-les, faites-leur
confiance. Apprenez à croire en vous .. et faites confiance dans cet aspect
essentiel que vous êtes. Croyez dans cet aspect essentiel. Je pourrais vous dire
que cette manifestation traduit un sentiment de .. d'absence d'assise. Allez
vous asseoir dans ce que vous êtes. Bien.
Je pense que nous allons, ici, faire une très
légère pause et nous reprendrons dans quelques instants.
*********
Arthur : (Petit rire) Hm! C'est toujours un plaisir, cette reprise de contact et bien que ce
soit certainement difficile pour vous, c'est toujours un plaisir de revenir
visiter ce plan que vous nommez la troisième dimension. Bien, donc je crois
qu'il nous reste certains sujets à aborder et je vous laisse la parole.
Catherine : Nous pourrions voir un autre symptôme qui se
manifeste chez moi et ce sont les feux sauvages. Est-ce que ça s'inscrit dans
la même ligne que la nausée où est-ce que vous avez une autre impression?
Arthur : D'abord, vous
pourriez me dire à quel endroit se manifeste cette manifestation physique?
Catherine : Sur ma lèvre buccale inférieure gauche (rire).
Arthur : Bien. Je voudrais
d'abord vous spécifier que chaque situation physique dans laquelle vous vous
retrouvez est une forme de langage. Pour vous comme pour tous ceux qui font
cette aventure, je dirais, de la conscience, il est important de comprendre que
toute manifestation physique constitue un langage au même titre que toute
manifestation émotionnelle ou intellectuelle. Cette emphase est nécessaire dans
la mesure où vous désirez opérer, je dirais, un changement à cette
manifestation, à cette expression. Il est impossible pour vous d'induire ce
changement si vous ne comprenez pas d'abord que chacune de ces manifestations
est une communication. Parce que bien sûr si vous ne comprenez pas la nature de
ces manifestations, évidemment vous ne pourrez altérer cette manifestation;
cela va de soi.
En ce qui concerne cette manifestation plus
précise, regardez d'abord où elle se situe. Elle envahit, je dirais, ce que
vous identifiez comme étant votre principal organe de communication. Évidemment
ce n'est pas le cas, ce n'est pas votre principal organe de communication. Mais
vous l'identifiez ainsi. Si vous portez attention aux moments spécifiques où
apparaît cette manifestation, vous allez voir surgir un modèle, je dirais de
réaction. Vous adoptez, par ce phénomène, par cette manifestation, un .. modèle
de réaction automatique, je dirais. Au lieu de vous adresser directement à la
situation en cours, vous y répondez, d'une certaine façon, automatiquement.
Cette manifestation cherche .. vous cherchez, en fait, à ramener votre
attention, à ramener votre focalisation à votre dynamique de communication, je
pourrais dire.
Donc lorsque cette manifestation se produit,
regardez dans quelle dynamique de communication vous vous retrouvez et regardez
ce qui .. le lieu commun, je dirais, qui sous-tend chacune de ces circonstances
de communication. Il serait intéressant, pour vous, également dans ces
circonstances, lorsque ceci se manifeste, de chercher à percevoir les avenues
de communication autres que vous vous offrez mais que vous ne percevez pas, que
vous ne regardez pas. Qu'est-ce que vos émotions cherchent à vous communiquer;
qu'est-ce que l'ensemble de votre corps cherche à vous communiquer. Quelles
sont les autres dynamiques de communication qui sont en jeu à ce moment-là. Et
bien sûr, portez attention au fait que vous êtes dans le processus de création;
qu'est-ce que vous êtes en train de créer en ce moment en regard d'autres
individus, en regard de situations, etc? Ceci, bien sûr, dans un optique de
communication. Voilà.
Catherine : Qu'est-ce qu'on pourrait bien dire sur les
crampes menstruelles – comment les soulager, comment les éviter, comment
les aimer, comment les laisser aller, comment passer à autre chose? (rire)
Arthur : Je pourrais vous
dire, ma chère amie, de chercher à identifier vos peurs concernant votre
identification sexuelle. D'accepter d'abord l'existence, en vous, de ces peurs,
accepter également leur validité, car chacune d'entre elles est présente en
vous afin de vous servir d'indicateur, je dirais. Chacune de ces peurs est ce
que nous pourrions appeler un pointeur vers un aspect de Qui Vous Êtes. Et nous
revenons un peu à la question de départ. Vous savez évidemment que la base de
l'identification que vous faites, en tant qu'entité, l'identification que vous
construisez lorsque vous vous manifestez ainsi, dans une dimension physique, se
fait sur cette base de la polarité, la polarité sexuelle. Vous déterminez que
cette réalité de la polarité sexuelle constitue la base de votre identification
et à partir de cette base, vous déterminez vos choix, vos choix d'identité, je
dirais.
Donc, apprenez à ramener votre attention sur ce à
quoi vous vous identifiez. Lorsque vous êtes dans cette situation, cette
manifestation physique, vous cherchez à ramener votre attention sur cet aspect
de l'identité. Je voudrais souligner ici que toute situation que l'on pourrait
dire récurrente, toute situation qui revient au niveau de votre réalité
physique, ce que vous identifiez comme étant des maladies ou des problèmes, des
situations de douleur, etc, sont, en fait ce langage que nous mentionnions, ces
messages que vous n'avez pas enregistrés, dont vous n'avez pas tenu compte.
Vous voulez, vous désirez vous dire quelque chose à vous-même, vous désirez ..
provoquer votre conscience, votre attention à revenir sur un aspect de vous, de
votre réalité. Mais vous n'en tenez pas compte, en même temps. Lorsque ces
situations se présentent vous vous dites peut-être de façon plus insistante, je
dirais, qu'il vous faut ramener votre attention sur ces aspects de vous. Ici,
sur ces peurs qui vous habitent et sur le message que ces peurs tentent de vous
délivrer.
Derrière ces peurs, bien sûr, se cachent des
aspects .. je pourrais dire .. des aspects plutôt mystérieux de votre être, des
aspects qui vous .. qui vous sont difficilement compréhensibles, je pourrais
dire et qui par le fait même, vous rebutent. Lorsque vous mentionnez cette
situation d'aimer, d'accepter la manifestation physique que vous expérimentez,
c'est à cet effet; c'est dans le sens que cette manifestation physique
constitue un langage, constitue un message et que vous pouvez, effectivement,
en l'acceptant, commencer à comprendre ce langage et commencer à accepter, je
dirais, la communication avec ces aspects plus essentiels de votre être. Je
pourrais vous rappeler que l'expérience que vous avez acquise dans la capacité
à ramener votre regard vers vous-même par le biais de la méditation, par le
biais de la rétrospection, constitue pour vous un outil de très .. grande
valeur, un outil de première ligne, je pourrais dire, vous permettant de
commencer à comprendre ce langage et à rentrer dans cette communication avec
votre moi essentiel. Voilà.
Catherine : Merci beaucoup. Pour suivre et peut-être
terminer cette lancée sur la guérison, j'aurais une autre question personnelle
en rapport avec ______ (lieu où cette personne fait un travail important
pour elle). Est-ce que ce travail me prépare pour quelque chose de spécial
ou à quoi ce travail me prépare-t-il?
Arthur : J'aimerais d'abord
que vous me définissiez ce que vous entendez par ce quelque chose de spécial.
Catherine : Un destin.
Arthur : Je vous dirais
d'abord que j'aime bien cette question et (petit rire) je vous dirais
que toute forme de démarche, quelle qu'elle soit, évidemment appartient à un
destin et prépare, nous pourrions dire. Je pense que ce sont là presque des
lieux communs et je crois que vous pouvez, en très très
grande partie répondre par vous-même à la question que vous avez posée.
Maintenant, si vous cherchez à savoir de façon plus précise à quel
"destin" cette aventure vous prépare, d'abord, je vous dirais que
cette aventure ne vous prépare pas. Elle constitue par elle-même ce que vous
cherchez. Elle est, je dirais, par elle-même, en même temps le chemin qui vous
mène à ce que vous identifiez comme un but et le but, en même temps. Vous faites
partie de cette portion de l'humanité qui s'est donnée à elle-même comme ..
mission, bien que je n'aime pas ce mot .. je pourrais dire .. (ici, le mot
engagement est suggéré) tous les humains se sont engagés, sans exception
– mais une certaine portion, je dirais, évidemment lorsque nous regardons
dans un sens plus dualiste, bien sûr, plus individualiste, une certaine portion
s'est assignée le rôle de .. continuer à ancrer dans la réalité de cette
dimension une portion, un aspect de la conscience nécessaire, je dirais, à ce
que nous pourrions concevoir comme étant l'expansion de l'ensemble de la
dimension humaine, de la conscience humaine, de ce que vous êtes en tant que
"ensemble". Nous pourrions dire que cette portion de la conscience
humaine .. .. c'est comme si vous pouviez concevoir la conscience humaine comme
étant un seul être et que cet être assignait une certaine portion de son
attention sur un secteur précis de son expérience.
Le secteur que vous avez choisi est ce que vous
appelez l'ancrage de la lumière. Vous faites partie de cette portion de la
conscience humaine ayant renouvelé, je pourrais dire, d'épisode en épisode,
cette assignation face à ce que vous appelez la lumière. Maintenant, ce que
vous commencez petit à petit à conscientiser, je dirais, à réaliser, à
expérimenter, avec le changement global du champ de conscience qui s'opère
maintenant est que vous ne pouvez maintenir ce que vous appelez les positions
de la lumière sans en même temps intégrer évidemment les positions de l'ombre.
Vous êtes en voie d'opérer l'unification de ces deux modes .. de création. Ce
que vous expérimentez dans ce lieu, au côté de cet individu, de cette entité et
ce que vous cherchez également à opérer est cette unification de ce que vous
appelez l'ombre et la lumière.
Maintenant, vous vous êtes assignés un rôle, comme
pour toutes les autres manifestations de cet aspect de la conscience humaine,
toutes les autres identités vous vous êtes assignés un rôle de .. je pourrais
dire, d'une certaine façon, d'enseignants mais il faut faire attention –
ce n'est pas la position que vous identifiez communément. Ce que vous faites,
par exemple, à travers vos expériences de communication, à travers votre art, à
travers votre travail, la façon que vous accomplissez ces activités, constitue
cette position, je dirais, d'enseignement à cet égard. Il ne s'agit pas ici de
ce que vous identifiez comme .. un professeur, disons. Le lien que vous faites
avec le processus de guérison se situe à ce niveau-là. Il se situe au niveau ..
.. par vos choix de communication, par vos capacités de communication, à aider
les êtres que vous touchez à atteindre un peu plus, à aller un peu plus vers
l'intégrité; à s'amener eux-mêmes, je pourrais dire, vers cette intégrité.
Est-ce que ceci répond?
Catherine : Oui
Arthur : Bien.
Catherine : Je pense que c'est bien suffisant comme
information, comme source d'inspiration et comme mouvement pour le présent.
J'en suis un peu comblée. Merci.
Arthur : Bien ma chère, je
vous dirais que le .. mm, l'avenue royale, je pourrais dire, pour vous, pour
combler réellement ces attentes est vraiment de ramener votre attention, votre
regard vers vous-même.
Et sur ce, je crois que je vais effectivement vous
tirer ce soir, ma révérence, à moins que notre ami ait encore quelques
remarques, sinon nous allons conclure à ce moment-ci.
Gérard : Concluez, mon ami. (rire)
Arthur : Je vous souhaite
une très excellente bonne nuit.
Catherine : Merci.
Gérard : Merci.
__________________________
C'était la troisième session que nous faisions avec
une troisième personne venue consulter Arthur. Cette fois-ci, je n'ai pas
ressenti cette fatigue qui m'avait envahie les deux premières fois. Je crois,
finalement, que celle-ci est beaucoup plus due à mes insécurités face au fait
que quelqu'un d'autre soit impliqué.
La référence à un voyage qu'Arthur fait concerne un
voyage dans une autre vie que j'ai fait il y a quelques jours à l'aide de la
technique de "régression dans des vies antérieures". Je n'aime pas
cette façon de désigner ce processus car il ne s'agit pas de régresser et
encore moins dans le temps. Il nous faut donc trouver une autre façon de
désigner ce processus.
(1) Originalement: “interférer sur les capacités ou sur les habilités”
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