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17e Propos d'Arthur

 25 avril 2002

Présents Myriam (Ariel) et Gérard (Chandra)

 

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Sur les lois cosmiques.

Sur l’avortement.

Sur le suicide.

Simultanéité des focus.

Sur les guides.

Sur les saints.

La question existentielle.

 

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Arthur :  Bien… Je vous salue tous les deux et c'est un plaisir des plus réels de me retrouver avec vous.

 

Nous allons, comme suggéré à la dernière session, si vous le consentez, commencer par cette unification des énergies. Nous allons donc, dans un premier temps, laisser notre amie Ariel rétablir le contact avec notre ami d'Israël.

 

Arthur dirige maintenant une courte méditation nous permettant de raffermir le contact de chacun. Durant celle-ci, il nous fait visualiser un cristal comme symbole du cœur se situant au centre du groupe que nous formons.  Puis il poursuit avec la session.

 

Et nous voilà prêts pour cette nouvelle session de communication. Avant que nous n'abordions les questions, je voudrais préciser qu'il est toujours possible, à partir de maintenant, de vous référer à cette formation du cristal et de l'entité que nous formons. Le cristal en constitue le cœur, je dirais. À tout moment, il vous est possible de rétablir le contact avec cette formation, de réinvestir, je pourrais dire le cristal et également .. vous ressourcer lorsque le besoin s'en fait sentir. Voilà … donc nous allons dès maintenant aborder la première question car si j'ai bien saisi, nous avons quelques séances quelque peu chargées devant nous, je crois.

 

Gérard :  Oui, alors voici. J'ai commencé à écrire un livre et j'aimerais avoir des éclaircissements ou des réponses à plusieurs questions que je me pose.

 

Arthur :  D'abord, mon ami, j'aimerais que vous me précisiez de la nature de ce que vous avez créé, de ce livre…

 

Gérard :  Eh bien, il s'agit d'un livre sur la régression dans les vies antérieures ou appelées comme telles, une sorte de guide pratique sur la méthode que l'on peut utiliser pour voyager dans ces incarnations et disons de les clarifier et de s'en servir comme voyage pour déprogrammer certaines choses, s'alléger par rapport à ce soi-disant karma.

 

Arthur :  Bien. Donc, quel est votre questionnement?

 

Gérard :  D'abord, existe-t-il des lois cosmiques objectives ou faisons-nous face à nos propres créations?

 

Arthur :  Cette question, à elle seule, motiverait presque entièrement une session. Je vous dirais qu'il existe des lois cosmiques, comme vous appelez et bien sûr, vos créations, évidemment. Maintenant ces lois cosmiques ne sont absolument pas ce que vous croyez. Nous pourrions dire qu'elles relèvent beaucoup plus de ce que vous considérez .. comme étant de la géométrie. Vous pourriez associer cette notion des lois cosmiques, des lois universelles à votre conception de la mathématique et de la géométrie. Ce sont là, je pourrais dire, vos formes de compréhension qui se rapprochent peut-être le plus de ce que nous pourrions concevoir comme étant des lois universelles. Ce que vous concevez, de votre point de vue, comme étant des lois, sont en fait comme votre question le sous-entend, en deuxième partie, des créations de votre part. Ces créations vous permettant d'établir ce que nous pourrions qualifier de terrain d'expérimentation, disons. Ces lois ne sont absolument pas .. selon votre conception, éternelles, incontournables. Elles sont un code, nous dirions, que vous avez créé pour vous donner la possibilité de baliser, en quelque sorte l'expérience que vous faites dans la dualité. Me suivez-vous, mon ami?

 

Gérard :  Oui, tout à fait.

 

Donc, il est bien entendu que lorsque l'entité, petit à petit, se dégage, nous pourrions dire, de l'expérience de la dualité, elle se dégage de ces lois. La conscience, à son état pur ne connaît pas ces lois. Elle ne les connaît que dans le cadre de la dimension de dualité que vous vous êtes donnée, que vous avez créée. Bien, est-ce que pour vous cela répond suffisamment?

 

Gérard :  Oui, tout à fait. La question suivante maintenant: Est-ce que, d'un point de vue spirituel, l'avortement est un meurtre?

 

Arthur :  Qu'entendez-vous par point de vue spirituel?

 

Gérard :  Du point de vue des lois, des lois cosmiques ou lois spirituelles.

 

Arthur :  Hm bien, je crois bien que vous réalisez que nous avons en partie répondu maintenant à cette question avec la première réponse. Il n'existe pas de telles lois. Maintenant, la conscience .. et j'aimerais ici spécifier, à son niveau le plus universel, je dirais, donc ce que vous pourriez concevoir avec un grand C si vous le désirez, ne porte jamais, jamais de jugement sur quelque expérience que ce soit. Ceci est une répétition car nous avons déjà souligné ce point. Donc, si vous posez la question d'un point de vue purement spirituel, ce que vous .. qualifiez d'un point de vue spirituel, nous vous répondrons qu'il n'y a pas de lois à cet effet. Donc il ne peut y avoir de faute.

 

Maintenant, du point de vue de l'expérience de dualité que vous avez créée, à laquelle vous avez si profondément adhéré, je dirais,  il peut y avoir dans bien des cas cet aspect, cette constituante et ceci nous ramène, de façon fort intéressante, je dirais, à toute cette question de la culpabilité que nous avons déjà abordée. Il y a dans toute manifestation de la conscience, quelqu'elle soit, un impératif, je dirais, de  hm .. la notion ici n'est pas totalement appropriée, mais, ce que vous concevez sur votre plan comme étant un processus de croissance – tout état, toute création possède cet impératif – nous pourrions dire qu'il est prioritaire dans la conscience de l'expérience en cours. De plus, chaque élément, chaque manifestation, chaque fragment de la conscience – et par fragment nous entendons toutes formes de manifestation – toutes formes quelqu'elles soient, possèdent parallèlement à l'impératif de croissance, un impératif de ce que nous pourrions appeler de collaboration, disons.

 

Ainsi donc, une manifestation donnée  n'aura pas, en soi .. comment pourrions-nous dire .. n'aura pas de correspondance, de résonance avec le désir ou la pulsion d'interrompre ce que vous concevez comme un processus de croissance. Ce qui crée dans votre champ d'expérience, parfois, une répercussion d'intensité diverse à cet effet, est que vous avez la conception d'un début et d'une fin, d'une finalisation, d'une interruption; vous ne percevez pas la transformation; vous avez peine à accepter même la transformation lorsque vous la percevez. Ceci crée, dans ce que nous pourrions appeler votre psyché, des répercussions qui sont tout à fait, jusqu'à un certain point, créées par vous et ces répercussions peuvent effectivement se manifester sous forme de culpabilité.

 

Comme je l'ai déjà souligné précédemment, vous pouvez jusqu'à un certain point accepter dans votre psyché la présence de regrets qui peuvent vous amener à élaborer une réflexion, je dirais, sur un processus de création. Mais si vous laissez ce regret devenir culpabilité, vous interrompez, vous bloquez, vous faussez le processus. Il n'y a plus possibilité, pour vous, à ce moment-là, de considérer avec clarté la création à laquelle vous avez donné lieu. Ce qu'il est important de comprendre, dans une manifestation comme celle que vous mentionnez, est que vous ne pouvez créer, à aucun moment, d'aucune façon, la réalité d'une autre entité. Vous ne créez que votre réalité. Ainsi donc, comment pourrait-il y avoir ce type d'action que vous mentionnez, comportant cette charge de jugements par rapport à une création qui ne touche que vous-mêmes, qui ne touche que l'entité ayant créé cette situation. Il se peut effectivement que cette entité se positionne, disons, dans cette culpabilité que nous avons mentionnée et cette culpabilité, selon bien sûr son degré d'intensité, pourra amener cette entité à créer subséquemment, nous pourrions dire, des conséquences, des formations conséquentes aux jugements portés sur cette action, sur cette création. Me suivez-vous?

 

Gérard :  Oui très bien.

 

Arthur :  D'un point de vue purement spirituel, nous ne pouvons jamais considérer cette création que vous voyez comme étant un meurtre. D'un point de vue purement spirituel, cette situation n'existe pas. Elle existe dans le cadre de votre expérience de la dualité, afin de vous permettre, justement, d'expérimenter toutes les facettes, je dirais, toutes les positions que la conscience peut assumer, expérimenter en rapport avec ce que vous concevez comme étant la vie et hm .. sa pérennité, nous pourrions dire.

 

Bien. Désirez-vous approfondir cette question?

 

Gérard :  Eh bien, j'avais une question similaire en rapport avec le suicide. Il me semble assez difficile, disons, pour quelqu'un de normal, de ne pas ressentir une culpabilité face au suicide et de la traîner de vie en vie. C'est sûrement une lourdeur, comme expérience, pour l'entité. Et l'on nous dit, dans les enseignements spirituels, que c'est une transgression des lois spirituelles. Je pense que c'est codé en nous de façon assez importante, non?

 

Arthur :  Bien. D'abord je répète que sur les lois cosmiques, nous avons déjà répondu. Donc vous avez déjà ici un élément de réponse à votre questionnement. Il n'y a pas de façon générale, je pourrais dire, de se sentir après la création de ce type de situation. Qui pouvez-vous, déjà, qualifier d'individu normal? Existe-t-il une telle chose? (rire de Gérard) J'espère que non. Chaque entité choisit de créer cette situation au lieu et au temps qui convergent, nous dirions, dans le cadre de cette expérience, que l'entité fait à ce moment précis, à ce moment donné. Chaque entité étant unique, chaque expérience, évidemment, l'est également. Nous pourrions dire, cependant, qu'il existe, bien sûr, ce que nous pourrions considérer comme de grands courants auxquels chacun donnera sa fréquence vibratoire spécifique. Cette expérience de choix conscient à mettre fin à la focalisation actuelle de l'entité, cette expérience que vous nommez suicide, se vit, nous pourrions dire, sous toutes les facettes de la conscience.

 

Donc, bien sûr que vous allez rencontrer certains focus qui vont endosser – encore une fois nous revenons – une certaine forme de culpabilité en regard de cet autre focus ayant créé cette situation. Vous savez déjà que la culpabilité ne permet en aucune façon cette situation de croissance que nous mentionnions. Maintenant, ici il est nécessaire, absolument, de faire une digression et de considérer d'abord, de clarifier absolument, ces aspects de la conscience que vous nommez incarnations. Vous savez déjà, suite à quelques unes de nos discussions, qu'il n'y a pas succession d'incarnations. Chacun, vous êtes une incarnation unique. Ce que nous avons identifié sous la forme d'essence crée pour les besoins de son expérience et pour les besoins de la conscience d'elle-même de multiples focus qui seront tous expérimentés simultanément.

 

Je croirais que ce point est extrêmement important à comprendre si vous désirez situer votre regard de façon plus concordante avec ces situations créées par certains d'entre vous, que vous nommez suicide ou même comme nous considérions, il y  a quelques minutes, ce que vous voyez comme un avortement, une interruption. Dans chacun des cas, il y a décision – selon vous, selon votre point de vue – d'interruption. Selon le point de vue de la conscience, il n'y a pas d'interruption; il y a transformation, il y a passage d'un état vers un autre état. Il n'y a jamais d'interruption. (Arthur a dit tout ce qui précède avec beaucoup d'emphase, en pesant soigneusement chacun des mots et encore plus pour ce qui suit où il détache chaque mot en mettant une insistance sur chacun d'eux) Il - n'y - a - jamais - de - fin.

 

Donc, du point de vue de la conscience, ce que vous identifiez comme un point de vue spirituel, il ne peut y avoir de fautes commises … de fautes commises dans une action d'interruption, puisqu'il n'y a pas d'interruption. Et ceci est très important à comprendre pour quiconque désirant se dégager des contextes de création de la dualité. Tout ces concepts n'ont de réalité, n'ont de base qu'à l'intérieur du contexte de dualité. Ils ne sont pas, selon vos termes, des conditions universelles. Ils ne correspondent pas à des lois universelles, puisque ces lois n'existent pas. Elles sont, je dirais locales, (rire) plutôt qu'universelles. Voilà.

 

Gérard :  Merci beaucoup de ces éclaircissements. J'aimerais avoir des commentaires sur le passage qui vient. Dans ce passage, je réponds à la question : «qu'est-ce qu'un guide?» le voici: "La chrétienté appelle ça un ange gardien. Nous en avons chacun un personnellement et souvent nous en aurons plusieurs autres qui viendront nous aider pour un travail spécifique. J'aimerais, ici, clarifier un point. Bien que les anges existent, l'image du bel ange aux grandes ailes est fausse. Notre guide, que nous visualisons souvent ainsi, est un humain non incarné présentement. Il se peut que nous l'ayons connu dans cette vie-ci, par exemple un grand-père qui a accepté de devenir notre guide. Notre guide sait donc ce que veut dire un problème financier ou une peine d'amour…Il travaille avec d'autres guides et des êtres spirituels plus élevés (les maîtres du karma, entre autres) et il fera tout en son pouvoir pour nous aider sur notre chemin vers la lumière. En cours d'évolution, nous changeons de guide. Celui-ci est en contact avec des êtres de dimensions plus élevées, c'est-à-dire les saints, les maîtres ascendés, les archanges, etc. avec lesquels nous sommes en affinité".

 

Arthur :  Bien, voilà également une question que nous avons déjà abordée. Ce que vous identifiez comme étant des guides sont les différents aspects de vous-même se situant sur les différents champs de conscience, nous pourrions dire, dont vous faites l'expérience. Il vous faut ici vous souvenir que vous êtes multidimensionnels et que les différents aspects, nous dirions, de ce que vous êtes, de votre essence, les différents fragments de votre essence sont en contact permanent les uns avec les autres. C'est ce qui rend possible, entre autre chose, ce contact avec d'autres focus, que vous identifiez comme étant des régressions. Vous êtes en contact permanent. Vous n'adoptez pas nécessairement chaque – évidemment  dans votre focus – chaque élément de l'expérience d'un autre focus. Parfois vous le faites sous forme de maladies, ou sous forme d'habitudes, de goûts, etc. Bien.

 

Ce que vous rencontrez, nous pourrions dire, ce avec quoi vous rentrez en contact, d'une certaine façon, sont dans la plupart des cas des aspects de vous-mêmes se situant sur d'autres champs dimensionnels, nous pourrions dire. Et bien sûr, il vous arrive, à bien des reprises, de considérer qu'un tel aspect ou un autre aura une position ou un point de vue supérieur au vôtre. Et c'est à cette condition, nous dirions, que vous considérez cet aspect comme étant .. une guidance, disons. Maintenant, parfois il se peut effectivement que ce contact constitue pour vous une certaine forme de guidance, mais il est très important de ne pas oublier que vous êtes, à tout instant, et en priorité, votre propre guide, vous-mêmes.

 

Il n'est pas très important, d'une certaine façon, de considérer l'origine de ce que vous appelez les guides, car selon le point de vue où vous vous situez, de toute façon, il vous est encore à toute fin pratique impossible de concevoir dans leur réalité propre ce que sont ces manifestations de la conscience. Nous vous assurons que ces manifestations sont des aspects de votre conscience, de ce que nous pourrions qualifier de moi futurs, disons, de potentialités futures avec lesquelles vous entrez en contact. D'autres seront ce que nous pourrions qualifier de créations parallèles – parallèles à votre plan, mais appartenant à votre essence propre, à votre  propre champ d'expériences, nous dirions.

 

Lorsque vous identifiez ce que vous concevez comme un guide sous la forme d'un être cher ayant partagé, je dirais, l'expérience avec vous, tel que vous le mentionnez pour un parent, etc, il s'agit de votre création personnelle. Au niveau de votre moi intérieur, nous pourrions dire, vous connaissez parfaitement bien la position de conscience de cette entité que vous avez croisée sous la forme d'un parent ou autre, peu importe et vous recréez, vous reproduisez l'aspect dont vous avez besoin qui, le plus souvent s'inspire, se crée à partir du niveau le plus élevé, nous dirions, de cette focalisation de la conscience, que fut le parent. Vous ne rencontrez pas, vous n'entrez pas en contact direct avec ce parent lui-même. Vous entrez en contact avec une création de votre conscience inspirée, nous dirions, de ce que vous avez intégré de cet individu dans votre propre champ de conscience.

 

Concernant les autres ordres d'existence, tel que les anges dont vous parlez, etc, nous avons déjà abordé cette question et il n'est pas nécessaire, maintenant, d'y revenir. Je vous conseillerais, plutôt, de retourner dans les sessions où nous avons mentionné ces ordres et leur réalité.

 

Gérard :  Je parlais aussi des saints. Est-ce que c'est dans le même ordre ou est-ce que …

 

Arthur :  Nous avons également abordé cette question, d'une certaine façon, mais effectivement peut-être moins sous l'aspect de guidance. Cependant, il est facile maintenant de faire un rapport avec ce qui précède et de voir que la même chose s'applique à ce que vous identifiez comme des êtres plus accomplis (dit avec un rire dans la voix) disons que le grand-père, mais c'est exactement le même  niveau de manifestation, le même désir de création de votre part.

 

Bien. Nous allons faire une pause ici et nous reviendrons dans quelques instants.

 

Gérard :  A tout de suite.

 

****************

 

Durant la pause, nous avons chaudement échangé sur l'incroyable implication sous-entendue dans ce qu'Arthur nous expose. Si nous créons vraiment 100% de notre expérience, qu'en est-il de la réalité de tous les phénomènes qui nous entourent, que nous percevons et de tout dont nous n'avons pas de perception immédiate? À la reprise, Arthur s'est saisi de la question, mais bien sûr à sa façon.

 

Arthur :  Bien. Et je constate, (grand rire) que ce que nous pourrions appeler LA question existentielle est de retour. (rire) Bien, bien. Du point de vue où vous vous placez dans le champ d'expérience de la dualité, il est absolument inévitable de ne pas percevoir, je pourrais dire, cet état d'unification, cet état d'unité de la conscience, comme de toute façon vous avez bien, vous-même élaboré ou conclu. Cette question de l'existence des phénomènes, de leur validité – cette question surgit naturellement au moment où la conscience de cet état de créateur fait surface.

 

Il est naturel, nous pourrions dire, d'expérimenter une certaine forme de déstabilisation au contact de cette prise de conscience. C'est même là, d'une certaine façon, le but de cette création – la création de ce que vous percevez comme un nouveau concept car bien entendu vous avez toujours été conscients de cette situation qui est la vôtre, celle du créateur. Vous jouez à l'oublier et vous jouez à vous en ressouvenir. Et ceci afin de provoquer les chocs, nous dirions, les chocs nécessaires, pour vous, vous propulsant un peu plus hors de cette expérience, de cette conscience de la dualité.

 

Bien. Maintenant, à savoir si les phénomènes, si les autres entités que vous percevez ou croyez percevoir ont une existence qui leur est propre, puisque vous créez totalement votre réalité, nous vous dirions que chacun d'entre vous crée totalement sa réalité, son univers et que tous ces univers, ces réalités s'imbriquent les unes dans les autres. Vous n'avez pas de champ conceptuel, ni sémantique, ni d'aucune sorte en fait pour concevoir cet état de la réalité de la conscience. Nous avons mentionné le fait que la conscience  produit des manifestations sans arrêt et que chacune de ces manifestations possède sa validité d'existence, nous dirions et selon vos visions, sa nécessité de croissance.

 

Lorsque vous créez  un autre phénomène, ce que vous concevez comme un phénomène extérieur à vous, un individu, un événement, votre soleil, votre univers, vous le faites à partir de données que vous recevez de ces entités et vous recréez, parfois très exactement, parfois .. avec, nous pourrions dire, “une marge d'erreur”, les informations que vous recevez de ces entités, de ces phénomènes. Ceci vous donne l'illusion, vous maintient dans l'illusion de votre position .. .. dans la position .. dans la croyance .. que vous êtes un produit vous-mêmes d'un ensemble plus vaste et donc vous met en position de valider, nous pourrions dire, la création de victimisation, de dépendance, d'irresponsabilité que vous avez créée.

 

Nous vous l'affirmons, (ce qui suit est dit avec une certaine insistance) vous êtes responsables, en totalité, à cent pour cent de ce que vous créez, de votre vie, de votre monde, de votre univers. Chacun d'entre vous qui possédez effectivement une existence propre, êtes tout de même totalement et entièrement responsable de votre création. (rire)

 

Bien, je crois mon ami que ceci est suffisant comme choc, comme état de propulsion, nous pouvons dire, en ce qui concerne la séance de ce soir. Nous allons donc maintenant conclure.

 

Sur ce, mon ami, je vous salue et vous souhaite les bien meilleures réflexions. (rire de Gérard) Au revoir.

 

Gérard :  Au revoir Arthur.

 

 

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