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__________________________
Il
existe 12 chakras principaux; 3 chakras sont situés à
l’extérieur du corps.
Le
sens giratoire des chakras n’est pas lié à leur qualité de fonctionnement.
Transmettons-nous
nos peurs d’un focus à l’autre? Pouvons-nous les déprogrammer?
Qu'y
a-t-il à pardonner?
Les
rôles que nous jouons à l’intérieur de la dualité et la prétendue absence de
choix.
Les
croyances que manifeste une personne avec qui nous avons une interaction sont
le reflet de notre propre système de croyances.
Position
de conscience en opposition à la position de l’ego.
Une entité peut
choisir de s’investir corporellement soit au moment de sa conception, soit de
sa gestation, soit après sa naissance.
__________________________
Arthur
: Bien, je vous
salue mon ami (rire) C'est toujours un plaisir renouvelé que de se
retrouver en votre compagnie à tous les deux, (rire) ainsi qu'en
compagnie de ce petit animal. (L'un de mes chats vient presque toujours
s'installer avec moi. Arthur et lui sont
devenus de très bons amis) Nous
allons établir d'abord le contact, établir la résonance entre nous de telle
sorte que nous émettions un signal indiquant notre existence et notre
disponibilité à tous ceux se sentant concernés par notre travail.
Bien.
Alors mon ami de nouveau je vous souhaite le bonsoir et bienvenue. (rire)
Nous avons donc je crois bien du travail devant nous. Alors, je suggérerais que
nous commencions d'abord, ainsi que le suggérait notre amie Ariel, par
poursuivre quelque peu sur ce thème que nous avons abordé, nous pourrions dire,
concernant ces centres d'énergie que vous appelez chakras. Je .. vais prendre
quelques instants pour faire une certaine précision. Dans la plupart des traditions
concernées par cette réalité de ces centres d'énergie, comme vous le savez,
vous rencontrez un nombre, nous pourrions dire, de sept centres. C'est
évidemment ce que vous connaissez le mieux et c'est pour cette raison que nous
utilisons cette échelle dans la préparation que nous faisons en ouverture de
session.
Maintenant,
concernant votre structure énergétique, nous pourrions dire, vous pouvez
considérer que vous êtes animés, d'une certaine façon, par douze centres
d'énergie. En plus de ceux que vous connaissez, vous pouvez considérer un
huitième se situant à la base de votre colonne vertébrale, par où vous faites
d'une certaine façon entrer, nous dirions, ce courant d'énergie que vous
appelez Kundalini et un neuvième que vous placez à la base de votre crâne, par
où entre dans votre tête, dans votre crâne, ce même courant d'énergie. De plus,
vous pouvez considérer un centre se situant quelque peu en dehors du chakra de
la base et qui vous relie à cette réalité qu'est votre planète. Ce centre d'énergie
constitue le lien, nous pourrions dire, entre vous et cette entité qu'est votre
planète.
De
la même façon vous pouvez considérer un centre se situant au-dessus de celui de
la couronne* et constituant un lien avec votre système solaire. De là sont tirées
ces images, ces relations que vous faites avec le père et la mère. Et
finalement, vous avez un douzième centre situé beaucoup plus haut qui vous
relie à ce que vous concevez comme étant votre cosmos ou encore votre univers.
Vous pouvez considérer que celui situé sous le chakra racine, celui qui vous
relie à votre planète, vibre dans les longueurs d'onde d'un rouge très foncé,
alors que celui que vous trouvez au-dessus de votre couronne vibre de ce que
vous considérez comme étant la lumière blanche. Le douzième possède une
vibration lumineuse que vous ne pouvez percevoir et que donc, vous pouvez
concevoir comme étant transparente.
Bien. Nous ne nous concernerons pas des trois
centres se situant à l'extérieur de votre champ physique pour l'instant. Nous
en resterons aux neuf concernant votre réalité physique, car ces neuf, nous
dirions, relient chacun de vos plans, physique, émotionnel, intellectuel et
psychique. Ils ont comme fonction la transmission d'informations de l'un de ces
plans aux autres. Ils permettent à chacun de ces plans, d'une certaine façon,
d'être perméable, d'être ouvert aux autres plans vous concernant.
Ils
ont également, nous pourrions dire, tel les différentes facettes d'un cristal
justement* … la fonction de spécialiser, en quelque sorte, ce que vous pourriez
concevoir comme le rayon de création. Ceci fonctionne d'une manière très
semblable au cristal et c'est la raison pour laquelle nous l'avons évoqué, dans
ce sens que le cristal reçoit un rayon lumineux unique non .. qualifié nous
pourrions dire, et ce rayon est diffracté de façon différente par chacune des
facettes, donnant ainsi des couleurs différentes qui, reconstituées, vous
apparaissent sous la forme d'un arc-en-ciel. Nous pourrions dire que votre
corps serait ce cristal et chacun de vos centres d'énergie, chacun de ces
chakras serait les différentes facettes de ce cristal, diffractant la lumière
sur des longueurs d'onde différentes.
À
partir de cette analogie, vous êtes en mesure de comprendre le caractère unique
de l'énergie qui circule et qui se spécialise, comme nous l'avons dit, pour
remplir des fonctions différentes, propres à vos dimensions de la dualité. Il
est bien important ici de comprendre qu'il ne s'agit pas de différentes
énergies circulant – malgré votre manière d'exprimer cet état de fait – et
d'ailleurs cette manière de vous exprimer vous induisant dans une illusion plus
grande, vous maintenant dans une illusion plus grande à cet effet. Il est
important de commencer à réaliser qu'il s'agit d'une seule et même énergie,
jouant des rôles différents peut-être, mais une seule et même énergie qui sera
rendue sur une longueur d'onde différente par chacun de vos centres. Ainsi,
aucun d'entre eux n'émet cette énergie, ceci est impossible. Nous pourrions
dire que chacun de ces centres gère d'une certaine façon l'énergie unique;
l'énergie .. cette énergie qui vous constitue, que vous avez conçue comme étant
l'énergie universelle. Bien.
Un
autre point à préciser ici, concerne ce que vous concevez comme étant le sens
giratoire de ces centres. Il n'y a pas de direction à ce mouvement préférable à
une autre. Dans certains cas pour certains buts, certaines fonctions
souhaitées, un centre d'énergie tournera, aura un mouvement dans ce que vous
avez comparé au sens des aiguilles d'une montre. Dans d'autres situations, ce
centre aura le mouvement contraire. L'un n'est pas préférable à l'autre en soi.
Il est préférable en ceci, qu'il peut favoriser ou non, le but visé dans ce
domaine, dans le domaine, nous pourrions dire, couvert par ce chakra. Également
plusieurs d'entre vous avez rencontré ce que vous appelez des échelles de
couleurs différentes d'une tradition à l'autre et parfois même à l'intérieur de
la même tradition. Ceci s'explique principalement par le fait qu'il n'y a pas d'attribution
définitive, d'attribution fixe, nous pourrions dire, d'un rayon lumineux, d'une
longueur d'onde lumineuse à l'un de ces centres. Selon que vous désirez
atteindre à la création de tel état plutôt que de tel autre, vous utiliserez
des échelles différentes.
La
raison principale pour laquelle ces échelles de couleurs se sont fixées plus ou
moins définitivement dans chacune des traditions que vous avez rencontrées est,
en quelque sorte, pure commodité dans ce sens qu'il devenait plus simple de
fixer d'une façon plus ou moins statique, le concept accompagnant ce lien entre
la longueur d'onde lumineuse et les centres d'énergie. Non seulement il
devenait plus simple de transmettre jusqu'à un certain point, mais également,
il devenait plus rassurant pour le chercheur de se replier, nous pourrions
dire, sur ce qu'il pouvait concevoir comme étant une tradition et ainsi une
vérité en soi, ce qui était devenu un concept de vérité en soi. Ceci est vrai
d'ailleurs pour la grande majorité des détails concernant et appartenant, nous
pourrions dire, aux grandes religions ainsi qu'aux grands courants, ce que vous
concevez comme des courants spirituels.
Maintenant,
bien que vous puissiez, nous pourrions dire, jouer avec ces attributions des
différentes longueurs d'ondes lumineuses, nous vous conseillons, dans un
premier temps, effectivement d'adopter l'une de ces échelles comme vous dites
et de conserver pendant un certain temps cette échelle, pour tous ceux d'entre
vous qui n'êtes pas encore vraiment familiers avec l'exploration des réalités
de ces centres d'énergie. Il n'est pas vraiment conseillé, dans un premier
temps et j'insiste dans un premier temps, de jouer immédiatement avec les
rayons lumineux, les longueurs d'ondes lumineuses. Ceci peut facilement amener
un certain degré de confusion, nous dirions, dans votre perception des réalités
concernant chacun de ces centres d'énergie. Lorsque votre perception, lorsque
que votre expérience deviendra suffisamment sensible mm .. et que votre
conscience sera suffisamment ouverte, nous pourrions dire, à ces centres
d'énergie, vous pourrez commencer à jouer avec ces attributions de couleurs, de
longueurs d'ondes lumineuses.
Mais
nous répétons, assurez d'abord une certaine base conceptuelle, nous pourrions
dire, concernant ces centres et jusqu'à un certain point, une certaine base
sensorielle également. Apprenez à déchiffrer, à décoder les messages sensibles,
les messages .. sensoriels véhiculés par votre enveloppe physique en rapport
avec ces centres d'énergie. Vous aurez ainsi un accès privilégié, nous
pourrions dire, à ce que vous concevez comme votre monde intérieur. Chacun des
messages, d'une certaine façon, livré par l'entremise de ces centres, vous
mènera à cette réalité de votre monde intérieur.
Bien,
nous pourrons revenir évidemment sur tout ceci. Pour l'instant nous allons en
rester là et nous allons passer pour ainsi dire au travail que vous avez
préparé.
Gérard
: Bien, il m'est venu une question: j'ai
l'habitude de tenter d'harmoniser les chakras en les mettant tous dans le sens
des aiguilles d'une montre. Est-ce que vous me déconseillez ce travail?
Arthur
: Mon cher ami, la
dynamique énergétique d'un chakra est tellement puissante qu'il est très peu
probable que vous changiez le sens giratoire d'un chakra. Ce que vous pouvez
percevoir comme un changement à ce niveau serait beaucoup plus, je dirais, de
l'ordre d'un mouvement de surface superficielle, mais non hm .. vous mettez un
sens de valeur à ce terme alors qu'il est utilisé ici sans ce système de valeur.
Vous manipulez, pour ainsi dire, la couche superficielle de cette énergie, un
peu comme si vous portez votre souffle sur la surface d'un plan d'eau, vous
brouillez d'une certaine façon la surface de ce plan d'eau, sans atteindre pour
autant les niveaux plus profonds de ce plan. Il s'agit ici de la même chose.
Vous ne pouvez changer le sens giratoire de l'énergie d'un chakra de cette
façon.
C'est
la raison pour laquelle d'ailleurs il vous arrive souvent de constater que peu
de temps après votre intervention, le sens giratoire que vous aviez détecté est
remis en place, nous pourrions dire, et revenu dans sa direction d'origine.
C'est qu'en réalité, à des niveaux plus profonds de ce mouvement .. aucune
action n'a été, pour ainsi dire, accomplie pour contrer ou pour modifier ce
mouvement. Il faut des méthodes, nous pourrions dire, très puissantes pour
modifier le mouvement de l'un de ces centres d'énergie. Nous vous dirions que
ces centres d'énergie sont les dynamiques énergétiques les plus puissantes vous
concernant. Ceci répond t-il?
Gérard
: Oui au fait, il y avait une autre question.
Est-ce que vous me déconseillez de faire ce travail? Ce que je constate, c'est
qu'il ne sert pas à grand chose, j'ai l'impression d'avoir travaillé alors
qu'il ne s'est rien passé. Ce travail est donc inutile, en fin de compte?
Arthur
: Ce qui serait ..
utile – ce terme étant utilisé sous toute réserve – serait de déterminer dans
quel sens giratoire tourne cette énergie et de tenter de déterminer à quoi est
relié ce sens, ce mouvement et, comme nous vous l'avons déjà mentionné
précédemment, chercher à percer, nous pourrions dire, les dynamiques
sous-jacentes à cet état de fait. De la même façon que la véritable guérison
consiste d'abord à la conscience réelle de l'état sur lequel nous nous
penchons, cette investigation, nous pourrions dire, du mouvement des chakras se
situe, se joue dans la même direction, pour les mêmes raisons. Si vous
connaissez les dynamiques particulières de chacun de ces chakras et que vous
combinez votre observation à cette connaissance, vous obtiendrez déjà une
vision beaucoup plus, je dirais, claire et juste de la situation à laquelle
vous vous adressez, que ce soit une situation que vous concevez comme étant
harmonieuse ou une situation que vous percevez comme étant une dégradation,
nous pourrions dire, de l'intégrité physique ou émotionnelle ou intellectuelle
ou psychique, peu importe le plan ici concerné. Bien, ceci répond-il?
Gérard
: Oui, par contre j'aimerais avoir une
précision. Vous dites qu'il n'y a aucun sens préférable alors que lorsque je
faisais une investigation, je me disais que dans le sens des aiguilles d'une
montre, c'était positif et dans le sens inverse des aiguilles d'une montre
c'était ce que vous appelez une détérioration de l'intégrité. Alors, ça me
donnait des indices que si tel chakra est à l'envers je comprenais qu'il y
avait une difficulté d'être à l'intérieur de ce chakra. Est-ce que je peux
poursuivre mon investigation de cette façon là?
Arthur
: Telle que vous
l'exprimez, vous concevez toute cette dynamique à partir de jugements de
valeur, ces jugements de positif et de négatif, de préférable et d'indésirable.
Vous devez vous situer dans une position neutre et c'est dans un premier temps
et peut-être le moment le plus important finalement, donc, auquel vous devez
accorder une grande attention, un grand soin. D'abord apprendre à vous situer
dans une position neutre où vous ne posez pas de tel jugement. Vous savez, il
peut parfois être absolument nécessaire qu'une condition donnée se désintègre
afin de permettre à une condition autre, que souvent vous qualifiez de
supérieure, d'apparaître. Nous pourrions, par exemple, comparer cette situation
au moment où votre enveloppe physique dégage, génère une chaleur intense, afin
de modifier .. son état métabolique et ainsi modifier son rapport aux
organismes l'ayant envahie pour ainsi dire. Lorsque vous compromettez ce
processus de cette augmentation de la chaleur, que vous appelez la fièvre, vous
prolongez, parfois vous doublez les temps de contact avec ces micro-organismes
qui vont évidemment produire une plus grande déstabilisation, nous dirions, de
votre organisme. Si vous aviez laissé le processus naturel se produire, bien
sûr en le gardant dans certaines limites propres à votre organisme, vous auriez
permis à celui-ci de retrouver une intégrité plus grande, nous pourrions dire,
à la suite de cette période. Cet exemple peut se reporter sur une très grande
partie des situations concernant toute cette dynamique de .. ce que vous concevez
comme les maladies, les pertes de fonctionnement, d'intégrité, etc. Voilà.
Gérard
: Merci. Bon, nous abordons des questions.
Est-ce que la peur du pouvoir personnel vient d'une expérience douloureuse
passée?
Arthur
: La peur?
Gérard
: Oui, en liaison
avec un traumatisme passé, la torture, une mort violente…?
Arthur
: Bien. D'abord, je
veux préciser de nouveau que vous n'apporterez pas, d'une certaine façon,
d'expérience d'une vie passée à celle-ci. Donc nous pourrions vous dire que
cette peur ne vient pas de ces expériences, dans ce sens qu'il n'y a pas
transmission ou qu'il n'y a pas suite, de cause à effet. Ce qui cependant peut
se produire serait le besoin de valider, nous dirions, et peut-être d'étoffer
même et de justifier une peur existant dans ce focus-ci
et étant liée essentiellement à ce focus-ci – pour
une raison ou pour une autre, souvent choisie par l'essence, une peur que vous
devez, nous pourrions dire, appréhender à l'intérieur de la réalité de ce focus
actuel. Maintenant, il arrive très souvent que cette peur ne puisse être
justifiée par l'ensemble de l'expérience de ce focus actuel. À ce moment là
vous allez puiser dans ce que vous concevez comme étant votre présent. Vous ne
transportez pas un bagage proprement dit avec vous. Vous allez puiser à partir
de votre présent, dans le présent de ce focus, une expérience perçue comme
étant traumatisante et venant justifier, venant valider, la peur avec laquelle
vous avez à négocier, nous dirions, dans ce focus. Et ceci est vrai pour toutes
les formes de peur quelles qu'elles soient, non seulement la peur du pouvoir,
toutes les formes de peur.
Maintenant,
ceci ne signifie pas que vous validez chacune de vos peurs de cette façon. Dans
une grande majorité des cas, en fait, vos peurs se "justifient"
parfaitement bien, à partir de situations appartenant totalement à ce focus-ci, il .. souvent il n'est absolument pas nécessaire
de chercher à trouver dans ces situations quelque peu étrangères, d'une
certaine façon, les motivations de ces .. créations émotionnelles, de ces
circulations émotionnelles, nous pourrions dire. La question à laquelle il faut
répondre d'abord, lorsqu'il s'agit d'examiner une peur, est de trouver, je
dirais, les prémisses ou les liens dans l'expérience de ce focus actuel et
peut-être pour certaines situations, dans certains cas, examiner effectivement
certains focus dans lesquels vous pourriez aller puiser les éléments
nécessaires, les éléments émotionnels et psychologiques nécessaires pour venir
justifier et même étoffer ces sentiments. Bien sûr, comme nous l'avons déjà
souligné, ce ne sont pas que les sentiments de peur qui sont justifiés ainsi,
qui sont validés ainsi; tous vos sentiments peuvent l'être de cette façon...
Voilà!
Gérard
: Merci … Une fois qu'on a fait remonter à la
conscience justement des événements venant d'autres focus, comment peut-on
s'assurer de déprogrammer ou d'atténuer cette peur, cette phobie ou ce malaise.
Comment peut-on déprogrammer… une programmation en fin de compte?
Arthur
: Mon ami, il vous
faut dans un premier temps chercher à lire le message de ce que vous concevez
comme une programmation. Dans un premier temps, il ne s'agit pas de tenter de
déprogrammer, de défaire. Il s'agit de constater, de voir avec lucidité, avec
clarté; de diriger la conscience avec clarté sur les éléments que vous
examinez, sans jugement bien sûr, simplement les examiner, simplement tourner
son attention vers… Chacune de ces situations convie, nous dirions, un message,
une information que vous devez comprendre, décoder en quelque sorte. Si vous
chercher à déprogrammer, comme vous dites, ce type de situation mais sans
l'avoir percée, sans avoir compris le message convié par cette situation,
celle-ci se manifestera de nouveau sous une autre forme, toujours et cette autre
forme pourrait bien se manifester de façon beaucoup plus douloureuse, nous
dirions, beaucoup plus génératrice de perte d'intégrité physique ou
émotionnelle ou autre et beaucoup plus difficile à surmonter disons.
Donc
lorsque vous vous trouvez en face d'un état de ce type, vous devez ramener
totalement les regards sur cet état, sans jugement – un regard de
compréhension, également d'acceptation. Vous devez d'abord accepter cet état de
fait. Ce n'est qu'en comprenant clairement les systèmes de croyance situés à la
base de ces situations que vous cherchez à déprogrammer et de comprendre ce que
vous créez à partir de ces systèmes de croyance que vous arriverez à ce que
vous appelez une déprogrammation. Mais celle-ci s'opérera d'elle-même, nous
pourrions dire. Vous n'avez pas d'actions proprement dites à accomplir. Vous
avez à ramener un regard clair et lucide vers vous-mêmes et vers le message que
vous tentez vous-mêmes de vous livrer. Si vous êtes dans une position où vous
tentez d'accompagner un autre individu dans cette démarche, c'est également ce
que vous devez faire : aider, convier cet individu à ramener son regard vers
ses propres mécanismes, vers les messages qui sont livrés. L'aspect .. ce que
vous concevez comme l'aspect négatif se dissipera de soi-même, nous pourrions
dire, sous l'impact de ce type de regard. Bien.
Gérard
: Lorsque ce regard justement, cette qualité
de regard était fait, on pouvait dire: "eh bien voilà, je viens de
réaliser d'où vient tout ce processus et je laisse au passé ce qui appartient
au passé". Et il y a aussi selon moi une autre façon de laisser tomber
certaines choses, c'est le pardon. Se pardonner à soi-même ou pardonner aux
autres, comprenant toute la dynamique inévitable qu'il y avait dans cette
démarche de deux personnes, l'une en rapport à l'autre. Je me pose une question
ici : lorsqu'on pardonne à quelqu'un vraiment profondément, est-ce que le karma
est terminé? En ce sens et je lis le paragraphe ici "si le pardon est
vraiment fait, la personne qui était reliée à nous avec ce karma trouvera
quelqu'un d'autre avec un karma similaire pour régler le sien aussi sûrement
que le soleil se lèvera demain." Alors est-ce que c'est une réalité?
Lorsqu'on remet la personne dans la dynamique qu'elle doit suivre tout en comprenant
que nous, on n'a pas à poursuivre dans cette dynamique avec cette personne là.
Est-ce clair?
Arthur
: D'abord mon ami,
je vous poserais à mon tour une question.
Gérard
: Faites donc!
Arthur
: Qu'y a-t-il à
pardonner?
Gérard
: Oh! le fait qu'on .. se blesse mutuellement
de vie en vie, semble-t-il. Je suis toujours… je m'excuse, je me situe toujours
dans le linéaire jusqu'à un certain point.
Arthur
: Peu importe mon
ami que vous vous situiez dans le linéaire…
Gérard : Lorsqu'on
est dans une dynamique dominant/dominé, il est sûr que ce n'est pas agréable,
ni pour l'un ni pour l'autre.
Arthur
: Mon ami..
Gérard : oui...
Arthur
: Lorsque vous vous
situez dans la dynamique du pardon vous vous situez dans la dynamique du
jugement, n'est-ce pas?
Gérard : Bien
sûr.
(rire)
Arthur
: Alors qu'y a-t-il
à pardonner?… Pourquoi juger? Si vous vous situez, disons, du côté du pardon,
si vous justifiez, si vous validez cette position du pardon, vous validez bien
sûr, cette position du jugement. Ce faisant, vous évitez pour vous et pour
l'autre, du moins pour vous, la compréhension réelle de ce que vous avez créé,
des messages conviés par cette création et des modes de créations qui
pourraient subvenir suite à celle-ci. Si vous versez, nous pourrions dire, dans
cette dynamique du pardon, vous validez en même temps, par le fait même, la
dynamique de la culpabilité, du regret etc.. Bien que vous ayez l'impression,
le sentiment d'agir dans un sens louable, en réalité vous imprimez, en quelque
sorte, cette étampe de culpabilité, vous la validez. Vous ne pouvez pardonner
que dans une situation de faute. Sans la faute, le pardon est absolument
inutile, c'est un non-sens. Donc si vous vous placez dans une situation de
pardon, vous vous placez dans une position de jugement. Et je vous répète ma
question: "Qu'y a t-il a pardonner?" Si vous vous situez dans la
position de l'ego, il y a tout à pardonner bien sûr, mais si vous vous situez
dans la position de la conscience, il n'y a rien à pardonner mon ami, puisque
la conscience ne porte aucun jugement, sur aucune création….
Gérard
: (rire)… Et pourtant, quand l'ego prend conscience de quelque chose d'infernal,
il veut en sortir?
Arthur
: L'ego ne prend
pas conscience.
Gérard
: Mais qui prend conscience d'une situation
infernale et qui veut la changer alors?
Arthur
: Ce n'est pas une
prise de conscience, c'est une prise de position de l'ego, (rire de Gérard) de jugement de l'ego décidant que la situation est
infernale. Par ce fait même, l'ego maintient sa position de victime, valide sa
position de victime et toute la dynamique qui peut s'ensuivre. Maintenant bien
sûr, ceci se produit parce que la conscience, parce que l'entité choisit
d'aller dans cette expérience de la victime et d'en voir, nous pourrions dire, toutes
les facettes. Ainsi donc, la dynamique du pardon fera partie intégrante de
cette dynamique de la victime. Mais ceci n'est vrai, n'est valide que dans une
position de l'ego. (Dit lentement, en pesant chaque mot) Il n'y a rien
à pardonner lorsque vous vous situez dans la position de la conscience. À
partir du moment où vous comprenez, nous pourrions dire, toute cette dynamique,
vous avez le choix de continuer à expérimenter et à créer selon les critères,
nous pourrions dire, de l'ego ou vous avez le choix de le faire à partir des
critères de l'entité, de la conscience. Bien sûr vous avez toujours le choix…
Il vous appartient totalement.
Gérard
: Ce qui n'est pas
évident pour l'ego ça, que nous avons le choix…
Arthur
: Mon cher ami,
est-ce que vous vous identifiez totalement à cet ego? Est-ce ce que vous
voulez? Est-ce ce que vous désirez? Est-ce là le but de votre démarche, de vous
identifier à l'ego? À votre ego et ainsi le valider, le justifier?
Gérard
: C'est pourtant la démarche, disons la plus
souvent tenue?
Arthur
: Est-ce là votre
démarche, mon ami?
Gérard : Non (rire), je voudrais bien en sortir (rire).
Arthur
: Bien.
Gérard
: Alors, à ce moment là, le pardon n'a aucune
valeur?
Arthur
: Le pardon possède
une valeur limitée, momentanée. Il possède la même valeur que toute autre
expérience que peut faire l'entité. Il est un élément de ce jeu de la victime
et du bourreau, mais il est un élément de ce jeu. Il n'a pas de validité en
soi. Sa validité n'existe qu'à l'intérieur du jeu lui-même de la dualité.
Gérard
: Mais déjà prendre conscience du jeu de la
dualité, prendre conscience que le bourreau ne peut pas être autre chose qu'un
bourreau, parce que ça fait partie de son apprentissage, de son comportement,
c'est déjà quelque part comprendre que.. que le bourreau n'y peut rien et il
lui fallait une victime. Déjà au lieu de le trouver infernal, on dit, et bien
ça y est, c'est son "pattern" à lui. Il me semble qu'il y a déjà un
détachement qui se produit non?
Arthur
: Mon cher ami, toutes
les nuances du jeu existent et sont valides à l'intérieur de ce jeu, que vous
le conceviez sous la façon que vous venez d'exprimer, que vous le conceviez
d'une autre façon, peu importe. Ce ne sont que des facettes du jeu que vous
avez adopté de bourreau/victime. Vous pourriez considérer de la même façon les
jeux parents/enfants; vous pourriez considérer de la même façon les jeux
employé/employeur. Peu importe le secteur où vous vous adressez, peu importe la
dynamique dualiste que vous regardez. Vous vous
adressez à différentes facettes de cette dynamique, mais toujours ici, à
l'intérieur du champ de conscience de l'ego, un champ de conscience très limité
comme vous savez, conçu dans le but de faire cette expérience. Lorsque vous
prenez conscience – peu importe le rôle que vous endossez et peu importe
l'intensité avec laquelle vous avez endossé ce rôle – lorsque vous prenez
conscience que ce n'est là qu'un rôle destiné à vous faire faire ce type
d'expérience, vous pouvez à partir de ce moment choisir de terminer ce rôle ou
de le conserver.
Je
vous rappelle que vous avez toujours le choix, contrairement à ce que vous
émettiez il y a quelques secondes. Le bourreau a toujours le choix de cesser de
l'être et la victime a toujours le choix de cesser de l'être, toujours à chaque
instant et à chaque instant, ce choix est revalidé, nous pourrions dire. Mais
du moment que vous décidez, que vous choisissez d'interrompre une situation, un
rôle dans ce jeu, vous êtes en mesure de le faire. La position, nous dirions, de
victime et en quelque sorte également de bourreau se situe justement dans cette
illusion de l'absence de choix. Ce que cherche à expérimenter l'entité à
travers le jeu de la victime tout aussi bien qu'à travers le jeu du bourreau
est justement cette expérience de l'absence de choix … précisément cette
expérience. C'est cette expérience qui valide nous pourrions dire, la position
de la victime et du bourreau. Du moment que ceci devient conscient, clair, et
du moment que l'entité choisit de terminer cette expérience, l'expérience prend
fin. Le choix existe à tout moment, dans toute situation.
Gérard
: Mais lorsqu'on dit à quelqu'un: tu as le
choix de continuer cette dynamique ou non, la personne n'y croit pas?
Arthur
: Mon ami, que la
personne y croie ou que la personne n'y croie pas, là n'est pas votre souci.
Vous devez d'abord vous adresser à vos propres systèmes de croyance. Vous devez
d'abord examiner, nous pourrions dire, ce que vous-mêmes vous croyez à cet
effet. Et lorsque vous êtes en relation avec un autre individu, dans la
situation où cet individu croit ou ne croit pas, vous avez devant vous un
reflet de votre propre système de croyances, de votre propre projection. Vous
avez positionné devant vous votre vision à cet effet. Il est donc peu important
de considérer si objectivement cet individu croit ou ne croit pas dans la
proposition que vous lui faites. Ce que vous voyez, ce que vous constatez est
un miroitement de votre propre position…. Voilà.
Gérard
: Merci, je méditerai là-dessus. Une autre
question: on dit que dans l'au-delà immédiat, il y a le bas astral et le haut
astral. Est-ce qu'il y a vraiment une coupure entre les deux?
Arthur
: Il n'y a pas à
proprement parler ce que vous pourriez concevoir comme bas astral et haut
astral, encore une fois, vous appliquez vos concepts dualistes (rire de Gérard) évidemment, à la perception de cette
situation. Cette barrière que vous mentionnez est, nous pourrions dire, tout à
fait conceptuelle, et issue, créée par
votre vision de ce que vous jugez désirable, louable et ce que vous jugez
indésirable. Vous créez vous-mêmes cette barrière. En soi, vous pourriez
expérimenter les différents niveaux, nous pourrions dire, de ce que vous
appelez l'astral de façon beaucoup plus fluide, si vous enleviez encore une
fois cette position du jugement. Chaque entité ayant choisi d'expérimenter
cette dimension sans la position de jugement pouvait tout à volonté se déplacer
dans un sens comme dans l'autre, de ce que vous concevez évidemment comme un
sens dans ce monde de l'astral. Voilà.
Maintenant
je vais vous suggérer ici un arrêt de quelques minutes et nous nous
retrouverons.
Gérard
: Parfait, merci.
**************
Arthur
: Nous avons donc
eu droit (rire) à des propos très mm
.. animés effectivement,(rire) suite
à vos réflexions sur le pardon. J'aimerais préciser que .. comment vous
dirais-je .. avant de vous poser la question concernant .. le choix d'une
position ou d'une autre, il vous faut d'abord choisir le point de vue sur
lequel vous désirez vous placer. De toute façon c'est toujours ce que vous
faites. Vous choisissez, d'abord, nous pourrions dire, la plate-forme à partir
de laquelle vous opérerez votre choix. Vous pouvez donc choisir de regarder vos
situations telles que la situation de victime, par exemple, sous l'angle de
l'expérience immédiate, dans l'incarnation actuelle, l'expérience de ce focus
et alors vous regardez cette expérience sous l'angle, sous le point de vue de
l'ego.
Mais
vous pouvez également choisir de regarder cette expérience du point de vue de
la conscience, du point de vue de l'entité ayant créé cette situation. Le choix
vous appartient à tout moment. En ce qui concerne cet aspect du jeu de victime
et bourreau dont la conclusion peut s'identifier à la situation de pardon, vous
avez là un indicatif, nous pourrions dire, excellent, vous démontrant, vous
livrant le message concernant la plate-forme que vous avez choisie. Si vous
portez votre conscience sur le point de vue que vous adoptez, à un moment
spécifique, et si vous constatez que vous vous sentez dans la nécessité
d'accorder un pardon, vous savez déjà, automatiquement que vous êtes dans une
position d'ego. Vous pouvez choisir, évidemment de demeurer dans cette
position, ce qui est tout à fait légitime, contrairement au point de vue que
vous cherchez à développer, contrairement aux systèmes de croyances que vous
tentez de développer à l'effet que la position de l'ego est totalement
indésirable. Elle n'est ni désirable ni indésirable, elle est une position
d'expérience que vous pouvez tout à fait choisir légitimement de conserver.
Vous
pouvez également, suite à cette à cette réalisation, nous pourrions dire,
provoquée par votre choix du pardon, décider de regarder toute cette création
sous l'angle de l'entité ayant créé. Je dirais, ici que l'indicatif lui-même
est ce sentiment de nécessité du pardon. Chaque situation impliquant ces
plates-formes différentes, nous pourrions dire, de l'ego ou de la conscience
comporte un indicatif comme celui-ci. Lorsque vous êtes capables de l'identifier,
vous êtes en mesure, à partir de ce moment, d'opérer des choix plus rapides et
nous pourrions dire plus lucides, en quelque sorte. Voilà. Si vous voulez mon
ami, nous pouvons aller au questionnement suivant.
Gérard
: Oui, parfait. Est-ce une réalité énergétique
de dire que l'entité qui s'incarne investit une énergie dans le fœtus et que le
fœtus rejeté y perd ses énergies? Qu'en est-il également de ceux qui avaient
une faible énergie?
Arthur
: Est-ce que vous
entendez que l'énergie investie dans cette enveloppe matérielle se trouve
complètement .. inexistante, perdue … qu'est-ce que vous entendez par perdue?
Gérard : Bon,
j'ai eu le témoignage d'une femme qui a eu plusieurs avortements. Selon elle,
certaines entités ne s'étaient pas libérées dû à une trop faible énergie. Elle
a dû pratiquer certaines méditations afin de leur envoyer l'énergie nécessaire
leur permettant de se libérer et de se réincarner ailleurs. Est-ce une réalité
tout ça?
Arthur
: Vous n'avez pas,
à proprement parler d'entité possédant une forte énergie ou une faible énergie.
Ce que vous avez dans une situation de cet ordre est plutôt un investissement
plus ou moins grand, nous pourrions dire, de cette entité dans cette enveloppe
en formation. Donc, il y aura création plus ou moins cohérente, plus ou moins
conséquente d'un champ de conscience qui sera ce que vous pouvez concevoir
comme l'esprit propre de cette entité en formation. Lorsque cet investissement
est faible et donc très peu, si nous pouvons utiliser ce terme, "imbu de
conscience", cette création, lorsque privée jusqu'à un certain point de
l'ancrage fourni par cette enveloppe en formation, se retrouvera d'une certaine
façon à la dérive. Ce n'est pas parce que l'entité elle-même est de faible
énergie, ceci n'est pas une réalité en soi, c'est tout simplement parce que
l'entité a choisi de ne pas investir très intensivement, nous pourrions dire,
cette enveloppe.
Maintenant,
le moment où une entité investit une enveloppe en formation, où cette entité
participe à la création de ces
différentes enveloppes, sera différent. Il n'y a pas de moments
spécifiques prédéterminés où l'entité s'associera, nous pourrions dire, à cette
enveloppe en formation. Le moment où ce processus se produira peut varier d'une
entité à l'autre. Il peut même se produire d'ailleurs que cet investissement se
fasse après ce que vous concevez comme la naissance et il peut se faire
également aux tout premiers instants de la conception.
(Ce
qui suit est dis très lentement, les mots très pesés) Hm,
maintenant, lorsque vous parlez de perte d'énergie, d'énergie perdue, il n'y a
pas, à proprement parler, d'énergie perdue, il y a, nous pourrions dire, un
champ de conscience qui se dissout, s'il n'a pas été fortement créé, clairement
créé ou qui se manifeste autrement, si la création est plus .. claire, plus
cohérente, disons... Dans la très grande majorité des cas, par contre, ceci n'a
pas d'importance car l'individu, tel que cette femme dont vous parlez, crée ces
manifestations à partir de ce qu'elle percevra des énergies qui ont été en jeu.
Ces créations, ces manifestations seront l'expression des sentiments de
culpabilité, de jugement etc.. que cette personne pose sur elle-même. Ce sera
sa façon, nous pourrions dire, d'exprimer ses jugements, ses culpabilités.
Cette personne peut même aller jusqu'à se convaincre qu'elle… évidemment
n'expérimente pas cette culpabilité, du fait qu'elle l'exprime totalement
extérieur à elle-même, par le biais de ces créations.
Dans
de très rares cas, il peut se produire effectivement que l'entité ayant choisi
cette association demeure en contact avec la personne réceptacle. Mais il ne
peut jamais (dit avec insistance) y
avoir une imposition de la part d'une entité sur une autre, jamais.
L'association se fait toujours par choix. Du moment où la personne qui devait
jouer ce rôle de réceptacle choisit de défaire définitivement les liens avec
cette entité, ces liens se défont. Autrement dit, pour utiliser votre.. vos
images, une personne ne peut jamais être hantée (rire) par les résidus énergétiques d'une autre entité, que par le
biais de sa volonté, par son choix. Je vous rappelle que dans la très très grande majorité des cas, ce que la personne perçoit
comme étant des résidus, des présences appartenant à cette autre entité, n'est en
fait qu'une création manifestant, exprimant des sentiments particuliers qui,
ici, dans ce qui nous occupe, est fort probablement un sentiment de
culpabilité. Voilà.
Gérard
: Je vous remercie beaucoup de cette
information. J'aurais une dernière question pour ce soir (rire). Mon ancienne compagne a eu des
problèmes de jambes, ainsi qu'aux pieds, aux hanches, aux genoux, aux mollets
et elle se pose la question si c'est une activation ou une maladie – entre
autres, la fibromyalgie. Elle voudrait savoir ce qu'il en est pour mieux
déprogrammer tout ça.
Arthur
: Je dirais … que
notre amie expérimente à ces différents endroits ce que vous pourriez appeler
un barrage à l'énergie. Elle utilise ces différents points de son enveloppe
pour, jusqu'à un certain point, arrêter le flot d'énergie et elle le fait dans
un but spécifique. Elle tente par là de se dire quelque chose à elle-même, de
se livrer à elle-même un certain message. Elle aurait donc intérêt d'abord à
s'interroger sur ce message. Qu'est-ce qu'elle bloque ainsi? Et pourquoi? Du
moment où elle sera en mesure de vraiment faire surgir la réponse, ce blocage
se dissoudra de lui-même. Il n'est vraiment que temporaire et il est mis en
place actuellement pour attirer, nous pourrions dire, l'attention de notre amie
sur cette communication qu'elle tente d'avoir avec elle-même. Selon notre
perception, il ne s'agit pas de ce que vous avez appelé la fibromyalgie. Et
selon notre perception toujours, cette situation prévaut uniquement dans le
contexte temporel, nous pourrions dire, lié à cette communication qu'elle tente
de faire parvenir jusqu'à elle-même.
Bien,
puisque vous avez mentionnez que nous en étions à notre dernier questionnement,
nous allons donc ici conclure, en ramenant notre conscience, notre attention,
sur l'entité énergétique que nous formons.
(Arthur conclu la méditation débutée en début de session).
Bien
… Donc mon ami je vous souhaite le bonsoir et j'espère que nous retrouverons
très bientôt le plaisir d'une prochaine rencontre.
Gérard : Bonsoir Arthur.
___________________________
* Ces deux derniers chakras sont respectivement à 3 pouces/8 cm des
deux situés aux extrémités du corps.
* Ce "justement" réfère à la visualisation qu'Arthur nous
fait faire en début de session d'un cristal servant de centre unificateur de
l'entité formée par notre groupe.
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