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20e Propos d'Arthur

 14 mai 2002

Présents Myriam (Ariel) et Gérard (Chandra)

 

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Il existe 12 chakras principaux; 3 chakras sont situés à l’extérieur du corps.

Le sens giratoire des chakras n’est pas lié à leur qualité de fonctionnement.

Transmettons-nous nos peurs d’un focus à l’autre? Pouvons-nous les déprogrammer?

Qu'y a-t-il à pardonner?

Les rôles que nous jouons à l’intérieur de la dualité et la prétendue absence de choix.

Les croyances que manifeste une personne avec qui nous avons une interaction sont le reflet de notre propre système de croyances.

Position de conscience en opposition à la position de l’ego.

Une entité peut choisir de s’investir corporellement soit au moment de sa conception, soit de sa gestation, soit après sa naissance.

 

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Arthur :  Bien, je vous salue mon ami (rire) C'est toujours un plaisir renouvelé que de se retrouver en votre compagnie à tous les deux, (rire) ainsi qu'en compagnie de ce petit animal. (L'un de mes chats vient presque toujours s'installer avec moi.  Arthur et lui sont devenus de très bons amis)  Nous allons établir d'abord le contact, établir la résonance entre nous de telle sorte que nous émettions un signal indiquant notre existence et notre disponibilité à tous ceux se sentant concernés par notre travail.

 

Bien. Alors mon ami de nouveau je vous souhaite le bonsoir et bienvenue. (rire) Nous avons donc je crois bien du travail devant nous. Alors, je suggérerais que nous commencions d'abord, ainsi que le suggérait notre amie Ariel, par poursuivre quelque peu sur ce thème que nous avons abordé, nous pourrions dire, concernant ces centres d'énergie que vous appelez chakras. Je .. vais prendre quelques instants pour faire une certaine précision. Dans la plupart des traditions concernées par cette réalité de ces centres d'énergie, comme vous le savez, vous rencontrez un nombre, nous pourrions dire, de sept centres. C'est évidemment ce que vous connaissez le mieux et c'est pour cette raison que nous utilisons cette échelle dans la préparation que nous faisons en ouverture de session.

 

Maintenant, concernant votre structure énergétique, nous pourrions dire, vous pouvez considérer que vous êtes animés, d'une certaine façon, par douze centres d'énergie. En plus de ceux que vous connaissez, vous pouvez considérer un huitième se situant à la base de votre colonne vertébrale, par où vous faites d'une certaine façon entrer, nous dirions, ce courant d'énergie que vous appelez Kundalini et un neuvième que vous placez à la base de votre crâne, par où entre dans votre tête, dans votre crâne, ce même courant d'énergie. De plus, vous pouvez considérer un centre se situant quelque peu en dehors du chakra de la base et qui vous relie à cette réalité qu'est votre planète. Ce centre d'énergie constitue le lien, nous pourrions dire, entre vous et cette entité qu'est votre planète.

 

De la même façon vous pouvez considérer un centre se situant au-dessus de celui de la couronne* et constituant un lien avec votre système solaire. De là sont tirées ces images, ces relations que vous faites avec le père et la mère. Et finalement, vous avez un douzième centre situé beaucoup plus haut qui vous relie à ce que vous concevez comme étant votre cosmos ou encore votre univers. Vous pouvez considérer que celui situé sous le chakra racine, celui qui vous relie à votre planète, vibre dans les longueurs d'onde d'un rouge très foncé, alors que celui que vous trouvez au-dessus de votre couronne vibre de ce que vous considérez comme étant la lumière blanche. Le douzième possède une vibration lumineuse que vous ne pouvez percevoir et que donc, vous pouvez concevoir comme étant transparente.

 

 Bien. Nous ne nous concernerons pas des trois centres se situant à l'extérieur de votre champ physique pour l'instant. Nous en resterons aux neuf concernant votre réalité physique, car ces neuf, nous dirions, relient chacun de vos plans, physique, émotionnel, intellectuel et psychique. Ils ont comme fonction la transmission d'informations de l'un de ces plans aux autres. Ils permettent à chacun de ces plans, d'une certaine façon, d'être perméable, d'être ouvert aux autres plans vous concernant.

 

Ils ont également, nous pourrions dire, tel les différentes facettes d'un cristal justement* … la fonction de spécialiser, en quelque sorte, ce que vous pourriez concevoir comme le rayon de création. Ceci fonctionne d'une manière très semblable au cristal et c'est la raison pour laquelle nous l'avons évoqué, dans ce sens que le cristal reçoit un rayon lumineux unique non .. qualifié nous pourrions dire, et ce rayon est diffracté de façon différente par chacune des facettes, donnant ainsi des couleurs différentes qui, reconstituées, vous apparaissent sous la forme d'un arc-en-ciel. Nous pourrions dire que votre corps serait ce cristal et chacun de vos centres d'énergie, chacun de ces chakras serait les différentes facettes de ce cristal, diffractant la lumière sur des longueurs d'onde différentes.

 

À partir de cette analogie, vous êtes en mesure de comprendre le caractère unique de l'énergie qui circule et qui se spécialise, comme nous l'avons dit, pour remplir des fonctions différentes, propres à vos dimensions de la dualité. Il est bien important ici de comprendre qu'il ne s'agit pas de différentes énergies circulant – malgré votre manière d'exprimer cet état de fait – et d'ailleurs cette manière de vous exprimer vous induisant dans une illusion plus grande, vous maintenant dans une illusion plus grande à cet effet. Il est important de commencer à réaliser qu'il s'agit d'une seule et même énergie, jouant des rôles différents peut-être, mais une seule et même énergie qui sera rendue sur une longueur d'onde différente par chacun de vos centres. Ainsi, aucun d'entre eux n'émet cette énergie, ceci est impossible. Nous pourrions dire que chacun de ces centres gère d'une certaine façon l'énergie unique; l'énergie .. cette énergie qui vous constitue, que vous avez conçue comme étant l'énergie universelle. Bien.

 

Un autre point à préciser ici, concerne ce que vous concevez comme étant le sens giratoire de ces centres. Il n'y a pas de direction à ce mouvement préférable à une autre. Dans certains cas pour certains buts, certaines fonctions souhaitées, un centre d'énergie tournera, aura un mouvement dans ce que vous avez comparé au sens des aiguilles d'une montre. Dans d'autres situations, ce centre aura le mouvement contraire. L'un n'est pas préférable à l'autre en soi. Il est préférable en ceci, qu'il peut favoriser ou non, le but visé dans ce domaine, dans le domaine, nous pourrions dire, couvert par ce chakra. Également plusieurs d'entre vous avez rencontré ce que vous appelez des échelles de couleurs différentes d'une tradition à l'autre et parfois même à l'intérieur de la même tradition. Ceci s'explique principalement par le fait qu'il n'y a pas d'attribution définitive, d'attribution fixe, nous pourrions dire, d'un rayon lumineux, d'une longueur d'onde lumineuse à l'un de ces centres. Selon que vous désirez atteindre à la création de tel état plutôt que de tel autre, vous utiliserez des échelles différentes.

 

La raison principale pour laquelle ces échelles de couleurs se sont fixées plus ou moins définitivement dans chacune des traditions que vous avez rencontrées est, en quelque sorte, pure commodité dans ce sens qu'il devenait plus simple de fixer d'une façon plus ou moins statique, le concept accompagnant ce lien entre la longueur d'onde lumineuse et les centres d'énergie. Non seulement il devenait plus simple de transmettre jusqu'à un certain point, mais également, il devenait plus rassurant pour le chercheur de se replier, nous pourrions dire, sur ce qu'il pouvait concevoir comme étant une tradition et ainsi une vérité en soi, ce qui était devenu un concept de vérité en soi. Ceci est vrai d'ailleurs pour la grande majorité des détails concernant et appartenant, nous pourrions dire, aux grandes religions ainsi qu'aux grands courants, ce que vous concevez comme des courants spirituels.

 

Maintenant, bien que vous puissiez, nous pourrions dire, jouer avec ces attributions des différentes longueurs d'ondes lumineuses, nous vous conseillons, dans un premier temps, effectivement d'adopter l'une de ces échelles comme vous dites et de conserver pendant un certain temps cette échelle, pour tous ceux d'entre vous qui n'êtes pas encore vraiment familiers avec l'exploration des réalités de ces centres d'énergie. Il n'est pas vraiment conseillé, dans un premier temps et j'insiste dans un premier temps, de jouer immédiatement avec les rayons lumineux, les longueurs d'ondes lumineuses. Ceci peut facilement amener un certain degré de confusion, nous dirions, dans votre perception des réalités concernant chacun de ces centres d'énergie. Lorsque votre perception, lorsque que votre expérience deviendra suffisamment sensible mm .. et que votre conscience sera suffisamment ouverte, nous pourrions dire, à ces centres d'énergie, vous pourrez commencer à jouer avec ces attributions de couleurs, de longueurs d'ondes lumineuses.

 

Mais nous répétons, assurez d'abord une certaine base conceptuelle, nous pourrions dire, concernant ces centres et jusqu'à un certain point, une certaine base sensorielle également. Apprenez à déchiffrer, à décoder les messages sensibles, les messages .. sensoriels véhiculés par votre enveloppe physique en rapport avec ces centres d'énergie. Vous aurez ainsi un accès privilégié, nous pourrions dire, à ce que vous concevez comme votre monde intérieur. Chacun des messages, d'une certaine façon, livré par l'entremise de ces centres, vous mènera à cette réalité de votre monde intérieur.

 

Bien, nous pourrons revenir évidemment sur tout ceci. Pour l'instant nous allons en rester là et nous allons passer pour ainsi dire au travail que vous avez préparé.

 

Gérard :  Bien, il m'est venu une question: j'ai l'habitude de tenter d'harmoniser les chakras en les mettant tous dans le sens des aiguilles d'une montre. Est-ce que vous me déconseillez ce travail?

 

Arthur :  Mon cher ami, la dynamique énergétique d'un chakra est tellement puissante qu'il est très peu probable que vous changiez le sens giratoire d'un chakra. Ce que vous pouvez percevoir comme un changement à ce niveau serait beaucoup plus, je dirais, de l'ordre d'un mouvement de surface superficielle, mais non hm .. vous mettez un sens de valeur à ce terme alors qu'il est utilisé ici sans ce système de valeur. Vous manipulez, pour ainsi dire, la couche superficielle de cette énergie, un peu comme si vous portez votre souffle sur la surface d'un plan d'eau, vous brouillez d'une certaine façon la surface de ce plan d'eau, sans atteindre pour autant les niveaux plus profonds de ce plan. Il s'agit ici de la même chose. Vous ne pouvez changer le sens giratoire de l'énergie d'un chakra de cette façon.

 

C'est la raison pour laquelle d'ailleurs il vous arrive souvent de constater que peu de temps après votre intervention, le sens giratoire que vous aviez détecté est remis en place, nous pourrions dire, et revenu dans sa direction d'origine. C'est qu'en réalité, à des niveaux plus profonds de ce mouvement .. aucune action n'a été, pour ainsi dire, accomplie pour contrer ou pour modifier ce mouvement. Il faut des méthodes, nous pourrions dire, très puissantes pour modifier le mouvement de l'un de ces centres d'énergie. Nous vous dirions que ces centres d'énergie sont les dynamiques énergétiques les plus puissantes vous concernant. Ceci répond t-il?

 

Gérard :  Oui au fait, il y avait une autre question. Est-ce que vous me déconseillez de faire ce travail? Ce que je constate, c'est qu'il ne sert pas à grand chose, j'ai l'impression d'avoir travaillé alors qu'il ne s'est rien passé. Ce travail est donc inutile, en fin de compte?

 

Arthur :  Ce qui serait .. utile – ce terme étant utilisé sous toute réserve – serait de déterminer dans quel sens giratoire tourne cette énergie et de tenter de déterminer à quoi est relié ce sens, ce mouvement et, comme nous vous l'avons déjà mentionné précédemment, chercher à percer, nous pourrions dire, les dynamiques sous-jacentes à cet état de fait. De la même façon que la véritable guérison consiste d'abord à la conscience réelle de l'état sur lequel nous nous penchons, cette investigation, nous pourrions dire, du mouvement des chakras se situe, se joue dans la même direction, pour les mêmes raisons. Si vous connaissez les dynamiques particulières de chacun de ces chakras et que vous combinez votre observation à cette connaissance, vous obtiendrez déjà une vision beaucoup plus, je dirais, claire et juste de la situation à laquelle vous vous adressez, que ce soit une situation que vous concevez comme étant harmonieuse ou une situation que vous percevez comme étant une dégradation, nous pourrions dire, de l'intégrité physique ou émotionnelle ou intellectuelle ou psychique, peu importe le plan ici concerné. Bien, ceci répond-il?

 

Gérard :  Oui, par contre j'aimerais avoir une précision. Vous dites qu'il n'y a aucun sens préférable alors que lorsque je faisais une investigation, je me disais que dans le sens des aiguilles d'une montre, c'était positif et dans le sens inverse des aiguilles d'une montre c'était ce que vous appelez une détérioration de l'intégrité. Alors, ça me donnait des indices que si tel chakra est à l'envers je comprenais qu'il y avait une difficulté d'être à l'intérieur de ce chakra. Est-ce que je peux poursuivre mon investigation de cette façon là?

 

Arthur :  Telle que vous l'exprimez, vous concevez toute cette dynamique à partir de jugements de valeur, ces jugements de positif et de négatif, de préférable et d'indésirable. Vous devez vous situer dans une position neutre et c'est dans un premier temps et peut-être le moment le plus important finalement, donc, auquel vous devez accorder une grande attention, un grand soin. D'abord apprendre à vous situer dans une position neutre où vous ne posez pas de tel jugement. Vous savez, il peut parfois être absolument nécessaire qu'une condition donnée se désintègre afin de permettre à une condition autre, que souvent vous qualifiez de supérieure, d'apparaître. Nous pourrions, par exemple, comparer cette situation au moment où votre enveloppe physique dégage, génère une chaleur intense, afin de modifier .. son état métabolique et ainsi modifier son rapport aux organismes l'ayant envahie pour ainsi dire. Lorsque vous compromettez ce processus de cette augmentation de la chaleur, que vous appelez la fièvre, vous prolongez, parfois vous doublez les temps de contact avec ces micro-organismes qui vont évidemment produire une plus grande déstabilisation, nous dirions, de votre organisme. Si vous aviez laissé le processus naturel se produire, bien sûr en le gardant dans certaines limites propres à votre organisme, vous auriez permis à celui-ci de retrouver une intégrité plus grande, nous pourrions dire, à la suite de cette période. Cet exemple peut se reporter sur une très grande partie des situations concernant toute cette dynamique de .. ce que vous concevez comme les maladies, les pertes de fonctionnement, d'intégrité, etc. Voilà.

 

Gérard :  Merci. Bon, nous abordons des questions. Est-ce que la peur du pouvoir personnel vient d'une expérience douloureuse passée?

 

Arthur :  La peur?

 

Gérard :  Oui, en liaison avec un traumatisme passé, la torture, une mort violente…?

 

Arthur :  Bien. D'abord, je veux préciser de nouveau que vous n'apporterez pas, d'une certaine façon, d'expérience d'une vie passée à celle-ci. Donc nous pourrions vous dire que cette peur ne vient pas de ces expériences, dans ce sens qu'il n'y a pas transmission ou qu'il n'y a pas suite, de cause à effet. Ce qui cependant peut se produire serait le besoin de valider, nous dirions, et peut-être d'étoffer même et de justifier une peur existant dans ce focus-ci et étant liée essentiellement à ce focus-ci – pour une raison ou pour une autre, souvent choisie par l'essence, une peur que vous devez, nous pourrions dire, appréhender à l'intérieur de la réalité de ce focus actuel. Maintenant, il arrive très souvent que cette peur ne puisse être justifiée par l'ensemble de l'expérience de ce focus actuel. À ce moment là vous allez puiser dans ce que vous concevez comme étant votre présent. Vous ne transportez pas un bagage proprement dit avec vous. Vous allez puiser à partir de votre présent, dans le présent de ce focus, une expérience perçue comme étant traumatisante et venant justifier, venant valider, la peur avec laquelle vous avez à négocier, nous dirions, dans ce focus. Et ceci est vrai pour toutes les formes de peur quelles qu'elles soient, non seulement la peur du pouvoir, toutes les formes de peur.

 

Maintenant, ceci ne signifie pas que vous validez chacune de vos peurs de cette façon. Dans une grande majorité des cas, en fait, vos peurs se "justifient" parfaitement bien, à partir de situations appartenant totalement à ce focus-ci, il .. souvent il n'est absolument pas nécessaire de chercher à trouver dans ces situations quelque peu étrangères, d'une certaine façon, les motivations de ces .. créations émotionnelles, de ces circulations émotionnelles, nous pourrions dire. La question à laquelle il faut répondre d'abord, lorsqu'il s'agit d'examiner une peur, est de trouver, je dirais, les prémisses ou les liens dans l'expérience de ce focus actuel et peut-être pour certaines situations, dans certains cas, examiner effectivement certains focus dans lesquels vous pourriez aller puiser les éléments nécessaires, les éléments émotionnels et psychologiques nécessaires pour venir justifier et même étoffer ces sentiments. Bien sûr, comme nous l'avons déjà souligné, ce ne sont pas que les sentiments de peur qui sont justifiés ainsi, qui sont validés ainsi; tous vos sentiments peuvent l'être de cette façon... Voilà!

 

Gérard :  Merci … Une fois qu'on a fait remonter à la conscience justement des événements venant d'autres focus, comment peut-on s'assurer de déprogrammer ou d'atténuer cette peur, cette phobie ou ce malaise. Comment peut-on déprogrammer… une programmation en fin de compte?

 

Arthur :  Mon ami, il vous faut dans un premier temps chercher à lire le message de ce que vous concevez comme une programmation. Dans un premier temps, il ne s'agit pas de tenter de déprogrammer, de défaire. Il s'agit de constater, de voir avec lucidité, avec clarté; de diriger la conscience avec clarté sur les éléments que vous examinez, sans jugement bien sûr, simplement les examiner, simplement tourner son attention vers… Chacune de ces situations convie, nous dirions, un message, une information que vous devez comprendre, décoder en quelque sorte. Si vous chercher à déprogrammer, comme vous dites, ce type de situation mais sans l'avoir percée, sans avoir compris le message convié par cette situation, celle-ci se manifestera de nouveau sous une autre forme, toujours et cette autre forme pourrait bien se manifester de façon beaucoup plus douloureuse, nous dirions, beaucoup plus génératrice de perte d'intégrité physique ou émotionnelle ou autre et beaucoup plus difficile à surmonter disons.

 

Donc lorsque vous vous trouvez en face d'un état de ce type, vous devez ramener totalement les regards sur cet état, sans jugement – un regard de compréhension, également d'acceptation. Vous devez d'abord accepter cet état de fait. Ce n'est qu'en comprenant clairement les systèmes de croyance situés à la base de ces situations que vous cherchez à déprogrammer et de comprendre ce que vous créez à partir de ces systèmes de croyance que vous arriverez à ce que vous appelez une déprogrammation. Mais celle-ci s'opérera d'elle-même, nous pourrions dire. Vous n'avez pas d'actions proprement dites à accomplir. Vous avez à ramener un regard clair et lucide vers vous-mêmes et vers le message que vous tentez vous-mêmes de vous livrer. Si vous êtes dans une position où vous tentez d'accompagner un autre individu dans cette démarche, c'est également ce que vous devez faire : aider, convier cet individu à ramener son regard vers ses propres mécanismes, vers les messages qui sont livrés. L'aspect .. ce que vous concevez comme l'aspect négatif se dissipera de soi-même, nous pourrions dire, sous l'impact de ce type de regard. Bien.

 

Gérard :  Lorsque ce regard justement, cette qualité de regard était fait, on pouvait dire: "eh bien voilà, je viens de réaliser d'où vient tout ce processus et je laisse au passé ce qui appartient au passé". Et il y a aussi selon moi une autre façon de laisser tomber certaines choses, c'est le pardon. Se pardonner à soi-même ou pardonner aux autres, comprenant toute la dynamique inévitable qu'il y avait dans cette démarche de deux personnes, l'une en rapport à l'autre. Je me pose une question ici : lorsqu'on pardonne à quelqu'un vraiment profondément, est-ce que le karma est terminé? En ce sens et je lis le paragraphe ici "si le pardon est vraiment fait, la personne qui était reliée à nous avec ce karma trouvera quelqu'un d'autre avec un karma similaire pour régler le sien aussi sûrement que le soleil se lèvera demain." Alors est-ce que c'est une réalité? Lorsqu'on remet la personne dans la dynamique qu'elle doit suivre tout en comprenant que nous, on n'a pas à poursuivre dans cette dynamique avec cette personne là. Est-ce clair?

 

Arthur :  D'abord mon ami, je vous poserais à mon tour une question.

 

Gérard :  Faites donc!

 

Arthur :  Qu'y a-t-il à pardonner?

 

Gérard :  Oh! le fait qu'on .. se blesse mutuellement de vie en vie, semble-t-il. Je suis toujours… je m'excuse, je me situe toujours dans le linéaire jusqu'à un certain point.

 

Arthur :  Peu importe mon ami que vous vous situiez dans le linéaire…

 

Gérard :  Lorsqu'on est dans une dynamique dominant/dominé, il est sûr que ce n'est pas agréable, ni pour l'un ni pour l'autre.

 

Arthur :  Mon ami..

 

 Gérard :  oui...

 

Arthur :  Lorsque vous vous situez dans la dynamique du pardon vous vous situez dans la dynamique du jugement, n'est-ce pas?

 

Gérard :  Bien sûr. (rire)

 

Arthur :  Alors qu'y a-t-il à pardonner?… Pourquoi juger? Si vous vous situez, disons, du côté du pardon, si vous justifiez, si vous validez cette position du pardon, vous validez bien sûr, cette position du jugement. Ce faisant, vous évitez pour vous et pour l'autre, du moins pour vous, la compréhension réelle de ce que vous avez créé, des messages conviés par cette création et des modes de créations qui pourraient subvenir suite à celle-ci. Si vous versez, nous pourrions dire, dans cette dynamique du pardon, vous validez en même temps, par le fait même, la dynamique de la culpabilité, du regret etc.. Bien que vous ayez l'impression, le sentiment d'agir dans un sens louable, en réalité vous imprimez, en quelque sorte, cette étampe de culpabilité, vous la validez. Vous ne pouvez pardonner que dans une situation de faute. Sans la faute, le pardon est absolument inutile, c'est un non-sens. Donc si vous vous placez dans une situation de pardon, vous vous placez dans une position de jugement. Et je vous répète ma question: "Qu'y a t-il a pardonner?" Si vous vous situez dans la position de l'ego, il y a tout à pardonner bien sûr, mais si vous vous situez dans la position de la conscience, il n'y a rien à pardonner mon ami, puisque la conscience ne porte aucun jugement, sur aucune création….

 

Gérard :  (rire)… Et pourtant, quand l'ego prend conscience de quelque chose d'infernal, il veut en sortir?

 

Arthur :  L'ego ne prend pas conscience.

 

Gérard :  Mais qui prend conscience d'une situation infernale et qui veut la changer alors?

 

Arthur :  Ce n'est pas une prise de conscience, c'est une prise de position de l'ego, (rire de Gérard) de jugement de l'ego décidant que la situation est infernale. Par ce fait même, l'ego maintient sa position de victime, valide sa position de victime et toute la dynamique qui peut s'ensuivre. Maintenant bien sûr, ceci se produit parce que la conscience, parce que l'entité choisit d'aller dans cette expérience de la victime et d'en voir, nous pourrions dire, toutes les facettes. Ainsi donc, la dynamique du pardon fera partie intégrante de cette dynamique de la victime. Mais ceci n'est vrai, n'est valide que dans une position de l'ego. (Dit lentement, en pesant chaque mot) Il n'y a rien à pardonner lorsque vous vous situez dans la position de la conscience. À partir du moment où vous comprenez, nous pourrions dire, toute cette dynamique, vous avez le choix de continuer à expérimenter et à créer selon les critères, nous pourrions dire, de l'ego ou vous avez le choix de le faire à partir des critères de l'entité, de la conscience. Bien sûr vous avez toujours le choix… Il vous appartient totalement.

 

Gérard :  Ce qui n'est pas évident pour l'ego ça, que nous avons le choix…

 

Arthur :  Mon cher ami, est-ce que vous vous identifiez totalement à cet ego? Est-ce ce que vous voulez? Est-ce ce que vous désirez? Est-ce là le but de votre démarche, de vous identifier à l'ego? À votre ego et ainsi le valider, le justifier?

 

Gérard :  C'est pourtant la démarche, disons la plus souvent tenue?

 

Arthur :  Est-ce là votre démarche, mon ami?

 

Gérard :  Non (rire), je voudrais bien en sortir (rire).

 

Arthur :  Bien.

 

Gérard :  Alors, à ce moment là, le pardon n'a aucune valeur?

 

Arthur :  Le pardon possède une valeur limitée, momentanée. Il possède la même valeur que toute autre expérience que peut faire l'entité. Il est un élément de ce jeu de la victime et du bourreau, mais il est un élément de ce jeu. Il n'a pas de validité en soi. Sa validité n'existe qu'à l'intérieur du jeu lui-même de la dualité.

 

Gérard :  Mais déjà prendre conscience du jeu de la dualité, prendre conscience que le bourreau ne peut pas être autre chose qu'un bourreau, parce que ça fait partie de son apprentissage, de son comportement, c'est déjà quelque part comprendre que.. que le bourreau n'y peut rien et il lui fallait une victime. Déjà au lieu de le trouver infernal, on dit, et bien ça y est, c'est son "pattern" à lui. Il me semble qu'il y a déjà un détachement qui se produit non?

 

Arthur :  Mon cher ami, toutes les nuances du jeu existent et sont valides à l'intérieur de ce jeu, que vous le conceviez sous la façon que vous venez d'exprimer, que vous le conceviez d'une autre façon, peu importe. Ce ne sont que des facettes du jeu que vous avez adopté de bourreau/victime. Vous pourriez considérer de la même façon les jeux parents/enfants; vous pourriez considérer de la même façon les jeux employé/employeur. Peu importe le secteur où vous vous adressez, peu importe la dynamique dualiste que vous regardez. Vous vous adressez à différentes facettes de cette dynamique, mais toujours ici, à l'intérieur du champ de conscience de l'ego, un champ de conscience très limité comme vous savez, conçu dans le but de faire cette expérience. Lorsque vous prenez conscience – peu importe le rôle que vous endossez et peu importe l'intensité avec laquelle vous avez endossé ce rôle – lorsque vous prenez conscience que ce n'est là qu'un rôle destiné à vous faire faire ce type d'expérience, vous pouvez à partir de ce moment choisir de terminer ce rôle ou de le conserver.

 

Je vous rappelle que vous avez toujours le choix, contrairement à ce que vous émettiez il y a quelques secondes. Le bourreau a toujours le choix de cesser de l'être et la victime a toujours le choix de cesser de l'être, toujours à chaque instant et à chaque instant, ce choix est revalidé, nous pourrions dire. Mais du moment que vous décidez, que vous choisissez d'interrompre une situation, un rôle dans ce jeu, vous êtes en mesure de le faire. La position, nous dirions, de victime et en quelque sorte également de bourreau se situe justement dans cette illusion de l'absence de choix. Ce que cherche à expérimenter l'entité à travers le jeu de la victime tout aussi bien qu'à travers le jeu du bourreau est justement cette expérience de l'absence de choix … précisément cette expérience. C'est cette expérience qui valide nous pourrions dire, la position de la victime et du bourreau. Du moment que ceci devient conscient, clair, et du moment que l'entité choisit de terminer cette expérience, l'expérience prend fin. Le choix existe à tout moment, dans toute situation.

 

Gérard :  Mais lorsqu'on dit à quelqu'un: tu as le choix de continuer cette dynamique ou non, la personne n'y croit pas?

 

Arthur :  Mon ami, que la personne y croie ou que la personne n'y croie pas, là n'est pas votre souci. Vous devez d'abord vous adresser à vos propres systèmes de croyance. Vous devez d'abord examiner, nous pourrions dire, ce que vous-mêmes vous croyez à cet effet. Et lorsque vous êtes en relation avec un autre individu, dans la situation où cet individu croit ou ne croit pas, vous avez devant vous un reflet de votre propre système de croyances, de votre propre projection. Vous avez positionné devant vous votre vision à cet effet. Il est donc peu important de considérer si objectivement cet individu croit ou ne croit pas dans la proposition que vous lui faites. Ce que vous voyez, ce que vous constatez est un miroitement de votre propre position…. Voilà.

 

Gérard :  Merci, je méditerai là-dessus. Une autre question: on dit que dans l'au-delà immédiat, il y a le bas astral et le haut astral. Est-ce qu'il y a vraiment une coupure entre les deux?

 

Arthur :  Il n'y a pas à proprement parler ce que vous pourriez concevoir comme bas astral et haut astral, encore une fois, vous appliquez vos concepts dualistes (rire de Gérard)  évidemment, à la perception de cette situation. Cette barrière que vous mentionnez est, nous pourrions dire, tout à fait conceptuelle, et issue, créée  par votre vision de ce que vous jugez désirable, louable et ce que vous jugez indésirable. Vous créez vous-mêmes cette barrière. En soi, vous pourriez expérimenter les différents niveaux, nous pourrions dire, de ce que vous appelez l'astral de façon beaucoup plus fluide, si vous enleviez encore une fois cette position du jugement. Chaque entité ayant choisi d'expérimenter cette dimension sans la position de jugement pouvait tout à volonté se déplacer dans un sens comme dans l'autre, de ce que vous concevez évidemment comme un sens dans ce monde de l'astral. Voilà.

 

Maintenant je vais vous suggérer ici un arrêt de quelques minutes et nous nous retrouverons.

 

Gérard :  Parfait, merci.

 

**************

 

Arthur :  Nous avons donc eu droit (rire) à des propos très mm .. animés effectivement,(rire) suite à vos réflexions sur le pardon. J'aimerais préciser que .. comment vous dirais-je .. avant de vous poser la question concernant .. le choix d'une position ou d'une autre, il vous faut d'abord choisir le point de vue sur lequel vous désirez vous placer. De toute façon c'est toujours ce que vous faites. Vous choisissez, d'abord, nous pourrions dire, la plate-forme à partir de laquelle vous opérerez votre choix. Vous pouvez donc choisir de regarder vos situations telles que la situation de victime, par exemple, sous l'angle de l'expérience immédiate, dans l'incarnation actuelle, l'expérience de ce focus et alors vous regardez cette expérience sous l'angle, sous le point de vue de l'ego.

 

Mais vous pouvez également choisir de regarder cette expérience du point de vue de la conscience, du point de vue de l'entité ayant créé cette situation. Le choix vous appartient à tout moment. En ce qui concerne cet aspect du jeu de victime et bourreau dont la conclusion peut s'identifier à la situation de pardon, vous avez là un indicatif, nous pourrions dire, excellent, vous démontrant, vous livrant le message concernant la plate-forme que vous avez choisie. Si vous portez votre conscience sur le point de vue que vous adoptez, à un moment spécifique, et si vous constatez que vous vous sentez dans la nécessité d'accorder un pardon, vous savez déjà, automatiquement que vous êtes dans une position d'ego. Vous pouvez choisir, évidemment de demeurer dans cette position, ce qui est tout à fait légitime, contrairement au point de vue que vous cherchez à développer, contrairement aux systèmes de croyances que vous tentez de développer à l'effet que la position de l'ego est totalement indésirable. Elle n'est ni désirable ni indésirable, elle est une position d'expérience que vous pouvez tout à fait choisir légitimement de conserver.

 

Vous pouvez également, suite à cette à cette réalisation, nous pourrions dire, provoquée par votre choix du pardon, décider de regarder toute cette création sous l'angle de l'entité ayant créé. Je dirais, ici que l'indicatif lui-même est ce sentiment de nécessité du pardon. Chaque situation impliquant ces plates-formes différentes, nous pourrions dire, de l'ego ou de la conscience comporte un indicatif comme celui-ci. Lorsque vous êtes capables de l'identifier, vous êtes en mesure, à partir de ce moment, d'opérer des choix plus rapides et nous pourrions dire plus lucides, en quelque sorte. Voilà. Si vous voulez mon ami, nous pouvons aller au questionnement suivant.

 

Gérard :  Oui, parfait. Est-ce une réalité énergétique de dire que l'entité qui s'incarne investit une énergie dans le fœtus et que le fœtus rejeté y perd ses énergies? Qu'en est-il également de ceux qui avaient une faible énergie?

 

Arthur :  Est-ce que vous entendez que l'énergie investie dans cette enveloppe matérielle se trouve complètement .. inexistante, perdue … qu'est-ce que vous entendez par perdue?

 

Gérard :  Bon, j'ai eu le témoignage d'une femme qui a eu plusieurs avortements. Selon elle, certaines entités ne s'étaient pas libérées dû à une trop faible énergie. Elle a dû pratiquer certaines méditations afin de leur envoyer l'énergie nécessaire leur permettant de se libérer et de se réincarner ailleurs. Est-ce une réalité tout ça?

 

Arthur :  Vous n'avez pas, à proprement parler d'entité possédant une forte énergie ou une faible énergie. Ce que vous avez dans une situation de cet ordre est plutôt un investissement plus ou moins grand, nous pourrions dire, de cette entité dans cette enveloppe en formation. Donc, il y aura création plus ou moins cohérente, plus ou moins conséquente d'un champ de conscience qui sera ce que vous pouvez concevoir comme l'esprit propre de cette entité en formation. Lorsque cet investissement est faible et donc très peu, si nous pouvons utiliser ce terme, "imbu de conscience", cette création, lorsque privée jusqu'à un certain point de l'ancrage fourni par cette enveloppe en formation, se retrouvera d'une certaine façon à la dérive. Ce n'est pas parce que l'entité elle-même est de faible énergie, ceci n'est pas une réalité en soi, c'est tout simplement parce que l'entité a choisi de ne pas investir très intensivement, nous pourrions dire, cette enveloppe.

 

Maintenant, le moment où une entité investit une enveloppe en formation, où cette entité participe à la création de ces  différentes enveloppes, sera différent. Il n'y a pas de moments spécifiques prédéterminés où l'entité s'associera, nous pourrions dire, à cette enveloppe en formation. Le moment où ce processus se produira peut varier d'une entité à l'autre. Il peut même se produire d'ailleurs que cet investissement se fasse après ce que vous concevez comme la naissance et il peut se faire également aux tout premiers instants de la conception.

 

(Ce qui suit est dis très lentement, les mots très pesés) Hm, maintenant, lorsque vous parlez de perte d'énergie, d'énergie perdue, il n'y a pas, à proprement parler, d'énergie perdue, il y a, nous pourrions dire, un champ de conscience qui se dissout, s'il n'a pas été fortement créé, clairement créé ou qui se manifeste autrement, si la création est plus .. claire, plus cohérente, disons... Dans la très grande majorité des cas, par contre, ceci n'a pas d'importance car l'individu, tel que cette femme dont vous parlez, crée ces manifestations à partir de ce qu'elle percevra des énergies qui ont été en jeu. Ces créations, ces manifestations seront l'expression des sentiments de culpabilité, de jugement etc.. que cette personne pose sur elle-même. Ce sera sa façon, nous pourrions dire, d'exprimer ses jugements, ses culpabilités. Cette personne peut même aller jusqu'à se convaincre qu'elle… évidemment n'expérimente pas cette culpabilité, du fait qu'elle l'exprime totalement extérieur à elle-même, par le biais de ces créations.

 

Dans de très rares cas, il peut se produire effectivement que l'entité ayant choisi cette association demeure en contact avec la personne réceptacle. Mais il ne peut jamais (dit avec insistance) y avoir une imposition de la part d'une entité sur une autre, jamais. L'association se fait toujours par choix. Du moment où la personne qui devait jouer ce rôle de réceptacle choisit de défaire définitivement les liens avec cette entité, ces liens se défont. Autrement dit, pour utiliser votre.. vos images, une personne ne peut jamais être hantée (rire) par les résidus énergétiques d'une autre entité, que par le biais de sa volonté, par son choix. Je vous rappelle que dans la très très grande majorité des cas, ce que la personne perçoit comme étant des résidus, des présences appartenant à cette autre entité, n'est en fait qu'une création manifestant, exprimant des sentiments particuliers qui, ici, dans ce qui nous occupe, est fort probablement un sentiment de culpabilité. Voilà.

 

Gérard :  Je vous remercie beaucoup de cette information. J'aurais une dernière question pour ce soir (rire). Mon ancienne compagne  a eu des problèmes de jambes, ainsi qu'aux pieds, aux hanches, aux genoux, aux mollets et elle se pose la question si c'est une activation ou une maladie – entre autres, la fibromyalgie. Elle voudrait savoir ce qu'il en est pour mieux déprogrammer tout ça.

 

Arthur :  Je dirais … que notre amie expérimente à ces différents endroits ce que vous pourriez appeler un barrage à l'énergie. Elle utilise ces différents points de son enveloppe pour, jusqu'à un certain point, arrêter le flot d'énergie et elle le fait dans un but spécifique. Elle tente par là de se dire quelque chose à elle-même, de se livrer à elle-même un certain message. Elle aurait donc intérêt d'abord à s'interroger sur ce message. Qu'est-ce qu'elle bloque ainsi? Et pourquoi? Du moment où elle sera en mesure de vraiment faire surgir la réponse, ce blocage se dissoudra de lui-même. Il n'est vraiment que temporaire et il est mis en place actuellement pour attirer, nous pourrions dire, l'attention de notre amie sur cette communication qu'elle tente d'avoir avec elle-même. Selon notre perception, il ne s'agit pas de ce que vous avez appelé la fibromyalgie. Et selon notre perception toujours, cette situation prévaut uniquement dans le contexte temporel, nous pourrions dire, lié à cette communication qu'elle tente de faire parvenir jusqu'à elle-même.

 

Bien, puisque vous avez mentionnez que nous en étions à notre dernier questionnement, nous allons donc ici conclure, en ramenant notre conscience, notre attention, sur l'entité énergétique que nous formons.

 

(Arthur conclu la méditation débutée en début de session).

 

Bien … Donc mon ami je vous souhaite le bonsoir et j'espère que nous retrouverons très bientôt le plaisir d'une prochaine rencontre.

 

Gérard :  Bonsoir Arthur.

 

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* Ces deux derniers chakras sont respectivement à 3 pouces/8 cm des deux situés aux extrémités du corps.

 

* Ce "justement" réfère à la visualisation qu'Arthur nous fait faire en début de session d'un cristal servant de centre unificateur de l'entité formée par notre groupe.

 

 

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