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25e Propos d'Arthur

9 juin 2002

Présentes: Myriam (Ariel) Catherine (Ariane) et Cheryl (Maka).

Cheryl étant anglophone, Catherine traduisait ses questions et les réponses d'Arthur.

 

__________________________

 

 

Quand l’attention est trop tournée vers autrui.

Accepter la tristesse.

Le conjoint vous fuit: c’est vous qui fuyez.

Une douleur physique: Peut être une occasion de ramener l’attention vers soi.

 

__________________________

 

Arthur :  Eh bien, je constate que notre chère amie est de retour. Je vous salue mon amie.

 

Catherine :  Je vous salue moi aussi.

 

Arthur :  Il me fait vraiment un très grand plaisir de vous voir.

 

Catherine :  Et moi de même.

 

Arthur :  (rire) Et je vois que vous êtes accompagnée. Je vous salue également.

Bien, bien.

 

Alors, mon amie, je vous suggèrerais, peut-être de nous expliquer un tant soit peu ce dont il retourne. Je suppose que vous êtes venue hm.. causer quelque peu?

 

Catherine :  Oui!

 

Arthur :  Bien, bien. Donc, nous vous écoutons.

 

Catherine :  Eh bien, nous avons quelques questions. Je commence avec mon amie, ici, qui va vous dire quelles questions elle a en tête.

 

Cheryl :  Quand mon pouvoir va-t-il revenir?

 

Arthur :  Ma chère, lorsque vous reprendrez en main votre pouvoir. Vous ne l'avez jamais perdu. Un être humain peut oublier qu'il possède un pouvoir, qu'il possède son propre pouvoir, mais il ne peut jamais le perdre.

 

Cheryl :  Alors, pourquoi dort-il en ce moment?

 

Arthur :  Parce que vous l'avez vous-même mis en sommeil. (rire)

 

Cheryl :  Pourquoi?

 

Arthur :  Bien, je pense que vous pouvez vous-même répondre à cette question. Si vous regardez les expériences que vous avez choisi de vivre, vous trouverez très facilement cette réponse. Dites-moi, ma chère, dites-moi, qu'avez-vous choisi de vivre ces .. je dirais .. ces deux dernières années en rapport avec votre pouvoir?

 

Cheryl :  De travailler.

 

Arthur :  De travailler, bien… et de travailler à quoi?

 

Cheryl :  À la vente de bijoux.

 

Arthur :  Bien… Et selon vous, dites-moi, où est passé votre pouvoir en regard de cette activité?

 

Cheryl :  Je ne le sais pas.

 

Arthur :  Oh si… oui vous le savez…

 

Cheryl :  Dans mon travail?

 

Arthur :  Il se pourrait bien…

 

Cheryl :  Dans ma relation amoureuse aussi?

 

Arthur :  Bien, vous avez peut-être effectivement sous-contracté ce pouvoir au bénéfice de quelqu'un d'autre, bien sûr. Et puis…

 

Cheryl :  J'ai abandonné…

 

Arthur :  Donc, nous avons un début de réponse très intéressant, hm hm

 

Ici, Cheryl se pose beaucoup de questions sur sa relation, passe plusieurs commentaires…et pose une question à Arthur sur la nature de cette relation.

 

Arthur :  Bien ma chère, je crains que vous aurez à trouver cette réponse par vous-même et vous avez dans cette question déjà un excellent élément de réponse pour vous-même en regard de la première question que vous avez posée.

 

Cheryl :  Me poser des questions sur ma relation à savoir si ça va s'arranger ou non serait une des façons dont je perds mon énergie?

 

Arthur :  Bien… écoutez bien. Ce ne sont pas les questions elles-mêmes sur la relation… C'est le regard .. le regard qui est tourné vers l'extérieur, qui regarde, qui considère un objet à l'extérieur de soi. Toute l'énergie, comme vous dites, est portée sur cet objet extérieur. Comme je vous disais au début, il n'y a pas de perte de pouvoir, il n'y a jamais de perte de pouvoir. Le simple fait, pour vous, de regarder essentiellement vers l'extérieur, vers un objet extérieur, fait dévier en quelque sorte votre attention sur vous-même, votre conscience de vous-même. Si vous voulez retrouver ce pouvoir que vous n'avez jamais perdu, vous devez ramener votre attention vers vous-même. Commencez à devenir, en quelque sorte, consciente de ce que vous êtes, de qui vous êtes. Vous demandez actuellement à un autre individu de définir à votre place, pour vous, qui vous êtes.

 

Cheryl :  S'agit-il de l'homme avec qui je suis en relation ou de mon échange avec vous, en ce moment?

 

Arthur :  Il s'agit de tous les individus à qui vous demandez cette définition de vous-même. Et vous demandez également à l'ensemble des individus avec qui vous êtes en relation pour votre travail la même chose: vous leur demandez de définir à votre place qui vous êtes.

 

Cheryl :  Je me  demande si c'est à travers mon travail que je le fais…

 

Arthur :  Non… vous ne le faites pas à travers votre travail, non. Vous le faites tout simplement parce que vous êtes en relation, en contact avec ces autres individus. Tout simplement par le fait que vous établissez une relation que vous jugez, pour une raison ou pour une autre, d'une certaine importance, vous considérez que chacune de ces personnes possède une .. nous dirions .. une clé sur vous. Leurs opinions sont importantes et vous en tenez compte plus que votre opinion à vous; leurs considérations, je dirais, sur vous et sur les rapports que vous entretenez avec eux, que ce soit dans votre vie affective ou que ce soit par le biais de ce rapport de travail, sont importantes. Vous laissez primer cette vision que ces autres individus ont de vous et de cette activité que vous avez en commun, de la relation que vous avez en commun avec eux. Donc, vous avez à cesser, en quelque sorte de regarder, de considérer ce que ces individus peuvent concevoir à votre égard et ramener vers vous-même votre conscience, votre regard. Cherchez vos propres valeurs, cherchez vos propres définitions de qui vous êtes sans oublier que ces définitions seront toujours en changement. Est-ce que ceci répond?

 

Cheryl :  Je pense que oui…

 

Arthur :  (rire) Vous trouverez, vous trouverez… ce pouvoir n'a jamais été perdu. (rire) Vous êtes un être humain, ne l'oubliez jamais. (rire)

 

Cheryl :  Puis-je poser une autre question?

 

Arthur :  Bien sûr.

 

Cheryl :  Est-ce que ma mère naturelle cherche à me retrouver?

 

Arthur :  Oui, elle cherche… mais ce n'est pas évident qu'elle cherche de la bonne façon. Je vous dirais qu'elle désire et en même temps qu'elle .. .. en même temps, elle cherche à éviter. … Vous verrez.

 

Cheryl :  Nous nous ressemblons, alors.

 

Arthur :  C'est exact et vous appartenez, nous pourrions dire, à la même essence mais cela nous est impossible, de toute façon, de vous dévoiler de ce qui pourrait advenir de cette recherche, puisque cette ligne de potentialité, nous pourrions dire, est sans cesse en changement, bien sûr. Donc, il est absolument impossible de savoir quelle sera l'issue de cette recherche.

 

Cheryl :  Je me pose beaucoup de questions sur ma relation avec Andrew et j'aimerais savoir ce que vous en pensez?

 

Arthur :  (Grand rire d'Arthur) Les amours, les amours… oui… un très grand sujet pour les humains. Je voudrais, d'abord ma chère, que vous me donniez vous-même votre impression.

 

Cheryl :  J'aimerais être avec mon amoureux et faire des choses avec lui, mais il semble plus intéressé à travailler et à être avec pleins de gens. Il fume beaucoup de "mari" et j'aimerais savoir pourquoi il fume autant, pourquoi il a toujours fumé autant et que c'est une partie importante de sa vie, plus que notre relation.

 

Arthur :  Bien, que cherchez-vous dans cette relation?

 

Cheryl :  Un partenaire, une présence…

 

Arthur :  Et croyez-vous pouvoir trouver cet amour et cette complicité dans cette relation?

 

Cheryl :  Je pense que nous pouvons être vraiment proches, que c'est possible.

 

Arthur :  Et qu'est-ce qui vous fait dire que cela peut se produire?

 

Cheryl :  Je ne sais pas.

 

Arthur :  Bien … Il vous faut devenir consciente du fait que vous trouverez à l'extérieur de vous ce que vous avez déjà trouvé à l'intérieur de vous.

 

Cheryl :  Comment s'y prend-on pour le faire?

 

Arthur :  D'abord, vous reconnaissez votre propre existence. Vous reconnaissez la validité de qui vous êtes et de ce qui constitue ce que vous êtes. Vous ramenez votre attention sur vous, sur ce que vous vivez, ce que vous sentez, ce que vous pensez et vous ramenez tout simplement vers vous, vous ramenez votre attention vers vous… Vous cessez de regarder ce que quelqu'un d'autre peut penser de vous, peut vouloir de vous, peut faire de vous et vous revenez vers vous-mêmes. Vous ramenez votre intérêt vers vous-même. C'est très simple. C'est très simple, ma chère: (dit en pesant chaque mot) regardez ce que vous pensez – regardez ce que vous pensez, regardez ce que vous sentez. Reconnaissez ce que vous sentez, vos émotions, vos pensées…

 

Cheryl :  Je sens beaucoup, beaucoup de tristesse.

 

Arthur :  Bien, vous avez déjà ici un début de conscience de vous-même. Si vous continuez, vous découvrirez, bien sûr, tout un spectre de sentiments et d'émotions, de pensées également. Ce qui est important est de regarder tout ceci, d'en prendre conscience sans jamais porter de jugements, simplement accepter. Acceptez ce que vous sentez, acceptez ce que vous pensez, acceptez ce que vous êtes, qui vous êtes.

 

Cheryl :  Quand la tristesse s'arrêtera-t-elle?

 

Arthur :  Lorsque vous l'aurez acceptée.

 

Cheryl :  Accepter la tristesse…

 

Arthur :  Oui… et accepter qu'elle fait partie de tout un ensemble d'expériences et que cette tristesse, comme vous dites, est destinée à attirer votre attention sur vous-même et sur cette expérience que vous êtes en train de vivre. C'est à vous de découvrir ce que cette tristesse vous dit… Maintenant, tenez compte qu'une émotion est un langage, est une communication et non une réaction. Donc, cette tristesse, ce sentiment de tristesse est un message, nous pourrions dire, une communication de votre être essentiel tentant de vous faire prendre conscience, en quelque sorte, de cette expérience qui est en cours de création.

 

Vous savez, ma chère amie, ce que vous projetez à l'extérieur, ce que vous percevez à l'extérieur constitue un miroir, en quelque sorte, de ce que vous vivez intérieurement, de ce que vous êtes intérieurement, réellement, essentiellement. Donc, si vous revenez à vous-même, ce que vous avez déjà su faire, si vous retrouvez cette capacité de revenir vers vous et d'accepter qui vous êtes, de réellement accepter, sans jugement, qui vous êtes et de commencer, par le fait même cet amour et cette affection pour vous-même, que vous cherchez dans quelqu'un d'autre, vous aurez alors la possibilité de trouver cet amour à l'extérieur de vous, mais il vous faut d'abord le générer à l'intérieur de vous.

 

Nous dirions même qu'il est essentiel ici beaucoup plus de générer cette affection, cet amour pour soi-même, plutôt que de se considérer avec une certaine affection. Il s'agit ici d'apprendre vraiment à générer ces états – de prendre conscience d'ailleurs que ce ne sont pas des sentiments, mais que l'amour est un état.

 

Cheryl :  Et comment est-ce qu'on obtient cet état?

 

Arthur :  (rire) En vous aimant, tout simplement. Vous obtenez à l'extérieur de vous ce que vous avez à l'intérieur de vous. Si vous êtes en relation avec d'un individu incapable de vous voir, incapable d'accepter votre présence, eh bien cela signifie que vous-même êtes incapable de vous voir personnellement et de vous accepter vous-même, d'accepter votre propre présence. Si vous avez quelqu'un en processus perpétuel de fuite, que vous cherchez à ramener vers vous, il se pourrait fort bien que vous-même soyez en processus de fuite et que vous tentiez alors, par un certain biais, de vous ramener vous-même vers vous-même. Ceci répond-il quelque peu?

 

Cheryl :  Oui.

 

Arthur :  Bien… bien. (rire)

 

Catherine :  Arthur, tu m'as donné le nom d'Ariane… Quel serait celui de ma très chère amie, ici?

 

Arthur :  Est-ce que vous désirez vous-même, chère amie, connaître ce nom?

 

Cheryl :  Oui, bien sûr!!

 

Arthur :  Hm … Bien … Ce nom se prononcerait de cette façon: Maka. C'est ce qui s'approche le plus de votre nom d'essence.

 

Cheryl :  Et d'où vient ce nom, Maka?

 

Arthur :  C'est un nom qui fut porté à certains moments de votre histoire par certains peuples du continent noir, comme vous dites, du continent africain.

 

Cheryl :  Pourquoi me donnez-vous ce nom?

 

Arthur :  Je ne vous donne pas ce nom; vous avez déjà ce nom. C'est le nom qui s'approche le plus exactement de la vibration, nous pourrions dire, qui définit votre essence.

 

Cheryl :  Eh! Puis-je avoir plus de trucs comme ça!  Oubliez mes questions imbéciles! J'aimerais avoir plus de trucs comme ça!

 

Arthur :  (rire) Et que voulez-vous savoir?

 

Cheryl :  Est-ce possible de savoir si l'on s'est déjà rencontré avant ou si Arthur a déjà rencontré Maka?

 

Arthur :  Nous ne nous sommes jamais rencontrés selon vos termes, de façon très concrète. Nous nous sommes en quelque sorte, je pourrais dire, croisés à un moment ou un autre. Arthur a été conscient de votre existence (rire) mais nous n'avons jamais, pour ainsi dire, établi ce que vous concevez comme une relation. Bien. Maintenant, je peux vous dire qu'Ariane et Maka, vous êtes déjà rencontrées pour ainsi dire, à plusieurs reprises. Vous avez partagé à plusieurs reprises cette aventure de ce que vous appelez l'incarnation.

 

Cheryl :  Quelles ont été les relations que j'ai eues avec Catherine dans d'autres vies?

 

Arthur :  Oh.. de plusieurs natures… et je vous inviterais à les découvrir par vous-mêmes. C'est un jeu fort intéressant et fort passionnant. (rire)

 

Cheryl :  Merci Arthur!

 

Arthur :  Bienvenue.

 

Cheryl :  Ce nom que vous m'avez dit tout à l'heure, est-ce mon nom de naissance?

 

Arthur :  Non, c'est un nom, qui d'une certaine façon, sous-tend, nous pourrions dire, l'ensemble de vos expériences dans cette dimension. C'est un joli nom.

 

Cheryl :  Oui! Je ne trouve pas d'autres questions…

 

Arthur :  Alors, peut-être que nous allons nous arrêter ici et vous laissez le temps de penser à votre question et si vous le désirez, nous pouvons nous rencontrer de nouveau. Vous pouvez venir et nous nous rencontrerons de nouveau.

 

Cheryl :  Bien sûr, j'aimerais bien! Merci Arthur!

 

Arthur :  (rire) Et vous, mon amie Ariane, avez-vous quelques questions avant de conclure cette session?

 

Catherine :  Une petite question – j'ai probablement une partie de la réponse à cette question?

 

Arthur :  Bien sûr…

 

Catherine :  J'ai depuis quelques années et particulièrement depuis quelques mois, facilement une tension dans le lobe gauche qui me provoque même une crampe sur le dessus de mon crâne et je me disais qu'Arthur voit les choses peut-être plus clairement que moi, là-dessus.

 

Arthur :  (rire) Je pense que vous avez effectivement un élément de réponse, déjà, très important. Vous savez à peu près de quoi il en retourne… Je vous dirais en plus de ce que vous avez déjà découvert par vous-même que cet état de fait est destiné, de la même façon que la tristesse de votre amie, à ramener votre attention sur vous et sur ces situations que vous créez. Cette tension est destinée à maintenir votre conscience sur cette expérience de polarisation dont nous avons amplement parlé dans une séance précédente. Rappelez-vous qu'une grande partie de cette expérience que vous faites dans cette incarnation concerne la polarisation.

 

Catherine :  Oui, je me souviens.

 

Arthur :  Bien.

 

Catherine :  Et vous avez dit que je ramenais trop mon attention sur moi?

 

Arthur :  Vous ne ramenez jamais trop, ma chère, votre attention sur vous. Ce que je vous dis c'est que vous maintenez, en quelque sorte cet état de tension afin de vous inciter à ramener votre attention sur vous-même. C'est une façon, nous pourrions dire, que vous avez, un outil que vous vous êtes donnée, en quelque sorte pour vous donner le signal qu'il est temps de ramener votre attention sur vous-même. Lorsque votre attention se projette trop entièrement, nous pourrions dire, vers les objets extérieurs, surtout dans ces situations de polarisation, vous créez cette tension afin de vous entraîner à ramener votre attention vers vous-même, à redevenir, en quelque sorte, consciente de vos mécanismes et de votre expérience de la polarité. Me suivez-vous?

 

Catherine :  Trop bien.

 

Arthur :  Bien. (rire) Bien.

 

Cheryl :  Est-ce qu'Arthur sait tout?

 

Arthur :  Beaucoup de choses qu'Arthur ignore, en effet, beaucoup. (rire)

 

Cheryl :  Merci beaucoup Arthur.

 

Arthur :  C'est un très grand plaisir pour moi. Et je suis ravi de cette rencontre avec notre amie Maka et j'espère très sincèrement vous rencontrer à nouveau. Au revoir.

 

Catherine :  Au revoir Arthur.

 

 

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