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Cheryl étant
anglophone, Catherine traduisait ses questions et les réponses d'Arthur.
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Quand
l’attention est trop tournée vers autrui.
Accepter la tristesse.
Le conjoint vous fuit: c’est vous qui fuyez.
Une douleur physique: Peut être une occasion de ramener l’attention
vers soi.
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Arthur : Eh bien, je constate que notre chère amie est
de retour. Je vous salue mon amie.
Catherine : Je vous salue moi aussi.
Arthur : Il me fait vraiment un très grand plaisir de
vous voir.
Catherine : Et moi de même.
Arthur : (rire) Et je vois que vous êtes
accompagnée. Je vous salue également.
Bien, bien.
Alors, mon amie,
je vous suggèrerais, peut-être de nous expliquer un tant soit peu ce dont il
retourne. Je suppose que vous êtes venue hm.. causer quelque peu?
Catherine : Oui!
Arthur : Bien, bien. Donc, nous vous écoutons.
Catherine : Eh bien, nous avons quelques questions. Je
commence avec mon amie, ici, qui va vous dire quelles questions elle a en tête.
Cheryl : Quand mon pouvoir va-t-il revenir?
Arthur : Ma chère, lorsque vous reprendrez en main
votre pouvoir. Vous ne l'avez jamais perdu. Un être humain peut oublier qu'il
possède un pouvoir, qu'il possède son propre pouvoir, mais il ne peut jamais le
perdre.
Cheryl : Alors, pourquoi dort-il en ce moment?
Arthur : Parce que vous l'avez vous-même mis en
sommeil. (rire)
Cheryl : Pourquoi?
Arthur : Bien, je pense que vous pouvez vous-même
répondre à cette question. Si vous regardez les expériences que vous avez
choisi de vivre, vous trouverez très facilement cette réponse. Dites-moi, ma
chère, dites-moi, qu'avez-vous choisi de vivre ces .. je dirais .. ces deux
dernières années en rapport avec votre pouvoir?
Cheryl : De travailler.
Arthur : De travailler, bien… et de travailler à
quoi?
Cheryl : À la vente de bijoux.
Arthur : Bien… Et selon vous, dites-moi, où est
passé votre pouvoir en regard de cette activité?
Cheryl : Je ne le sais pas.
Arthur : Oh si… oui vous le savez…
Cheryl : Dans mon travail?
Arthur : Il se pourrait bien…
Cheryl : Dans ma relation amoureuse aussi?
Arthur : Bien, vous avez peut-être effectivement
sous-contracté ce pouvoir au bénéfice de quelqu'un d'autre, bien sûr. Et
puis…
Cheryl : J'ai abandonné…
Arthur : Donc, nous avons un début de réponse très
intéressant, hm hm…
Ici, Cheryl se
pose beaucoup de questions sur sa relation, passe plusieurs commentaires…et
pose une question à Arthur sur la nature de cette relation.
Arthur : Bien ma chère, je crains que vous aurez à
trouver cette réponse par vous-même et vous avez dans cette question déjà un
excellent élément de réponse pour vous-même en regard de la première question
que vous avez posée.
Cheryl : Me poser des questions sur ma relation à
savoir si ça va s'arranger ou non serait une des façons dont je perds mon
énergie?
Arthur : Bien… écoutez bien. Ce ne sont pas les
questions elles-mêmes sur la relation… C'est le regard .. le regard qui
est tourné vers l'extérieur, qui regarde, qui considère un objet à l'extérieur
de soi. Toute l'énergie, comme vous dites, est portée sur cet objet extérieur.
Comme je vous disais au début, il n'y a pas de perte de pouvoir, il n'y a
jamais de perte de pouvoir. Le simple fait, pour vous, de regarder
essentiellement vers l'extérieur, vers un objet extérieur, fait dévier en
quelque sorte votre attention sur vous-même, votre conscience de vous-même. Si
vous voulez retrouver ce pouvoir que vous n'avez jamais perdu, vous devez
ramener votre attention vers vous-même. Commencez à devenir, en quelque sorte,
consciente de ce que vous êtes, de qui vous êtes. Vous demandez actuellement à
un autre individu de définir à votre place, pour vous, qui vous êtes.
Cheryl : S'agit-il de l'homme avec qui je suis en
relation ou de mon échange avec vous, en ce moment?
Arthur : Il s'agit de tous les individus à qui vous
demandez cette définition de vous-même. Et vous demandez également à l'ensemble
des individus avec qui vous êtes en relation pour votre travail la même chose:
vous leur demandez de définir à votre place qui vous êtes.
Cheryl : Je me
demande si c'est à travers mon travail que je le fais…
Arthur : Non… vous ne le faites pas à travers
votre travail, non. Vous le faites tout simplement parce que vous êtes en
relation, en contact avec ces autres individus. Tout simplement par le fait que
vous établissez une relation que vous jugez, pour une raison ou pour une autre,
d'une certaine importance, vous considérez que chacune de ces personnes possède
une .. nous dirions .. une clé sur vous. Leurs opinions sont importantes et
vous en tenez compte plus que votre opinion à vous; leurs considérations, je
dirais, sur vous et sur les rapports que vous entretenez avec eux, que ce soit
dans votre vie affective ou que ce soit par le biais de ce rapport de travail,
sont importantes. Vous laissez primer cette vision que ces autres individus ont
de vous et de cette activité que vous avez en commun, de la relation que vous
avez en commun avec eux. Donc, vous avez à cesser, en quelque sorte de
regarder, de considérer ce que ces individus peuvent concevoir à votre égard et
ramener vers vous-même votre conscience, votre regard. Cherchez vos propres valeurs,
cherchez vos propres définitions de qui vous êtes sans oublier que ces
définitions seront toujours en changement. Est-ce que ceci répond?
Cheryl : Je pense que oui…
Arthur : (rire) Vous
trouverez, vous trouverez… ce pouvoir n'a jamais été perdu. (rire)
Vous êtes un être humain, ne l'oubliez jamais. (rire)
Cheryl : Puis-je poser une autre question?
Arthur : Bien sûr.
Cheryl : Est-ce que ma mère naturelle cherche à me
retrouver?
Arthur : Oui, elle cherche… mais ce n'est pas
évident qu'elle cherche de la bonne façon. Je vous dirais qu'elle désire et en
même temps qu'elle .. .. en même temps, elle cherche à éviter. … Vous
verrez.
Cheryl : Nous nous
ressemblons, alors.
Arthur : C'est exact et vous appartenez, nous
pourrions dire, à la même essence mais cela nous est impossible, de toute
façon, de vous dévoiler de ce qui pourrait advenir de cette recherche, puisque
cette ligne de potentialité, nous pourrions dire, est sans cesse en changement,
bien sûr. Donc, il est absolument impossible de savoir quelle sera l'issue de
cette recherche.
Cheryl : Je me pose beaucoup de questions sur ma
relation avec Andrew et j'aimerais savoir ce que vous en pensez?
Arthur : (Grand rire d'Arthur) Les
amours, les amours… oui… un très grand sujet pour les humains. Je
voudrais, d'abord ma chère, que vous me donniez vous-même votre impression.
Cheryl : J'aimerais être avec mon amoureux et faire
des choses avec lui, mais il semble plus intéressé à travailler et à être avec
pleins de gens. Il fume beaucoup de "mari" et j'aimerais savoir
pourquoi il fume autant, pourquoi il a toujours fumé autant et que c'est une
partie importante de sa vie, plus que notre relation.
Arthur : Bien, que cherchez-vous dans cette relation?
Cheryl : Un partenaire, une présence…
Arthur : Et croyez-vous pouvoir trouver cet amour et
cette complicité dans cette relation?
Cheryl : Je pense que nous pouvons être vraiment
proches, que c'est possible.
Arthur : Et qu'est-ce qui vous fait dire que cela peut
se produire?
Cheryl : Je ne sais pas.
Arthur : Bien … Il vous faut devenir consciente
du fait que vous trouverez à l'extérieur de vous ce que vous avez déjà trouvé à
l'intérieur de vous.
Cheryl : Comment s'y prend-on pour le faire?
Arthur : D'abord, vous reconnaissez votre propre
existence. Vous reconnaissez la validité de qui vous êtes et de ce qui
constitue ce que vous êtes. Vous ramenez votre attention sur vous, sur ce que
vous vivez, ce que vous sentez, ce que vous pensez et vous ramenez tout
simplement vers vous, vous ramenez votre attention vers vous… Vous cessez
de regarder ce que quelqu'un d'autre peut penser de vous, peut vouloir de vous,
peut faire de vous et vous revenez vers vous-mêmes. Vous ramenez votre intérêt
vers vous-même. C'est très simple. C'est très simple, ma chère: (dit en pesant
chaque mot) regardez ce que vous pensez – regardez ce que
vous pensez, regardez ce que vous sentez. Reconnaissez ce que vous sentez, vos
émotions, vos pensées…
Cheryl : Je sens beaucoup, beaucoup de tristesse.
Arthur : Bien, vous avez déjà ici un début de
conscience de vous-même. Si vous continuez, vous découvrirez, bien sûr, tout un
spectre de sentiments et d'émotions, de pensées également. Ce qui est important
est de regarder tout ceci, d'en prendre conscience sans jamais porter de
jugements, simplement accepter. Acceptez ce que vous sentez, acceptez ce que
vous pensez, acceptez ce que vous êtes, qui vous êtes.
Cheryl : Quand la tristesse s'arrêtera-t-elle?
Arthur : Lorsque vous l'aurez acceptée.
Cheryl : Accepter la tristesse…
Arthur : Oui… et accepter qu'elle fait partie de
tout un ensemble d'expériences et que cette tristesse, comme vous dites, est
destinée à attirer votre attention sur vous-même et sur cette expérience que
vous êtes en train de vivre. C'est à vous de découvrir ce que cette tristesse
vous dit… Maintenant, tenez compte qu'une émotion est un langage, est une
communication et non une réaction. Donc, cette tristesse, ce sentiment de
tristesse est un message, nous pourrions dire, une communication de votre être
essentiel tentant de vous faire prendre conscience, en quelque sorte, de cette
expérience qui est en cours de création.
Vous
savez, ma chère amie, ce que vous projetez à l'extérieur, ce que vous percevez
à l'extérieur constitue un miroir, en quelque sorte, de ce que vous vivez
intérieurement, de ce que vous êtes intérieurement, réellement,
essentiellement. Donc, si vous revenez à vous-même, ce que vous avez déjà su
faire, si vous retrouvez cette capacité de revenir vers vous et d'accepter qui vous
êtes, de réellement accepter, sans jugement, qui vous êtes et de commencer, par
le fait même cet amour et cette affection pour vous-même, que vous cherchez
dans quelqu'un d'autre, vous aurez alors la possibilité de trouver cet amour à
l'extérieur de vous, mais il vous faut d'abord le générer à l'intérieur de
vous.
Nous
dirions même qu'il est essentiel ici beaucoup plus de générer cette affection,
cet amour pour soi-même, plutôt que de se considérer avec une certaine
affection. Il s'agit ici d'apprendre vraiment à générer ces états – de
prendre conscience d'ailleurs que ce ne sont pas des sentiments, mais que
l'amour est un état.
Cheryl : Et comment est-ce qu'on obtient cet état?
Arthur : (rire) En vous
aimant, tout simplement. Vous obtenez à l'extérieur de vous ce que vous avez à
l'intérieur de vous. Si vous êtes en relation avec d'un individu incapable de
vous voir, incapable d'accepter votre présence, eh bien cela signifie que
vous-même êtes incapable de vous voir personnellement et de vous accepter
vous-même, d'accepter votre propre présence. Si vous avez quelqu'un en
processus perpétuel de fuite, que vous cherchez à ramener vers vous, il se
pourrait fort bien que vous-même soyez en processus de fuite et que vous
tentiez alors, par un certain biais, de vous ramener vous-même vers vous-même.
Ceci répond-il quelque peu?
Cheryl : Oui.
Arthur : Bien… bien. (rire)
Catherine : Arthur, tu m'as donné le nom d'Ariane…
Quel serait celui de ma très chère amie, ici?
Arthur : Est-ce que vous désirez vous-même, chère
amie, connaître ce nom?
Cheryl : Oui, bien sûr!!
Arthur : Hm … Bien … Ce nom se
prononcerait de cette façon: Maka. C'est ce qui
s'approche le plus de votre nom d'essence.
Cheryl : Et d'où vient ce nom, Maka?
Arthur : C'est un nom qui fut porté à certains moments
de votre histoire par certains peuples du continent noir, comme vous dites, du
continent africain.
Cheryl : Pourquoi me donnez-vous ce nom?
Arthur : Je ne vous donne pas ce nom; vous avez déjà
ce nom. C'est le nom qui s'approche le plus exactement de la vibration, nous
pourrions dire, qui définit votre essence.
Cheryl : Eh! Puis-je avoir plus de trucs comme
ça! Oubliez mes questions imbéciles!
J'aimerais avoir plus de trucs comme ça!
Arthur : (rire) Et que
voulez-vous savoir?
Cheryl : Est-ce possible de savoir si l'on s'est déjà
rencontré avant ou si Arthur a déjà rencontré Maka?
Arthur : Nous ne nous sommes jamais rencontrés selon
vos termes, de façon très concrète. Nous nous sommes
en quelque sorte, je pourrais dire, croisés à un moment ou un autre. Arthur a
été conscient de votre existence (rire) mais nous n'avons jamais, pour
ainsi dire, établi ce que vous concevez comme une relation. Bien. Maintenant,
je peux vous dire qu'Ariane et Maka, vous êtes déjà
rencontrées pour ainsi dire, à plusieurs reprises. Vous avez partagé à
plusieurs reprises cette aventure de ce que vous appelez l'incarnation.
Cheryl : Quelles ont été les relations que j'ai eues
avec Catherine dans d'autres vies?
Arthur : Oh.. de plusieurs natures… et je vous
inviterais à les découvrir par vous-mêmes. C'est un jeu fort intéressant et
fort passionnant. (rire)
Cheryl : Merci Arthur!
Arthur : Bienvenue.
Cheryl : Ce nom que
vous m'avez dit tout à l'heure, est-ce mon nom de naissance?
Arthur : Non, c'est un
nom, qui d'une certaine façon, sous-tend, nous pourrions dire, l'ensemble de
vos expériences dans cette dimension. C'est un joli nom.
Cheryl : Oui! Je ne
trouve pas d'autres questions…
Arthur : Alors,
peut-être que nous allons nous arrêter ici et vous laissez le temps de penser à
votre question et si vous le désirez, nous pouvons nous rencontrer de nouveau.
Vous pouvez venir et nous nous rencontrerons de nouveau.
Cheryl : Bien sûr,
j'aimerais bien! Merci Arthur!
Arthur : (rire) Et vous,
mon amie Ariane, avez-vous quelques questions avant de conclure cette session?
Catherine : Une petite question – j'ai probablement
une partie de la réponse à cette question?
Arthur : Bien sûr…
Catherine : J'ai depuis quelques années et particulièrement
depuis quelques mois, facilement une tension dans le lobe gauche qui me
provoque même une crampe sur le dessus de mon crâne et je me disais qu'Arthur
voit les choses peut-être plus clairement que moi, là-dessus.
Arthur : (rire) Je pense que
vous avez effectivement un élément de réponse, déjà, très important. Vous savez
à peu près de quoi il en retourne… Je vous dirais en plus de ce que vous
avez déjà découvert par vous-même que cet état de fait est destiné, de la même
façon que la tristesse de votre amie, à ramener votre attention sur vous et sur
ces situations que vous créez. Cette tension est destinée à maintenir votre
conscience sur cette expérience de polarisation dont nous avons amplement parlé
dans une séance précédente. Rappelez-vous qu'une grande partie de cette
expérience que vous faites dans cette incarnation concerne la polarisation.
Catherine : Oui, je me souviens.
Arthur : Bien.
Catherine : Et vous avez dit que je ramenais trop mon
attention sur moi?
Arthur : Vous ne ramenez jamais trop, ma chère, votre
attention sur vous. Ce que je vous dis c'est que vous maintenez, en quelque
sorte cet état de tension afin de vous inciter à ramener votre attention sur
vous-même. C'est une façon, nous pourrions dire, que vous avez, un outil que
vous vous êtes donnée, en quelque sorte pour vous donner le signal qu'il est
temps de ramener votre attention sur vous-même. Lorsque votre attention se
projette trop entièrement, nous pourrions dire, vers les objets extérieurs,
surtout dans ces situations de polarisation, vous créez cette tension afin de
vous entraîner à ramener votre attention vers vous-même, à redevenir, en
quelque sorte, consciente de vos mécanismes et de votre expérience de la
polarité. Me suivez-vous?
Catherine : Trop bien.
Arthur : Bien. (rire)
Bien.
Cheryl : Est-ce qu'Arthur sait tout?
Arthur : Beaucoup de choses qu'Arthur ignore, en
effet, beaucoup. (rire)
Cheryl : Merci beaucoup Arthur.
Arthur : C'est un très grand plaisir pour moi. Et je
suis ravi de cette rencontre avec notre amie Maka et
j'espère très sincèrement vous rencontrer à nouveau. Au revoir.
Catherine : Au revoir Arthur.
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