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41e Propos d'Arthur

 

3 octobre 2002

Présents Myriam (Ariel) et Jacques (Mojaven)

 

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Sens intérieurs et communication.

Torpeur:  moment d’activité psychique intense.

Sur les plans de la conscience.

Pérennité de l’ego.

 

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Arthur :  Alors mon ami, je vois que nous sommes de nouveau au rendez-vous.

 

Jacques :  Bonjour Arthur je suis ravi de te revoir et de t’entendre!

 

Arthur :  Plutôt, oui … je suppose que vous pouvez quand même jusqu'à un certain point me voir avec votre vision intérieure, nous pourrions dire. (rire) N'est-ce pas? (rire)

 

Jacques :  J’avoue que de ce côté-là j’ai un peu de mal à te donner une forme; je peux te saisir un petit peu, prendre conscience de toi, mais sans plus.

 

Arthur :  Bien … (rire)

 

Jacques :  J’aurais bien aimé justement sentir une présence plus accentuée et que faut-il faire pour cela?

 

Arthur :  Alors mon cher, il n'en tient qu'à vous … il n'en tient qu'à vous.

 

Jacques :  Ceci est un encouragement qui m’excite beaucoup parce qu’effectivement j’aimerais beaucoup avoir un lien direct avec toi.

 

Arthur :  Mon ami (petit rire) il faut ouvrir les canaux .. ils existent … ils existent entre vous et moi. Il faut les ouvrir et vous êtes en bonne voie je crois.

 

Jacques :  Dans la mesure où il est direct, il est personnel.

 

Arthur :  Plus personnel, nous pourrions dire. Bien …

 

Je voudrais simplement, mon ami, vous rajouter que l'un des principaux obstacles, je pourrais dire, à cette communication ou à ce contact que vous désirez vient du fait que vous cherchez un type de communication bien spécifique. Vous attendez un mode en particulier de communication et donc vous ne laissez pas la place à ce qui pourrait venir autrement. Ceci est principalement important à tenir compte dans l'établissement même de la communication. Je vous dirais que celle-ci a beaucoup plus de chance de se produire bien autrement que ce que vous projetez comme mode de communication.

 

 Il vous faut apprendre à détecter, nous pourrions dire, les éléments d'information, de communication qui viennent avec vous, à vous plutôt, qui se produisent sur un mode différent de celui auquel vous êtes habitué. Il y a de fortes chances que ces communications se déroulent autrement que par la pensée discursive ou même par les images. Donc il faut apprendre à reconnaître les éléments de communication qui viennent à vous et à les accepter. Bien sûr vos sens continueront à être mis à contribution jusqu'à un certain point … mais jusqu'à un certain point. Vous avez également à reconnaître les fonctions, nous pourrions dire, de vos sens intérieurs et à les accepter. Me suivez-vous?

 

Jacques :  En partie, parce que je suis peut-être un peu prisonnier de ma conception de la communication et ce dont tu me parles semble s’adresser à une forme de communication qui est inconnue pour moi et par conséquent je ne sais pas trop comment l’aborder; je suppose que je dois tout simplement rester réceptif et c’est tout!

 

Arthur :  … Oui, en grande partie … Elle vous est inconnue et elle ne l'est pas. Vous pouvez en percevoir des manifestations en vous référant, en quelque sorte, à certains éléments de ce que vous identifiez comme étant le rêve. Que ce soit le rêve que vous expérimentez dans le cours de votre sommeil ou que ce soit ce que vous appelez le rêve éveillé, vous établissez, dans ces moments, par les états dans lesquels vous vous retrouvez, des canaux de communication, nous pourrions dire, avec d'autres plans de votre réalité, avec d'autres dimensions de votre réalité.

 

Vous ne reconnaissez pas, actuellement, ces moments de communication que vous expérimentez et ainsi vous, comment dirions-nous … ce n'est pas tant que vous rejetez ces communications mais vous ne les reconnaissez pas. Elles se produisent déjà et il n'est pas si important de définir avec qui ces communications se produisent, puisque ce que vous avez à considérer maintenant est bien votre propre reconnaissance, nous pourrions dire, de cette communication. Comme beaucoup d'entre vous, je dirais, selon un mode extrêmement populaire chez les humains, (rire) vous privilégiez le mode rationnel, nous pourrions dire, de votre champ de conscience. Vous avez maintenant à établir, en quelque sorte, ce que nous pourrions qualifier d'une acceptation plus grande de vos modes non rationnels et ainsi, plus créatifs également… donner une place plus grande, nous pourrions dire … Me suivez-vous un peu mieux, mon ami?

 

Jacques :  Bon, effectivement, en ce qui concerne le rêve, j’ai constaté dernièrement une recrudescence de mon activité dans ce domaine. J’ai même noté des rêves qui m’avaient beaucoup frappé, alors je les ai écrits. Mais je n’ai pas discerné dans ces rêves la communication que je pouvais avoir avec toi. Mais il est possible que je n’aie pas compris. D’un autre côté je voulais te poser une question. Il m’arrive très souvent d’avoir des torpeurs, soit pendant que je travaille, soit à la maison, qui me prennent assez brutalement et jusqu’à présent je me suis posé la question de savoir si ces torpeurs étaient de nature psychologique, c’est-à-dire le manque d’intérêt pour l’activité dans laquelle je suis engagé au moment où cette torpeur se manifeste ou bien s’agit-il précisément d’une communication parce que j’ai l’impression que dans ces moments-là je suis extrêmement actif dans ces torpeurs… pourrais-tu m’éclairer la-dessus?

 

Arthur :  Oui en effet vous êtes extrêmement actif … (rire) en effet, mon ami. Ces instants de torpeur, comme vous dites, sont des moments de grande activité psychique, nous pourrions dire, et durant ces moments, vous êtes effectivement en communication. Ces moments de torpeur sont, en quelque sorte, l'équivalent de ce que d'autres individus expérimenteraient sous forme de rêves éveillés. Ce sont des moments qui peuvent être riches en créativité et qui sont très riches en échanges de toute sortes. Maintenant, vous expérimentez une activité relativement intense, nous pourrions dire, à ce niveau, une activité psychique, en quelque sorte, que votre esprit rationnel n'est pas prêt à reconnaître, n'était pas prêt, nous dirions plutôt, car le seul fait que vous posiez la question, que vous vous posez, dans un premier temps, cette question et maintenant que vous nous la posiez, démontre que vous êtes maintenant en mesure, si vous le désirez, d'amener au conscient, en quelque sorte ces activités, plutôt ces moments d'activités, de telle sorte que vous puissiez y participer de façon plus entière, nous pourrions dire.

 

Jusqu'à récemment, ce que vous nommez votre ego n'était pas en mesure d'assumer une participation à ces activités. Vous aviez donc à retirer, en grande partie, votre champ de conscience afin de permettre à ces activités de se dérouler également sur ce plan-ci en même temps que sur les autres plans. Tenez bien compte que ces activités se déroulent en permanence en réalité, mais elles ne participent pas nécessairement en permanence de ce plan actuel dans lequel vous manifestez ce que vous identifiez comme l'ego. Si vous identifiez les moments spécifiques où ces somnolences vous surprennent, en quelque sorte, vous aurez déjà un indicatif du mode de communication que vous tentez d'établir avec vous-même et également de ce que vous tentez de vous communiquer.

 

Lorsque nous mentionnons cette attention qu'il est intéressant pour vous de porter aux instants, aux moments où cela se produit, nous voulons signifier par là, nous pourrions dire, plutôt des moments psychologiques ou émotionnels plutôt que des moments concrets. Il ne s'agit pas de tenir compte de votre temps linéaire, par exemple, et de regarder l'horloge (rire) pour déterminer l'heure à laquelle pareille chose s'est produite. Il ne s'agit pas nécessairement non plus de chercher à établir une correspondance étroite avec ce qui se produit dans votre monde extérieur. Alors, lorsque nous faisons état d'un moment auquel vous devez porter attention, nous faisons état évidemment d'un moment psychologique ou d'un moment émotionnel et d'une communication se produisant dans ce moment.

 

Bien sûr, ce que vous pourrez identifier comme venant de votre monde extérieur ou comme appartenant à votre monde extérieur est un reflet de cette communication intérieure. Mais vous pouvez difficilement reconnaître cette communication en regardant le reflet extérieur. Vous pouvez reconnaître la nature de ce reflet à partir du moment où vous identifiez la communication intérieure et cette reconnaissance de la nature du reflet que constituent les éléments de votre monde extérieur sera une validation, une confirmation en quelque sorte, des ces éléments de communication que vous expérimentez. Mais vous ne pouvez pas vraiment reconnaître cette communication en le faisant par le processus inverse, c'est-à-dire tenter d'identifier cette communication par une sorte de compréhension que vous pourriez avoir des éléments extérieurs. Me suivez-vous?

 

Jacques :  J’ai un peu de mal à te suivre parce que lorsque ces torpeurs arrivent, j’ai l’impression de m’endormir très profondément et quand je reviens à moi je n’ai plus souvenance de rien! J’ai simplement une vague impression qu’il s’est passé des tas de choses et c’est tout. Par conséquent il faudrait qu’arrivent à mon conscient peut-être des messages plus clairs  pour que je puisse élaborer; mais là évidemment je ne veux pas rentrer dans des rationalisations non plus – je comprends très bien…

 

Arthur :  (rire) Mais mon ami, les messages sont très clairs … ils sont très clairs. (grand rire) Vous le recouvrez peut-être d'un manteau de somnolence, mais ils sont très clairs. Ce dont nous parlions, ce dont il s'agissait il y a quelques instants, concernait principalement les moments parfois relativement intenses, parfois fugitifs, qui précèdent immédiatement ces somnolences, qui précèdent immédiatement, nous pourrions dire, votre retrait de la conscience … du mode de conscience que vous nommez l'ego. Vous avez, dans ces moments très spécifiques qui précèdent immédiatement, l'information nécessaire pour retrouver, nous pourrions dire, la nature de la communication que vous avez établie sans que nécessairement vous retrouviez les éléments concrets, en quelque sorte, de cette communication. Mais vous pourrez reconnaître ce sur quoi vous avez désiré cette communication.

 

Maintenant, il se produit qu'à certains moments, ces instants de torpeur prennent place afin de permettre à certains processus énergétiques de se dérouler, nous pourrions dire. Ce n'est pas toujours le cas. Il se produit qu'à certains moments vous soyez effectivement en communication, parfois intense même, avec vous-même, avec les plans qui vous concernent et il se produit qu'à d'autres moments, vous soyez tout simplement dans certains processus … je dirais … "d'ajustements" concernant vos rapports avec la circulation d'énergie. En apprenant à reconnaître  … comment dirions-nous … à identifier les instants qui précèdent ces torpeurs, vous apprendrez à identifier la nature de l'expérience que vous faites durant ces moments.

 

Jacques :  Bien, c’est là une invitation extrêmement précieuse pour moi et je vais m’en servir. Maintenant que tu as évoqué l’existence de plans différents, j’aimerais que tu t’étendes un peu sur la nature de ces plans.

 

Arthur :  Votre ego ne constitue pas, en lui-même, un plan. Il est un état de la conscience réduisant en quelque sorte votre "capacité" de conscience sur les plans qui vous concernent. Cet ego transpose entre vous et vous (rire) ce voile dont il est souvent question maintenant. Il n'est pas un plan en lui-même. Il serait plutôt un état de votre conscience que vous créez. Bien … maintenant … vous pouvez avoir une certaine conscience des autres plans qui vous concernent … des plans sur lesquels votre conscience expérimente également, en permettant à vos sens intérieurs de se manifester. Par ces sens, vous êtes en communication, nous pourrions dire, permanente avec ces plans. Pour utiliser une notion qui pourrait vous donner vaguement une idée, nous vous dirions que ces plans se juxtaposent au vôtre, à celui qui vous identifiez comme le vôtre en fait, puisque ces plans sont également vos plans de manifestation et d'existence. Vous connaissez déjà celui que vous appelez le rêve.

 

Vous avez commencé également à explorer un plan que vous qualifiez habituellement d'archétypale, en jouant avec les éléments qui vous sont venus durant ce que vous identifiez comme les communications par les canaux. Vous avez là un exemple, nous pourrions dire, de l'un des plans sur lequel vous expérimentez. Lorsque vous vous rendez, par le biais de votre visualisation, dans ce lieu où se situe le cristal, vous vous rendez à ce moment-là, sur le même plan. Ceci donc devrait pouvoir déjà vous donner une certaine idée de plans de conscience vous concernant, sur lesquels vous expérimentez, qui sont ce que vous auriez tendance à qualifier des plans de l'esprit. Il est relativement difficile de vous donner une idée ou une description logique appartenant à ces champs de conscience dans lesquels vous êtes entraînés, en quelque sorte, à percevoir … dans lesquels vous vous êtes entraînés à percevoir. Me suivez-vous mon ami?

 

Jacques :  Plus ou moins; j’étais en train de me poser la question de savoir si par exemple des idées générales telles que la justice ou l’économie sont en elles-mêmes des plans?

 

Arthur :  Vous avez, ici plutôt, nous pourrions dire – le concept dans ce que vous venez de mentionner en terme d'exemple – vous avez le concept et la manifestation du concept. Lorsque vous parlez de justice, par exemple, ou d'harmonie, etc. vous parlez d'états de la conscience se manifestant sur tous les plans sous forme, d'abord, de concepts … comment pourrions-nous dire … d'ensembles conceptuels, en quelque sorte, à l'intérieur desquels vous vous rendez. Ils pourraient, de cette façon, être perçus comme étant des plans, mais ils n'en sont pas. Ils sous-tendent tous les plans d'existence. Nous avons déjà mentionné que ce que vous appelez l'amour, ce que vos identifiez ainsi est en réalité ce que nous pourrions appeler le tissu d'existence de Tout Ce Qui Est, l'état fondamental de Tout Ce Qui Est. Ce que vous concevez en terme de justice, d'harmonie, etc. pourrait être comparé à une manifestation vibratoire de ce tissu, de cet état fondamental. Ce que vous nommez, par contre, économie, etc. sont des applications que vous tentez de faire sur vos plans immédiats de ces manifestations vibratoires. Nous pourrions dire qu'ils sont des produits, en quelque sorte, de votre tentative de donner forme à ces états vibratoires. Ils sont des créations qui expriment ces états vibratoires. Bien … est-ce que ceci répond mieux, mon ami?

 

Jacques :  Oui tout à fait. Alors si je comprends bien, ces plans de la conscience sont des créations personnelles qui viennent au moment où je m’incarne, par exemple? Dans le présent focus, je viens avec des plans prédéfinis et une autre essence pourra venir avec des plans différents ou bien est-ce que nous nous rencontrons sur ces plans?

 

Arthur :  Nous pourrions dire que ces deux situations prévalent à la fois, pour chaque individu. Vous partagez la conscience des plans qui vous concernent avec d'autres focus, d'autres essences et vous côtoyez d'autres plans sans les partager nécessairement. Donc bien sûr lorsque vous vous manifestez sur un plan de la conscience comme celui-ci ou un autre, peu importe, vous êtes déjà existants, donc vous êtes déjà en participation sur plusieurs plans, vous êtes déjà des manifestations, nous pourrions dire, de la conscience sur d'autres plans. N'oubliez pas que cette perception linéaire n'appartient qu'à quelques plans d'expérimentation de la conscience, mais n'existe pas autrement. Donc vous ne pouvez vraiment faire état d'un moment où vous commencez à expérimenter et d'un moment qui existerait où vous ne faisiez pas ce type d'expérience. Nous avons ici évidemment la situation du paradoxe temporel et bien sûr il est très difficile d'exprimer ce que cela peut vraiment être en dehors de ce paradoxe. Nous pourrions dire que votre réponse se situe dans l'être en soi. Il n'est pas évident que vous puissiez saisir ce que cela implique, ce que cela signifie, mais là réside votre réponse. Bien …

 

Jacques :  Lorsque nous mourons, est-ce que nous avons une différente approche de ces plans ou est-ce qu’ils se révèlent d’une autre façon?

 

Arthur :  Au moment même de la transition vous expérimentez de façon plus consciente une série de ces plans et cette conscience va demeurer dans les phases qui suivront cette transition. Vous resterez également conscients des plans que vous avez occupés, en quelque sorte, par l'entremise de cet état de conscience, de ce champ de conscience qu'est l'ego et qui appartient spécifiquement à ce plan-ci. Donc vous allez apporter avec vous cette création qu'est l'ego, cet état de votre conscience que vous avez créé afin d'expérimenter ce plan spécifique dans les autres plans, dans les autres champs de conscience qui vous concernent. Donc, de cette façon, parce que vous amenez, en quelque sorte, un nouvel élément que vous avez créé, vous avez modifié ces plans de conscience. Donc, ils sont et ne sont pas les plans de conscience que vous avez expérimentés et que vous expérimenterez. A chaque fois que vous amenez votre conscience à focaliser à ce point, vous modifiez les plans.  Ceci se produit dans une mesure beaucoup plus vaste et beaucoup plus importante que vous ne pouvez vous en douter à partir de l'état de conscience dans lequel vous vous êtres situés, où chacun d'entre vous se situe. Bien … 

 

Jacques :  En somme ça pourrait dire que les plans de la conscience ont cela d’immuable qu’ils sont des plans et ont cela d’impermanent ou de dynamique qu’ils changent leur nature en fonction de l’expérience vécue?

 

Arthur :  Votre conscience en change la nature, ils ne changent pas leur nature. Vous êtes ces plans.

 

Jacques :  Je suis ces plans?

 

Arthur :  Non … vous êtes votre champ de conscience global, nous pourrions dire. Le "Je Suis" est identifié à votre ego; votre ego n'est pas ces champs de conscience. Il est d'ailleurs un processus de désidentification, justement, à ces champs de conscience, un processus de séparation de ces champs de conscience. Il ne peut avoir, il ne peut posséder cette conscience d'être lui-même les plans d'existence. Il vous faut atteindre d'autres états de la conscience qui vont surpasser, nous pourrions dire, les états créés sous cette forme qu'est l'ego et qui vont inclure cette forme qu'est l'ego. Vous pouvez entre autres atteindre à ces états et vous situer, vous "rendre" sur ces plans de la conscience par le biais de la méditation. Vous avez là une avenue privilégiée, en quelque sorte, d'accès à ces plans. Bien sûr, ici, il ne s'agit pas de limiter votre compréhension et votre recherche à ces avenues. Vous en avez ouvert d'autres, également, qui vous sont accessibles et qui vous permettent de rejoindre, en quelque sorte, ces plans, si nous pouvons nous permettre d'exprimer ce processus en termes spatiaux, ce qui n'est pas, évidemment, une façon très juste de rendre ce processus. Bien…

 

Jacques :  En somme après notre mort, l’ego subsiste, d’une certaine façon?

 

Arthur :  Bien sûr … la conscience, pour parler en vos termes, ne se serait pas donner tout ce mal (rire) pour ensuite détruire cette création, cette magnifique création. Bien sûr que l'ego sera intégré et sa validité sera conservée après la transition. Simplement, il cessera d'être le seul champ de conscience auquel vous allez vous référer et dans lequel vous allez expérimenter. Il sera redevenu, en quelque sorte, ou devenu l'un des champs de conscience dans lesquels vous expérimentez. Lorsque nous venons sur vos plans et que nous nous identifions à vous par le biais d'une personnalité, d'un focus que nous avons déjà expérimenté, nous reprenons contact avec ce champ de conscience qu'était l'ego et nous utilisons, en quelque sorte, ce champ de conscience comme un canal nous permettant de joindre vos plans. Saisissez-vous?

 

Jacques :  Oui.

 

Arthur :  Bien …

 

Ainsi Arthur demeure cet état de la conscience qu'était l'ego, qu'était la focalisation de cette essence à ce moment spécifique, sur ce plan spécifique où l'expérience s'est déroulée. Donc vous avez ici un exemple déjà du fait que cet ego n'est pas détruit. Bien.

 

Jacques :  Que se passe-t-il en ce qui concerne les focus alternés, probables qui vivent en parallèle au focus principal?

 

Arthur :  Ces focus vont se dérouler de la même façon, en quelque sorte. Ils vont transmettre à l'essence la même masse d'expériences, nous pourrions dire, que le fait le focus principal. Maintenant, cette existence et cette transmission ne se feront pas nécessairement sur le même mode spatio-temporel que le fera le focus principal. Donc parfois oui, ce sera sur un mode similaire, mais parfois ce sera d'une façon différente. Ils sont créés afin de transmettre l'expérience d'états spécifiques et ils le feront au même titre que le focus principal. Ils le feront sur ce que vous concevez comme étant des plans parallèles, ce que vous pourriez aussi appeler des mondes parallèles, mais ceci peut être difficile pour vous à saisir lorsque vous utilisez ce type de terminologie car vous avez tendance à tenter de créer une image ou une perception très concrète, très tangible et ainsi vous vous mettez dans l'impossibilité, en quelque sorte, de concevoir le mode opératoire, nous pourrions dire, de la conscience dans ce type de manifestations.

 

Nous allons peut-être aborder une dernière réflexion et ajourner par la suite.

 

Jacques :  Je voulais te poser une question mais elle sera un peu longue à poser et j’ai peur de dépasser le temps qui nous est imparti. Je la poserai un prochaine fois. Je pense que nous pouvons nous arrêter là pour l’instant, sauf si tu as quelque chose à ajouter. En tout cas, je suis très heureux d’avoir eu cet entretien avec toi.

 

Arthur :  Et ce que nous avons à rajouter, mon ami, est tout simplement de réitérer effectivement notre plaisir également de nous retrouver en votre compagnie et de partager ces réflexions avec vous. Nous sommes très content du choix que vous avez fait de participer à ces entretiens de façon plus régulière. Nous allons maintenant vous souhaiter bien le bonsoir, en espérant que ces entretiens vont se continuer sur cette même base et que nous vous retrouverons donc sous peu. Au revoir, mon ami.

 

Jacques :  Au revoir Arthur.

 

 

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