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46e Propos d'Arthur

 

27 novembre 2002

Présents Myriam (Ariel) et Jacques (Mojaven)

 

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Une douleur physique peut être liée à des causes énergétiques et/ou psychologiques concomitantes.

Sur l'interchangeabilité des rôles que nous nous attribuons dans la vie.

Vers la suppression des barrières physiques planétaires.

'Du fait que votre conscience est si fortement identifiée à votre création physique …'

Où Arthur dévoile certains aspects de l'expérience dans laquelle sont engagés, entre autres, Myriam et Jacques.

Mention d'un focus taoïste de Mojaven en relation avec l'expérience en cours.

Approche de la maladie : Tout dysfonctionnement physique, émotionnel ou intellectuel exprime un déphasage entre nos diverses dimensions.

 

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Arthur :  Alors mon ami, bonsoir! Comment allez-vous?

 

Jacques :  Très bien merci beaucoup, comment allez-vous vous-même?

 

Arthur :  Ah! mais, je peux dire que nous allons très, très bien, bien sûr. Et dites-moi, vous avez préparé, je suppose une petite session, peut-être, aujourd'hui. (rire) Bien, bien, bien…

 

Jacques :  Mais avant de passer à mes questions, comme d'habitude, je veux te laisser le soin de développer tes sujets habituels. Tu avais commencé une intéressante série sur les chakras et peut-être veux-tu continuer?

 

Arthur :  Bien  … sur les chakras, oui bien sûr que nous allons continuer. Le moment arrive bientôt pour aborder le suivant – le chakra du cœur. Ce n'est pas encore tout à fait le moment propice, si bien sûr nous choisissons de continuer à élaborer sur ce sujet au même rythme que le développement de notre expérience actuelle se produit. La dynamique de création de l'expérience en cours approche maintenant à grands pas, même, le moment où cette étape débutera, l'étape correspondant à ce chakra du cœur. Des ajustements sont encore en train de se produire, notamment dans les fonctions qui sont principalement gérées par la colonne vertébrale et notre amie en subit, si nous pouvons dire ainsi, les contrecoups en ce moment. (Depuis le début de la session, je sentais des tensions se déplacer dans ma colonne vertébrale et des mouvements d'énergie circuler de bas en haut). Nous pouvons la rassurer cependant. Ceci est appelé a s'apaiser bientôt et lorsque cet ajustement sera, à toute fin pratique, terminé il sera possible d'induire le début de la prochaine étape. Ainsi donc, sur ces considérations, mon ami, nous vous remettons la parole.

 

Jacques :  C'est très intéressant parce que précisément les questions que j'avais l'intention de poser ce soir étaient justement liées aux problèmes physiques. Donc si je comprends bien les problèmes de sciatique et de douleurs vertébrales dont souffre Ariel en ce moment seraient liés au développement de notre expérience.

 

Arthur :  Si vous vous souvenez bien, nous avons déjà touché ensemble à cette création de notre amie à l'une des dernières sessions que nous avons faites et il avait été question, à ce moment-là, d'éléments que notre amie allait chercher, entre autres, dans d'autres focus. Alors, je peux spécifier qu'une partie seulement des manifestations que connaît notre amie en rapport avec cette partie de son corps est due au travail que nous faisons et aux ajustements nécessaires. Et ce qu'elle ressent sous forme de tensions et de douleurs sont bien sûr des manifestations de la résistance qu'elle oppose à ces ajustements. Mais, nous le répétons, une partie également de ses misères, comme elle le sent, sont les résultats de ce que vous concevez comme étant des résidus karmiques, des manifestations physiques, nous pourrions dire, de certaines charges créées par la peur et peut-être, également, créées par la résistance à opérer ce que notre amie appelle elle-même "le saut de l'ange" (rire). Voilà mon ami, je crois que cette réponse peut vous éclairer un peu mieux.

 

Jacques :  Cela ne concerne qu'Ariel? Moi je n'ai pas de problème à la colonne vertébrale apparemment…

 

Arthur :  Bien sûr que vous ainsi que d'autres individus entourant notre amie Ariel n'ont pas, pour l'instant, à expérimenter, nous pourrions dire, le même processus puisque vous n'avez pas fait le choix d'établir ce type de communication avec nos plans et que vous êtes par le fait même amené à expérimenter d'autres avenues. Bien.

 

Jacques :  Là je ne te suis plus très bien. C'est-à-dire qu'Ariel est engagée dans un type d'expériences et moi dans un autre?

 

Arthur :  Bien sûr, vous êtes engagés dans une expérience commune et en même temps, du fait que vous avez choisi des rôles différents à l'intérieur de cette expérience, vous êtes engagé dans une autre expérience, bien sûr.

 

Jacques :  On est dans une pièce de théâtre, chacun joue son rôle ! (rires)

 

Arthur :  (ce qui suit est dit avec un rire dans la voix) Dans votre dimension, en quelque sorte, nous pourrions dire qu'effectivement vous choisissez des rôles que vous définissez le mieux qu'il vous est possible de faire, vous y tenez, vous vous y accrochez et il vous devient facilement inconcevable de vous les échanger, ces rôles. Nous pouvons quand même vous dire qu'il vous serait relativement facile d'échanger ces rôles entre vous dans la mesure où vous accepteriez de défaire les identifications que vous avez créées aux rôles que vous avez choisis. Puisque ce ne sont que des rôles, justement, comme vous dites, ils peuvent être changés à volonté et évidemment ici, encore une fois, la clé est bien sûr la conscience que vous avez de la nature de ces positions que vous avez choisies, de ces expériences que vous faites – la nature nous pourrions dire, éphémère et en quelque sorte insubstantielle, tout à fait bien sûr, comme un comédien qui monte sur les planches. Comme nous l'avons mentionné, par contre déjà, vous êtes vous-même ce comédien, vous êtes cette pièce de théâtre que vous jouez et vous êtes le public.

 

Jacques :  (rires)

 

Arthur :  (rire) Mais nous sommes bien conscients que par le champ de conscience que vous vous êtes créés pour vous permettre de vivre cette expérience, de maintenir cette dimension, vous ne pouvez percevoir à l'intérieur, bien sûr, de votre champ de conscience habituel cette nature du jeu que vous avez choisi de jouer. Bien.

 

Jacques :  Effectivement ça m'est très difficile de voir… Je ne sais même pas quel rôle d'ailleurs, je joue dans cette expérience avec Ariel et tu pourrais m'expliquer un peu plus en détail, rentrer davantage dans le détail de ce que chacun doit vivre?

 

Arthur :  La dernière partie de votre question sous-entend une obligation d'assumer quelque chose, d'assumer un rôle, de vivre quelque chose de spécifique à l'intérieur de cette expérience. Bien sûr, il n'y a pas ce type d'obligation; c'est un choix que vous avez fait et que vous continuez à refaire, à poser à mesure que l'expérience se déroule. Du fait d'ailleurs que vous reposez régulièrement ce choix vous amène à chaque fois à redéfinir, pour ainsi dire, les rôles que vous jouez dans cette expérience. Que vous en soyez conscients ou non, vous redéfinissez régulièrement ces rôles. Vous leur conférez, en quelque sorte, une continuité, un sens de continuité, afin de pouvoir conserver votre perception de linéarité. Ce que nous pouvons dire sur vos rôles respectifs serait que tous les deux vous remplissez, en quelque sorte, un rôle 'd'ancrage, chacun en fonction du territoire que vous occupez.

 

Comme nous vous l'avons déjà mentionné, lors de l'une de nos premières rencontres, nous avons choisi d'ancrer cette expérience et l'énergie qui la porte dans vos deux territoires à la fois* et ainsi lier par le biais de cette énergie spécifique ces deux territoires. Du point de vue de la grille planétaire, vous établissez ainsi une circulation – en fait, vous augmentez plutôt que vous établissez, vous amplifiez une circulation énergétique dans le courant de cette grille qui relie vos deux territoires. Il viendra un moment où vous pourrez choisir de redéfinir de nouveau cette participation, ce rôle, où vous pourrez le modifier ou le maintenir à votre choix car cette phase 'd'ancrage sera complétée. Mais nous ne pouvons vous indiquer le moment où cette phase sera terminée, car bien sûr elle est tributaire, en quelque sorte, de votre propre élaboration de cette création qu'est cette expérience. Bien.

 

Jacques :  Est-ce que cette expérience doit (quand je dis doit ce n'est pas qu'elle doit) est-ce que cette expérience nous amène à une espèce de suppression des barrières physiques? Est-ce que cela fait partie de l'expérience?

 

Arthur :  Vous serez en mesure éventuellement de choisir de supprimer ces barrières, effectivement … hmm .. comment dirions-nous? Vous arriverez à un moment où vous aurez à choisir, oui, d'éliminer ces barrières, d'établir ce que vous percevez comme étant un contact plus concret, ou bien choisir de continuer sur cette voie que nous sommes en train de créer actuellement, et qui n'utilise pas pleinement cette réalité physique du contact immédiat. Maintenant, bien sûr, le choix qui vous ferez à ce moment-là déterminera la nature de la suite de cette expérience. Si vous choisissez de créer cet aspect de l'évolution de l'expérience que sera le contact plus concret, vous irez vers une expression plus dynamique, plus intégrée également puisque cette avenue, nous pourrions dire, inclura votre réalité physique et donc inclura vos perceptions. Vous aurez ainsi un champ de création plus élaboré, nous pourrions dire, à votre disposition pour continuer cette expérience et pour lui donner une dimension … comment dirions-nous … plus intégrée.

 

Si vous choisissez l'autre aspect de l'expérience, vous donnez moins de dimension concrète, pour ainsi dire, mais vous continuez d'ancrer cette énergie dans les deux territoires et vous continuez également à permettre à cette énergie de circuler le long de la ligne qui relie les deux territoires. Vous continuez également à vous positionner à un niveau plus psychique de cette expérience mais vous ne pourrez pas créer les possibilités d'actualiser, nous pourrions dire, cette expérimentation psychique que vous élaborez. Dans les deux cas, bien sûr, notre message demeurera sensiblement le même, bien que peut-être exprimé différemment. Mais quel que soit le choix que vous ferez, le message, ce que nous désirons transmettre, conservera la même teneur, nous pourrions dire. Bien.

 

Jacques : Les territoires … les territoires dont il est question sont des territoires physiques? Ce sont des territoires planétaires?

 

Arthur :  Bien sûr, il s'agit de vos deux pays …  il s'agit de vos deux pays, mon ami. Du fait que votre conscience est si fortement identifiée à votre création physique propre à cette dimension-ci, vos présences physiques sont pour encore un certain temps, maintenant relativement court, requises. Oui ces présences sont en ce moment nécessaire, mais plus pour tellement longtemps, selon votre perception du temps. Vous aurez tout à fait le choix de continuer à opérer à partir des territoires que vous occupez actuellement ou à partir d'autres territoires. Et lorsque ce moment du choix surviendra, vous aurez clairement la conscience que vous êtes effectivement arrivés à ce choix et qu'il vous est tout à fait loisible de vous transporter ailleurs ou non. Bien.

 

Jacques :  Ca signifie qu'au terme de cette expérience, je serai capable de me transporter psychiquement au Canada ou ailleurs si je le désire, de même qu'Ariel sera capable de se mouvoir dans mes contrées? Sans bouger de nos emplacements respectifs, physiquement, c'est bien cela?

 

Arthur :  Si vous sous-entendez simplement de vous déplacer psychiquement par le biais de ce que vous qualifiez de voyage astral, vous le faites déjà. Si vous sous-entendez un déplacement, en même temps de votre réalité physique et de votre réalité psychique, bien sûr vous ne le faites pas actuellement et tout dépendra de la façon dont vous développez cette expérience … des avenues que vous choisirez lorsqu'elles se présenteront à vous.

 

Jacques :  Que doit-il se passer à l'issue de cette expérience, si cette expérience s'établit comme il était prévu qu'elle le soit? Que doit-il se passer? Qu'est-ce qu'il y aura de changé?

 

Arthur :  (rire) Puisque le changement est déjà en opération, nous pouvons vous dire que votre champ de conscience change, et même très rapidement, et qu'il sera encore plus "différent" à la conclusion de ces étapes. Maintenant, lorsque vous mentionnez l'issue de cette expérience, nous pouvons vous dire qu'il s'agirait bien plutôt de la fin de certaines étapes et non de l'expérience elle-même. Cette expérience est maintenant créée, en cours, pour le reste de ces focus que vous avez établis – que vous restiez en contact concret ou non. Cette expérience est maintenant bien ancrée dans votre champ de conscience. C'était là la particularité de la quatrième étape que nous sommes en train de terminer et de ce fait, elle se continuera tout au long du focus que vous créez et nous pouvons même vous dire que cette expérience provoque des vagues, nous pourrions dire, dans ce que vous percevez comme étant votre passé. Elle est très bien ancrée dans votre champ de conscience, maintenant.

 

Jacques :  Tu me parles à moi personnellement ou tu nous parles à nous tous, également à Ariel? Et quand tu nous parles de notre passé c'est notre passé privé ou c'est notre passé d'humanité?

 

Arthur : A tous, dans votre passé individuel et dans le passé de ce que vous pouvez concevoir comme votre groupe particulier, car bien que vous ne soyez pas en mesure de percevoir les liens que vous aviez précédemment à votre rencontre physique, vous aviez déjà établi ces liens depuis longtemps et vous étiez jusqu'à un certain point en opération, nous pourrions dire, en fonction de ces liens et de ce groupe physique que vous alliez former. Bien sûr, tout au long du passé de vos focus respectifs, individuellement, vous étiez en mesure de terminer cette association, si vous voulez, ou de la prolonger et vous avez été, chacun d'entre vous, à quelque reprises, bien près de choisir effectivement de ne pas continuer à développer ce champ de probabilité. Mais vous avez choisi de créer, de constituer physiquement ce groupe et donc de conditionner de ce fait le reste de l'expérience d'une façon plus concrète et ainsi également de la maintenir en opération, nous pourrions dire, pour le reste de ce focus. Me suivez-vous?

 

Jacques :  Oui. Actuellement un certain pays occupe mon esprit – tu sais de quel pays je parle?

 

Arthur :  S'agit-il du Mexique?

 

Jacques :  Non.

 

Arthur :  Alors, non.

 

Jacques :  Il s'agit de la Chine. Il y a une espèce de fascination qui est en train de s'exercer en ce moment et je me demandais quel était le rapport avec l'expérience en cours, s'il existe un rapport…

 

Arthur :  Il existe bien sûr, effectivement, un rapport indirect, nous pourrions dire, avec l'expérience que nous développons, indirect concernant peut-être l'entité que nous formons tous ensemble, ce que vous nommez l'égrégore,  mais plus direct en ce qui vous concerne personnellement. Vous avez dans ce pays, à une certaine époque, créé un focus qui a, nous pourrions dire, développé avec beaucoup 'd'habileté et de maîtrise les capacités psychiques, ce que vous considérez comme des capacités psychiques. Ce focus possède un contact, nous pourrions dire, très clair avec ces capacités. Ce que vous nommez ainsi les capacités psychiques sont bien sûr vos sens intérieurs et actuellement vous cherchez à établir, en quelque sorte, un contact plus direct, plus étroit avec ce focus, de telle sorte que vous puissiez bénéficier de ce développement de ces capacités qui sont développées par ce focus. 'C'est actuellement ce contact que vous êtes en train d'établir. Bien.

 

Jacques :  Ce focus – peux-tu me dire à peu près à quelle époque il a lieu?

 

Arthur :  Dans ce que vous identifiez comme étant les années 1500.

 

Jacques :  Il s'agit d'un personnage religieux?

 

Arthur :  Selon vos concepts actuels, non. Selon les concepts de ce focus lui-même, oui. Nous pouvons simplement, peut-être rajouter que vous pouvez regarder du côté de ce que vous percevez comme étant les sages taoïstes.

 

Jacques : Je te remercie.

 

Arthur :  Et nous percevons actuellement l'amusement de notre amie Ariel car nous avons projeté dans son esprit une image assez claire de l'apparence de ce focus. Laquelle image elle pourra vous rendre si vous le désirez à l'issue de cette session. (Arthur a projeté l'image d'un vieux chinois aux très longues moustaches, comme on se les imagine lorsque l'on pense aux mandarins. Ceci fait rire Arthur également).

 

Jacques :  Bien, ce focus était-il connu de son époque, ou a-t-il laissé un message ou laissé des écrits?

 

Arthur :  Il a été très bien connu par les penseurs de son époque. Il n'a pas laissé d'écrits proprement dits. On le mentionne à quelques reprises dans certains textes mais ces mentions se sont faites relativement rares. Il a été jusqu'à un certain point un maître à penser mais sans jamais s'entourer d'étudiants ou de disciples. Il a toujours cherché à éviter ce type de situation et donc sa vision, sa pensée et la nature des expériences qu'il tentait sont plutôt connues du petit cercle, si nous pouvons dire ainsi, de penseurs qui existaient à l'époque. Bien.

 

Jacques :  Nous en resterons là sur ce focus et maintenant je voulais, bien qu'il soit relativement tard dans notre conversation, aborder les questions que je voulais poser et qui avaient trait à notre, disons, santé physique et je voulais premièrement savoir si ce que nous considérons comme des maladies en sont véritablement?

 

Arthur :  De façon générale, vous voulez dire?

 

Jacques :  Oui.

 

Arthur :  Hm … bien.

 

Jacques :  (passage impossible à restituer)

 

Arthur :  Et ce n'est pas vraiment possible de répondre de façon générale car bien sûr ce terme recouvre tout un éventail de réalités. Selon votre propre perception, bien sûr qu'il s'agit de dérèglements de votre organisme physique, ce que vous identifiez également comme étant des problèmes, etc. Donc puisque vous créez à partir de votre perception, vous créez cette situation de maladie, cette perception de maladie. En soi, il s'agit d'état synchrone, nous pourrions dire, entre vos différents corps, comme vous les identifiez, vos différentes dimensions, et d'une tentative de mise en phase entre ces différentes dimensions. Lorsque vous expérimentez un dysfonctionnement d'un ordre physique, ou d'un autre ordre, émotionnel ou intellectuel, etc, vous expérimentez un déphasage entre ces dimensions.

 

Jacques :  Je te coupe un instant parce que je voudrais savoir ce que tu impliques par le terme de dimensions? S'agit-il des corps subtils, corps astral, corps mental, etc, ou bien s'agit-il carrément de dimensions différentes de nous-mêmes?

 

Arthur :  Mon ami, ces corps que vous appelez les corps subtils sont des dimensions de vous-mêmes. C'est la même chose. (rire) Il n'y a pas l'un ou l'autre comme l'implique votre question, c'est la même chose. Et c'est en partie pourquoi nous ne cessons de vous dire que vous êtes des êtres multidimensionnels, car vous participez déjà à plusieurs dimensions, celles-ci dont vous êtes conscients et plusieurs autres dont vous n'êtes pas encore conscients, au niveau de votre perception actuelle.

 

Jacques :  La maladie exprime un déphasage entre nos diverses dimensions ou nos divers corps dimensionnels, c'est çà?

 

Arthur :  Oui, elle exprime ce déphasage. Elle exprime également une tentative, nous pourrions dire, de bloquer le flot d'énergie qui circule entre vos différents corps ou encore de bloquer la manifestation d'énergie dans l'un des corps en particulier. Elle constitue également, souvent, ce que vous pourriez concevoir comme des créations non complétées, des créations que vous avez interrompues ou cherché à interrompre en cours de processus, ce qui revient à la même chose que ce que nous venons de mentionner concernant le blocage d'énergie. Me suivez-vous?

 

Jacques :  Oui, ces interruptions sont le fait de qui? De nous, de l'essence?

 

Arthur :  De vous?

 

Jacques :  Parce que…

 

Arthur :  Bien … plutôt de votre focus. Ce sont des choix qui sont opérés plutôt au niveau du focus qu'au niveau de l'essence. Vous savez qu'il est toujours possible d'expérimenter sans le concours de ces déphasages. Maintenant, vous pouvez effectivement très souvent opérer ce choix … comment dirais-je … ce choix est toujours opéré au niveau du focus mais très souvent en consultation, en quelque sorte, et en accord avec l'essence, car c'est souvent une situation qui vous permettra d'accélérer, si nous pouvons dire, des processus donnés – qui vous permettra d'accéder, soit plus rapidement ou soit plus intensément selon le cas, à des résultats souhaités.

 

Jacques :  Même si l'issue doit être fatale pour le focus lui-même? Je parle pour le focus, c'est-à-dire qu'il se sera désengagé?

 

Arthur :  Fatal mon ami? (grand rire)

 

Jacques :  Oui.

 

Arthur :  Il se sera désengagé de sa dimension physique.

 

Jacques :  Ca ne joue donc aucun rôle dans la décision, très bien.

 

Arthur :  Non. Cela joue un rôle dans la décision, dans la mesure où cela fait partie ou non du but désiré, de ce qui est recherché dans le cadre de l'expérience. Bien sûr que selon vos perceptions, vous percevrez plus intensément ce moment spécifique du désengagement et donc ce moment comportera plus d'implications, bien sûr et de répercussions dans vos différents champs de conscience et donc des répercussions sur vos différentes dimensions, nous pourrions dire. Ce moment est peut-être plus riche, d'une certaine façon, que les autres en création de déphasage et de mise en phase de vos différentes dimensions. Il vous arrive très fréquemment, à ces moments-là ou très près de ces moments-là, d'opérer à des rythmes très rapides et très fréquents ces déphasages, "rephasages" de vos différentes dimensions, de vos différents corps. Bien.

 

Jacques :  C'est tout à fait passionnant. Maintenant je voulais demander, si nous parlons d'une – j'emploie le terme maladie parce que c'est le seul qui me vient à l'esprit et il faut le prendre avec toutes les réserves qu'il faut, d'accord – si je parle d'un certain type de maladie, est-ce qu'il implique automatiquement le même type de déphasage énergétique? Mettons, par exemple, je ne sais pas, une grippe, une simple grippe … est-ce que le fait d'avoir la grippe signifie qu'il se produit un déphasage à tel endroit ou à tel corps? Quels sont, si tu veux, les critères communs à la grippe du point de vue déphasage?

 

Arthur :  Si je comprends bien votre question, vous voulez savoir si ce sont toujours les mêmes paramètres. Pour répondre à votre question il n'y a pas de paramètres, nécessairement de paramètres communs dans ce sens que ce ne sera pas nécessairement les mêmes causes de déphasage et la même séquence de déphasage pour ces personnes qui auront cette maladie;  bien sûr, chacune de ces maladies affecte des parties bien spécifiques de l'organisme qui ne seront pas nécessairement amenées de la même façon ni pour les mêmes raisons bien sûr. Pour certaines personnes par exemple l'origine peut se situer au niveau du corps astral, au niveau des émotions, pour d'autres personnes l'origine peut se manifester beaucoup plus à un niveau intellectuel, à un stress intellectuel par exemple, etc… et nous pouvons dire également que la suite du processus ne se déroulera pas nécessairement selon, encore une fois, le même modèle.

 

Jacques :  Eh bien nous allons en rester là pour aujourd'hui parce que je ne veux pas abuser du temps de Myriam et le mien vient également à son terme, je pense que nous allons continuer des questions dans ce domaine qui est passionnant et l'explorer comme il se doit. Je te remercie de cette très intéressante session et j'attends de te revoir.

 

Arthur :  Nous sommes également, mon ami, ravis de participer à cet échange avec vous et espérons effectivement vous retrouver très bientôt. Au revoir.

 

Jacques :   Au revoir.

 

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Myriam se trouve au Canada et Jacques en Israël.

 

 

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