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Où il est
question de l'année à venir, sans jouer à la boule de cristal.
De l'action
possible face à l'angoisse grandissante.
Du lien existant
entre Arthur, Uriel et Ariel et un peu plus sur la nature des
conglomérats de conscience.
Les sept rayons
qui sont douze en réalité.
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Gérard : Non
et toi?
Jacques :
Oui, effectivement je constate que
nous avons abordé dans cette partie du monde une période de déstabilisation qui
va en grandissant et les préparatifs guerriers des États-Unis vont encore
accentuer cette déstabilisation au point que je me demande même comment nous
allons sortir de tout ça !
Jacques : Pourrais-tu me
désigner une personne dans mon pays ayant réussi à placer au niveau conscient
les enjeux dont tu parles ?
Arthur : (rire)
Mon ami, dites-moi, pourquoi désirez-vous le nom d'une personne?
Jacques :
Pour la faire participer à notre club si sélect !
Arthur : (rire) Bien, je vous
dirais qu'il y a un grand nombre déjà d'individus, dans vos contrées, qui sont
parfaitement en phase avec la conscience de ces enjeux. Il n'y a pas qu'un seul
individu en phase. Et je vous dirai, également, qu'à l'extérieur de vos
contrées, plusieurs individus dirigent, en quelque sorte, leurs énergies vers
ces régions. Plusieurs initiatives se font jour.
Si vous ne désirez pas vous joindre personnellement à ces initiatives,
vous pouvez quand même le suggérer à ceux que vous croyez être en mesure de
participer à ces initiatives. Vous savez que l'un des aspects, nous pourrions
dire, important des choix qui s'opèrent actuellement est justement votre
capacité de vous mettre en phase les uns avec les autres et ainsi avec le champ
de conscience collectif.
Ce saut que vous opérez à l'intérieur de votre champ de conscience
collectif se fait par ce que vous concevez comme étant une unification, comme
étant un retour vers l'unité. Donc, si vous êtes conséquents avec vos choix et
que vous désirez vous propulser, en quelque sorte, dans la direction naturelle,
nous pourrions dire, induite par ces choix, vous devez encourager ces mises en
phase.
Maintenant, il n'est pas très important de considérer les motifs, nous
pourrions dire, de ces initiatives, les motifs particuliers, ce pourquoi ces
initiatives semblent être créées, mais bien de considérer si elles mènent ou si
elles augmentent les possibilités, les potentialités de cette unification.
C'est ce qui compte dans ces initiatives. Plus vous en connaîtrez et plus il
vous sera possible, en quelque sorte, d'aller vers les résultats de vos choix,
sans expérimenter ces états d'angoisse et d'inconfort. Me suivez-vous?
Jacques : Tu es en train de me dire que le fait de passer par ces états d'angoisse et
d'inconfort constitue une voie vers l'unification ?
Arthur : Pas vraiment. Elles ont pour rôle, nous pourrions dire, d'induire cette
recherche, ce besoin d'ouverture de conscience, nous pourrions dire.
Maintenant, ce n'est pas ce que nous disions. C'est que ce n'est pas nécessaire
que les choses se fassent sous l'impact de cette angoisse. Celle-ci est une
réponse à l'inconscience face à la situation.
C'est une réponse face au sentiment d'impuissance, en quelque sorte, dû
à "l'ignorance" des enjeux dont nous parlions. Il suffit que ces
enjeux deviennent conscients pour que ce sentiment d'impuissance se dissolve,
ainsi que sa conséquence, que vous identifiez comme l'angoisse. Bien.
Jacques :
Je comprends. Mon ami Gérard a-t-il des questions à poser ?
Gérard : Myriam canalise Arthur
et Uriel. Je voudrais savoir le lien entre Arthur et Uriel. Ou peut-être…
la question est incomplète… Je voudrais savoir le lien entre Arthur,
Uriel et Ariel.
Arthur : Bien, bien, bien… la trinité (grand
rire).
Jacques : La Sainte Trinité !
Arthur : Je vous dirais que nous sommes, en quelque
sorte, des constituants d'une même entité … des expressions légèrement
différentes, nous dirions, (amusé) de cette même entité. Et nous vous dirions également que nous ne
sommes pas évidemment les seules expressions de cette entité, bien sûr.
Nous exprimons trois aspects, en quelque sorte, de ce champ de
conscience que vous pourriez percevoir comme un conglomérat … conglomérat
dont nous avons mentionné la nature à quelques reprises. J'espère bien que vous
êtes conscients que vous appartenez également … plusieurs d'entre vous
appartenez au même conglomérat, au même titre que notre amie Ariel et que vous
avez choisi d'exprimer cette conscience, nous pourrions dire, d'une façon très
légèrement différente.
Dans ceux qui sont liés à cette expérience et qui le seront dans les
temps à venir, bien sûr, il y aura également des individus, des focus, en quelque sorte, qui sont liés à d'autres
conglomérats et qui constituent une collaboration, nous pourrions dire, ce que
vous pourriez concevoir comme un travail en commun, finalement, entre les
différents conglomérats. Bien. Est-ce que ceci répond à votre question, mon
ami?
Gérard :
Oui.
Arthur : Bien, alors comme vous voyez, la trinité s'est multipliée.(rire)
Jaques : Alors comment pourrait-on définir ce conglomérat ? Parce que n'est-ce pas,
si je prends un gratte-ciel de trois cents étages, on peut parler d'un petit
conglomérat ! De combien de gratte-ciels s'agit-il dans notre
conglomérat ?
Arthur : (grand
rire) Alors, mon ami, est-ce que vous vous
comparez vous-même à un gratte-ciel? (le rire se prolonge avec cœur)
Jaques : Oh, certainement, même plus que cela ! ça me
semblerait très limité ! (rires)
Arthur : Je vous dirais que
bien sûr, ce que je me vois, en quelque sorte, dans l'obligation de désigner
comme étant un conglomérat, ce que vous pourriez également concevoir,
peut-être, comme étant une assemblée est en réalité un champ de conscience
unifié. Si nous en parlons comme d'une assemblée, donc une réunion d'individus,
c'est que ce champ de conscience opère sur un très grand nombre de dimensions à
la fois.
Nous pourrions
vous dire que le focus par lequel nous nous exprimons
actuellement créé par l'essence qui est Ariel, constitue un point d'ancrage
très spécifique, très précis dans votre dimension.. Ce
que je suis pourrait être perçu, conçu comme étant un mécanisme de liaison,
nous pourrions dire, entres votre dimension très spécifique, je dirais même
plutôt vos dimensions car, bien sûr, vous êtes en opération sur plusieurs
dimensions vous-mêmes, à la fois. Donc, ce que je suis constitue ce lien, nous
pourrions dire, cette canalisation entre vos dimensions et celle plus globale,
plus universelle, nous dirions, du champ de conscience de ce conglomérat.
Maintenant,
Uriel, à son tour, constitue ce que nous pourrions comparer à une station
relais entre vos dimensions et le champ de conscience universel… Donc,
pour répondre plus spécifiquement à votre question, il n'est pas vraiment
possible d'indiquer un nombre mais nous pouvons quand même vous donner, en
quelque sorte et sous toute réserve bien sûr, un ordre de grandeur – sous
toute réserve parce que plus vous allez vers la conscience globale de ce
conglomérat et plus vous allez dans la direction, si nous pouvons dire ainsi,
du champ de conscience universel, bien sûr. Me suivez-vous?
Jacques : Pas très bien parce que j'ai un peu de mal à faire la différence entre le
champ de conscience universel et comment tu as dit ? le
champ de conscience global ? je crois… les
conglomérats se distinguent les uns des autres par rapport à une espèce de
spécialité ou d'un champ d'intérêt particulier dans lequel ils se
manifestent ?
Arthur : Bien. Oui. Ce que j'entends par le champ de conscience global en fait
désignait cette particularité du conglomérat, du champ de conscience spécifique
au conglomérat que nous formons, un peu à la même manière, si vous voulez, que
vous pourriez percevoir les différents champs de conscience constitués par vos
groupes.
Vous avez certainement constaté que ce que vous appelez les mentalités,
les points de vue, etc., les caractéristiques des groupes varient de l'un à
l'autre, y compris à l'intérieur même de vos unités de travail, nous pourrions
dire, d'une compagnie à l'autre par exemple. Chacune de vos unités … familiales,
sociales, économiques, peu importe … politiques … exprime un aspect
de l'ensemble du champ de conscience de votre race et donc, vous avez ici une
multitude d'expressions de ce champ de conscience.
Vous ne retrouvez jamais la même forme d'expression d'une unité à
l'autre. Il en va de même, entre les conglomérats, bien que nous n'ayons pas
cette vision ou cette certitude d'être séparés des autres conglomérats, bien
sûr. Ceci est une expression. Me suivez-vous ?
Jacques : D'accord.
Arthur :
Nous dirions qu'ils se distinguent par un mode
d'expression, plutôt et ceci vous est illustré, entre autre, par votre
perception de la réalité lumineuse, des différentes longueurs d'ondes
lumineuses entre autre et sonores qui vont être des expressions plus spécifiques
de ces conglomérats.
Gérard : Ce n'est pas un peu les sept rayons?
Arthur : Exactement. Ce que vous
appelez les sept rayons qui, en réalité, dans vos dimensions, se situent au
nombre de douze, mais dont vous percevez neuf et dont vous actualisez, pour
l'instant, neuf rayons. Et nous vous dirions que vous créez vos dimensions sur
cette base, pour l'instant, de ces neuf rayons perçus et que vous allez vers la
perception des douze rayons liés à vos dimensions, à votre expérience.
Ces conglomérats
seraient également ce que nous avons déjà, en quelque sorte, couvert sous le
vocable de familles de conscience. Familles de conscience ou conglomérats, nous
pourrions dire que c'est à peu près la même chose; rayon est tout simplement
une expression de ces familles, de chacune de ces familles s'exprimant selon
une longueur d'onde spécifique, nous pourrions dire. Me suivez-vous?
Jacques : Donc rayons
ou familles de conscience c'est pareil.
Gérard :
En parlant de dimensions, selon Drunvalo
Melchizedek, dans son livre "La fleur de
vie", ce que l'on appelle les troisième, quatrième, cinquième dimensions
ne sont que des 'longueurs d'ondes. Selon lui, les dimensions sont comme des
notes de musique et il y aurait douze dimensions par octave. Entre chaque note
de musique, il y a changement de dimension et entre chaque octave un changement
de dimension plus grand. Il y a donc douze dimensions dans notre octave que
nous pourrions visiter en changeant nos longueurs d'ondes, mais qu'il serait
difficile de passer d'un octave à l'autre. Qu'en
est-il?
Arthur : Je ne saisis pas très bien mon ami ce que vous voulez considérer. Ce que
vous appelez un changement d'octave est bien ce que vous êtes en train d'opérer
maintenant à partir de ce que vous appelez le « shift » tout
simplement. Ce passage est particulièrement déterminant dans l'aventure que
vous avez créée puisque, par ce biais, vous entreprenez cette phase marquée par
votre chakra du cœur.
C'est moment où vous amenez cette expérience que vous avez stabilisée,
à laquelle vous avez donné une certaine – bien que nous n'aimions pas ce
mot – une certaine permanence, en quelque sorte, vous amenez cette
expérience dans le champ de conscience universel. Vous ouvrez de nouveau votre
conscience à ce champ universel et ce faisant, vous entraînez avec vous votre
création, les mondes que vous avez créés, les dimensions auxquelles vous avez
données lieu.
Lorsqu'il est question ici de douze octaves, il s'agit, bien sûr, de ce
que vous êtes en mesure de percevoir actuellement par le biais de votre champ
de conscience personnel spécifique. Sur un plan universel, nous pourrions dire
évidemment, que la réalité de la conscience dépasse de très loin, bien sûr,
cette notion de douze octaves, de douze plans etc. Me suivez-vous?
Jacques : Comme la fin
de la séance est en train de s'approcher, je voulais poser quelques questions
concernant le Reiki auxquelles tu pourras peut-être
me répondre rapidement. Tout d'abord je voudrais savoir si le Reiki qui a été transmis par Gérard à Myriam en fait un
maître, c'est à dire qu'elle a le niveau le plus élevé de Reiki.
Arthur :
Notre amie Ariel a
effectivement bien reçu l'ensemble de la transmission et bien qu'elle ait
encore du mal à se faire à cette idée, elle possède, nous pourrions dire,
l'ouverture complète de ce canal. Elle est donc en mesure d'opérer à ce niveau.
Jacques : Je voulais encore te demander … par la suite j'ai procédé à des attunements de Reiki à deux
personnes différentes et je voulais savoir si ces deux attunements
ont également connu le même succès.
Arthur : Le premier que vous
avez opéré a permis, pour ainsi dire, une ouverture relativement parfaite du
canal, bien que cet individu ne soit pas en mesure de l'utiliser en ce moment
dans sa pleine capacité et qu'il lui faille passer par les transmissions
subséquentes, ceci simplement parce que cet individu n'est pas en mesure de
croire en sa propre capacité d'utiliser pleinement ce canal sans ces
différentes phases de transmission.
Le deuxième est
une ouverture partielle qui demandera une meilleure intégration, un meilleur
investissement, nous pourrions dire, de la part de cet individu, qui devra
œuvrer, en quelque sorte, à continuer cette ouverture. Me suivez-vous?
Jacques : Cela veut dire qu'en fait la transmission a marché mais les individus en
question ne se sont pas ouverts par eux-mêmes ?
Arthur : Le
premier possède complètement cette ouverture. Cette ouverture s'est opérée,
mais il n'en n'est pas vraiment conscient et se croit obligé, en quelque sorte,
d'adhérer à ce système de croyance, finalement, de la nécessité de ces trois
transmissions. Mais cet individu possède la pleine capacité d'opérer sur
l'entièreté du champ d'opération du Reiki. Le
deuxième ne possède pas le canal totalement ouvert, donc doit procéder par un
travail personnel à l'ouverture de ce canal, à continuer l'ouverture de ce
canal.
Jacques : Eh bien
Arthur je te remercie de cette séance très intéressante. Pour ma part je dois
la clôturer ici, et j'espère te revoir très bientôt.
Arthur : Bien sûr mon ami, nous allons
nous revoir, bien sûr et je vous renouvelle à tous les deux, selon votre
coutume, ces vœux que j'ai pour vous concernant cette période que vous
débutez et bien sûr j'étend ces souhaits, ces vœux, en quelque sorte, à
notre expérience à tous. Alors je vous dis au revoir mon ami.
Gérard : J'aurais une dernière
question. J'ai moi aussi initié une autre personne au Reiki
après Ariel et cette personne m'a dit que l'initiation n'a pas eu lieu, que ça
n'a pas donné grand chose. Qu'en est-il?
Arthur : Cet individu a reçu partiellement, si nous
pouvons dire de cette façon, dans ce sens qu'elle-même résiste à se prévaloir
de ces outils, de cette technologie, nous pourrions dire, car elle s'est
positionnée elle-même dans une autre dimension, nous pourrions dire, de
l'expérience physique. Donc, la transmission, bien sûr, s'est faite mais elle
n'est pas pleinement en opération chez cet individu, dû à un choix de ne pas
opérer à partir de ce canal.
Gérard : Je dois donc respecter ce choix… ou je dois lui…
Arthur : Bien sûr mon ami, vous devez respecter ce choix! Vous n'avez pas le choix
de toute façon (rire). Vous avez le choix de ne pas avoir le choix (sur un ton très amusé).
Bien sûr, il s'agit ici du choix de cet individu.
Gérard : Mais ne pourrais-je
pas l'encourager à ce qu'elle change de choix?
Arthur : Vous pouvez toujours voir avec elle, mais les enjeux ne se font pas à ce
niveau, de toute façon; ils se font bien sûr à des niveaux plus essentiels.
Bien.
Donc, nous allons effectivement clôturer ici et nous allons nous
retrouver pour une séance prochaine, en souhaitant que cette réunion se
produise évidemment plus souvent et que nous puissions élargir, en quelque
sorte, notre communication. Je vous salue mes amis!
Gérard : Salut Arthur. Je nous souhaite une bonne année!
Arthur : Au
revoir mon cher ami!
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Cette séance
était très différente des autres. Je sentais une difficulté de transmission, un
peu comme les premières fois que j'en ai fait, comme s'il faillait travaillé à
je ne sais quoi…Lors de ces premières séances, c'était comme s'il y avait
des canaux à ouvrir et maintenant la même sensation : comme s'il y avait un
nouveau canal à ouvrir… Je m'en suis rendu compte surtout par les tensions
que j'avais dans mon corps, comme après les premières fois que j'en faisais.
Elles avaient disparu depuis et je les ai retrouvées aujourd'hui :
tensions dans les épaules, dans la respiration etc. … Le débit également
était plus laborieux que d'habitude.
© 2002 - 2004 Myriam Alarie - Tous droits réservés.
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