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62e Propos d'Arthur

21 juillet 2003

Présents Myriam (Ariel) Jacques (Mojaven) et Gérard (Chandra)

 

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Important débat sur le rôle des émotions.

Etre coincé dans sa peau.

Les émotions sont un langage en soi.

La joie nous ouvre aux autres dimensions de notre être.

La tristesse nous enferme dans notre dimension physique présente.

Comprendre la relation entre nos états physiques et mentaux.

Il n'y a pas plus de guérison qu'il n'y a de maladie. Tout n'est qu'expérimentation.

 

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Arthur :  Alors, mes amis, bonjour. Il me fait vraiment plaisir de constater votre présence commune, aujourd'hui. Ceci ne s'est produit qu'une seule fois déjà et nous espérions bien que vous conviendriez pour une nouvelle réunion. Vous m'en voyez vraiment ravi. (Depuis la séance du 1er janvier, où Gérard et Jacques avaient fait la session ensemble pour la première fois, ils ne s'étaient plus retrouvés. À partir de maintenant, ce sera chose régulière.)

 

Jacques :  Le ravissement est réciproque, mon cher Arthur!

 

Gérard :  Tout à fait.

 

Arthur :  Et nous constatons que notre amie Ariel expérimente en ce moment, nous pourrions dire, les jeux émotifs, comme nous pourrions les désigner, qui permettent l'ouverture ou la fermeture des canaux de communication. Nous tenons à valider ce qu'elle comprend en ce moment, concernant ces mouvements, nous pourrions dire.

 

Pour être plus précis, nous pouvons spécifier qu'effectivement lorsque vous expérimentez des états émotionnels que vous identifiez comme étant de la tristesse, du chagrin, de la colère, de la rancune, etc., vous vous placez, en quelque sorte, en état de fermeture face à la communication, à  la transmission qui vous est accessible avec les différents plans de votre réalité, nous pourrions dire, avec les autres plans de votre réalité.

 

Lorsque vous êtes dans ces états que vous identifiez comme étant négatifs ou encore douloureux, vous êtes tout simplement limités, nous pourrions dire, à la circulation d'informations et aux possibilités de création de votre dimension physique. Vous avez peu ou pas du tout accès, très peu en tout cas, aux multiples niveaux de votre être, nous pourrions dire, de votre réalité. Donc, pour utiliser une image, nous dirions que vous vous retrouvés coincés dans votre peau (rire).

 

Et bien sûr, lorsque vous vous retrouvez dans des états que vous qualifiez de joie, de bien-être, des états que vous ressentez comme étant du bonheur, vous vous placez, vous vous mettez en état d'ouverture face à ces plans, à ces niveaux différents de votre réalité et vous êtes beaucoup plus en mesure de recevoir ce qui vous vient de ces plans et également de participer à la création qui se produit sur ces plans.

 

Vos états, que vous ressentez comme étant des états de joie ou de bonheur, etc., les états que vous qualifiez de positifs vous rendent, en quelque sorte, multidimensionnels, vous donnent la possibilité d'accéder de façon plus consciente, avec plus de liberté et avec plus de capacité de choix, nous dirions, à vos multiples potentialités. Vous utilisez, en quelque sorte, les changements d'état afin d'apprendre à jouer … comment dirions-nous … non pas jouer, mais d'apprendre, en quelque sorte, à vous déplacer sur ces multiples plans.

 

Vous commencez à comprendre que vos différents états émotionnels sont, en quelque sorte, la plate-forme qui vous propulse sur ces différents plans, qui vous en donne accès ou encore qui vous en ferme l'accès. Dans la nouvelle période que vous débutez par le "grand changement" que vous avez initié à ce moment-ci de votre existence, vous apprenez la maîtrise réelle, nous pourrions dire, de cette clé vous donnant accès à votre nature multidimensionnelle qu'est ce que vous appelez votre vie émotionnelle.

 

Nous tenons également à préciser qu'en regard de l'expérience que vous avez choisi d'actualiser en créant cette dimension et en vous plongeant dans cette "physicalité", comme nous pourrions dire, il n'y a pas de situation négative ou positive concernant les états émotionnels que vous créez, dans lesquels vous vous retrouvez. Ils sont des fluctuations, en quelque sorte, que vous créez dans votre expérimentation de la multidimensionnalité et votre moyen par excellence d'acquérir la fluidité de conscience vous permettant de vous situer sur ces différents plans.

 

Vous deviendrez réellement maîtres de ces états, en quelque sorte, lorsque vous saurez, de façon intime, nous pourrions dire, vraiment intégrée, qu'il n'y a pas de dualité entre ce que vous identifiez comme étant des états négatifs ou comme étant des états positifs. Lorsque vous saurez intégrer ces deux états également dans votre expérience et en comprendre et expérimenter toute la portée. Nous vous rappelons que les émotions sont un langage en soi, un langage comportant des clés, qu'elles ne sont pas, comme vous le ressentez, des réactions à ce que vous vivez face au monde extérieur et même souvent à votre monde intérieur. Bien.

 

Jacques :  J’aurais une petite question à te poser à ce sujet, la tristesse.

 

Arthur :  Nous vous avons perdu, mon ami  … dans une autre dimension, peut-être! (rire)

 

Jacques :  Sans aucun doute !

 

Arthur :  Bien. Oui en quelque sorte et non en même temps. Comme nous vous l'avons dit, ces différents états vous permettent d'accéder à vos différentes dimensions, aux diverses dimensions sur lesquelles vous opérez votre expérimentation ou encore à vous isoler de ces dimensions, à vous refermer, en quelque sorte, sur celle-ci. Et donc, lorsque vous expérimentez des états émotionnels de tristesse et autre, dans ce sens, vous choisissez, pour des raisons diverses, de vous refermer sur cette dimension-ci.

 

Votre conscience, en quelque sorte … nous dirions plutôt que votre champ de conscience "humain" est de moins en moins en contact, par l'entremise de ces états, avec les autres dimensions de votre être et lorsque vous vous retrouvez dans les états de joie, pour ainsi dire, les états d'expansion de conscience, en quelque sorte, vous êtes en contact plus ou moins grand ou plus ou moins étroit avec ces autres dimensions de votre être.

 

Bien sûr, par la nature de chacun, vous pouvez définir … vous pouvez comprendre, nous pourrions dire, la nature de l'état "opposé" mais leur existence n'est pas justifiée, en quelque sorte, par cette fin, ce n'est pas là leur raison d'être. Comme dans tout ce qui vous concerne, vous procédez par contraste, par la dualité pour comprendre les différents éléments, nous pourrions dire, de votre réalité. Vous utilisez le blanc pour comprendre le noir et le noir pour comprendre le blanc. Cependant, ils n'existent pas l'un et l'autre pour cette raison. Mais ils existent en fonction de l'un et l'autre. Ils sont toujours les aspects d'une même réalité. Me suivez-vous mon ami?

 

Jacques :  Oui

 

Arthur :  Bien. Est-ce que ceci répond?

 

Jacques :  Ceci répond d’autant plus que je te ferai part d’une petite synchro: j’ai reçu tout à l’heure une ‘patiente’ qui justement baigne complètement dans ces états de tristesse.

 

Arthur :  Vous avez rencontré, il y a quelques instants, une personne baignant un état de tristesse. C'est bien ce que ……?

 

Jacques :  Exact. Celle-ci est venue me voir pour que je l’aide à sortir de cela.

 

Arthur :  Bien.

 

Jacques :  J’ai d’ailleurs utilisé à peu près les mêmes images. J’ai parlé également de couleurs pour qu’elle comprenne que la tristesse est une couleur dans l’éventail de nos émotions. Ce qui m’étonne un petit peu, c’est que nous nous refermons, que les états de gaieté ouvrent à d’autres dimensions et que les états de tristesse ferment. Çà, c’est difficile pour moi à saisir, parce que je n’en comprends pas le mécanisme.

 

Arthur :  Bien … nous vous dirions que ce ne sont pas ces états eux-mêmes qui ouvrent ou qui ferment. Ils vous indiquent que vous êtes ouverts ou fermés … hum … nous corrigeons … ils font les deux. Vous pourriez comparer, si vous désirez, ces états … comment pourrions-nous dire … votre expérience de ces états, comme étant une respiration. Encore une fois, nous vous rappelons qu'il n'y a rien de statique, que tout est rythme. Ceci est extrêmement important à comprendre à ce moment-ci, si vous désirez comprendre ce qu'est l'émotion et le rôle qu'elle joue.

 

Donc, nous vous rappelons ce rythme qu'est le rythme respiratoire; vous avez l'inspire qui ramène vers vous, vers votre intériorité, en quelque sorte, et vous avez l'expire qui projette votre conscience vers l'extérieur. Mais l'état le plus important est celui se situant dans le moment d'arrêt entre les deux, le moment de changement dans le rythme. C'est le moment où vous participez des deux à la fois, de l'inspire et de l'expire.

 

Nous pourrions dire que les moments que vous identifiez comme étant de la tristesse sont des moments où vous revenez vers cette dimension-ci et où vous vous isolez, en quelque sorte, dans cette dimension, où vous plongez encore plus totalement, en quelque sorte dans cette dimension. Et ce que vous identifiez comme des moments de joie – et nous n'avons pas utilisé le terme de gaieté, ce n'est pas la même chose, nous utilisons votre terme joie, qui désigne des états plus profonds, des états qui ont, en quelque sorte, racine dans votre essence – vous ouvre sur les autres dimensions concernant votre être.

 

Vous pouvez donc assimiler, en quelque sorte, ce rythme au rythme respiratoire et si vous le faites, vous devez donc tenir compte de ce troisième terme qui se situe entre les deux mouvements spécifiques. Ce moment d'arrêt où la conscience repart vers l'autre direction. C'est dans ce moment spécifique que vous changez de plan de conscience, en quelque sorte. Ceci, tous les méditants de votre monde le savent bien. Vos états émotionnels vous indiquent dans quelle phase du rythme vous êtes mais également vous permettent, en quelque sorte, d'y accéder en même temps ou de vous y plonger encore plus profondément. M'avez-vous suivi?

 

Jacques :  Oui j’ai très bien suivi. Et je compte sur toi, Arthur, pour nous dépanner de ces problèmes bassement matériels. (Rire d'Arthur - depuis quelques instants, nous expérimentons de nouveau des problèmes techniques)

 

Gérard :  J'aurais une question ou plutôt une réflexion. J'ai constaté, à un moment, que guérir, c'est retourner à sa joie. Guérir veut dire retourner à sa joie. Je trouve que nous avons là une des clés qu'on trouve dans les mots. Qu'en penses-tu?

 

Arthur :  Bien. Ce que vous identifiez comme étant un état de guérison est bien sûr l'état dans lequel vous vous retrouvez lorsque, non seulement vous êtes en contact les différentes dimensions vous concernant, mais que vous êtes également en mesure de participer à la création, au processus créatif ayant cours dans ces différentes dimensions, sur ces différents plans de réalité vous concernant. Ce que vous identifiez comme étant un état de guérison est tout simplement également ce que vous comprenez comme étant un état de plénitude, bien sûr.

 

Nous vous avons dit, à quelques reprises, qu'il n'existe pas de processus de guérison proprement dit en soi, bien sûr, il n'existe pas de ces états que vous qualifiez de maladie, de dysfonction ou de santé. Il existe des moments d'expériences bien définis dans lesquels vous utilisez votre corps ou vos corps comme d'un instrument, ou comme un peintre utiliserait sa palette pour créer sa toile.

 

Vous utilisez vos corps pour, nous dirions, soit créer des situations que vous avez choisi d'expérimenter ou soit de donner une plus grande ampleur à des situations ou encore de stabiliser une situation, etc. Il n'est pas plus positif ou négatif d'expérimenter des moments où vous êtes en lien, en quelque sorte, avec votre situation multidimensionnelle ou que vous êtes isolés dans la dimension actuelle que vous avez choisi.

 

Nous vous rappelons que si vous avez choisi d'expérimenter sur cette dimension, c'est donc que vous vouliez, spécifiquement, connaître des états de la conscience très spécifiques, impossibles à expérimenter autrement que dans cette dimension que vous avez créée. Vous avez créé cette dimension afin de faire cette expérience. Nous pouvons vous dire que les moments où vous vous retrouvez dans cette tristesse pourraient se vivre de façon très différente, si vous acceptiez d'être vraiment, véritablement plongés dans cette dimension que vous avez choisie.

 

Il vous arrive trop souvent d'expérimenter ces états, que vous ressentez comme dysfonctionnels, pour la simple raison que vous refusez, nous dirions, votre "physicalité". Donc lorsque vous expérimentez ces états, si vous désirez comprendre, cherchez l'aspect de votre expérience physique que vous refusez, auquel vous résistez. Et nous pouvons vous dire que cet aspect peut fort bien se trouver être une dysharmonie, en quelque sorte, dans votre corps physique, sous forme d'une souffrance ou plutôt d'une douleur, d'une maladie, etc.

 

Mais il se peut également que vous soyez en état de refus d'une fonction de base comme la sexualité ou encore face à votre alimentation, face au maintien de votre énergie vitale, nous pourrions dire. Si vous recevez de plusieurs façons le message qu'il vous faut changer votre alimentation et que vous résistez, vous refusez ce changement, vous pouvez fort bien vous retrouver plongés dans des états de tristesse, parce que dans un état de refus de tenir compte de votre expérience physique.

 

Vous connaissez sûrement de ces individus qui, dans l'expérience intense de la maladie, vont vivre presque en permanence dans un état de joie. Ce que vous identifiez comme des états émotionnels négatifs ne sont pas nécessairement concordants ou ne sont pas produits par l'expérience que vous vivez, par l'expérience en cours. Encore une fois, nous vous le rappelons: vos états émotifs ne sont pas une réaction. Bien. Est-ce que ceci vous éclaire, mon ami?

 

Gérard :  Ça me semble difficile à accepter, cette idée que nos états émotifs ne sont pas des réactions. Nous parlions tantôt d'états émotifs qui étaient une résistance par rapport à quelque chose, par exemple face au fait de devoir changer son alimentation. La tristesse est une réaction, à ce moment-là, justement.

 

Arthur :  Les états de tristesse ne sont pas une réaction à ce refus, elles sont un indicatif de ce refus. C'est très différent. L'état de tristesse est le message, est le langage vous indiquant que vous êtes en état de refus. Cet état n'est pas une réaction. Vous pourriez recevoir le message de façon différente. Votre conscience tente de bien des façons de vous faire parvenir, justement, les informations que vous désirez recevoir.

 

Vos états émotionnels sont le langage privilégié vous indiquant la nature de l'expérience dans laquelle vous êtes et vous indiquant également, nous pourrions dire, comment le déroulement de cette expérience se fait. Nous pourrions dire que vos états émotionnels sont, en quelque sorte, votre bulletin météo mais également ce qui vous permet de créer les prochains systèmes météorologiques à venir. (rire)

 

Ils sont à la fois vos indicatifs et vos matériaux qui vous permettent de créer votre expérience. Il vous est impossible de créer quoique ce soit dans cette dimension, à l'intérieur même de cette dimension, sans avoir recours à ces états émotifs. Ils sont, si nous pouvons utiliser cette image, le propulseur … comment dirions-nous … de votre pensée, en quelque sorte, comme si votre pensée était une fusée et vos émotions le système de propulsion.

 

Mais cette analogie est boiteuse … c'est-à-dire qu'en même temps que vos émotions vous servent de moyen de propulsion, elles sont également les blocs à partir desquels vous construisez, ou plutôt à l'aide desquels vous construisez, vous réalisez ce que vous avez choisi de créer. Elles sont vos matériaux.

 

Elles vous permettent également de conserver l'état de fluidité de la conscience dans la dimension où vous vous situez, que vous avez créée. Si vous n'aviez pas ces états émotionnels, vous auriez, nous dirions, depuis longtemps figé votre réalité et en quelque sorte elle n'existerait plus. Elle ne peut exister qu'en fonction de cette fluidité  puisque la conscience, par nature, est mouvement. Me suivez-vous?

 

Jacques :  C’est un peu comme les vagues sur la mer.

 

Arthur :  Nous vous dirions que c'est également comme les vagues en surface et comme les grands courants en profondeur, à la fois. Rien n'est statique.

 

Gérard :  Je me faisais la réflexion qu'ayant connu des orages et du beau temps, il y a une sorte de recul qui se fait. On commence à développer, justement, une prise de conscience de ce qui vient et on amoindrit nos émotions, on essaie de garder un certain centre. Mais si nos émotions sont des propulseurs et que l'on développe une neutralité par rapport à elles, est-ce qu'il n'y a pas un piège là de manquer d'énergie?

 

Arthur :  (rire) Bien. Mon ami, le processus que vous décrivez est tout simplement … comment dirions-nous … il peut désigner deux types de situations que vous créez. Dans l'un, vous êtes tout simplement plus en mesure d'écouter le message, de comprendre le message livré par vos émotions et donc de couler plus facilement, plus volontiers dans la fluidité de l'expérience.

 

Ce qui vous donne peut-être l'impression d'expérimenter moins d'émotions, moins d'intensité, pour la bonne raison que vous expérimentez moins de résistance. De ce fait, vous êtes plutôt en situation d'utiliser une plus grande quantité d'énergie puisque vous acceptez d'aller dans le courant, avec le courant de votre expérience, plutôt que d'y résister.

 

Dans l'autre cas, vous ressentez moins d'émotions parce que vous, en quelque sorte, vous fermez, petit à petit, votre conscience à l'expérience en cours, l'expérience que vous avez choisie. Vous vous retirez, en quelque sorte, de cette expérience, ce qui vous donne ce sentiment de vous éteindre, en quelque sorte, petit à petit.

 

Maintenant, nous vous rappelons que vous ne pouvez perdre ou gagner de l'énergie. Mais ce qui se produit est tout simplement que l'énergie que normalement vous auriez utilisée pour maintenir l'expérience en cours va, petit à petit, être redirigée vers d'autres aspects de l'expérience de cette essence. Ce qui amènera, en quelque sorte, le focus actuel à se maintenir, peut-être, pendant encore un certain temps, mais sans continuer à alimenter cette expérience. Donc petit à petit, bien sûr, elle s'éteindra. Bien.

 

(La communication avec Jacques s'est interrompue un peu plus tôt et Arthur a choisi de terminer quand même ce qu'il disait. Puis nous avons attendu un peu, car le plus souvent la communication se rétablit très rapidement lorsque ceci se produit. Mais cette fois, ce n'était pas le cas et la transe s'est interrompue).

 

Myriam :  Maintenant c'est Myriam qui parle. La communication msn s'est interrompue à ce moment-ci de notre échange avec Arthur et comme cela a été long et un peu compliqué revenir et Jacques ne répond pas … il ne semble pas être en ligne. Ceci m'a amenée à sortir de la transe. Je sens qu'Arthur est encore dans les parages, mais je suis revenue aussi, alors je n'ai aucune idée si notre ami Jacques va "remontrer" le bout du nez.

 

Nous constatons, quand même, Gérard et moi, que nous avons couvert quelque chose de vraiment très intéressant sur les émotions. Personnellement, il y avait longtemps que j'attendais quelque chose comme ça de la part d'Arthur. C'est peut-être la raison pour laquelle il a entrepris de lui-même ce sujet aujourd'hui. Il a peut-être perçu ce désir chez moi de couvrir ce sujet. Nous allons donc dire un gros merci et un gros bonsoir à Arthur (rire) qui est dans les environs. Nous allons lui souhaiter une bonne semaine (rire) et puis, de toute façon,  le groupe a rendez-vous avec lui, mercredi, bien que ce ne soit pas tout à fait la même chose. Et bonne semaine à vous deux, même si Jacques aura mes souhaits plus tard.

 

Gérard :  Au revoir.

 

 

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