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Important débat
sur le rôle des émotions.
Etre coincé dans
sa peau.
Les émotions sont
un langage en soi.
La joie nous
ouvre aux autres dimensions de notre être.
La tristesse nous
enferme dans notre dimension physique présente.
Comprendre la
relation entre nos états physiques et mentaux.
Il n'y a pas plus
de guérison qu'il n'y a de maladie. Tout n'est qu'expérimentation.
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Arthur : Alors, mes amis, bonjour. Il me fait vraiment
plaisir de constater votre présence commune, aujourd'hui. Ceci ne s'est produit
qu'une seule fois déjà et nous espérions bien que vous conviendriez pour une
nouvelle réunion. Vous m'en voyez vraiment ravi. (Depuis la séance du 1er
janvier, où Gérard et Jacques avaient fait la session ensemble pour la première
fois, ils ne s'étaient plus retrouvés. À partir de maintenant, ce sera chose
régulière.)
Jacques : Le ravissement est réciproque,
mon cher Arthur!
Gérard : Tout à fait.
Arthur : Et nous constatons que notre amie Ariel
expérimente en ce moment, nous pourrions dire, les jeux émotifs, comme nous
pourrions les désigner, qui permettent l'ouverture ou la fermeture des canaux
de communication. Nous tenons à valider ce qu'elle comprend en ce moment,
concernant ces mouvements, nous pourrions dire.
Pour être plus
précis, nous pouvons spécifier qu'effectivement lorsque vous expérimentez des
états émotionnels que vous identifiez comme étant de la tristesse, du chagrin,
de la colère, de la rancune, etc., vous vous placez, en quelque sorte, en état
de fermeture face à la communication, à
la transmission qui vous est accessible avec les différents plans de
votre réalité, nous pourrions dire, avec les autres plans de votre réalité.
Lorsque vous êtes
dans ces états que vous identifiez comme étant négatifs ou encore douloureux,
vous êtes tout simplement limités, nous pourrions dire, à la circulation
d'informations et aux possibilités de création de votre dimension physique.
Vous avez peu ou pas du tout accès, très peu en tout cas, aux multiples niveaux
de votre être, nous pourrions dire, de votre réalité. Donc, pour utiliser une
image, nous dirions que vous vous retrouvés coincés dans votre peau (rire).
Et bien sûr,
lorsque vous vous retrouvez dans des états que vous qualifiez de joie, de
bien-être, des états que vous ressentez comme étant du bonheur, vous vous
placez, vous vous mettez en état d'ouverture face à ces plans, à ces niveaux différents
de votre réalité et vous êtes beaucoup plus en mesure de recevoir ce qui vous
vient de ces plans et également de participer à la création qui se produit sur
ces plans.
Vos états, que
vous ressentez comme étant des états de joie ou de bonheur, etc., les états que
vous qualifiez de positifs vous rendent, en quelque sorte, multidimensionnels,
vous donnent la possibilité d'accéder de façon plus consciente, avec plus de
liberté et avec plus de capacité de choix, nous dirions, à vos multiples potentialités.
Vous utilisez, en quelque sorte, les changements d'état afin d'apprendre à
jouer … comment dirions-nous … non pas jouer, mais d'apprendre, en
quelque sorte, à vous déplacer sur ces multiples plans.
Vous commencez à
comprendre que vos différents états émotionnels sont, en quelque sorte, la
plate-forme qui vous propulse sur ces différents plans, qui vous en donne accès
ou encore qui vous en ferme l'accès. Dans la nouvelle période que vous débutez
par le "grand changement" que vous avez initié à ce moment-ci de
votre existence, vous apprenez la maîtrise réelle, nous pourrions dire, de
cette clé vous donnant accès à votre nature multidimensionnelle qu'est ce que
vous appelez votre vie émotionnelle.
Nous tenons
également à préciser qu'en regard de l'expérience que vous avez choisi
d'actualiser en créant cette dimension et en vous plongeant dans cette "physicalité", comme nous pourrions dire, il n'y a pas
de situation négative ou positive concernant les états émotionnels que vous
créez, dans lesquels vous vous retrouvez. Ils sont des fluctuations, en quelque
sorte, que vous créez dans votre expérimentation de la multidimensionnalité
et votre moyen par excellence d'acquérir la fluidité de conscience vous
permettant de vous situer sur ces différents plans.
Vous deviendrez
réellement maîtres de ces états, en quelque sorte, lorsque vous saurez, de
façon intime, nous pourrions dire, vraiment intégrée, qu'il n'y a pas de
dualité entre ce que vous identifiez comme étant des états négatifs ou comme
étant des états positifs. Lorsque vous saurez intégrer ces deux états également
dans votre expérience et en comprendre et expérimenter toute la portée. Nous
vous rappelons que les émotions sont un langage en soi, un langage comportant
des clés, qu'elles ne sont pas, comme vous le ressentez, des réactions à ce que
vous vivez face au monde extérieur et même souvent à votre monde intérieur.
Bien.
Jacques : J’aurais une petite
question à te poser à ce sujet, la tristesse.
Arthur : Nous vous avons perdu, mon ami … dans une autre dimension, peut-être! (rire)
Jacques : Sans aucun doute !
Arthur : Bien. Oui en quelque sorte et non en même
temps. Comme nous vous l'avons dit, ces différents états vous permettent
d'accéder à vos différentes dimensions, aux diverses dimensions sur lesquelles
vous opérez votre expérimentation ou encore à vous isoler de ces dimensions, à
vous refermer, en quelque sorte, sur celle-ci. Et donc, lorsque vous
expérimentez des états émotionnels de tristesse et autre, dans ce sens, vous
choisissez, pour des raisons diverses, de vous refermer sur cette dimension-ci.
Votre conscience,
en quelque sorte … nous dirions plutôt que votre champ de conscience
"humain" est de moins en moins en contact, par l'entremise de ces
états, avec les autres dimensions de votre être et lorsque vous vous retrouvez
dans les états de joie, pour ainsi dire, les états d'expansion de conscience,
en quelque sorte, vous êtes en contact plus ou moins grand ou plus ou moins
étroit avec ces autres dimensions de votre être.
Bien sûr, par la
nature de chacun, vous pouvez définir … vous pouvez comprendre, nous
pourrions dire, la nature de l'état "opposé" mais leur existence
n'est pas justifiée, en quelque sorte, par cette fin, ce n'est pas là leur
raison d'être. Comme dans tout ce qui vous concerne, vous procédez par
contraste, par la dualité pour comprendre les différents éléments, nous
pourrions dire, de votre réalité. Vous utilisez le blanc pour comprendre le
noir et le noir pour comprendre le blanc. Cependant, ils n'existent pas l'un et
l'autre pour cette raison. Mais ils existent en fonction de l'un et l'autre.
Ils sont toujours les aspects d'une même réalité. Me suivez-vous mon ami?
Jacques : Oui
Arthur : Bien. Est-ce que ceci répond?
Jacques : Ceci répond d’autant plus
que je te ferai part d’une petite synchro: j’ai reçu tout à
l’heure une ‘patiente’ qui justement baigne complètement dans
ces états de tristesse.
Arthur : Vous avez rencontré, il y a quelques
instants, une personne baignant un état de tristesse. C'est bien ce que
……?
Jacques : Exact. Celle-ci est venue me
voir pour que je l’aide à sortir de cela.
Arthur : Bien.
Jacques : J’ai d’ailleurs
utilisé à peu près les mêmes images. J’ai parlé également de couleurs
pour qu’elle comprenne que la tristesse est une couleur dans
l’éventail de nos émotions. Ce qui m’étonne un petit peu,
c’est que nous nous refermons, que les états de gaieté ouvrent à
d’autres dimensions et que les états de tristesse ferment. Çà,
c’est difficile pour moi à saisir, parce que je n’en comprends pas
le mécanisme.
Arthur : Bien … nous vous dirions que ce ne sont
pas ces états eux-mêmes qui ouvrent ou qui ferment. Ils vous indiquent que vous
êtes ouverts ou fermés … hum … nous corrigeons … ils font les
deux. Vous pourriez comparer, si vous désirez, ces états … comment
pourrions-nous dire … votre expérience de ces états, comme étant une
respiration. Encore une fois, nous vous rappelons qu'il n'y a rien de statique,
que tout est rythme. Ceci est extrêmement important à comprendre à ce moment-ci,
si vous désirez comprendre ce qu'est l'émotion et le rôle qu'elle joue.
Donc, nous vous
rappelons ce rythme qu'est le rythme respiratoire; vous avez l'inspire qui
ramène vers vous, vers votre intériorité, en quelque sorte, et vous avez
l'expire qui projette votre conscience vers l'extérieur. Mais l'état le plus
important est celui se situant dans le moment d'arrêt entre les deux, le moment
de changement dans le rythme. C'est le moment où vous participez des deux à la
fois, de l'inspire et de l'expire.
Nous pourrions
dire que les moments que vous identifiez comme étant de la tristesse sont des
moments où vous revenez vers cette dimension-ci et où vous vous isolez, en
quelque sorte, dans cette dimension, où vous plongez encore plus totalement, en
quelque sorte dans cette dimension. Et ce que vous identifiez comme des moments
de joie – et nous n'avons pas utilisé le terme de gaieté, ce n'est pas la
même chose, nous utilisons votre terme joie, qui désigne des états plus
profonds, des états qui ont, en quelque sorte, racine dans votre essence
– vous ouvre sur les autres dimensions concernant votre être.
Vous pouvez donc
assimiler, en quelque sorte, ce rythme au rythme respiratoire et si vous le
faites, vous devez donc tenir compte de ce troisième terme qui se situe entre
les deux mouvements spécifiques. Ce moment d'arrêt où la conscience repart vers
l'autre direction. C'est dans ce moment spécifique que vous changez de plan de
conscience, en quelque sorte. Ceci, tous les méditants de votre monde le savent
bien. Vos états émotionnels vous indiquent dans quelle phase du rythme vous
êtes mais également vous permettent, en quelque sorte, d'y accéder en même
temps ou de vous y plonger encore plus profondément. M'avez-vous suivi?
Jacques : Oui j’ai très bien suivi.
Et je compte sur toi, Arthur, pour nous dépanner de ces problèmes bassement
matériels. (Rire d'Arthur - depuis quelques instants, nous expérimentons de
nouveau des problèmes techniques)
Gérard : J'aurais une question ou plutôt une
réflexion. J'ai constaté, à un moment, que guérir, c'est retourner à sa joie.
Guérir veut dire retourner à sa joie. Je trouve que nous avons là une des clés
qu'on trouve dans les mots. Qu'en penses-tu?
Arthur : Bien. Ce que vous identifiez comme étant un
état de guérison est bien sûr l'état dans lequel vous vous retrouvez lorsque,
non seulement vous êtes en contact les différentes dimensions vous concernant,
mais que vous êtes également en mesure de participer à la création, au
processus créatif ayant cours dans ces différentes dimensions, sur ces
différents plans de réalité vous concernant. Ce que vous identifiez comme étant
un état de guérison est tout simplement également ce que vous comprenez comme
étant un état de plénitude, bien sûr.
Nous vous avons
dit, à quelques reprises, qu'il n'existe pas de processus de guérison
proprement dit en soi, bien sûr, il n'existe pas de ces états que vous
qualifiez de maladie, de dysfonction ou de santé. Il existe des moments
d'expériences bien définis dans lesquels vous utilisez votre corps ou vos corps
comme d'un instrument, ou comme un peintre utiliserait sa palette pour créer sa
toile.
Vous utilisez vos
corps pour, nous dirions, soit créer des situations que vous avez choisi
d'expérimenter ou soit de donner une plus grande ampleur à des situations ou
encore de stabiliser une situation, etc. Il n'est pas plus positif ou négatif
d'expérimenter des moments où vous êtes en lien, en quelque sorte, avec votre
situation multidimensionnelle ou que vous êtes isolés dans la dimension actuelle
que vous avez choisi.
Nous vous
rappelons que si vous avez choisi d'expérimenter sur cette dimension, c'est
donc que vous vouliez, spécifiquement, connaître des états de la conscience
très spécifiques, impossibles à expérimenter autrement que dans cette dimension
que vous avez créée. Vous avez créé cette dimension afin de faire cette
expérience. Nous pouvons vous dire que les moments où vous vous retrouvez dans
cette tristesse pourraient se vivre de façon très différente, si vous acceptiez
d'être vraiment, véritablement plongés dans cette dimension que vous avez
choisie.
Il vous arrive
trop souvent d'expérimenter ces états, que vous ressentez comme dysfonctionnels, pour la simple raison que vous refusez,
nous dirions, votre "physicalité". Donc lorsque
vous expérimentez ces états, si vous désirez comprendre, cherchez l'aspect de
votre expérience physique que vous refusez, auquel vous résistez. Et nous
pouvons vous dire que cet aspect peut fort bien se trouver être une
dysharmonie, en quelque sorte, dans votre corps physique, sous forme d'une
souffrance ou plutôt d'une douleur, d'une maladie, etc.
Mais il se peut
également que vous soyez en état de refus d'une fonction de base comme la
sexualité ou encore face à votre alimentation, face au maintien de votre
énergie vitale, nous pourrions dire. Si vous recevez de plusieurs façons le
message qu'il vous faut changer votre alimentation et que vous résistez, vous
refusez ce changement, vous pouvez fort bien vous retrouver plongés dans des
états de tristesse, parce que dans un état de refus de tenir compte de votre
expérience physique.
Vous connaissez
sûrement de ces individus qui, dans l'expérience intense de la maladie, vont
vivre presque en permanence dans un état de joie. Ce que vous identifiez comme des
états émotionnels négatifs ne sont pas nécessairement concordants ou ne sont
pas produits par l'expérience que vous vivez, par l'expérience en cours. Encore
une fois, nous vous le rappelons: vos états émotifs ne sont pas une réaction.
Bien. Est-ce que ceci vous éclaire, mon ami?
Gérard : Ça me semble
difficile à accepter, cette idée que nos états émotifs ne sont pas des
réactions. Nous parlions tantôt d'états émotifs qui étaient une résistance par
rapport à quelque chose, par exemple face au fait de devoir changer son
alimentation. La tristesse est une réaction, à ce moment-là, justement.
Arthur : Les états de tristesse ne sont pas une
réaction à ce refus, elles sont un indicatif de ce refus. C'est très différent.
L'état de tristesse est le message, est le langage vous indiquant que vous êtes
en état de refus. Cet état n'est pas une réaction. Vous pourriez recevoir le
message de façon différente. Votre conscience tente de bien des façons de vous
faire parvenir, justement, les informations que vous désirez recevoir.
Vos états
émotionnels sont le langage privilégié vous indiquant la nature de l'expérience
dans laquelle vous êtes et vous indiquant également, nous pourrions dire,
comment le déroulement de cette expérience se fait. Nous pourrions dire que vos
états émotionnels sont, en quelque sorte, votre bulletin météo mais également
ce qui vous permet de créer les prochains systèmes météorologiques à venir. (rire)
Ils sont à la
fois vos indicatifs et vos matériaux qui vous permettent de créer votre expérience.
Il vous est impossible de créer quoique ce soit dans cette dimension, à
l'intérieur même de cette dimension, sans avoir recours à ces états émotifs.
Ils sont, si nous pouvons utiliser cette image, le propulseur … comment
dirions-nous … de votre pensée, en quelque sorte, comme si votre pensée
était une fusée et vos émotions le système de propulsion.
Mais cette
analogie est boiteuse … c'est-à-dire qu'en même temps que vos émotions
vous servent de moyen de propulsion, elles sont également les blocs à partir
desquels vous construisez, ou plutôt à l'aide desquels vous construisez, vous
réalisez ce que vous avez choisi de créer. Elles sont vos matériaux.
Elles vous
permettent également de conserver l'état de fluidité de la conscience dans la
dimension où vous vous situez, que vous avez créée. Si vous n'aviez pas ces
états émotionnels, vous auriez, nous dirions, depuis longtemps figé votre
réalité et en quelque sorte elle n'existerait plus. Elle ne peut exister qu'en
fonction de cette fluidité puisque la
conscience, par nature, est mouvement. Me suivez-vous?
Jacques : C’est un peu comme les
vagues sur la mer.
Arthur : Nous vous dirions que c'est également comme
les vagues en surface et comme les grands courants en profondeur, à la fois.
Rien n'est statique.
Gérard : Je me faisais la réflexion qu'ayant connu des
orages et du beau temps, il y a une sorte de recul qui se fait. On commence à
développer, justement, une prise de conscience de ce qui vient et on amoindrit
nos émotions, on essaie de garder un certain centre. Mais si nos émotions sont
des propulseurs et que l'on développe une neutralité par rapport à elles,
est-ce qu'il n'y a pas un piège là de manquer d'énergie?
Arthur : (rire) Bien. Mon ami, le processus que
vous décrivez est tout simplement … comment dirions-nous … il peut
désigner deux types de situations que vous créez. Dans l'un, vous êtes tout
simplement plus en mesure d'écouter le message, de comprendre le message livré
par vos émotions et donc de couler plus facilement, plus volontiers dans la
fluidité de l'expérience.
Ce qui vous donne
peut-être l'impression d'expérimenter moins d'émotions, moins d'intensité, pour
la bonne raison que vous expérimentez moins de résistance. De ce fait, vous
êtes plutôt en situation d'utiliser une plus grande quantité d'énergie puisque
vous acceptez d'aller dans le courant, avec le courant de votre expérience,
plutôt que d'y résister.
Dans l'autre cas,
vous ressentez moins d'émotions parce que vous, en quelque sorte, vous fermez,
petit à petit, votre conscience à l'expérience en cours, l'expérience que vous
avez choisie. Vous vous retirez, en quelque sorte, de
cette expérience, ce qui vous donne ce sentiment de vous éteindre, en quelque
sorte, petit à petit.
Maintenant, nous
vous rappelons que vous ne pouvez perdre ou gagner de l'énergie. Mais ce qui se
produit est tout simplement que l'énergie que normalement vous auriez utilisée
pour maintenir l'expérience en cours va, petit à petit, être redirigée vers
d'autres aspects de l'expérience de cette essence. Ce qui amènera, en quelque
sorte, le focus actuel à se maintenir, peut-être,
pendant encore un certain temps, mais sans continuer à alimenter cette
expérience. Donc petit à petit, bien sûr, elle s'éteindra. Bien.
(La communication
avec Jacques s'est interrompue un peu plus tôt et Arthur a choisi de terminer
quand même ce qu'il disait. Puis nous avons attendu un peu, car le plus souvent
la communication se rétablit très rapidement lorsque ceci se produit. Mais
cette fois, ce n'était pas le cas et la transe s'est interrompue).
Myriam : Maintenant c'est Myriam qui parle. La
communication msn s'est interrompue à ce moment-ci de
notre échange avec Arthur et comme cela a été long et un peu compliqué revenir
et Jacques ne répond pas … il ne semble pas être en ligne. Ceci m'a
amenée à sortir de la transe. Je sens qu'Arthur est encore dans les parages,
mais je suis revenue aussi, alors je n'ai aucune idée si notre ami Jacques va
"remontrer" le bout du nez.
Nous constatons,
quand même, Gérard et moi, que nous avons couvert quelque chose de vraiment
très intéressant sur les émotions. Personnellement, il y avait longtemps que
j'attendais quelque chose comme ça de la part d'Arthur. C'est peut-être la
raison pour laquelle il a entrepris de lui-même ce sujet aujourd'hui. Il a
peut-être perçu ce désir chez moi de couvrir ce sujet. Nous allons donc dire un
gros merci et un gros bonsoir à Arthur (rire) qui est dans les environs.
Nous allons lui souhaiter une bonne semaine (rire) et puis, de toute
façon, le groupe a rendez-vous avec lui,
mercredi, bien que ce ne soit pas tout à fait la même chose. Et bonne semaine à
vous deux, même si Jacques aura mes souhaits plus tard.
Gérard : Au revoir.
© 2002 - 2004 Myriam Alarie - Tous droits réservés.
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