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Evocation du chakra de la gorge, où les objets créés, qui jusqu'à
maintenant n'existaient que pour eux-mêmes, s'insèrent dans le monde des
objets.
Sur d'autres
entités telles que Lazaris et Datre
et comparaison entre les façons de communiquer avec celles-ci et avec des
entités comme Arthur.
Questions sur
différentes techniques du Reiki.
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Arthur : Alors mon ami, bien le bonjour, comment vous
portez-vous?
Jacques : Bien merci et vous ?
Arthur : Vous m'en voyez ravi. Et qu'est-ce qui vous
amène aujourd'hui, mon ami?
Jacques : Eh bien beaucoup de
choses ! beaucoup de choses !
Arthur : Hum, hum, donc nous aurons un échange pour le
moins fort intéressant, je pense bien. Qu'en dites-vous?
Jacques : Ben j'espère aussi ! (rire d'Arthur) Bon,
comme d'habitude si tu as quelque chose à nous dire, je suis prêt à écrire.
Arthur : Oui, bien sûr, bien sûr. Je pourrais préciser
d'abord, à notre amie Ariel que ce qu'elle entreprend maintenant, dans cette
nouvelle relation, est lié à cette étape que nous venons d'aborder, cette
étape, nous pourrions dire, liée au chakra de la
gorge.
Nous avons vu,
jusqu'ici, les quatre premières étapes du processus de création, tel que vous
l'expérimentez dans votre dimension, bien sûr, et nous avons également vu ce
moment d'arrêt, ce moment, nous pourrions dire, à la fois d'intégration en ce
qui concerne l'expérience elle-même et, en quelque sorte, de stabilisation,
nous pourrions dire, du phénomène créé, quel qu'il soit.
Ce moment, lié au
chakra du cœur, qui se trouve à être le moment
où … comment dirions-nous … la nouvelle création va se retrouver,
en quelque sorte, liée au reste de la création, au reste des phénomènes, en
quelque sorte, et en maintenant en échange constant avec les autres phénomènes.
Lorsque nous
arrivons au chakra de la gorge, nous pourrions dire
que nous abordons ce que vous pourriez appeler un deuxième temps dans le processus
de création du phénomène, de l'objet, de vous-mêmes, peu importe, de ce que
vous créez. Vous reprenez le processus, nous pourrions dire, à un octave
supérieur et cette fois-ci vous le relancez, en quelque sorte, en fonction du
reste de l'univers que vous avez créé.
Durant le premier
temps, durant les quatre premières étapes du premier temps, vous avez créé cet
objet en fonction de lui-même, si nous pouvons le dire ainsi. Sa validité
s'obtenait, en quelque sorte, en fonction de ce qu'il était pour lui-même. À
partir de maintenant, du chakra de la gorge, qui
débute, nous pourrions dire, le deuxième temps, l'objet continue évidemment
d'être créé, mais en fonction de l'ensemble.
Dans le premier
temps, vous aviez le mouvement de la conscience, nous pourrions dire, se
refermant sur elle-même, en quelque sorte, donc s'isolant dans une illusion de
séparation, de particularité et de multiplicité. Dans ce deuxième temps, la
conscience reprend la direction de l'ensemble, l'ouverture, en quelque sorte,
le retour à l'unité.
Chaque objet
créé, chaque phénomène, chaque situation se concevra, à partir de maintenant,
en fonction du tout, en tant qu'une manifestation du tout. C'est bien sûr ici
que dans vos traditions il est question du verbe créateur. Ceci en fonction,
nous pourrions dire, de la conscience des niveaux vibratoires de tout ce qui
existe et de la capacité de jouer sur ces niveaux vibratoires.
Et bien sûr, le
son étant un moyen puissant pour jouer sur ces niveaux vibratoires, lorsque
vous arrivez, en quelque sorte, à ce chakra, à cette
étape de création, vous avez, nous pourrions dire, dépassé, si vous voulez, les
impératifs dualistes du bien et du mal, du noir et du blanc, de la lumière et
de l'ombre.
Vous êtes, ici,
situés à un niveau purement vibratoire où ces considérations n'ont plus lieu,
n'ont plus de validité. Pour cette raison, c'est à partir de ce moment-ci que
vous êtes en mesure d'opérer une harmonisation, nous pourrions dire, une
unification de ce que vous concevez comme étant des éléments opposés. Ici,
l'objet créé, le phénomène créé cesse de se définir par opposition à ce qui
existe et commence plutôt son identification, nous pourrions dire, en fonction
de ce qui existe, en harmonisation, en quelque sorte, avec ce qui existe, donc,
si vous voulez, en complémentarité.
Vous pourriez
dire que débute ici ce que symboliquement vous avez désigné comme étant le
mariage alchimique. Nous pouvons affirmer à notre chère amie que c'est, jusqu'à
un certain point, ce processus qu'elle a débuté et bien sûr il lui faut visiter
autant les pays de l'ombre que ceux de la lumière pour être en mesure de
connaître cette union. Nous tenons également à lui confirmer que nous
maintiendrons notre assistance étroite tout au long de cette exploration.
Bien, je crois
que pour l'instant ceci est suffisant. Notre amie percevra, petit à petit, la
clarté, nous pourrions dire, dans ce qu'elle cherche et qui se déploie dans
cette expérience débutée maintenant. Bien.
Alors, mon ami,
nous vous laissons enfin la parole.
Jacques : Bon (rires) La rage de
dents que connaît actuellement notre chère amie Myriam fait-elle partie de
cette expérience débutée ?
Arthur : Nous pourrions dire qu'elle en fut un élément
annonciateur, en quelque sorte … Nous pourrions lui indiquer que cette
rage de dents se produit, d'une certaine façon, pour exprimer le fait que notre
amie, non seulement hésite mais s'empêche de "mordre au travers"*.
Nous utilisons cette expression et nous la mettons entre guillemets car elle
lui vient à l'esprit depuis plusieurs jours sans toutefois qu'elle ne saisisse
la portée de cette image. Tant qu'elle hésitera à "mordre au
travers", elle connaîtra ces sensations de douleurs à la gencive. Nous
pourrions dire que notre amie a préféré sacrifier l'une de ses dents plutôt que
de mordre (petit rire) et bien sûr cette situation est liée à cette
exploration que notre amie débute. Et je crois bien qu'elle commence,
maintenant, justement à voir le lien. Bien.
Jacques : Eh eh
eh ! bon. J'espère que ça ne se reproduira pas
trop souvent parce que je ne voudrais pas avoir une amie édentée ! eh eh eh !
Arthur : Une amie quoi, mon ami?
Jacques : Une amie édentée ! (rires)
Arthur : Ho! (grand éclat de rire) Vous savez, vous
avez maintenant de fort bons moyens de cacher, nous pourrions dire, cette
situation et d'y remédier, même, en quelque sorte. Ce n'est pas tout à fait
comme lorsque nous étions nous-même dans la matérialité, nous pourrions dire. (rire)
Nous perdions nos dents sans jamais
pouvoir les retrouver d'une façon ou d'une autre. (rire) Bien.
Jacques : Maintenant un autre sujet.
Arthur : À votre guise, mon ami.
Jacques : J'ai une question à poser au
sujet d'une entité qui s'appelle Lazaris et qui est
canalisée par un nommé Jach Pursel.
Connais-tu cette entité ?
Arthur : Nous connaissons, en effet, cette entité.
Nous pourrions vous dire qu'elle s'apparente à celle de Datre;
elle est du même type. Nous pourrions vous dire qu'il s'agit ici plutôt d'un
conglomérat que d'une entité proprement dite. Un conglomérat
"fonctionnant" avec une conscience unifiée.
Cette entité
possède à l'intérieur d'elle-même très peu d'expérience de la matérialité, nous
pourrions dire, d'expérience directe, contrairement à Datre
qui en possède plus. Cependant, Lazaris s'est
maintenu, si nous pouvons le dire ainsi, en contact, en quelque sorte, plus
étroit, plus constant et plus ancien, si nous tenons compte de votre perception
du temps, qu'une majorité d'entités appartenant au même ordre.
Nous pourrions
dire qu'ils sont apparentés, en quelque sorte, à ce que vous identifiez comme
étant les ordres archangéliques, mais dans leur cas, ils n'ont pas de rôle
direct à jouer sur la création et le "maintien" de cette création de
votre univers. Ils accompagnent, en quelque sorte, toute cette aventure que
vous créez. Mais ils sont plutôt, nous pourrions dire, ce que vous pourriez
identifier comme étant des éclaireurs et des sentinelles, finalement. Ce sont
de bien pauvres images mais vous pourriez les voir ainsi.
En tant que tels,
ils n'ont pas vraiment fonction, nous pourrions dire, de guidance ou
d'enseignement et même, n'ont pas, absolument, connaissance eux-mêmes
des mécanismes vous permettant de créer votre dimension, votre univers et de le
maintenir. Ils sont donc en situation d'avoir à puiser dans ce que nous
pourrions désigner comme étant une banque mémorielle, si nous pouvons le
désigner ainsi, un peu ce que vous imagez par cette situation de la conscience
que vous appelez les mémoires akachiques.
Dans la grande
majorité des cas, ces entités ne prennent pas contact directement avec vous.
Elles sont généralement d'un ordre beaucoup trop, nous pourrions dire, étranger
à ce que vous êtes et le contact, en général, est même impossible. Lorsque ce
contact s'établit, il est préparé de très longue haleine. Il doit s'établir, en
quelque sorte, sur l'ensemble du champ de conscience concernant celui ou celle
qui sera le canal. C'est la raison pour laquelle est véhiculée cette notion de
préparation sur plusieurs vies. Ceci, nous pourrions dire, est une traduction
en fonction de votre perception du temps.
Ce qui se
produit, en fait, est plutôt que cette entité établit son contact avec
l'essence et que, par le biais de cette essence, tous les focus
ou presque tous les focus sont touchés par cette
entité, sont, d'une certaine façon, mis en relation avec cette entité. Ainsi
elle aura, nous pourrions dire, un rapport direct avec chaque période de
création vous concernant. De cette façon, elle sera en mesure, nous pourrions
dire, d'incorporer dans son propre champ de conscience les éléments de
conscience concernant votre dimension et l'expérience que vous faites dans
cette dimension.
Du fait que ces
entités appartiennent à un ordre qui ne connaîtra jamais la matérialité, à la
façon dont nous l'avons connue, ce que vous concevez comme étant une nécessité
de préparation avant le contact s'impose plus sûrement que lors d'un contact
comme celui qui nous concerne avec notre amie Ariel. Ayant expérimenté la
matérialité nous-mêmes et nous pouvons vous dire que dans l'ensemble plus grand
auquel nous appartenons, nous ne sommes pas le seul, bien sûr, à avoir
expérimenté cet état, il nous est beaucoup plus aisé d'établir ce contact et
nous pouvons vous dire que par le fait même de notre propre expérience de la matérialité,
ces canaux sont déjà, non seulement existants mais ouverts et fonctionnels. Ils
le sont et ils le resteront.
Ce sont ces
canaux de communication et de création qui n'existent pas chez ces entités dont
nous parlons maintenant. C'est la raison pour laquelle ce sentiment de
préparation est, nous pourrions dire, plus présent, plus intense qu'en ce qui
nous concerne. C'est la raison, également, pour laquelle, dans la plupart des
cas, le canal opérera dans une transe beaucoup plus profonde qu'il n'est
nécessaire pour notre amie Ariel. Cette transe peut même être complète au point
que le canal soit totalement inconscient, avant, pendant et après, de la
présence de cette entité. Bien, désirez-vous plus d'éclaircissements, mon ami?
Jacques : Non je t'en remercie. C'était
fort intéressant cette mise au point au sujet de Lazaris
et bien sûr elle met en évidence le rôle du canal.
Arthur : Est quoi? Je n'ai pas compris ce qui
précédait …
Jacques : Le rôle du canal … Je
disais que tes explications mettent en lumière le rôle ou le jeu du canal.
Arthur : Oui bien sûr …
Jacques : Bon, ce sera tout en ce qui
concerne Lazaris. J'aurais maintenant des questions à
poser concernant le Reiki mais avant cela une petite
question personnelle; je voudrais savoir si au moment où je parle, tu constates
une amélioration de mon état ?
Arthur : Il y en a une, définitive. Je perçois un
courant se rétablir dans la colonne vertébrale. Maintenant je vous
conseillerais de travailler sur l'ensemble de la colonne vertébrale. Peut-être
alterner votre focalisation de l'ensemble à la région particulière qui vous
concerne et ceci vous demandera de trouver un rythme vous permettant de jouer
de cette façon, c'est-à-dire d'élargir votre focalisation sur l'ensemble et de
le ramener sur l'endroit particulier et de retourner à l'ensemble.
Vous êtes
maintenant en mesure également de demander, en quelque sorte, de mettre à
contribution le reste de votre organisme en faisant appel au champ de
conscience de l'ensemble de votre corps. Nous vous invitons également à porter
votre réflexion sur le rôle que joue dans l'ensemble ou en fonction de
l'ensemble, cette partie, plus particulièrement, de votre corps. Nous vous
encourageons grandement à continuer. Nous pouvons vous confirmer que vous aurez,
bientôt, vous-même, des échos beaucoup plus clairs, nous pourrions dire, du
travail que vous faites. Bien.
Jacques : Merci ! Maintenant une
question concernant le Reiki. Je voudrais savoir s'il
travaille différemment selon que je l'applique sur moi ou sur une autre
personne.
Arthur : Bien. Nous vous dirions qu'il travaille de la
même façon, qu'il s'agisse de vous comme objet qui le reçoit ou d'une autre
personne. Il est très difficile, ici, de vous décrire comment le Reiki travaille. Outre ce que nous vous avons déjà donné,
nous vous dirions que le Reiki … comment
pourrions-nous dire … qu'il agit directement, en quelque sorte, sur le
champ de conscience propre à l'objet sur lequel vous le dirigez.
Vous pourriez
comparer le processus à un courant de conscience, nous pourrions dire, de la
conscience universelle se mettant en liaison plus étroitement, plus directement
avec la conscience, en quelque sorte, plus individuelle de l'objet sur lequel
vous dirigez le Reiki. Il nous est difficile de
décrire plus clairement, nous pourrions dire, le comment de l'action du Reiki, bien.
Jacques : Maintenant quelques questions
sur les modalités pratiques d'application du Reiki.
Par exemple si je veux travailler avec quelqu'un, est-il nécessaire que je
passe mes mains partout sur son corps ?
Arthur : Cette pratique peut vous aider
personnellement à maintenir une conscience plus globale du corps de cette
personne et même de l'ensemble plus grand de ce qu'est cette personne, de ses
autres corps, comme vous dites et peut également vous aider à maintenir une
conscience plus grande de ce que nous pourrions appeler l'infusion de cette
énergie.
Maintenant, il
n'est pas nécessaire de déplacer vos mains partout sur le corps. Le Reiki agit directement sur la conscience du corps et sur la
conscience de la partie du corps que vous cherchez à guérir, en quelque sorte.
Il est bon, nous pourrions dire, de pratiquer cette technique car de cette
façon, non seulement vous amenez votre propre conscience en liaison avec celle
de l'ensemble de ce corps mais vous êtes plus facilement en mesure d'amener la
conscience de l'ensemble du corps à contribuer elle-même au processus de
guérison que vous tentez d'établir. Me suivez-vous?
Jacques : Oui, bien sûr!
Arthur : Bien.
Jacques : Maintenant la durée de
placement des mains est-elle importante ?
Arthur : Nous pourrions vous dire qu'elle l'est mais
il est impossible de vous donner une indication quant à cette durée. Vos mains
le savent. Elles se retireront lorsqu'elles auront accompli leur action. Il se
peut fort bien qu'à certains endroits elles soient nécessaires pour quelques
minutes seulement et qu'à d'autres endroits, elles doivent y rester beaucoup
plus longtemps. Tout ceci en fonction du lien de conscience que vous établissez.
Bien.
Jacques : De quelle façon est-ce que je
peux établir un lien de conscience correct ?
Arthur : Du simple fait, mon ami, que vous …
comment dirions-nous … que vous liez, en quelque sorte, votre attention
sur cette personne avec qui vous travaillez, vous établissez ce lien de
conscience. Maintenant, vous pouvez également, nous pourrions dire, établir ce
lien à partir de votre 3e œil. Il vous sera plus facile, nous
dirions, de sentir ce lien que vous établissez ainsi. Bien.
Jacques : Une dernière question, le
travail à distance est-il le même que le travail à proximité de
l'individu ?
Arthur : La seule différence que vous pourriez
expérimenter est celle que vous incorporez vous-même par votre conscience de la
séparation, du temps linéaire et de l'espace. Plus vous modifiez, en quelque
sorte, cette conscience, plus vous êtes en mesure de vous situer dans un
contexte de temps circulaire, comme nous l'avons déjà vu dans nos premiers
entretiens, plus vous serez en mesure d'opérer sans qu'il n'y ait de
différence. En principe, si nous considérons la chose en soi, il n'y a pas de
différence. Me suivez-vous?
Jacques : Oui, très bien.
Arthur : Bien.
Jacques : Eh bien mon cher Arthur, il ne
me reste plus qu'à te remercier de cette intéressante explication et nous
allons nous quitter sur ces paroles.
Arthur : Bien, mon cher
ami, nous espérons bien vous retrouver dans un temps linéairement relativement
court (rire) et d'ici-là, nous vous souhaitons de bons moments à venir,
pour vous et les vôtres.
Jacques : Merci beaucoup Arthur et à
bientôt !
Arthur : (rire) À bientôt, mon ami, au revoir.
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* Référence à l'hexagramme 21 du Yi King tel que traduit par Richard Wilhem et Étienne Perrot.
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