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72e Propos d'Arthur

20 octobre 2003

Présents Myriam (Ariel) Jacques (Mojaven) et Gérard (Chandra)

 

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Illustration du caractère "sociable" du sixième chakra, celui de la gorge.

Faites attention la prochaine fois que vous verrez un chat, ce pourrait être Arthur!

Culpabilité face à l'abondance.

"Lorsque vous réussirez à positionner votre questionnement au niveau du quoi, qu'est ce que vous faites, qu'est ce que vous créez, vous obtiendrez par le fait même le pourquoi."

 

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Arthur :   Bien! Bonjour mes amis!

 

Gérard :   Bonjour!

 

Arthur :   Aujourd'hui, à ce moment de notre réunion, nous pourrions dire qu'il nous est particulièrement agréable de nous retrouver en votre compagnie et nous constatons que le canal est particulièrement clair à ce moment-ci de notre réunion. Bien.

 

Nous constatons que cette création, nous pourrions dire, mise en chantier par nous tous se développe fort bien et nous pourrions spécifier également que la phase dans laquelle nous sommes, liée à la dynamique du chakra de la gorge, est maintenant très près d'être à son ouverture maximale concernant cette phase-ci.

 

Ceci ne veut pas dire qu'il n'y aura pas plus grande ouverture dans les phases subséquentes, bien sûr, mais concernant cette première étape, nous pourrions dire que nous en arrivons à l'ouverture qui nous est nécessaire pour permettre à notre aventure de prendre un certain élan. (rire).

 

Nous avons vu précédemment que les quatre premiers chakras, pour ainsi dire, gèrent en quelque sorte les phases de création proprement dites et que durant cette période, cette création, peu importe ce que c'est, n'est en quelque sorte concernée que par elle même dans ce sens que la conscience, pour ainsi dire, de cette création se définit par elle-même et pour elle-même.

 

Ce premier temps amène le phénomène créé, l'objet créé à s'individualiser toujours un peu plus et, en quelque sorte, à mettre en place, nous pourrions dire, toujours un peu mieux ce fameux voile dont nous avons déjà parlé, n'est ce pas. Lorsque nous arrivons au cinquième chakra selon cette grille, à celui du cœur, nous arrivons à un moment d'arrêt, en quelque sorte, un moment de suspension, qui permettra à l'objet créé – et ici nous spécifions encore une fois que cet objet peut très bien être votre vie, bien sûr, votre focus, autant qu'un objet perçu comme étant inanimé, selon vous et autant, également qu'un phénomène, une circonstance, une situation, votre univers même! (rire) C'est donc ici que cet objet se trouve, en quelque sorte, au sommet de son individualisation et donc de son sentiment d'isolation également et de coupure avec le Grand Tout.

 

Il se produit très fréquemment qu'à cette phase, cette création, nous pourrions dire, se dissolve tout simplement et retourne, en quelque sorte, dans la grande soupe universelle. (rire). Nous pourrions dire que ce moment est celui illustré par votre déesse Kali. C'est ici que vous faites du recyclage! (rire) Mais s'il se produit que la création, le phénomène, l'objet créé, poursuive son aventure, aventure de la conscience bien sûr, il se retrouvera à débuter la deuxième grande étape qui est celle du retour, en quelque sorte, vers les champs de conscience qui lui ont donné lieu mais, nous pourrions dire, un retour conscient.

 

Bien que vous ne soyez pas généralement en mesure de percevoir le champ de conscience de la grande majorité de vos créations, nous pouvons vous assurer que chacune d'entre elles en possède un et que ce champ de conscience se développe en proportion du vôtre, puisque vous en êtes les créateurs. Chacune de vos créations progressera dans la même mesure où vous le ferez. Il va sans dire que chacun d'entre vous, en tant que focus d'une essence, permettez ainsi à cette essence d'augmenter son champ de conscience également.

 

Et donc lorsque vous concevez ce que vous nommez votre moi supérieur et qui est en fait votre essence comme étant une réalité … comment dirions-nous … nous pourrions dire finie dans sa sagesse, dans sa clarté disons, dans sa conscience, vous vous trompez. Votre essence est en croissance dans la même mesure que vous l'êtes chacun et que chacun des focus de cette essence l'est.

 

C'est au niveau du chakra de la gorge, nous pourrions dire, que cette conscience apparaît, cette conscience, nous pourrions dire, d'une certaine responsabilité, en quelque sorte. Et bien sûr, la dynamique que nous venons d'exposer s'applique également à cette essence, qui elle-même, d'une certaine façon, est tributaire d'un ensemble plus vaste, ce type d'ensemble, entre autres, que vous concevez comme étant des archanges et bien sûr les grandes familles de la conscience.

 

Ainsi donc, lorsque l'objet créé traverse avec "succès" cette phase dissolvante du chakra du cœur, il entreprend un retour vers la conscience globale, la conscience du Grand Tout. Ce nouvel état de conscience amènera cet objet à chercher l'unité plutôt que l'individualité. C'est ici par exemple que vous trouverez le développement de la conscience sociale, le désir d'implication, mais plus encore le désir d'y participer et de faire en sorte que la conscience sociale, que le corps social atteigne également la manifestation la plus grande de ce qu'il est. Bien.

 

Et donc nous voilà lancés, (rire) vers cette nouvelle étape où il nous sera possible de concourir à cette dynamique sociale. Voyons voir maintenant comment nous continuerons à procéder à notre création, (rire) en fonction de cette dynamique. Irons-nous en Israël? (Dit sur un ton taquin, avec un rire). Bien.

 

Alors mes amis, je vous laisse maintenant toute la place que revient d'occuper grandement et je serai ravi d'échanger avec vous. Bien.

 

Gérard :   Oui, alors … il y a quelques instants, avant que Myriam aille à ta rencontre, elle recevait dans l'un de ses courriers quelque chose d'assez étrange. Quelqu'un écrivait qu'elle recevait la visite nocturne d'un chat invisible et Myriam a eu la même sensation à plusieurs reprises. Quelques mots là-dessus?

 

Arthur :   Bien! Simplement spécifier que ce phénomène se produit depuis déjà un très grand moment pour notre amie Ariel, selon votre perception quelques années même, (rire) et nous pourrions dire plus spécifiquement depuis que nous avons commencé à venir la visiter, bien sûr! (rire d'Arthur très amusé et de Gérard) et donc elle pourrait peut-être avoir l'amabilité de nous saluer lorsque nous venons la visiter ainsi!

 

Jacques : Tu viens me visiter comme ça?

 

Arthur :   Eh bien mon ami, c'est à vous de me le dire! (rire) 

 

Jacques :   (rire)

 

Arthur :   Maintenant puisque notre amie Ariel, évidemment, se sent des affinités particulières avec ces petits compagnons, il est tout à fait normal, en quelque sorte, qu'elle traduise ces sensations physiques comme étant la présence de l'un de ses compagnons. C'est simplement la traduction, nous pourrions dire, opérée par le cerveau, qui bien sûr, cherche toujours à rendre les phénomènes immédiatement appréhensibles par le champ de conscience de votre ego, au risque, évidemment, d'en réduire parfois de façon drastique toute la réalité et toute la portée également. (rire) Et comme notre amie Ariel vient de le constater, vous êtes maintenant nombreux à développer cette conscience de notre présence.

 

Quand je dis nous, évidemment, je fais allusion à tous ceux "qui sont de ce côté du voile et qui sont en contact avec vous". Maintenant tenez compte, et j'insiste, que tout ceci est une métaphore. Il n'y a pas de côté du voile et nous ne sommes pas des individus différenciés! Mais ceci est une autre histoire. (rire).

 

Si notre amie Ariel se souvient bien d'ailleurs, dans un premier temps elle percevait des mouvements dans son champ de vision périphérique. Elle a également perçu des manifestations d'odeurs. Lorsque les canaux s'ouvrent, permettant la communication avec nos sphères, les cinq sens se trouvent à … comment dirions-nous … se mettre au diapason et nous pourrions dire également qu'il se produit certains moments où notre amie tente de mettre les bouchées doubles! (rire)

 

Ainsi donc, des phénomènes comme ceux-ci sont tout à fait inévitables et nous pourrions ajouter qu'elle doit s'attendre à expérimenter, nous pourrions dire, des situations physiques pour le moins étranges de son point de vue dans les temps à venir! (rire). Bien! Nous souhaitons bien du plaisir à notre amie Ariel.

 

Gérard :   Arthur quand je te parle est-ce que tu m'entends?

 

Arthur :   Si je vous entends mon ami! (rire)

 

Gérard :   Je veux dire, lorsque je suis seul et que j'ai le goût de te parler. Je te parle mais je n'entends pas la réponse, parce que Myriam n'est pas à côté de moi …

 

Arthur :   (Grand rire) Mais mon cher ami, est-ce que vous êtes en mesure de vous entendre vous même?

 

Gérard :   Ah! Voilà la question! (rire)

 

Arthur :   Bien, développez les canaux de communication avec vous-même et vous serrez en mesure de percevoir le dialogue que nous entretenons avec vous. (rire). Bien sûr que nous vous entendons lorsque vous établissez la communication avec nous. Comme nous l'avons déjà mentionné, nous ne sommes pas, pour utiliser vos images, en communication constante, dans ce sens que c'est à vous évidemment d'ouvrir le canal.

 

Nous pourrions dire que sur un plan de conscience globale, bien sûr nous sommes toujours en contact, puisque sur ce plan tout se passe en unité. Mais votre choix vous amène à cette illusion de séparation et nous ne pouvons contourner ce choix. Donc il vous appartient de développer cette conscience des canaux et votre capacité à les ouvrir. Ainsi donc, mon ami, il vous sera peut être possible, un jour, de percevoir les communications que nous avons ensemble. (rire)

 

Gérard :   Bon! En parlant de communication avec moi-même, j'ai l'impression que la semaine dernière je me suis créé un événement dont l'impact, chez moi, a été assez grand. Je crois que vous êtes au courant! (Arthur ricane doucement).

 

Arthur :   Décrivez mon ami! Nous voulons savourer! (rire).

 

Gérard :   (Grand rire) Bon .. par deux fois, un individu m'a soutiré de l'argent, à peu près tout ce que j'avais. La première fois je m'en suis voulu un peu, mais j'en aurais ri. La deuxième, par contre, je l'ai mal pris et ça m'a déstabilisé. Je n'arrivais pas à croire que quelqu'un pouvait avoir ce culot. J'étais évidemment en colère, mais plus contre moi que contre lui. Mais ça m'a amené sur un questionnement sur moi-même, par rapport à ce que je crée et à ce que je veux créer. Ça m'a conduit à réviser toutes mes intentions, toutes mes projections dans le futur. J'ai, entre autres, touché à la culpabilité en rapport à l'argent, celui que je ne fais pas ou que je fais peu. Ça fait pas mal de questions, donc nous pourrions d'abord élaborer là-dessus et ensuite j'aurais d'autres questions.

 

Arthur :   Qu'est ce que vous voulez savoir en premier lieu?

 

Gérard :   Pourquoi j'ai créé ça? Je commence à comprendre que j'avais besoin d'être déstabilisé pour trouver autres choses. Donc, je pense avoir déjà cette réponse. Est-ce qu'on peu élaborer là-dessus?

 

Arthur :   Je peux effectivement valider cette compréhension que vous avez, que vous commencez à développer. Vous procédez, bien sûr, beaucoup par le biais des contrastes que vous êtes en mesure de créer dans le champ de dualité dans lequel vous évoluez.

 

Vous êtes, bien sûr, dans cette étape où vous désirez, en quelque sorte, réévaluer votre rapport entier à l'abondance et vous avez créé cette situation de sorte qu'il vous soit possible de mettre en relief votre rapport avec ce véhicule qu'est l'argent. Vous avez créé dans votre champ de conscience social, nous pourrions dire, d'énormes systèmes de valeurs concernant ce véhicule.

 

Vous avez symbolisé, en quelque sorte, votre rapport entier à l'abondance par cette création qu'est l'argent et donc le questionnement qui se manifeste à l'origine de ces événements est bien plutôt quel est votre rapport à l'abondance et peut être même à votre sentiment, nous dirions, de culpabilité face à cette abondance.

 

Vous, nous pourrions dire, lancez à vous-même le message, en quelque sorte, à l'effet que vous n'avez pas droit à cette abondance et donc le questionnement serait "qu'est-ce qui m'amène à ce sentiment de ne pas y avoir droit?"

 

Bien maintenant, les deux individus dont vous faites mention …

 

Gérard :   Non, il s'agit d'un seul individu!

 

Arthur :   Je fais mention de vos fils, bien sûr …

 

Gérard :   Ah oui, d'accord.

 

Arthur :   Nous pourrions vous dire qu'ils sont, en quelque sorte, des éléments faisant partie de cette dynamique de l'abondance. Nous vous rappelons que ces deux individus sont des créations, au même titre que celui que vous avez créé très récemment pour vous permettre d'expérimenter la situation que vous venez de décrire. Ils ne sont pas moins votre création du fait que vous les identifiez comme étant issus de votre chair! (rire) Bien.

 

Ce sentiment de responsabilité est également votre propre création, mais bien sûr la leur également. C'est une illusion de votre part que de croire que vos petits sont totalement démunis de leur pouvoir créateur et donc en totale dépendance du vôtre. Nous vous dirions qu'ils vous créent dans la même mesure et dans la même façon que vous-même les créez!

 

Lorsque vous permettez à un sentiment comme celui de la culpabilité de prendre place dans votre dynamique créatrice, en quelque sorte, vous bloquez la circulation de l'énergie nécessaire à l'élaboration de ce que vous désirez créer en compagnie de ces individus.

 

Gérard :   Nous en avons déjà parlé, en effet. Je sais que la culpabilité n'est pas un outil avec lequel nous pouvons travailler. C'est plutôt un blocage … Le regret est peut-être utile mais la culpabilité n'est qu'un bâton dans les roues. J'ai d'ailleurs relu les discussions là-dessus dernièrement et j'ai aussi suivi quelques pistes à ce sujet depuis quelques temps et je réalise que, justement, pour placer mon énergie dans une dynamique d'abondance, il me faudrait avoir des intentions claires dans les projections que je fais.

 

En ce moment je viens de terminer un cours de préposé aux bénéficiaires et j'ai beaucoup de mal à poursuivre dans ce sens. Est-ce que je n'ai pas le goût de travailler dans ce domaine parce que je perdrai mon énergie et que ça ne vaut pas le coup ou si c'est une illusion et que quelque chose m'attend là et que je devrai m'y investir plus sérieusement et projeter mes intentions dans cette direction. J'ai besoin de voir clair à ce niveau.

 

Arthur :   Mon ami, vous ne pouvez créer qu'en fonction de ce que vous êtes véritablement. Ramenez votre attention vers, nous pourrions dire, vers qui vous êtes. Cherchez à voir qui vous désirez exprimer dans vos créations. Actuellement vous regardez un champ d'expression que vous identifiez comme étant à l'extérieur de vous et comme vous étant étranger. Vous tentez d'aller vers ce champ d'expression auquel vous ne donnez pas naissance, en quelque sorte.

 

La question n'est pas s'il est pertinent d'exprimer qui vous êtes par le biais de ce champ d'expression mais bien de voir ce que vous créez par ce mouvement vers ce champ d'expression. Qu'est ce que vous créez dans votre champ de conscience lorsque vous allez dans cette direction? Et qu'est ce que vous créez lorsque vous assumez cette résistance.

 

Lorsque vous réussirez à positionner, si nous pouvons dire ainsi, votre questionnement au niveau du quoi, qu'est ce que vous faites, qu'est ce que vous créez, vous obtiendrez par le fait même le pourquoi. Celui-ci surgira de lui-même. Vous pourriez également créer dans votre champ de conscience le questionnement sur cette création à laquelle vous avez donné lieu par le biais de cette formation que vous êtes allé chercher, pendant que vous étiez dans cette formation. Le même questionnement s'applique, qu'est-ce que vous avez créé réellement dans votre champ de conscience?

 

D'une façon plus générale, vous ne pouvez créer véritablement, nous pourrions dire, à partir d'une position qui n'est pas validée, en quelque sorte, par l'essence et donc par qui vous êtes véritablement. Les créations auxquelles vous donnerez lieu dans ces moments-là serviront certainement comme miroir et c'est souvent la raison pour laquelle vous les amenez à votre conscience. Mais elles ne traverseront pas toutes les étapes de création dont nous avons déjà fait part et donc nous revenons à ceci: est-ce que votre création prend racine, en quelque sorte, dans qui vous êtes véritablement?

 

Bien mon ami, je vous laisse méditer sur ce questionnement, si vous le choisissez. Bien.

 

Gérard :  J'aimerais maintenant poser une question pour Myriam. Tu lui avais dis que la relation qu'elle débutait était dans l'ordre des choses et tu l'encourageais. Mais cette relation semble piétiner et arriver à sa fin et une autre arrive. Est-ce que la première ouvre la porte à la deuxième?

 

Arthur :   (rire) Nous pourrions dire que chacune de ses relations ouvre la porte à notre propre présence, en quelque sorte. Bien que ceci puisse sembler contradictoire pour notre amie, l'expérience qu'elle vient d'entreprendre avec cet ami est un processus, nous pourrions dire, de clarification ou même ce que nous pourrions appeler de purification … mais nous n'aimons pas ce terme bien sûr. (rire) 

 

Nous pourrions dire que notre amie choisit d'accéder, en quelque sorte, aux coins obscurs de sa psyché. Mais ceci elle le sait déjà. Les deux individus dont elle fait mention sont simplement, nous pourrions dire, des créations se situant en continuité dans ce que nous pourrions imager comme étant le flot de cette expérience.

 

Ils sont mis en place, en quelque sorte, pour permettre à notre amie Ariel de poursuivre son exploration, nous pourrions dire, du concept de polarité qui fait partie, en quelque sorte, du schéma de base de son focus et nous pourrions dire qu'elle explore également, comme ligne secondaire si nous pouvons le qualifier ainsi, les notions de pouvoir.

 

Pour ce qui est plus directement de sa question, nous dirions que son expérimentation, en quelque sorte, avec la personne impliquée avec elle depuis un certain temps n'est pas terminée, selon bien sûr ses propres choix. Mais nous pouvons également valider cette impression de notre amie que cette première relation ouvre la porte à la seconde et que ces deux relations, en quelque sorte, se chevaucheront encore pendant un certain temps. (rire)

 

Bien. Nous allons conclure la séance maintenant, à moins que vous ayez un questionnement, nous pourrions dire, pour vous de première importance. Notre amie Ariel arrive à un moment où elle apprécierait peut-être que nous la laissions en paix! (rire) Nous sommes à ce moment-ci, en quelque sorte, très présent à notre amie Ariel et donc nous vous suggérons peut-être de reprendre dans une séance future.

 

Bien. Alors mes amis qu'en dites vous?

 

Gérard :   Mais oui.

 

Arthur :   Alors nous vous souhaitons une excellente soirée puisque vous êtes déjà à ce moment de votre temps

 

Jacques :   Oui, on est là, et nous souhaitons à notre ami Arthur une très bonne soirée. Il y a peut-être de très bons programmes à la télé chez vous…

 

Arthur :   (grand rire) et nous souhaitons également une bonne continuation à notre ami ici présent …

 

Gérard :   Merci beaucoup!

 

Arthur :   dans ses aventures avec l'abondance (rire de part et d'autre) et nous pouvons vous assurer que nous sommes présent avec vous et en dialogue avec vous à chaque fois que vous le désirez.

 

Bien, nous vous souhaitons bien nos adieux mes amis, à bientôt.

 

Gérard :  A bientôt.

 

Jacques :   A bientôt, Arthur!

 

 

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