| Liens | Propos d'Arthur | Propos d'Uriel | Recherche | Divers | Page principale | Forum | Contact |
__________________________
Illustration du
caractère "sociable" du sixième chakra,
celui de la gorge.
Faites attention
la prochaine fois que vous verrez un chat, ce pourrait être Arthur!
Culpabilité face
à l'abondance.
"Lorsque vous réussirez à positionner votre questionnement
au niveau du quoi, qu'est ce que vous faites, qu'est ce que vous créez, vous
obtiendrez par le fait même le pourquoi."
__________________________
Arthur : Bien! Bonjour
mes amis!
Gérard : Bonjour!
Arthur : Aujourd'hui,
à ce moment de notre réunion, nous pourrions dire qu'il nous est
particulièrement agréable de nous retrouver en votre compagnie et nous
constatons que le canal est particulièrement clair à ce moment-ci de notre
réunion. Bien.
Nous constatons que cette création, nous pourrions dire, mise en chantier
par nous tous se développe fort bien et nous pourrions spécifier également que
la phase dans laquelle nous sommes, liée à la dynamique du chakra
de la gorge, est maintenant très près d'être à son ouverture maximale
concernant cette phase-ci.
Ceci ne veut pas dire qu'il n'y aura pas plus grande ouverture dans les
phases subséquentes, bien sûr, mais concernant cette première étape, nous
pourrions dire que nous en arrivons à l'ouverture qui nous est nécessaire pour
permettre à notre aventure de prendre un certain élan. (rire).
Nous avons vu précédemment que les quatre premiers chakras,
pour ainsi dire, gèrent en quelque sorte les phases de création proprement
dites et que durant cette période, cette création, peu importe ce que c'est,
n'est en quelque sorte concernée que par elle même dans ce sens que la
conscience, pour ainsi dire, de cette création se définit par elle-même et pour
elle-même.
Ce premier temps amène le phénomène créé, l'objet créé à s'individualiser
toujours un peu plus et, en quelque sorte, à mettre en place, nous pourrions
dire, toujours un peu mieux ce fameux voile dont nous avons déjà parlé, n'est
ce pas. Lorsque nous arrivons au cinquième chakra
selon cette grille, à celui du cœur, nous arrivons à un moment d'arrêt, en
quelque sorte, un moment de suspension, qui permettra à l'objet créé – et
ici nous spécifions encore une fois que cet objet peut très bien être votre
vie, bien sûr, votre focus, autant qu'un objet perçu comme étant inanimé, selon vous et autant,
également qu'un phénomène, une circonstance, une situation, votre univers même!
(rire) C'est donc ici que cet objet se trouve, en quelque sorte, au
sommet de son individualisation et donc de son sentiment d'isolation également
et de coupure avec le Grand Tout.
Il se produit très fréquemment qu'à cette phase, cette création, nous
pourrions dire, se dissolve tout simplement et retourne, en quelque sorte, dans
la grande soupe universelle. (rire). Nous pourrions dire que ce moment
est celui illustré par votre déesse Kali. C'est ici que vous faites du
recyclage! (rire) Mais s'il se produit que la création, le phénomène,
l'objet créé, poursuive son aventure, aventure de la conscience bien sûr, il se
retrouvera à débuter la deuxième grande étape qui est celle du retour, en
quelque sorte, vers les champs de conscience qui lui ont donné lieu mais, nous
pourrions dire, un retour conscient.
Bien que vous ne soyez pas généralement en mesure de percevoir le champ de
conscience de la grande majorité de vos créations, nous pouvons vous assurer
que chacune d'entre elles en possède un et que ce champ de conscience se
développe en proportion du vôtre, puisque vous en êtes les créateurs. Chacune
de vos créations progressera dans la même mesure où vous le ferez. Il va sans
dire que chacun d'entre vous, en tant que focus d'une
essence, permettez ainsi à cette essence d'augmenter son champ de conscience
également.
Et donc lorsque vous concevez ce que vous nommez votre moi supérieur et qui
est en fait votre essence comme étant une réalité … comment dirions-nous
… nous pourrions dire finie dans sa sagesse, dans sa clarté disons, dans
sa conscience, vous vous trompez. Votre essence est en croissance dans la même
mesure que vous l'êtes chacun et que chacun des focus
de cette essence l'est.
C'est au niveau du chakra de la gorge, nous
pourrions dire, que cette conscience apparaît, cette conscience, nous pourrions
dire, d'une certaine responsabilité, en quelque sorte. Et bien sûr, la
dynamique que nous venons d'exposer s'applique également à cette essence, qui
elle-même, d'une certaine façon, est tributaire d'un ensemble plus vaste, ce
type d'ensemble, entre autres, que vous concevez comme étant des archanges et
bien sûr les grandes familles de la conscience.
Ainsi donc, lorsque l'objet créé traverse avec "succès" cette
phase dissolvante du chakra du cœur, il
entreprend un retour vers la conscience globale, la conscience du Grand Tout.
Ce nouvel état de conscience amènera cet objet à chercher l'unité plutôt que
l'individualité. C'est ici par exemple que vous trouverez le développement de
la conscience sociale, le désir d'implication, mais plus encore le désir d'y
participer et de faire en sorte que la conscience sociale, que le corps social
atteigne également la manifestation la plus grande de ce qu'il est. Bien.
Et donc nous voilà lancés, (rire) vers cette nouvelle étape où il
nous sera possible de concourir à cette dynamique sociale. Voyons voir
maintenant comment nous continuerons à procéder à notre création, (rire)
en fonction de cette dynamique. Irons-nous en Israël? (Dit sur un ton
taquin, avec un rire). Bien.
Alors mes amis, je vous laisse maintenant toute la place que revient
d'occuper grandement et je serai ravi d'échanger avec vous. Bien.
Gérard : Oui, alors … il y a quelques instants,
avant que Myriam aille à ta rencontre, elle recevait dans l'un de ses courriers
quelque chose d'assez étrange. Quelqu'un écrivait qu'elle recevait la visite
nocturne d'un chat invisible et Myriam a eu la même sensation à plusieurs
reprises. Quelques mots là-dessus?
Arthur : Bien! Simplement
spécifier que ce phénomène se produit depuis déjà un très grand moment pour
notre amie Ariel, selon votre perception quelques années même, (rire) et
nous pourrions dire plus spécifiquement depuis que nous avons commencé à venir
la visiter, bien sûr! (rire d'Arthur très amusé et de Gérard) et donc
elle pourrait peut-être avoir l'amabilité de nous saluer lorsque nous venons la
visiter ainsi!
Jacques : Tu viens me visiter comme ça?
Arthur : Eh bien mon ami, c'est à vous de me le dire!
(rire)
Jacques : (rire)
Arthur : Maintenant
puisque notre amie Ariel, évidemment, se sent des affinités particulières avec
ces petits compagnons, il est tout à fait normal, en quelque sorte, qu'elle
traduise ces sensations physiques comme étant la présence de l'un de ses
compagnons. C'est simplement la traduction, nous pourrions dire, opérée par le
cerveau, qui bien sûr, cherche toujours à rendre les phénomènes immédiatement
appréhensibles par le champ de conscience de votre ego, au risque, évidemment,
d'en réduire parfois de façon drastique toute la réalité et toute la portée
également. (rire) Et comme notre amie Ariel vient de le constater, vous
êtes maintenant nombreux à développer cette conscience de notre présence.
Quand je dis nous, évidemment, je fais allusion à tous ceux "qui sont
de ce côté du voile et qui sont en contact avec vous". Maintenant tenez
compte, et j'insiste, que tout ceci est une métaphore. Il n'y a pas de côté du
voile et nous ne sommes pas des individus différenciés! Mais ceci est une autre
histoire. (rire).
Si notre amie Ariel se souvient bien d'ailleurs, dans un premier temps elle
percevait des mouvements dans son champ de vision périphérique. Elle a
également perçu des manifestations d'odeurs. Lorsque les canaux s'ouvrent,
permettant la communication avec nos sphères, les cinq sens se trouvent à
… comment dirions-nous … se mettre au diapason et nous pourrions
dire également qu'il se produit certains moments où notre amie tente de mettre
les bouchées doubles! (rire)
Ainsi donc, des phénomènes comme ceux-ci sont tout à fait inévitables et
nous pourrions ajouter qu'elle doit s'attendre à expérimenter, nous pourrions
dire, des situations physiques pour le moins étranges de son point de vue dans
les temps à venir! (rire). Bien! Nous souhaitons bien du plaisir à notre
amie Ariel.
Gérard : Arthur quand
je te parle est-ce que tu m'entends?
Arthur : Si je vous entends mon ami! (rire)
Gérard : Je veux dire, lorsque je suis seul et que
j'ai le goût de te parler. Je te parle mais je n'entends pas la réponse, parce
que Myriam n'est pas à côté de moi …
Arthur : (Grand
rire) Mais mon cher ami, est-ce que
vous êtes en mesure de vous entendre vous même?
Gérard : Ah! Voilà la question! (rire)
Arthur : Bien,
développez les canaux de communication avec vous-même et vous serrez en mesure
de percevoir le dialogue que nous entretenons avec vous. (rire). Bien
sûr que nous vous entendons lorsque vous établissez la communication avec nous.
Comme nous l'avons déjà mentionné, nous ne sommes pas, pour utiliser vos
images, en communication constante, dans ce sens que c'est à vous évidemment d'ouvrir
le canal.
Nous pourrions dire que sur un plan de conscience globale, bien sûr nous
sommes toujours en contact, puisque sur ce plan tout se passe en unité. Mais
votre choix vous amène à cette illusion de séparation et nous ne pouvons
contourner ce choix. Donc il vous appartient de développer cette conscience des
canaux et votre capacité à les ouvrir. Ainsi donc, mon ami, il vous sera peut
être possible, un jour, de percevoir les communications que nous avons
ensemble. (rire)
Gérard : Bon! En parlant de communication avec
moi-même, j'ai l'impression que la semaine dernière je me suis créé un
événement dont l'impact, chez moi, a été assez grand. Je crois que vous êtes au
courant! (Arthur ricane doucement).
Arthur : Décrivez mon
ami! Nous voulons savourer! (rire).
Gérard : (Grand
rire) Bon .. par deux fois, un individu
m'a soutiré de l'argent, à peu près tout ce que j'avais. La première fois je
m'en suis voulu un peu, mais j'en aurais ri. La deuxième, par contre, je l'ai
mal pris et ça m'a déstabilisé. Je n'arrivais pas à croire que quelqu'un
pouvait avoir ce culot. J'étais évidemment en colère, mais plus contre moi que
contre lui. Mais ça m'a amené sur un questionnement sur moi-même, par rapport à
ce que je crée et à ce que je veux créer. Ça m'a conduit à réviser toutes mes
intentions, toutes mes projections dans le futur. J'ai, entre autres, touché à
la culpabilité en rapport à l'argent, celui que je ne fais pas ou que je fais
peu. Ça fait pas mal de questions, donc nous pourrions d'abord élaborer
là-dessus et ensuite j'aurais d'autres questions.
Arthur : Qu'est ce que
vous voulez savoir en premier lieu?
Gérard : Pourquoi j'ai créé ça? Je commence à
comprendre que j'avais besoin d'être déstabilisé pour trouver autres choses.
Donc, je pense avoir déjà cette réponse. Est-ce qu'on peu élaborer là-dessus?
Arthur : Je peux
effectivement valider cette compréhension que vous avez, que vous commencez à
développer. Vous procédez, bien sûr, beaucoup par le biais des contrastes que
vous êtes en mesure de créer dans le champ de dualité dans lequel vous évoluez.
Vous êtes, bien sûr, dans cette étape où vous désirez, en quelque sorte,
réévaluer votre rapport entier à l'abondance et vous avez créé cette situation
de sorte qu'il vous soit possible de mettre en relief votre rapport avec ce
véhicule qu'est l'argent. Vous avez créé dans votre champ de conscience social,
nous pourrions dire, d'énormes systèmes de valeurs concernant ce véhicule.
Vous avez symbolisé, en quelque sorte, votre rapport entier à l'abondance
par cette création qu'est l'argent et donc le questionnement qui se manifeste à
l'origine de ces événements est bien plutôt quel est votre rapport à
l'abondance et peut être même à votre sentiment, nous dirions, de culpabilité
face à cette abondance.
Vous, nous pourrions dire, lancez à vous-même le message, en quelque sorte,
à l'effet que vous n'avez pas droit à cette abondance et donc le questionnement
serait "qu'est-ce qui m'amène à ce sentiment de ne pas y avoir
droit?"
Bien maintenant, les deux individus dont vous faites mention …
Gérard : Non, il s'agit d'un seul individu!
Arthur : Je fais
mention de vos fils, bien sûr …
Gérard : Ah oui, d'accord.
Arthur : Nous
pourrions vous dire qu'ils sont, en quelque sorte, des éléments faisant partie
de cette dynamique de l'abondance. Nous vous rappelons que ces deux individus
sont des créations, au même titre que celui que vous avez créé très récemment
pour vous permettre d'expérimenter la situation que vous venez de décrire. Ils
ne sont pas moins votre création du fait que vous les identifiez comme étant
issus de votre chair! (rire) Bien.
Ce sentiment de responsabilité est également votre propre création, mais
bien sûr la leur également. C'est une illusion de votre part que de croire que
vos petits sont totalement démunis de leur pouvoir créateur et donc en totale
dépendance du vôtre. Nous vous dirions qu'ils vous créent dans la même mesure
et dans la même façon que vous-même les créez!
Lorsque vous permettez à un sentiment comme celui de la culpabilité de
prendre place dans votre dynamique créatrice, en quelque sorte, vous bloquez la
circulation de l'énergie nécessaire à l'élaboration de ce que vous désirez
créer en compagnie de ces individus.
Gérard : Nous en avons déjà parlé, en effet. Je sais
que la culpabilité n'est pas un outil avec lequel nous pouvons travailler.
C'est plutôt un blocage … Le regret est peut-être utile mais la
culpabilité n'est qu'un bâton dans les roues. J'ai d'ailleurs relu les
discussions là-dessus dernièrement et j'ai aussi suivi quelques pistes à ce
sujet depuis quelques temps et je réalise que, justement, pour placer mon
énergie dans une dynamique d'abondance, il me faudrait avoir des intentions
claires dans les projections que je fais.
En ce
moment je viens de terminer un cours de préposé aux bénéficiaires et j'ai
beaucoup de mal à poursuivre dans ce sens. Est-ce que je n'ai pas le goût de
travailler dans ce domaine parce que je perdrai mon énergie et que ça ne vaut
pas le coup ou si c'est une illusion et que quelque chose m'attend là et que je
devrai m'y investir plus sérieusement et projeter mes intentions dans cette
direction. J'ai besoin de voir clair à ce niveau.
Arthur : Mon ami, vous
ne pouvez créer qu'en fonction de ce que vous êtes véritablement. Ramenez votre
attention vers, nous pourrions dire, vers qui vous êtes. Cherchez à voir qui
vous désirez exprimer dans vos créations. Actuellement vous regardez un champ
d'expression que vous identifiez comme étant à l'extérieur de vous et comme vous
étant étranger. Vous tentez d'aller vers ce champ d'expression auquel vous ne
donnez pas naissance, en quelque sorte.
La question n'est pas s'il est pertinent d'exprimer qui vous êtes par le
biais de ce champ d'expression mais bien de voir ce que vous créez par ce
mouvement vers ce champ d'expression. Qu'est ce que vous créez dans votre champ
de conscience lorsque vous allez dans cette direction? Et qu'est ce que vous
créez lorsque vous assumez cette résistance.
Lorsque vous réussirez à positionner, si nous pouvons dire ainsi, votre
questionnement au niveau du quoi, qu'est ce que vous faites, qu'est ce que vous
créez, vous obtiendrez par le fait même le pourquoi. Celui-ci surgira de
lui-même. Vous pourriez également créer dans votre champ de conscience le
questionnement sur cette création à laquelle vous avez donné lieu par le biais
de cette formation que vous êtes allé chercher, pendant que vous étiez dans
cette formation. Le même questionnement s'applique, qu'est-ce que vous avez
créé réellement dans votre champ de conscience?
D'une façon plus générale, vous ne pouvez créer véritablement, nous
pourrions dire, à partir d'une position qui n'est pas validée, en quelque
sorte, par l'essence et donc par qui vous êtes véritablement. Les créations
auxquelles vous donnerez lieu dans ces moments-là serviront certainement comme
miroir et c'est souvent la raison pour laquelle vous les amenez à votre
conscience. Mais elles ne traverseront pas toutes les étapes de création dont
nous avons déjà fait part et donc nous revenons à ceci: est-ce que votre
création prend racine, en quelque sorte, dans qui vous êtes véritablement?
Bien mon ami, je vous laisse méditer sur ce questionnement, si vous le
choisissez. Bien.
Gérard : J'aimerais maintenant poser une question pour
Myriam. Tu lui avais dis que la relation qu'elle débutait était dans l'ordre
des choses et tu l'encourageais. Mais cette relation semble piétiner et arriver
à sa fin et une autre arrive. Est-ce que la première ouvre la porte à la
deuxième?
Arthur : (rire) Nous pourrions dire que chacune de ses relations ouvre
la porte à notre propre présence, en quelque sorte. Bien que ceci puisse
sembler contradictoire pour notre amie, l'expérience qu'elle vient
d'entreprendre avec cet ami est un processus, nous pourrions dire, de
clarification ou même ce que nous pourrions appeler de purification …
mais nous n'aimons pas ce terme bien sûr. (rire)
Nous pourrions dire que notre amie choisit d'accéder, en quelque sorte, aux
coins obscurs de sa psyché. Mais ceci elle le sait déjà. Les deux individus
dont elle fait mention sont simplement, nous pourrions dire, des créations se
situant en continuité dans ce que nous pourrions imager comme étant le flot de
cette expérience.
Ils sont mis en place, en quelque sorte, pour permettre à notre amie Ariel
de poursuivre son exploration, nous pourrions dire, du concept de polarité qui
fait partie, en quelque sorte, du schéma de base de son focus
et nous pourrions dire qu'elle explore également, comme ligne secondaire si
nous pouvons le qualifier ainsi, les notions de pouvoir.
Pour ce qui est plus directement de sa question, nous dirions que son
expérimentation, en quelque sorte, avec la personne impliquée avec elle depuis
un certain temps n'est pas terminée, selon bien sûr ses propres choix. Mais
nous pouvons également valider cette impression de notre amie que cette
première relation ouvre la porte à la seconde et que ces deux relations, en
quelque sorte, se chevaucheront encore pendant un certain temps. (rire)
Bien. Nous allons conclure la séance maintenant, à moins que vous ayez un
questionnement, nous pourrions dire, pour vous de première importance. Notre
amie Ariel arrive à un moment où elle apprécierait peut-être que nous la
laissions en paix! (rire) Nous sommes à ce moment-ci, en quelque sorte,
très présent à notre amie Ariel et donc nous vous suggérons peut-être de
reprendre dans une séance future.
Bien. Alors mes amis qu'en dites vous?
Gérard : Mais oui.
Arthur : Alors nous
vous souhaitons une excellente soirée puisque vous êtes déjà à ce moment de
votre temps
Jacques : Oui, on est là, et nous souhaitons à notre
ami Arthur une très bonne soirée. Il y a peut-être de très bons programmes à la
télé chez vous…
Arthur : (grand
rire) et nous souhaitons également une
bonne continuation à notre ami ici présent …
Gérard : Merci beaucoup!
Arthur : … dans ses aventures avec l'abondance (rire de part et d'autre) et
nous pouvons vous assurer que nous sommes présent avec vous et en dialogue avec
vous à chaque fois que vous le désirez.
Bien, nous vous souhaitons bien nos adieux mes amis, à bientôt.
Gérard : A bientôt.
Jacques : A bientôt, Arthur!
© 2002 - 2004 Myriam Alarie - Tous droits réservés.
| Liens | Propos d'Arthur | Propos d'Uriel | Recherche | Divers | Page principale | Forum | Contact |