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Pour des raisons techniques, il nous
manque une partie des questions posées par Jacques. Nous avons quand même
choisi de publier les réponses car celles-ci sont très éloquentes en soi et
nous donnent des informations fort intéressantes sur le fonctionnement de
l'essence quant à ses propres choix.
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Le nombre
d'incarnations (focus) de notre essence n'est pas
fixe.
Ce qui est vu à
partir de l'incarnation, à partir de l'essence et à partir du champ de
conscience global.
Liens de nos
essences avec des champs de conscience plus vastes.
Où il est
question des tendances des essences à s'incarner plutôt dans un sexe que dans
un autre.
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Arthur : Eh bien, bonjour mes amis.
Gérard : Bonjour Arthur.
Arthur : Comment allez-vous, dites-moi? (après quelques
problèmes techniques de connexion internet, etc.) et peut-être que nous devrions
immédiatement nous délecter de votre questionnement; bien sûr, et donc nous
vous donnons la parole!
Jacques : J'aimerais savoir le nombre de focus que j'ai sur cette dimension.
Arthur : (rire) Bien! 1643
mon ami! (rire d'Arthur et Gérard) mais vous pourriez dire également 982! (rire) ou peut-être
1324!
Jacques : Pourquoi tu
me dis ça?
Arthur : Bien! Selon
l'un de vos célèbres dictons, tout dépend de l'œil de l'observateur,
n'est-ce pas? Bien!
Le processus, ce que nous pourrions appeler le processus de création des focus par l'essence est perçu par vous, bien sûr, selon un
mode rationnel, logique et linéaire. (rire) Or ce processus est tout, sauf ceci et donc, selon
l'angle où vous vous placez vous percevrez un nombre déterminé de focus créés par l'essence et selon un autre angle, un
nombre différent.
Tenez compte qu'il n'y a pas d'absolu et surtout, surtout qu'il n'y a pas
d'absolument fini et donc selon l'expérience que l'essence fera, nous pourrions
dire, d'un aspect donné de la conscience à travers un ou plusieurs focus, elle donnera lieu ou non à un ou plusieurs autres focus opérant selon cette même expérimentation.
Il arrive également que l'essence … comment dirions-nous …
selon votre mode de perception, nous pourrions dire que l'essence supporte, en
quelque sorte, l'un de ses focus jusqu'à ce que
celui-ci puisse opérer le choix – comme nous l'avons déjà vu ensemble il
y a un certain temps – le choix d'opérer à son tour sur le mode
essentiel, nous pourrions dire.
Selon votre mode de perception, ce serait un moment où le focus "s'affranchit", en quelque sorte, de son
lien avec l'essence qui lui a donné lieu et ce focus
à son tour devenu essence créera lui-même de nouveaux focus
et ceux-ci, d'une certaine manière impossible à illustrer maintenant, seront
liés à l'essence, nous pourrions dire … à l'essence mère; cette essence
qui a donné lieu à ce focus, qui lui même est devenu
opérationnel sur le mode essentiel.
Pour cette raison et quelques autres, il y a une fluctuation constante,
nous pourrions dire, de ce que vous percevez comme étant un nombre de focus. Vous avez également ce processus où l'essence
… nous pourrions dire … réunit, en quelque sorte, deux focus pour n'en créer qu'un seul.
Vous avez également, comme nous l'avons vu précédemment dans le lien que notre
amie Ariel possède avec ce focus qui se nomme Délia Tétrault, des lignes de création pour ainsi dire parallèles
qui sont et ne sont pas à la fois des focus
concernant une personnalité donnée. Délia Tétrault
n'est pas ce que vous appelez une incarnation passée de notre amie Ariel et
pourtant son focus est lié à celui qu'elle
expérimente actuellement.
Vos essences sont en expérimentation sur ce plan depuis que celui-ci fut
créé, si vous considérez le processus sur votre mode de temps linéaire. Et vous
avez créé ce plan de telle sorte que vous puissiez expérimenter le maximum de
permutations possibles et donc chacun de vos focus
donne lieu lui-même à un grand nombre de probabilités et parmi ce grand nombre
de probabilités, plusieurs deviendront des focus.
Rien n'est arrêté dans le champ de la conscience. Bien sûr, tout est
mouvement. Nous pourrions, bien sûr, vous donner (rire) un nombre qui vous semblerait définitif, mais celui-ci
n'existe pas. (rire) Vous faites et défaites sans cesse. En tant qu'essence, nous pourrions dire
que vous re-conceptualisez sans cesse votre expérience et nous vous dirions
même plus, vous re-conceptualisez sans cesse l'expérience dans laquelle vous
êtes actuellement en tant que ce focus que vous êtes
de votre essence.
Le sentiment que vous possédez d'être celui qui s'adressait à nous il y a à
peine l'une de vos semaines selon votre conception, n'existe pas. Mais bien sûr
puisque vous percevez votre champ de conscience sur un mode de perception
linéaire, vous ne pouvez en aucune façon, pour l'instant du moins, concevoir,
nous pourrions dire, cet état de fait.
Et donc mon ami, (rire) nous
sommes tout à fait désolés (rire) de vous
exposer ce triste fait, nous pourrions dire, de l'invalidité du concept
statistique et même selon vos paramètres, nous pourrions dire, à l'intérieur
même de vos propres champs d'opérations économiques, etc., vous utilisez ce
mode de perception afin de valider, nous pourrions dire, un point de vue bien
limité du champ conceptuel que vous tentez de saisir.
Nous dirions que lorsque vous opérez de cette façon vous évitez de pénétrer
dans le concept. Vous restez en marge, nous pourrions dire, sur la membrane
extérieure du concept et de cette façon vous continuez à maintenir l'illusion
logique et linéaire sur lequel vous percevez ce concept. Bien.
Jacques : Tu as abordé
cette notion qu'Elias nomme le "split";
c'est à dire que le focus devient essence ou plutôt
que l'essence se divise. Est-ce que par exemple dans le focus
présent j'ai donné lieu à une nouvelle essence?
Arthur : Bien. Je vous
dirais que vous représentez tous les trois, chacun, le choix d'en arriver à
opérer sur le mode essentiel. Tant que vos focus
actuels seront en opération, en quelque sorte, sur le plan de la dualité où
vous vous situez, vous ne pourrez amener votre champ de conscience à opérer sur
ce mode essentiel. Et puisque vous avez choisi également de fonctionner sur un
concept de temps linéaire, vous ne pourrez non plus opérer avant de choisir de
faire le passage entre ce champ de conscience actuel dans lequel vous êtes vers
celui, plus unifié, plus universel, de l'essence.
Nous vous dirions que c'est à ce moment précis où vous allez définitivement
opérer ce choix. Il vous sera loisible jusqu'à ce moment d'aller vers l'option
où vous préférerez, en quelque sorte, vous réintégrer au champ de conscience de
l'essence qui vous a donné lieu actuellement. Et même si vous vous rendez à
l'actualisation de l'option que vous auriez choisie à l'effet d'opérer
vous-même sur un mode essentiel, vous aurez de nouveau un choix qui se posera à
vous à l'effet que vous pourriez, nous pourrions dire, opérer "en
solo" ou de concert avec votre essence actuelle. Et même lorsque vous
aurez opéré ce choix, à ce moment, un autre se présentera bien sûr à vous.
Est-ce que ceci répond mon ami?
Jacques : Je ne me
souviens plus très bien de ce qu'est le mode essentiel.
Arthur : Bien sûr que vous ne vous en souvenez pas puisque vous êtes l'expérience de votre essence sur ce
côté-ci du voile, ce que vous appelez le voile. Pour vous souvenir de ce qu'est
le mode essentiel, il vous faut retourner à votre essence.
Jacques : Alors dans ce
cas, qui décide?
Arthur :
(rire) Ah mon ami, sur quel plan de réalité voulez-vous notre
réponse? (rire général) Bien! Si nous répondons selon votre plan de réalité, vous êtes l'aspect de
votre essence, en quelque sorte, qui prendra la décision. Si nous répondons
selon le plan de réalité de l'essence, nous vous dirions que c'est elle qui
prend la décision. Et si nous vous répondons selon le plan de la conscience
globale, du Grand Tout, il n'y a personne qui prend la décision. Il n'y a pas
de décision à prendre, bien qu'il y ait un choix à opérer. Mais ceci demeure,
pour vous, l'un des mystères de l'esprit, n'est-ce pas? (rire) Nous suivez-vous mon ami?
Jacques : (certainement pas! – mais le
Jacques qui existait à ce moment ne subsiste plus aujourd'hui, le compte-rendu
de la partie de Jacques de la séance est illisible – et Jacques n'arrive
même pas à deviner ce qu'il a pu répondre à Arthur – vraisemblablement la
question porte sur les critères que choisit l'essence avant d'effectuer son
cycle d'incarnations)
Arthur : Elle choisit
une potentialité. Elle ne choisit pas un nombre défini et définitif de focus puisque l'essence ne peut opérer sur un mode
définitif, nous pourrions dire. L'essence opère selon les impératifs de la
conscience. Rien n'est jamais fini et définitif dans la réalité de la
conscience.
Donc votre essence choisit – elle ne choisit pas en fonction d'un
nombre d'ailleurs, comme vous le concevez de façon mathématique – elle
choisit selon des modes d'expérimentation qu'elle désire faire et selon des
potentialités. Mais celles-ci ont des ramifications, qui seront actualisées ou
non. Ce concept d'un nombre déterminé n'appartient qu'à votre plan de réalité,
il n'appartient pas à celui de l'essence.
Pour utiliser une image qui pourrait peut-être illustrer ceci, nous
pourrions dire que votre essence connaît la soupe des potentialités et de ce
fait n'a pas cette conscience du nombre comme vous la possédez. Cette
conscience du nombre appartient essentiellement à cette expérience que vous
faites du temps linéaire. Bien.
Jacques :
(vraisemblablement la question porte sur le fait de savoir
si son focus actuel est représentatif des choix que
l'essence s'était fixés au départ).
Arthur : Nous
pourrions vous dire que ce focus actuel appartient,
oui, en quelque sorte, à l'un des courants d'expérimentation actualisés par
votre essence dès le début. Il en est de même pour nos deux amis ici présents,
Ariel et Chandra. Selon vos termes propres, votre
conception de la chose, nous pourrions dire, vous êtes ce que vous concevez
comme étant de vieilles âmes. Vous appartenez à la réalité de votre essence
depuis, nous dirions, le "début" de sa conscience d'elle-même. Bien.
Jacques : D'où est issue
mon essence?
Arthur : Selon le mode
linéaire de votre perception, nous pourrions dire que votre essence,
c'est-à-dire le champ de conscience se situant à ce niveau de la réalité est,
en quelque sorte, issu du champ de conscience beaucoup plus vaste que vous
percevez comme étant les familles spirituelles. Ces champs mêmes de conscience
sont à leur tour issus de ce que vous appelez les archanges, qui bien sûr ne
sont pas des entités mais de vastes champs de conscience unitaires, nous
pourrions dire. Bien sûr ceci, cette perception n'est valide, en quelque sorte,
que sur les plans de réalité sur lesquels vous opérez actuellement, puisqu'ils
sont conçus sur un mode linéaire. Bien.
Nous pourrions vous dire également que vos essences appartiennent à ce
grand ensemble de conscience que vous nommez Uriel,
mais que vous pouvez également choisir d'opérer sur un plan de réalité
déterminé selon le champ de conscience d'un autre ensemble. Par exemple, notre
amie Ariel est issue, en quelque sorte, de ce champ de conscience que vous
nommez Uriel. Mais elle opère également selon, nous
pourrions dire, le mode de conscience que vous nommez Michael. Et nous
pourrions également ajouter que vous-même, mon ami, tout en appartenant
également, nous pourrions dire, à cette famille d'Uriel,
vous opérez selon le mode de conscience que vous avez identifié comme étant
celui de Raphaël et nous rajouterions que notre ami Chandra
opère selon celui de Gabriel.
Gérard : Tout en étant de la famille d'Uriel.
Arthur : Bien sûr. Bien.
Jacques : Est-ce que le nombre de focus
masculins et féminins est en équilibre?
Arthur : Qu'est-ce que vous appelez l'équilibre, mon
ami? (rire)
Jacques : Je voudrais savoir si j'ai autant
d'incarnations masculines que féminines.
Arthur : Bien sur que
non. Nous pourrions vous dire que l'essence, en quelque sorte, possède un goût
particulier pour l'actualisation d'une polarité plutôt que l'autre et donc elle
aura tendance à expérimenter, nous pourrions dire, plus souvent selon l'une des
deux polarités. En ce qui vous concerne, votre essence favorise, nous pourrions
dire, la polarité identifiée mâle et donc vivez ce constant déséquilibre dans
votre champ de conscience essentiel! (rire) et cet apparent déséquilibre est d'ailleurs voulu, mon
cher, puisqu'il est … comment dirions-nous … nous dirions qu'en
quelque sorte cet état de déséquilibre est garant, d'une certaine façon, du
mouvement de la conscience à l'intérieur des plans que vous avez créés, des
plans de la dualité. Sans ce déséquilibre apparent, la conscience se
retrouverait, en quelque sorte, dans un état que nous pourrions qualifier de
stase, un état d'arrêt, ce qui est un non-sens pour la conscience, nous
pourrions dire. Bien.
Et je crois mes amis, j'en suis même certain que nous allons mettre fin,
pour ce moment-ci à vos passionnants questionnements et nous allons vous
laisser réfléchir et jouer avec ce que nous vous avons donné à mâchouiller
cette fois-ci. À moins que vous n'ayez quelque chose de toute première
importance à rajouter, mon ami!
Gérard : Eh bien, j'aimerais savoir si Ariel est plus
souvent femme et Chandra homme?
Arthur : Bien, je vous
dirais que oui, de la même façon que notre ami Mojaven,
l'essence de notre amie Ariel est beaucoup plus volontiers d'essence femelle
ainsi que notre ami Chandra d'essence mâle, en termes
de pourcentages et de statistiques! (rire) Bien!
Et nous allons vous quitter sur ces considérations.
Gérard : Bon retour et attention à la route (rire)
Arthur : Nous la
créons la route mon ami (rire) Au revoir.
Jacques :
Au revoir Arthur.
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Myriam : Aujourd'hui la séance a été particulièrement
intense pour moi. La présence d'Arthur était très intense; elle prenait toute
la place. D'ailleurs Jacques fait remarquer que selon sa perception, Arthur
s'est retiré précipitamment. Je ne l'ai pas senti de cette façon, mais de
l'extérieur il semble que c'était perçu de cette façon. Arthur prenait une place
énorme et peut-être même grandissait avec le temps qui passait. J'étais de
moins en moins présente moi-même et c'est peut-être la raison pour laquelle
Arthur est parti de cette façon. Selon Jacques, Arthur semblait au milieu de
son explication ou en plein cours de et qu'il a décidé précipitamment de mettre
fin à la séance. J'ai mis beaucoup de temps à revenir et j'ai senti la présence
d'Arthur pendant un bon moment. Jacques croit qu'Arthur, tout en étant encore
présent, me laissait parler par moi-même, ce qui m'a bien fait rire.
© 2002 - 2004 Myriam Alarie - Tous droits réservés.
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