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Présents Myriam
(Ariel) Jacques (Mojaven) et Gérard (Chandra)
__________________________
Confirmation par
Arthur de divers focus de Jacques, qu'une amie a
entrevus.
Quel impact a la
connaissance des focus sur nous?
Comment peut-on
créer sans système de croyances?
Discussion
importante sur nos modes d'être, de percevoir, de concevoir et d'agir.
__________________________
Arthur : Eh bien mes
amis bonjour et bonsoir;
Gérard : Bonjour !
Arthur : Comment vous
portez-vous?
Jacques : Bien merci !
Arthur : Eh bien, nous
en sommes fort aise (petit rire) et je suppose qu'encore une fois, vous
nous avez concocté, pour ainsi dire, l'une de vos petites séances de
questionnements? (petit rire) et alors?
Et je vois que vous avez changé … modifié, je dirais, votre création
concernant nos modes de communication, je vois! (petit rire) Bien! Et
donc mon ami?
Jacques : J'ai des questions,
absolument !
Arthur : (rire) Et est-ce que notre ami Chandra, lui-même, a des questionnements également?
Gérard : Pour le moment, non.
Arthur : Bien. Nous vous écoutons.
Jacques : Je vais d'abord avoir des
questions concernant des focus à moi, qui m'ont été
dévoilés par Tova et j'aimerais avoir une
confirmation de ta part si c'est possible.
Il
s'agit de trois focus distincts, le premier que je
citerai se passerait à Rome, dans la
Rome antique, apparemment j'aurais là un focus d'un
homme qui est proche d'un empereur, qui est épouvanté par ce qu'il voit, à qui
il est interdit de parler, mais qui écrit. Il décrit les mœurs et les
vicissitudes de l'époque. Tova indique également
qu'elle est ma mère dans ce focus et qu'elle a connu
elle-même Néron. Voilà pour ce que je peux dire sur ce premier focus.
Arthur : Bien! Alors, nous pouvons effectivement
valider cette vision, nous pourrions dire. Vous avez été un sénateur proche,
très proche de l'empereur Hadrien et bien sûr vous en saviez beaucoup
effectivement. Vous avez terminé ce focus, nous
pourrions dire, dans une certaine solitude et vous avez acquis, durant cette
expérience, une vision assez développée, en quelque sorte, de ce que vous
pourriez qualifier de mœurs politiques, nous dirions. Votre sens du
pouvoir politique vous vient de ce focus. Bien.
Jacques : Et notre amie Tova était bien ma mère?
Arthur : Elle était la
sœur de votre mère et vous avait pris en charge très tôt, du fait que
votre mère était dans l'incapacité de prendre soin de vous. Elle a donc joué ce
rôle, mais sans l'être biologiquement, nous pourrions dire.
Jacques : Est-ce que ce focus a laissé des écrits qui sont connus ?
Arthur : Les écrits se
sont fait principalement, bien sûr, sous la forme de courrier, sous la forme
épistolaire et n'ont pas été conservés. Bien.
Jacques : Tu as dit que le sénateur était très proche d'Hadrien. De
quelle façon était-il proche de lui?
Arthur : Il avait
gagné l'estime et le respect de l'empereur, par le fait que l'empereur était
constamment, nous pourrions dire, déchiré entre ce qu'il ressentait comme un
certain besoin d'intégrité que vous représentiez à ses yeux et ce qu'il
percevait comme étant les contingences du pouvoir et donc une certaine
nécessité de corruption, ce qu'il percevait ainsi.
Vous étiez donc pour lui une certaine fascination et en quelque sorte il
vous percevait comme ayant un besoin de votre présence, en quelque sorte. Donc
il exigeait, si nous pouvons le dire ainsi, que vous soyez presque en
permanence dans son entourage.
Vous n'étiez pas le seul, bien sûr, à percevoir les choses de cette façon,
mais vous avez été celui qui peut-être l'a démontré à l'empereur de la façon la
plus claire. Vous avez fait certaines campagnes militaires avec lui, également,
ce qui vous a permis d'affirmer un peu plus ouvertement, nous pourrions dire,
vos positions. Bien.
Jacques : Peux-tu me donner le nom de ce sénateur?
Arthur : Mon cher ami,
si vous le voulez, nous vous dirions que vous pourriez vous permettre peut-être
ce petit exercice. (petit rire)
Jacques : Travelum ! aha ha !
Arthur : Répétez?
Jacques : Mojavenum !
Arthur : (rire) Eh bien c'est peut-être ça! (Arthur s'amuse beaucoup)
Jacques : (rire) D'accord, passons au focus
suivant.
Arthur : (rire) Mais nous pouvons quand même vous révéler ce nom si vous
y tenez absolument.
Jacques : Parle, parle, parle ! (rire)
Arthur : Alors nous
vous mettons au défi.
Jacques : Un nom qui contient Laurentius.
Arthur : Pas tout à
fait non.
Jacques : Bon, alors le reste ne serait que pure
devinette.
Arthur : Ah! alors
nous vous dirions que c'est Aurelius.
Jacques : C'est tout ?
Arthur : Le reste vous
pouvez le trouver par vous-même, mon ami.
Jacques : Ah ah !
très bien. Bon alors passons à l'autre focus
qui se situerait au Moyen-âge, dans lequel j'aurais été un moine venant de
l'Extrême-Orient, vraisemblablement d'un pays proche de la Chine ou la Chine
elle-même et s'étant expatrié vers la France. Dans ce focus,
ce moine se serait beaucoup occupé d'enfants en France. Tova
indique également que j'aurais eu une liaison en tant que moine avec elle.
Arthur : Une liaison avec elle?
Jacques : Une liaison amoureuse.
Arthur : Bien. Vous avez été très proche d'un étranger venant du Moyen-Orient et non de
l'Extrême-Orient, mais à l'époque qui pouvait être perçue, effectivement, comme
étant les limites, nous pourrions dire, de l'Orient. Cet étranger n'était pas
un asiatique. Vous étiez très proche de cet individu. Effectivement votre amie
fut en relation étroite avec lui, également, de cette manière qu'elle vous
décrit, mais nous pourrions dire, que la relation affective, le lien important,
en quelque sorte, à ses propres yeux s'était établi avec vous.
Elle était la maîtresse de cet étranger, beaucoup par fascination de ce
qu'il représentait. Vous ne saviez pas très exactement d'où il venait. Il
refusait de révéler son passé et ses origines et, de toute façon, parlait vos
langues avec beaucoup de difficulté. Il a terminé ce focus
bien avant vous, si nous pouvons dire ainsi, et vous avez terminé ensemble,
vous et votre amie. Bien.
Jacques : Cet homme à qui j'étais
attaché, est-ce que je le connais dans le présent actuel ?
Arthur : Voulez-vous répéter?
Jacques : Je dis, cet homme qui vivait à
cette époque-là, est-ce que je le connais aujourd'hui dans une autre
incarnation ?
Arthur : Cet homme est
votre frère aîné.
Jacques : Celui qui vient de mourir?
Arthur : Exact.
Jacques : Bien. Et ce focus, à cette époque, c'était un focus
de moine, d'homme d'église ?
Arthur : Il était,
comme beaucoup à cette époque, indépendant, nous pourrions dire, de toute
structure religieuse, église ou autre, avait vécu et reçu une certaine
formation auprès de ce que vous appelez aujourd'hui les anachorètes et était
demeuré toute sa vie indépendant et, nous pourrions dire, presque toujours en
déplacement, sauf cette dernière période de sa vie où il s'était établi en
Europe. Bien. Et nous vous suggérons mon ami de tenter de continuer vous-même
cette investigation. (petit rire) Voilà une enquête tout à fait à votre
portée, nous dirions.
Jacques : (rire) Bien! Passons au troisième focus. Ce focus se situerait au
début du siècle dernier et dans lequel j'aurais été un membre de la famille
royale d'Angleterre Windsor.
Arthur : Bien! Alors nous voyons que vous avez
plusieurs lettres de noblesse, mon cher! (rire)
Jacques : Ouais ouais
ouais, mais il paraît que j'aurais été un fameux
coureur de jupons !
Arthur : Mais pourquoi ce oui mais? Est-ce que l'un invalide l'autre? (bon rire)
Jacques : C'est tout à fait
superflu !
Arthur : Bien encore
une fois, vous n'êtes pas exactement de cette famille, mais vous êtes lié à
cette famille. Vous avez appartenu à ce cercle, nous pourrions dire, en tant
que "foster son". Comprenez-vous cette
expression?.
Jacques : En tant que consultant ?
Arthur : Non, vous
apparteniez à l'une des familles de la noblesse anglaise, qui vous avait placé,
pour votre formation dans la famille royale, vous étiez en "fostering".
Jacques : Fostering!
Arthur : Oui.
Jacques : Je ne sais pas ce que c'est, un peu comme un
enfant adopté, quoi?
Arthur : D'une certaine façon, mais vous n'étiez pas adopté. Ceci relève d'une très ancienne tradition
dans cette contrée et à l'époque qui nous occupe, il ne restait plus que la
famille royale qui maintenait cette tradition de prendre en charge certains
fils de certaines familles, pour les former à la vie de l'état, nous pourrions
dire, à certaines tâches, etc. Ils étaient traités et considérés presque comme
un fils à part entière de cette famille, sans en être un. Certains droits, nous
pourrions dire, ne leur incombaient pas. Ils avaient, en quelque sorte, les
mêmes devoirs, et même quelques devoirs en plus, nous pourrions dire, que les
fils de la famille et pas tous les droits.
Donc ce n'était pas une adoption au sens où vous l'entendez dans vos
systèmes légaux et dans vos structures sociales, mais c'était très proche. Vous
étiez parmi plusieurs autres de même statut que vous, puisque ceci était chose
courante pour la famille royale qui s'assurait également ainsi à, nous
pourrions dire, une structure de service plus sécuritaire, en quelque sorte,
dans leur cercle immédiat. Bien.
Dites-moi mon ami, nous avons, à notre tour, une question pour
vous. (petit rire) Dites-moi, selon vous – nous désirons ici une
impression et non un raisonnement – selon votre impression, quelles
seront les répercussions de ce que nous vous avons révélé jusqu'à maintenant,
les répercussions pour vous? (petit rire)
Jacques : C'est un sujet qui n'est pas
nouveau pour moi. Je dirais que tout renseignement qui me provient sur des focus différents me permet de lier, de compléter des pièces
de cet immense puzzle que représente mon essence et ainsi d'avoir accès à des
facettes de la personnalité qui sont très intéressantes. C'est pour moi
toujours une révélation et un très grand intérêt de connaître ces différents focus. Il y a une sorte d'émerveillement également.
Arthur : Bien.
Jacques : La réponse est-elle
satisfaisante ?
Arthur : Et quelles
seraient les répercussions, vous croyez, si vous vous laissiez, si vous vous
donniez plutôt la permission d'accéder par vous-même à ces focus,
plutôt que par personne interposée, comme vous le faites, dites-moi.
Jacques : Je n'ai pas demandé explicitement à Tova qu'elle me révèle d'autres vies. Elle le fait par
elle-même.
Arthur : Ceci, mon ami, nous n'en doutons pas. (rire) Mais encore?
Jacques : Quelles seraient les
répercussions ? Je cherche tout le temps à le faire par moi-même, en fait,
et comme je n'arrive pas à le faire de façon consciente, des bribes m'arrivent
par des rêves et c'est tout. Donc, effectivement je ne suis pas enchanté
d'avoir recours à d'autres personnes pour qu'elles me révèlent ces aspects de
ma personnalité mais d'un autre côté je suis toujours très heureux d'avoir ces
informations. J'espère pouvoir développer par la suite mes facultés de façon à
avoir accès directement à ces focus.
Arthur : Nous
pourrions vous dire, mon ami, que vous les avez dès maintenant et nous vous
précisons que notre question comportait, en quelque sorte, deux volets. Elle
concernait le fait que vous le fassiez par vous-même mais également, si vous
vous souvenez bien, le fait que vous vous accordiez la permission de le faire
par vous-même!
Jacques : Ah lala! Bon d'accord, je vais me battre ! Au sens propre du terme, je vais me donner des gifles !
Arthur : (rire) Vous battre? Ah bon! (rire) C'est de cette façon
que vous vous accordez vos permissions? Bien! Très révélateur.
Jacques : Que voulez-vous, je suis dans un pays violent!
Arthur : Ah! et vous
vous sentez solidaire, n'est ce pas? (rire)
Jacques : Eh bien non pas vraiment !
Arthur : Ah bon!
Jacques : Mais j'aimerais bien
effectivement avoir accès à ces vies, à ces autres vies, parce que je sais
qu'elles m'apportent cette connaissance. Cette connaissance devient tout
simplement un enrichissement pour moi. Ce n'est pas une simple curiosité, c'est
véritablement un enrichissement et un besoin de savoir.
Arthur : Voulez-vous répéter?
Jacques : Je disais que…
Arthur : … le besoin de savoir .. bien.
Jacques : Oui, le fait d'avoir
accès à ces autres focus est pour moi une chose
importante et puis j'ai également une question à poser. Il me semble que le
nombre de focus que j'ai soit très grand et je me
demande quelle est la signification de ce nombre si important de focus qui me caractérise.
Arthur : Bien; il n'y
a pas de signification symbolique, nous pourrions dire, à ce nombre. Dans vos
termes de temps linéaire, vous expérimentez depuis très longtemps sur ce plan.
Vous avez débuté, en quelque sorte, lors d'une très ancienne manifestation de
votre champ de conscience collectif que vous appelez aujourd'hui la Lémurie. Ce qui est vrai également pour notre amie Ariel et
vous faites partie également, nous pourrions dire, de ce groupe de conscience
ayant choisi, en quelque sorte, de maintenir ce qu'aujourd'hui nous pourrions
qualifier de la conscience du voile.
Donc vous avez participé activement à la création, nous pourrions dire, de
ce que nous pourrions appeler les courants de pensée, dans ces différentes
sociétés, en quelque sorte, qui ont permis de conserver cette conscience et
cette connaissance. Nous pourrions dire que cet impératif sous-tend, en quelque
sorte, la grande majorité de vos focus et également
la motivation de ce grand nombre de focus. Bien.
Jacques : Tu parles de la conscience du
voile, donc tous ces focus s'intéresseraient
précisément aux aspects ésotériques, aux choses cachées de la vie ?
Arthur : Pas
nécessairement, non. Cette vision que vous qualifiez d'ésotérique appartient
seulement à quelques époques. Je vous rappellerai que vous avez déjà été un
philosophe chinois et un sénateur, comme nous l'avons vu il y a quelques
instants, qui n'avait pas grand chose à voir avec toutes ces idées
philosophiques et ce qu'aujourd'hui vous qualifiez d'ésotériques mais pour qui,
nous pourrions dire, la conscience de ce que vous pourriez appeler les grandes
valeurs universelles demeuraient très vives. De là son attitude face à ce qu'il
voyait se dérouler, ce à quoi il était témoin et son sentiment d'horreur, etc.
Me suivez-vous?
Jacques : Oui.
Arthur : Les moyens
que vous avez pris – le vous sous entend, ici, tous ceux d'entre vous qui
avez assumé ce rôle, en quelque sorte, au sein de votre champ de conscience
global – ont été extrêmement différents d'un focus
à l'autre et d'une époque à l'autre … d'une culture à l'autre, nous
pourrions dire, etc. Nous pourrions dire que vos impératifs religieux n'ont été
qu'une façon parmi bien d'autres de maintenir cette conscience. Bien.
Jacques : Je dois dire que c'est assez
fascinant, tout ça.
Arthur : Si vous
faites l'exercice, mon ami, de placer votre champ de conscience actuel au
centre de ce que nous pourrions qualifier de votre propre sphère temporelle,
vous serez en mesure de percevoir les caractéristiques de conscience qui
sous-tendent la très grande majorité de vos focus.
Vous avez maintenant suffisamment d'informations à votre disposition pour être
en mesure d'obtenir directement cette perception par vous même.
Concernant ce que nous venons de vous dire sur la sphère du temps, votre
sphère personnelle, en quelque sorte, nous vous conseillons de vous référer à
des séances antérieures où nous avons développé suffisamment ce thème ainsi que
donné la description … comment pourrions-nous dire … une description
qui puisse permettre certaines créations d'imageries, vous permettant d'obtenir
ces perceptions. Bien.
Jacques : Oui, bien sûr, je me souviens.
Myriam avait une question … je ne me souviens plus maintenant; nous avons
abordé tellement de thèmes. Gérard peux-tu me souffler un petit peu ?
Gérard : Oui, dans une séance précédente, tu disais
que les systèmes de croyances n'étaient pas nécessaire pour créer. La question
est comment peut-on créer sans système de croyances?
Arthur : Bien. Nous
vous dirions que dans ... hum, ceci est très difficile, peut être même
impossible à développer à partir de vos perceptions et justement de vos
systèmes de croyances qui enferment votre vision, nous pourrions dire, à
l'intérieur de concepts vous rendant presque impossible la compréhension de ce
que vous soulevez.
L'intuition de notre amie Ariel à l'effet que cet état, nous dirions, est
bien ce que vous avez qualifié de boddhéité, de
libération, se rapproche, nous dirions, de cette situation de la conscience où
il n'est pas nécessaire, en quelque sorte, de vous asseoir, si nous pouvons le
dire ainsi, sur un système de croyances pour créer. Comment dirions-nous
… lorsque vous vous situez sur ce plan de la conscience, vous
expérimentez ce que vous pouvez qualifier de l'état illusoire des phénomènes.
Vous pouvez vous situer au-delà de la croyance de l'existence des
phénomènes, nous dirions, de l'existence en soi et lorsque vous vous situez à
ce plan de conscience, en quelque sorte, vous n'êtes pas sujet aux systèmes de
croyances, bien sûr, puisque ceux-ci sont directement liés, nous pourrions
dire, à votre perception de base de la validité des phénomènes, de l'existence
en soi. Des phénomènes, quels qu'ils soient.
Comme nous l'avons déjà souligné, c'est de cette façon que vous pouvez opérer
ce que vous appelez les miracles, c'est-à-dire lorsque vous libérez
partiellement ou entièrement votre champ de conscience de cette perception et
de cette certitude de l'existence en soi des phénomènes.
Maintenant, nous pourrions dire que l'un des "buts" de
l'existence de l'une des dimensions comme la vôtre est bien justement, pour la
conscience, d'expérimenter la croyance presque totale, en quelque sorte, de la
validité de l'existence des phénomènes et par cette perception fondamentale, si
nous pouvons le dire ainsi, créer vos systèmes de croyances qui serviront, en
quelque sorte, de matériau conceptuel vous permettant de jouer avec les
infinies potentialités, nous dirions, de création de la conscience.
Cette expérience que vous acquérez à travers vos dimensions de
l'individualité et donc, nous pourrions dire, de la perception conditionnée par
les phénomènes, vous permet au niveau de votre … comment dirions-nous
… au niveau de votre champ de conscience unifié, en quelque sorte –
ce que vous pourriez, par exemple, percevoir comme votre champ de conscience
actuel, basé sur la dynamique de l'ego unifié à votre champ de conscience de ce
que vous appelez votre moi supérieur et également à votre aspect du champ de
conscience que vous qualifiez de vos guides, etc. – permet à ce niveau
unifié en vos termes, nous pourrions dire, un pouvoir immensément amplifié, en
quelque sorte, de création.
Ce type d'expérience, opéré dans le cadre du libre choix absolu, vous
permet si nous pouvons le dire ainsi, de devenir des créateurs extrêmement
puissants. Mais ceci ne peut être saisissable qu'au niveau de votre champ de
conscience unifié, auquel vous pouvez accéder à partir … comment
dirions-nous … du champ d'expérience dans lequel vous opérez actuellement,
mais nous vous accordons qu'il est très rare que vous le fassiez
individuellement. Bien. Est-ce que vous avez d'autres questionnements, mes
amis?
Jacques : Pour rejoindre ce que tu viens
de dire là, lorsqu'il m'arrive de "guérir quelqu'un", je sais bien
que je ne guéris personne, néanmoins il se produit un fait inexplicable pour
notre entendement, à l'intérieur de nos systèmes de croyances ici présents.
J'ai tout de même l'impression de commettre quelque chose de naturel,
c'est-à-dire ce qui me semblait magie à un certain moment devient déjà quelque
chose de banal, presque, et j'ai l'impression que c'est là où nous devons en
arriver.
Arthur : Je vous
dirais, mon ami, que ceci s'appuie également sur un système de croyances (rire
de part et d'autre) puisque vous qualifiez déjà, d'une certaine façon, une
progression dans votre création, nous pourrions dire. Lorsque vous vous situez
à ce niveau de conscience unifié dont nous parlions, nous pourrions vous dire
que rien n'est banal à aucun moment et d'aucune façon. Ceci est impossible
puisque rien ne se répète, ne se reproduit une seconde fois. Toute création est
toujours nouvelle et comporte toujours, en quelque sorte, ce que vous pourriez
percevoir comme étant son lot de découvertes, mettons.
Lorsque vous banalisez une imagerie ou une expression de vos créations vous
coupez simplement votre … vous diminuez votre perception, nous pourrions
dire, de la nature plus essentielle, en quelque sorte, de cette création. Vous
n'attachez votre attention qu'aux aspects déjà connus et ainsi vous construisez
des automatismes qui font que vous n'êtes plus vraiment en contact direct avec
cette expérience, avec cette création.
Ce qui caractérise, nous pourrions dire, l'expérience neuve, si nous
pouvons l'appeler ainsi, est bien le fait que vous n'avez pas encore vraiment
bâti, au niveau de vos perceptions, ces automatismes qui vous amènent par la
suite à rechercher toujours les mêmes caractéristiques, à répondre toujours de
la même façon à ces caractéristiques. Nous suivez-vous?
Jacques : Oui j'ai parfaitement suivi et
j'ai compris que ma question comportait la création d'un automatisme. Il faudra
que je revoie le texte de ce que tu viens de dire parce que c'est assez
profond.
Arthur : Bien, alors,
je crois bien que nous allons mettre fin maintenant à cet échange … le
suspendre, et que nous allons nous retrouver très bientôt j'espère bien pour le
plaisir d'une discussion aussi riche! A moins que vous ayez, mon ami, un
questionnement pressant à nous soumettre! (rire)
Jacques : Je n'en ai pas. Ce que tu as dis invite à la réflexion, bien sûr.
Arthur : Bien. Alors
nous vous souhaitons une bonne continuation, à tous les deux, de vos aventures
et nous vous disons au revoir.
Jacques : Au revoir mon cher Arthur et
merci de tous tes commentaires éclairés. A
bientôt.
Gérard : Au revoir Arthur.
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