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77e Propos d'Arthur

1 décembre 2003

Présents Myriam (Ariel) Jacques (Mojaven) et Gérard (Chandra)

 

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Confirmation par Arthur de divers focus de Jacques, qu'une amie a entrevus.

Quel impact a la connaissance des focus sur nous?

Comment peut-on créer sans système de croyances?

Discussion importante sur nos modes d'être, de percevoir, de concevoir et d'agir.

 

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Arthur :  Eh bien mes amis bonjour et bonsoir;

 

Gérard :  Bonjour !

 

Arthur :  Comment vous portez-vous?

 

Jacques :  Bien merci !

 

Arthur :  Eh bien, nous en sommes fort aise (petit rire) et je suppose qu'encore une fois, vous nous avez concocté, pour ainsi dire, l'une de vos petites séances de questionnements? (petit rire) et alors?

 

Et je vois que vous avez changé … modifié, je dirais, votre création concernant nos modes de communication, je vois! (petit rire) Bien! Et donc mon ami?

 

Jacques :  J'ai des questions, absolument !

 

Arthur :  (rire) Et est-ce que notre ami Chandra,  lui-même, a des questionnements également?

 

Gérard :  Pour le moment, non.

 

Arthur :  Bien. Nous vous écoutons.

 

Jacques :  Je vais d'abord avoir des questions concernant des focus à moi, qui m'ont été dévoilés par Tova et j'aimerais avoir une confirmation de ta part si c'est possible.

 

Il s'agit de trois focus distincts, le premier que je citerai se passerait à  Rome, dans la Rome antique, apparemment j'aurais là un focus d'un homme qui est proche d'un empereur, qui est épouvanté par ce qu'il voit, à qui il est interdit de parler, mais qui écrit. Il décrit les mœurs et les vicissitudes de l'époque. Tova indique également qu'elle est ma mère dans ce focus et qu'elle a connu elle-même Néron. Voilà pour ce que je peux dire sur ce premier focus.

 

Arthur :  Bien! Alors, nous pouvons effectivement valider cette vision, nous pourrions dire. Vous avez été un sénateur proche, très proche de l'empereur Hadrien et bien sûr vous en saviez beaucoup effectivement. Vous avez terminé ce focus, nous pourrions dire, dans une certaine solitude et vous avez acquis, durant cette expérience, une vision assez développée, en quelque sorte, de ce que vous pourriez qualifier de mœurs politiques, nous dirions. Votre sens du pouvoir politique vous vient de ce focus. Bien.

 

Jacques :  Et notre amie Tova était bien ma mère?

 

Arthur :  Elle était la sœur de votre mère et vous avait pris en charge très tôt, du fait que votre mère était dans l'incapacité de prendre soin de vous. Elle a donc joué ce rôle, mais sans l'être biologiquement, nous pourrions dire.

 

Jacques :  Est-ce que ce focus a laissé des écrits qui sont connus ?

 

Arthur :  Les écrits se sont fait principalement, bien sûr, sous la forme de courrier, sous la forme épistolaire et n'ont pas été conservés. Bien.

 

Jacques :  Tu as dit que le sénateur était très proche d'Hadrien. De quelle façon était-il proche de lui?

 

Arthur :  Il avait gagné l'estime et le respect de l'empereur, par le fait que l'empereur était constamment, nous pourrions dire, déchiré entre ce qu'il ressentait comme un certain besoin d'intégrité que vous représentiez à ses yeux et ce qu'il percevait comme étant les contingences du pouvoir et donc une certaine nécessité de corruption, ce qu'il percevait ainsi.

 

Vous étiez donc pour lui une certaine fascination et en quelque sorte il vous percevait comme ayant un besoin de votre présence, en quelque sorte. Donc il exigeait, si nous pouvons le dire ainsi, que vous soyez presque en permanence dans son entourage.

 

Vous n'étiez pas le seul, bien sûr, à percevoir les choses de cette façon, mais vous avez été celui qui peut-être l'a démontré à l'empereur de la façon la plus claire. Vous avez fait certaines campagnes militaires avec lui, également, ce qui vous a permis d'affirmer un peu plus ouvertement, nous pourrions dire, vos positions. Bien.

 

Jacques :  Peux-tu me donner le nom de ce sénateur?

 

Arthur :  Mon cher ami, si vous le voulez, nous vous dirions que vous pourriez vous permettre peut-être ce petit exercice. (petit rire)

 

Jacques :  Travelum ! aha ha !

 

Arthur :  Répétez?

 

Jacques :  Mojavenum !

 

Arthur :  (rire) Eh bien c'est peut-être ça! (Arthur s'amuse beaucoup)

 

Jacques :  (rire) D'accord, passons au focus suivant.

 

Arthur :  (rire) Mais nous pouvons quand même vous révéler ce nom si vous y tenez absolument.

 

Jacques :  Parle, parle, parle ! (rire)

 

Arthur :  Alors nous vous mettons au défi.

 

Jacques :  Un nom qui contient Laurentius.

 

Arthur :  Pas tout à fait non.

 

Jacques :  Bon, alors le reste ne serait que pure devinette.

 

Arthur :  Ah! alors nous vous dirions que c'est Aurelius.

 

Jacques :  C'est tout ?

 

Arthur :  Le reste vous pouvez le trouver par vous-même, mon ami.

 

Jacques :  Ah ah ! très bien. Bon alors passons à l'autre focus qui se situerait au Moyen-âge, dans lequel j'aurais été un moine venant de l'Extrême-Orient, vraisemblablement d'un pays proche de la Chine ou la Chine elle-même et s'étant expatrié vers la France. Dans ce focus, ce moine se serait beaucoup occupé d'enfants en France. Tova indique également que j'aurais eu une liaison en tant que moine avec elle.

 

Arthur :  Une liaison avec elle?

 

Jacques :  Une liaison amoureuse.

 

Arthur :  Bien. Vous avez été très proche d'un étranger venant du Moyen-Orient et non de l'Extrême-Orient, mais à l'époque qui pouvait être perçue, effectivement, comme étant les limites, nous pourrions dire, de l'Orient. Cet étranger n'était pas un asiatique. Vous étiez très proche de cet individu. Effectivement votre amie fut en relation étroite avec lui, également, de cette manière qu'elle vous décrit, mais nous pourrions dire, que la relation affective, le lien important, en quelque sorte, à ses propres yeux s'était établi avec vous.

 

Elle était la maîtresse de cet étranger, beaucoup par fascination de ce qu'il représentait. Vous ne saviez pas très exactement d'où il venait. Il refusait de révéler son passé et ses origines et, de toute façon, parlait vos langues avec beaucoup de difficulté. Il a terminé ce focus bien avant vous, si nous pouvons dire ainsi, et vous avez terminé ensemble, vous et votre amie. Bien.

 

Jacques :  Cet homme à qui j'étais attaché, est-ce que je le connais dans le présent actuel ?

 

Arthur :  Voulez-vous répéter?

 

Jacques :  Je dis, cet homme qui vivait à cette époque-là, est-ce que je le connais aujourd'hui dans une autre incarnation ?

 

Arthur :  Cet homme est votre frère aîné.

 

Jacques :  Celui qui vient de mourir?

 

Arthur :  Exact.

 

Jacques :  Bien. Et ce focus, à cette époque, c'était un focus de moine, d'homme d'église ?

 

Arthur :  Il était, comme beaucoup à cette époque, indépendant, nous pourrions dire, de toute structure religieuse, église ou autre, avait vécu et reçu une certaine formation auprès de ce que vous appelez aujourd'hui les anachorètes et était demeuré toute sa vie indépendant et, nous pourrions dire, presque toujours en déplacement, sauf cette dernière période de sa vie où il s'était établi en Europe. Bien. Et nous vous suggérons mon ami de tenter de continuer vous-même cette investigation. (petit rire) Voilà une enquête tout à fait à votre portée, nous dirions.

 

Jacques :  (rire) Bien! Passons au troisième focus. Ce focus se situerait au début du siècle dernier et dans lequel j'aurais été un membre de la famille royale d'Angleterre Windsor.

 

Arthur :  Bien! Alors nous voyons que vous avez plusieurs lettres de noblesse, mon cher! (rire)

 

Jacques :  Ouais ouais ouais, mais il paraît que j'aurais été un fameux coureur de jupons !

 

Arthur :  Mais pourquoi ce oui mais? Est-ce que l'un invalide l'autre? (bon rire)

 

Jacques :  C'est tout à fait superflu !

 

Arthur :  Bien encore une fois, vous n'êtes pas exactement de cette famille, mais vous êtes lié à cette famille. Vous avez appartenu à ce cercle, nous pourrions dire, en tant que "foster son". Comprenez-vous cette expression?.

 

Jacques :  En tant que consultant ?

 

Arthur :  Non, vous apparteniez à l'une des familles de la noblesse anglaise, qui vous avait placé, pour votre formation dans la famille royale, vous étiez en "fostering".

 

Jacques :  Fostering!

 

Arthur :  Oui.

 

Jacques :  Je ne sais pas ce que c'est, un peu comme un enfant adopté, quoi?

 

Arthur :  D'une certaine façon, mais vous n'étiez pas adopté. Ceci relève d'une très ancienne tradition dans cette contrée et à l'époque qui nous occupe, il ne restait plus que la famille royale qui maintenait cette tradition de prendre en charge certains fils de certaines familles, pour les former à la vie de l'état, nous pourrions dire, à certaines tâches, etc. Ils étaient traités et considérés presque comme un fils à part entière de cette famille, sans en être un. Certains droits, nous pourrions dire, ne leur incombaient pas. Ils avaient, en quelque sorte, les mêmes devoirs, et même quelques devoirs en plus, nous pourrions dire, que les fils de la famille et pas tous les droits.

 

Donc ce n'était pas une adoption au sens où vous l'entendez dans vos systèmes légaux et dans vos structures sociales, mais c'était très proche. Vous étiez parmi plusieurs autres de même statut que vous, puisque ceci était chose courante pour la famille royale qui s'assurait également ainsi à, nous pourrions dire, une structure de service plus sécuritaire, en quelque sorte, dans leur cercle immédiat. Bien.

 

Dites-moi mon ami, nous avons, à notre tour, une question pour vous. (petit rire) Dites-moi, selon vous – nous désirons ici une impression et non un raisonnement – selon votre impression, quelles seront les répercussions de ce que nous vous avons révélé jusqu'à maintenant, les répercussions pour vous? (petit rire)

 

Jacques :  C'est un sujet qui n'est pas nouveau pour moi. Je dirais que tout renseignement qui me provient sur des focus différents me permet de lier, de compléter des pièces de cet immense puzzle que représente mon essence et ainsi d'avoir accès à des facettes de la personnalité qui sont très intéressantes. C'est pour moi toujours une révélation et un très grand intérêt de connaître ces différents focus. Il y a une sorte d'émerveillement également.

 

Arthur :  Bien.

 

Jacques :  La réponse est-elle satisfaisante ?

 

Arthur :  Et quelles seraient les répercussions, vous croyez, si vous vous laissiez, si vous vous donniez plutôt la permission d'accéder par vous-même à ces focus, plutôt que par personne interposée, comme vous le faites, dites-moi.

 

Jacques :  Je n'ai pas demandé explicitement à Tova qu'elle me révèle d'autres vies. Elle le fait par elle-même.

 

Arthur :  Ceci, mon ami, nous n'en doutons pas. (rire) Mais encore?

 

Jacques :   Quelles seraient les répercussions ? Je cherche tout le temps à le faire par moi-même, en fait, et comme je n'arrive pas à le faire de façon consciente, des bribes m'arrivent par des rêves et c'est tout. Donc, effectivement je ne suis pas enchanté d'avoir recours à d'autres personnes pour qu'elles me révèlent ces aspects de ma personnalité mais d'un autre côté je suis toujours très heureux d'avoir ces informations. J'espère pouvoir développer par la suite mes facultés de façon à avoir accès directement à ces focus.

 

Arthur :  Nous pourrions vous dire, mon ami, que vous les avez dès maintenant et nous vous précisons que notre question comportait, en quelque sorte, deux volets. Elle concernait le fait que vous le fassiez par vous-même mais également, si vous vous souvenez bien, le fait que vous vous accordiez la permission de le faire par vous-même!

 

Jacques :  Ah lala! Bon d'accord, je vais me battre ! Au sens propre du terme, je vais me donner des gifles !

 

Arthur :  (rire) Vous battre? Ah bon! (rire) C'est de cette façon que vous vous accordez vos permissions? Bien! Très révélateur.

 

Jacques :  Que voulez-vous, je suis dans un pays violent!

 

Arthur :  Ah! et vous vous sentez solidaire, n'est ce pas? (rire)

 

Jacques :  Eh bien non pas vraiment !

 

Arthur :  Ah bon!

 

Jacques :  Mais j'aimerais bien effectivement avoir accès à ces vies, à ces autres vies, parce que je sais qu'elles m'apportent cette connaissance. Cette connaissance devient tout simplement un enrichissement pour moi. Ce n'est pas une simple curiosité, c'est véritablement un enrichissement et un besoin de savoir.

 

Arthur :  Voulez-vous répéter?

 

Jacques :  Je disais que…

 

Arthur :  … le besoin de savoir .. bien.

 

Jacques :  Oui,  le fait d'avoir accès à ces autres focus est pour moi une chose importante et puis j'ai également une question à poser. Il me semble que le nombre de focus que j'ai soit très grand et je me demande quelle est la signification de ce nombre si important de focus qui me caractérise.

 

Arthur :  Bien; il n'y a pas de signification symbolique, nous pourrions dire, à ce nombre. Dans vos termes de temps linéaire, vous expérimentez depuis très longtemps sur ce plan. Vous avez débuté, en quelque sorte, lors d'une très ancienne manifestation de votre champ de conscience collectif que vous appelez aujourd'hui la Lémurie. Ce qui est vrai également pour notre amie Ariel et vous faites partie également, nous pourrions dire, de ce groupe de conscience ayant choisi, en quelque sorte, de maintenir ce qu'aujourd'hui nous pourrions qualifier de la conscience du voile.

 

Donc vous avez participé activement à la création, nous pourrions dire, de ce que nous pourrions appeler les courants de pensée, dans ces différentes sociétés, en quelque sorte, qui ont permis de conserver cette conscience et cette connaissance. Nous pourrions dire que cet impératif sous-tend, en quelque sorte, la grande majorité de vos focus et également la motivation de ce grand nombre de focus. Bien.

 

Jacques :  Tu parles de la conscience du voile, donc tous ces focus s'intéresseraient précisément aux aspects ésotériques, aux choses cachées de la vie ?

 

Arthur :  Pas nécessairement, non. Cette vision que vous qualifiez d'ésotérique appartient seulement à quelques époques. Je vous rappellerai que vous avez déjà été un philosophe chinois et un sénateur, comme nous l'avons vu il y a quelques instants, qui n'avait pas grand chose à voir avec toutes ces idées philosophiques et ce qu'aujourd'hui vous qualifiez d'ésotériques mais pour qui, nous pourrions dire, la conscience de ce que vous pourriez appeler les grandes valeurs universelles demeuraient très vives. De là son attitude face à ce qu'il voyait se dérouler, ce à quoi il était témoin et son sentiment d'horreur, etc. Me suivez-vous?

 

Jacques :  Oui.

 

Arthur :  Les moyens que vous avez pris – le vous sous entend, ici, tous ceux d'entre vous qui avez assumé ce rôle, en quelque sorte, au sein de votre champ de conscience global – ont été extrêmement différents d'un focus à l'autre et d'une époque à l'autre … d'une culture à l'autre, nous pourrions dire, etc. Nous pourrions dire que vos impératifs religieux n'ont été qu'une façon parmi bien d'autres de maintenir cette conscience. Bien.

 

Jacques :  Je dois dire que c'est assez fascinant, tout ça.

 

Arthur :  Si vous faites l'exercice, mon ami, de placer votre champ de conscience actuel au centre de ce que nous pourrions qualifier de votre propre sphère temporelle, vous serez en mesure de percevoir les caractéristiques de conscience qui sous-tendent la très grande majorité de vos focus. Vous avez maintenant suffisamment d'informations à votre disposition pour être en mesure d'obtenir directement cette perception par vous même.

 

Concernant ce que nous venons de vous dire sur la sphère du temps, votre sphère personnelle, en quelque sorte, nous vous conseillons de vous référer à des séances antérieures où nous avons développé suffisamment ce thème ainsi que donné la description … comment pourrions-nous dire … une description qui puisse permettre certaines créations d'imageries, vous permettant d'obtenir ces perceptions. Bien.

 

Jacques :  Oui, bien sûr, je me souviens. Myriam avait une question … je ne me souviens plus maintenant; nous avons abordé tellement de thèmes. Gérard peux-tu me souffler un petit peu ?

 

Gérard :  Oui, dans une séance précédente, tu disais que les systèmes de croyances n'étaient pas nécessaire pour créer. La question est comment peut-on créer sans système de croyances?

 

Arthur :  Bien. Nous vous dirions que dans ... hum, ceci est très difficile, peut être même impossible à développer à partir de vos perceptions et justement de vos systèmes de croyances qui enferment votre vision, nous pourrions dire, à l'intérieur de concepts vous rendant presque impossible la compréhension de ce que vous soulevez.

 

L'intuition de notre amie Ariel à l'effet que cet état, nous dirions, est bien ce que vous avez qualifié de boddhéité, de libération, se rapproche, nous dirions, de cette situation de la conscience où il n'est pas nécessaire, en quelque sorte, de vous asseoir, si nous pouvons le dire ainsi, sur un système de croyances pour créer. Comment dirions-nous … lorsque vous vous situez sur ce plan de la conscience, vous expérimentez ce que vous pouvez qualifier de l'état illusoire des phénomènes.

 

Vous pouvez vous situer au-delà de la croyance de l'existence des phénomènes, nous dirions, de l'existence en soi et lorsque vous vous situez à ce plan de conscience, en quelque sorte, vous n'êtes pas sujet aux systèmes de croyances, bien sûr, puisque ceux-ci sont directement liés, nous pourrions dire, à votre perception de base de la validité des phénomènes, de l'existence en soi. Des phénomènes, quels qu'ils soient.

 

Comme nous l'avons déjà souligné, c'est de cette façon que vous pouvez opérer ce que vous appelez les miracles, c'est-à-dire lorsque vous libérez partiellement ou entièrement votre champ de conscience de cette perception et de cette certitude de l'existence en soi des phénomènes.

 

Maintenant, nous pourrions dire que l'un des "buts" de l'existence de l'une des dimensions comme la vôtre est bien justement, pour la conscience, d'expérimenter la croyance presque totale, en quelque sorte, de la validité de l'existence des phénomènes et par cette perception fondamentale, si nous pouvons le dire ainsi, créer vos systèmes de croyances qui serviront, en quelque sorte, de matériau conceptuel vous permettant de jouer avec les infinies potentialités, nous dirions, de création de la conscience.

 

Cette expérience que vous acquérez à travers vos dimensions de l'individualité et donc, nous pourrions dire, de la perception conditionnée par les phénomènes, vous permet au niveau de votre … comment dirions-nous … au niveau de votre champ de conscience unifié, en quelque sorte – ce que vous pourriez, par exemple, percevoir comme votre champ de conscience actuel, basé sur la dynamique de l'ego unifié à votre champ de conscience de ce que vous appelez votre moi supérieur et également à votre aspect du champ de conscience que vous qualifiez de vos guides, etc. – permet à ce niveau unifié en vos termes, nous pourrions dire, un pouvoir immensément amplifié, en quelque sorte, de création.

 

Ce type d'expérience, opéré dans le cadre du libre choix absolu, vous permet si nous pouvons le dire ainsi, de devenir des créateurs extrêmement puissants. Mais ceci ne peut être saisissable qu'au niveau de votre champ de conscience unifié, auquel vous pouvez accéder à partir … comment dirions-nous … du champ d'expérience dans lequel vous opérez actuellement, mais nous vous accordons qu'il est très rare que vous le fassiez individuellement. Bien. Est-ce que vous avez d'autres questionnements, mes amis?

 

Jacques :  Pour rejoindre ce que tu viens de dire là, lorsqu'il m'arrive de "guérir quelqu'un", je sais bien que je ne guéris personne, néanmoins il se produit un fait inexplicable pour notre entendement, à l'intérieur de nos systèmes de croyances ici présents. J'ai tout de même l'impression de commettre quelque chose de naturel, c'est-à-dire ce qui me semblait magie à un certain moment devient déjà quelque chose de banal, presque, et j'ai l'impression que c'est là où nous devons en arriver.

 

Arthur :  Je vous dirais, mon ami, que ceci s'appuie également sur un système de croyances (rire de part et d'autre) puisque vous qualifiez déjà, d'une certaine façon, une progression dans votre création, nous pourrions dire. Lorsque vous vous situez à ce niveau de conscience unifié dont nous parlions, nous pourrions vous dire que rien n'est banal à aucun moment et d'aucune façon. Ceci est impossible puisque rien ne se répète, ne se reproduit une seconde fois. Toute création est toujours nouvelle et comporte toujours, en quelque sorte, ce que vous pourriez percevoir comme étant son lot de découvertes, mettons.

 

Lorsque vous banalisez une imagerie ou une expression de vos créations vous coupez simplement votre … vous diminuez votre perception, nous pourrions dire, de la nature plus essentielle, en quelque sorte, de cette création. Vous n'attachez votre attention qu'aux aspects déjà connus et ainsi vous construisez des automatismes qui font que vous n'êtes plus vraiment en contact direct avec cette expérience, avec cette création.

 

Ce qui caractérise, nous pourrions dire, l'expérience neuve, si nous pouvons l'appeler ainsi, est bien le fait que vous n'avez pas encore vraiment bâti, au niveau de vos perceptions, ces automatismes qui vous amènent par la suite à rechercher toujours les mêmes caractéristiques, à répondre toujours de la même façon à ces caractéristiques. Nous suivez-vous?

 

Jacques :  Oui j'ai parfaitement suivi et j'ai compris que ma question comportait la création d'un automatisme. Il faudra que je revoie le texte de ce que tu viens de dire parce que c'est assez profond.

 

Arthur :  Bien, alors, je crois bien que nous allons mettre fin maintenant à cet échange … le suspendre, et que nous allons nous retrouver très bientôt j'espère bien pour le plaisir d'une discussion aussi riche! A moins que vous ayez, mon ami, un questionnement pressant à nous soumettre! (rire)

 

Jacques :  Je n'en ai pas. Ce que tu as dis invite à la réflexion, bien sûr.

 

Arthur :  Bien. Alors nous vous souhaitons une bonne continuation, à tous les deux, de vos aventures et nous vous disons au revoir.

 

Jacques :  Au revoir mon cher Arthur et merci de tous tes commentaires éclairés. A bientôt.

 

Gérard :  Au revoir Arthur.

 

 

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