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Aperçu sur la
création des mondes parallèles.
Caractéristiques
de ces mondes dits parallèles, mais qui en réalité font partie de notre
dimension.
La Terre Creuse, manifestation de notre monde intérieur.
'Vous êtes profondément conditionnés au fait que vous
avez l'obligation d'utiliser des objets spécifiques de votre fabrication pour
vous déplacer dans votre espace linéaire et selon votre temps linéaire.'
Toute
manifestation physique ou toute autre manifestation de notre conscience est
symbolique.
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Arthur :
Eh bien! bonjour mes amis!
Gérard :
Bonjour Arthur!
Arthur :
Comment vous portez vous?
Gérard :
Très bien.
Jacques :
Nous nous
portons très bien merci!
Arthur :
Bien! hmmm Nous constatons que vous êtes de nouveau dans cette
période où vous vous amusez à compter le temps, nous pourrions dire, de façon
plus marquée qu'à l'habitude, donc vous allez de nouveau ajuster votre
perception, nous pourrions dire, votre conscience à un nouveau rythme, celui du
balancier. Vous allez, en quelque sorte, entrer dans une recherche de
l'équilibre, si nous pouvons le dire ainsi. Bien.
Ceci va, en quelque sorte, correspondre parfaitement aux nouvelles phases
que nous allons aborder ensemble dans les semaines qui viennent. Nous pourrions
dire que nous avons presque complété l'étape qui correspond au chakra que vous trouvez à la base de votre crâne et qui, en
quelque sorte, nous permettait d'établir … comment dirions-nous …
ce que nous pourrions appeler certaines normes, certains paramètres
énergétiques, en quelque sorte, concernant cette aventure que nous avons
entreprise et dont la première phase arrivera bientôt à complétion.
Dans les prochaines semaines – et lorsque nous entendons ce laps de
temps, nous utilisons des termes qui vous sont familiers mais qui ne désignent
pas nécessairement un temps rationnel pour vous, logique, de quelques semaines!
– et donc dans les temps à venir, notre aventure trouvera, en quelque
sorte … comment dirions-nous … son mode d'expression, en quelque
sorte, en rapport avec l'ensemble du monde qui vous concerne.
Bien … bien! Nous ne jouerons pas plus avant à lire la boule de cristal.
Nous vous laisserons découvrir les quelques potentialités que vous avez
choisies d'actualiser pour les temps à venir et que vous choisirez encore.
Bien! et donc mes amis, je vous invite à commencer, si
vous le désirez, cet échange que je crois bien, vous souhaitez avoir avec nous.
Nous vous écoutons.
Jacques :
Merci beaucoup pour cette introduction dans laquelle tu nous annonces des
changements, s'agit-il là de changements
radicaux?
Arthur :
De quels changements s'agit-il, mon ami?
Jacques :
Ceux qui seront liés à ce que tu nous annonces, à l'aventure, à la suite de
l'aventure…
Arthur :
Et bien, il ne s'agit
pas de changements, il s'agit tout simplement, nous pourrions dire, de la
continuité. Nous sommes simplement à la veille de passer, en quelque sorte, à
une nouvelle étape et comme nous avons choisi de marquer chacune de ces étapes
par … comment dirions-nous … le passage d'un chakra
à l'autre, nous allons donc en même temps, en quelque sorte, entrer dans la
dynamique qui prévaut, donc, pour le prochain chakra,
celui que vous désignez comme étant le troisième oeil.
Si vous expérimentez ce que vous percevez comme des changements, ce sera
principalement en rapport, nous pourrions dire, avec ce que vous identifiez
comme étant des facultés extra-sensorielles et qui en réalité sont tout
simplement vos sens intérieurs … donc nous pourrions dire
intra-sensorielles! (rire)
L'étape actuelle permet, nous pourrions dire, à l'entité que nous formons
d'assumer, en quelque sorte, de plein droit … d'assumer pleinement le
rôle qu'elle s'est assignée, autrement dit que nous avons choisi en tant
qu'ensemble des individus qui constituent cette entité, cet égrégore, que nous
avons choisi de jouer. Ce serait un peu comme si nous étions cet enfant qui
prend sa place dans sa société et qui petit à petit, en quelque sorte, trouve
son assurance. Il est maintenant non seulement dans ce sentiment de validité
face à lui-même mais également il commence à expérimenter, en quelque sorte, le
sentiment que son existence est également valide en regard de l'ensemble dans
lequel il s'insère, donc de sa société, en ce qui nous concerne. A ce stade de
son développement il n'est pas vraiment prêt, nous pourrions dire, à
intervenir, en termes d'action, auprès de cette société dans laquelle il
s'insère.
Bien, donc nous disions que ce n'est pas encore vraiment le moment pour ce
jeune enfant qui est notre égrégore d'entrer en action directe et de concourir
avec la société dans laquelle il désire s'intégrer, mais ce moment n'est plus
tellement loin, nous pourrions dire, puisque nous sommes prêts de terminer la
première phase de création de cet égrégore. Bien.
Jacques :
Merci beaucoup pour cette introduction. Je
voudrais maintenant revenir à nos mondes parallèles. Ce qui m'intéresse de savoir
c'est la fréquence à laquelle ils se bâtissent et quels sont les critères de
leurs formations?
Arthur :
De quels mondes parallèles parlez-vous?
Jacques :
Ceux qui seront liés à ce que tu nous annonces, à l'aventure, à la suite de
l'aventure… celui où Hitler n'a pas pris le
pouvoir par exemple.
Arthur :
(rire) Bien. oh là là! Ceci n'est pas simple du
tout à répondre, mon ami, car nous pourrions dire que …comment
dirions-nous … nous allons utiliser une image pour tenter de vous faire
comprendre un peu. Imaginez une grande multitude de bulles comme vos bulles de
savon que les enfants s'amusent à faire et à lancer. Imaginez que ces bulles
s'interpénètrent sans cesse et que ce faisant, elles provoquent, en quelque
sorte, la formation d'autres bulles, soit parce qu'elles se sont fusionnées,
soit parce qu'elles ont provoqué une scission dans l'un ou l'autre ou les deux,
ou plusieurs, etc.
Imaginez que ces bulles sont sans cesse en mouvement, qu'elles-mêmes sont
sans cesse en transformation et que par le contact qu'elles ont chacune avec
les autres elles provoquent, en quelque sorte, d'autres changements et des variations dans leur mouvement. Nous
pourrions dire que chaque bulle serait ce que vous pourriez concevoir comme un
aspect individualisé de la conscience,
que ce soit l'aspect individualisé que vous représentez, chacun d'entre
vous, par la création de vos personnalités ou que votre conscience globale de
races, d'espèces, nous pourrions dire, représente également.
Bien, donc il faut que vous soyez conscients que le
processus de création, quel qu'il soit, et donc celui de ce que vous appelez
les mondes parallèles, autant que les créations plus immédiates que vous
trouvez dans vos vies personnelles, se font beaucoup plus semblables, nous
pourrions dire, à ce que vous appelez l'anarchie que par un processus ordonné
et linéaire. Ce que vous concevez comme étant l'Ordre avec un grand O est une
illusion.
Nous pourrions dire que la réalité de la conscience est anarchique! Votre
conscience impose, en quelque sorte, ce que nous pourrions appeler une fonction
d'ordre à votre univers ainsi qu'à vos créations personnelles … comment
dirions-nous … parce que cette fonction d'ordre est une caractéristique,
en quelque sorte, de votre perception linéaire de la réalité. Elle vous sert,
entre autres choses, à créer votre perception linéaire du temps, à valider
votre croyance dans la cause et l'effet. Elle vous sert à vous maintenir dans
ce que vous percevez comme étant ce monde à trois dimensions.
Dans sa réalité non conditionnée la conscience ne connaît pas cet ordre.
Mais pour cette raison il est très difficile de vous faire voir comment ce que
vous percevez comme une dimension différente et séparée de la vôtre puisse
naître, en quelque sorte, de votre propre dimension et l'une des raisons pour
lesquelles ceci est très difficile est bien le fait qu'il n'y a pas de
dimensions séparées et différentes.
Actuellement votre conscience se
focalise presque uniquement sur ce que vous percevez comme étant cette
dimension-ci dans laquelle ce personnage a concouru à votre histoire, en
quelque sorte, et vous ne percevez pas la 'présence' de votre champ de
conscience dans les autres dimensions. Mais nous pouvons vous dire que votre
champ de conscience investit, en quelque sorte, et soutient toutes ses
dimensions. Et donc en réalité elles ne sont pas parallèles, nous pourrions
dire. Elles sont tout simplement la même dimension vue sous ses différents
angles, en quelque sorte. Elles ne naissent pas, elles ne meurent pas.
Donc nous ne pouvons vous expliquer un processus de formation, puisqu'il
n'y a pas pour ainsi dire à proprement parler de processus de formation. Il y a
déplacement de votre conscience, un peu comme si vous déplaciez l'objectif
d'une caméra et que par le fait même vous saisissiez des détails différents
d'un même lieu ou d'un même objet. Si vous êtes au centre d'une place publique,
par exemple, et que vous dirigez votre objectif de caméra vers l'est, vous ne
percevrez pas les trois autres orientations de cette place. Alors si vous
changez la direction de l'objectif de votre caméra pour aurez l'impression
d'être dans un monde différent. Ce qui ne serait pas le cas. Cette analogie est
bien faible et boiteuse, bien sûr, mais vous pouvez vous en servir pour tenter
de comprendre.
Ce que vous expérimentez maintenant et que vous expérimentez encore de plus
en plus à mesure que le grand changement a cours dans votre champ de conscience
est l'élargissement justement de ce champ de conscience qui vous permet, de
plus en plus, de percevoir et de comprendre un éventail plus grand de votre
réalité. Nous pourrions dire que vous adoptez, petit à petit, que vous ajustez
sur votre caméra une lentille à grand angle et que cet angle continue à
s'élargir.
Vous vous rendrez sans doute à la perception de
360 degrés probablement, donc, nous pourrions dire, à une perception, en
quelque sorte, plus sphérique de la réalité que linéaire comme vous la
connaissez maintenant. Mais bien sûr ce n'est pas encore le point que vous avez
atteint. Mais vous pouvez déjà constater un changement dans votre mode de
perception suffisamment important, nous pourrions dire, pour que vous
commenciez à comprendre ce dont nous parlons maintenant. Bien.
Jacques :
Ok pour les bulles. Notre réalité est une bulle parmi les
autres?
Arthur :
Votre réalité est constituée de très nombreuses de ces bulles,
mon ami! et nous pourrions même dire qu'en termes de
conscience, en quelque sorte, votre réalité est constituée de toutes ces
bulles! Mais si nous voulons considérer la chose dans vos termes
individualisés, nous pourrions dire que votre réalité est constituée de
plusieurs de ces bulles, jamais d'une seule … autant votre réalité
individuelle que collective. Bien.
Jacques :
Je laisse Gérard poser ses questions.
Gérard :
Ok. Une question sur la Terre creuse. Est-ce un mythe
ou la réalité?
Arthur :
Bien. Bien sûr, si vous entendez une terre totalement
physique en termes même rocheux, nous pourrions dire, dans ces termes nous vous
dirions que c'est un mythe, bien sûr. Maintenant, si vous entendez ceci en
termes de dimension, encore une fois, dimensions de la conscience, nous vous
dirions que votre planète possède, au même titre que vous, ce que vous appelez,
ce que vous percevez comme étant votre monde intérieur. Elle possède donc son
monde intérieur, également. De la même façon que vous représentez dans votre
mode de perception, nous insistons, son aspect extérieur, ceux qui pour vous
habitent ce que vous appelez la Terre creuse représentent, en quelque sorte,
les éléments de conscience habitant son monde intérieur.
Nous pourrions
dire que c'est le même phénomène, le même processus également de manifestation
de la conscience que celui que vous connaissez vous-mêmes par la création et la
présence des différents aspects de votre monde intérieur et des différents
… comment dirions-nous … de la
même façon que vous peuplez vous-mêmes votre monde intérieur de vos créations,
de la même façon votre conscience planétaire peuple également son monde
intérieur, en quelque sorte, de la présence de plusieurs formations, nous
pourrions dire, manifestations de la conscience, manifestations
individualisées, en quelque sorte, personnalisées de la conscience.
Maintenant, nous pourrions dire que l'une des caractéristiques importantes
de votre fonctionnement est de discréditer ces créations de votre monde
intérieur, autant celles qui vous concernent personnellement, dans votre propre
champ de conscience, que celles qui concernent votre planète. Vous n'accordez
pas leur validité à ces manifestations de la conscience. Vous les qualifiez
tout simplement de produits éphémères de votre imaginaire et, pour ainsi dire,
vous les balayez d'un revers de main, si nous pouvons nous exprimer ainsi. Vous
ne percevez pas la pleine validité, en quelque sorte, de leur existence.
Nous pourrions vous dire que dans la même mesure où vous serez prêts à
accorder leur validité à vos propres manifestations de conscience, dans ce que
vous percevez comme votre propre monde intérieur et que vous serez en mesure
d'interagir avec ces manifestations comme vous le faites avec celles de votre
monde extérieur, vous deviendrez "capables" d'opérer un contact et
d'entrer en interaction avec les manifestations du monde intérieur de votre
planète.
Mais nous le répétons, ce n'est que lorsque vous vous donnez, en quelque
sorte, la permission d'accorder leur validité
aux différentes manifestations de votre propre monde intérieur que vous
serez en mesure d'en faire autant avec celui de votre planète. Nous pourrions
dire que les portes qui vous mènent vers la Terre creuse se situent dans votre
propre monde intérieur et vous devez entrer dans ce monde, en quelque sorte,
pour être en mesure de passer ces portes. Bien.
Gérard :
Qu'en est-il de l'amiral Byrd qui aurait passé ces portes
avec son supersonique? Est-ce qu'on peut passer du monde extérieur au monde
intérieur avec un supersonique? (petit rire)
Arthur :
(rire) Nous vous
dirions que cet individu est tout simplement passé, en quelque sorte, de ce que
vous percevez justement comme d'une dimension à l'autre, un glissement, en
quelque sorte, dimensionnel et je vois que plusieurs d'entre vous maintenant
considèrent que nous nageons en pleine science-fiction; bien, bien, puisqu'un
très grand nombre de ces scénarios proviennent justement d'une perception plus
ou moins … morcelée, nous dirions, de ces réalités.
Ce que cet individu a connu est tout simplement … comment
dirions-nous … ceci est très difficile à répondre simplement, encore une
fois. Prenez en considération que tout ce qui constitue votre monde extérieur
– et lorsque nous disons tout, nous voulons bien sûr dire tout –
est une représentation, en quelque sorte, un symbole de ce que vous pouvez
concevoir comme appartenant à votre monde intérieur.
Donc le véhicule que cet individu a utilisé, emprunté bien que, en quelque
sorte, existant physiquement dans sa perception et s'il y avait eu des témoins
appartenant à votre dimension, ils auraient également perçu l'existence
objective, physique de ce véhicule, donc vous pouvez prendre en considération
que ce véhicule existait selon vos critères, mais en termes, nous pourrions
dire, d'expérience de la conscience de cet individu, ce véhicule servait en
quelque sorte de symbole, nous pourrions dire de support symbolique qui pouvait
lui permettre d'opérer ce passage d'une dimension à l'autre.
Nous revenons ici aux systèmes de croyances, ainsi qu'à vos automatismes
dans vos perceptions. Vous êtes profondément conditionnés au fait que vous avez
l'obligation d'utiliser des objets spécifiques de votre fabrication pour vous
déplacer dans votre espace linéaire et selon votre temps linéaire. Ce
conditionnement est tellement profond que lorsque vous désirez opérer un
déplacement d'une dimension à l'autre, dont vous voulez garder, en quelque
sorte, l'empreinte dans votre champ de conscience actuel, vous devez, d'une
certaine façon, utiliser l'un de vos symboles de déplacement. Tenez compte qu'à
chaque fois que vous empruntez un véhicule, que vous montez dans l'un de vos
véhicules, (dit en riant)…
Gérard :
… on peut se retrouver ailleurs! (rire)
Arthur :
… vous
empruntez, en quelque sorte, un symbole de déplacement. Vous pourriez vous
déplacer de vous-mêmes, d'un endroit à l'autre, sans avoir à recourir à l'un de
ces objets! Et oui, vous êtes de plus en plus en danger, (rire de part et
d'autre) en quelque sorte, d'expérimenter
ces glissements de dimension de façon consciente. Consciente selon vos termes,
et je souligne selon vos termes puisque vous le faites déjà sans en conserver
le souvenir, sans conserver cette empreinte dans votre champ de conscience
habituel. Bien.
Gérard :
Alors si j'ai bien compris, l'amiral Byrd était de bonne
foi lorsqu'il croyait fermement avoir passé dans la Terre creuse, en entrant et
sortant par des trous aux pôles et que tout était parfaitement concret pour
lui. En fait, il a changé de dimension!
Arthur : Nous
pourrions dire que cet individu a effectivement changé de dimension, en quelque
sorte, c'est-à-dire qu'il n'a pas changé de dimension comme nous le mentionnions
plus haut , il a simplement déplacé son champ de conscience, en quelque sorte,
pour percevoir d'autres aspects de vos dimensions, qu'en temps normal vous ne
percevez pas et cet individu a traduit, décodé ce qu'il a perçu dans ces autres
dimensions par les images qu'il a par la suite transmis car, en quelque sorte,
sa formation mentale ne lui permettait pas de comprendre directement et de
traduire directement ce qu'il percevait.
Et donc les images qu'il vous a transmises sont tout simplement, encore une
fois, une traduction symbolique de ce qu'il a perçu durant ce
"voyage". Vous ne devez pas, pour ainsi dire, considérer au pied de
la lettre, en quelque sorte, ce que cet individu décrit en termes de vision
physique, objective mais tenir compte que l'expérience de cet individu est
parfaitement valide, bien qu'impossible pour lui à vous exprimer à partir de
votre perception habituelle et de votre champ de conscience habituel. Bien.
Gérard :
Il y a deux livres qui m'ont touchés beaucoup
intitulés Telos. Il s'agit de communications avec les
intra-terrestres où on parle de villes qui existent au centre de la terre, etc.
On en parle comme si tout ça était parfaitement concret, comme si la terre
était vraiment creuse et comme s'il y avaient des
villes qui y seraient. Pourquoi est-ce que ça a été traduit de cette façon?
Est-ce parce que nous ne sommes pas prêts à comprendre qu'il s'agit d'une autre
dimension?
Arthur :
Nous vous rappelons que ce n'est pas une autre dimension;
nous l'avons déjà mentionné. Ce sont d'autres aspects de votre dimension.
Gérard :
Oui, une dimension intérieure … je peux
comprendre que ces dimensions commencent à devenir réelles, mais pour nous,
dans notre compréhension ordinaire, si une ville existe au centre de la terre,
c'est parce qu'elle est creuse!
Arthur : Maintenant, mon ami, nous répétons … toute manifestation physique, ce que vous percevez
comme une manifestation physique, que ce soit votre monde objectif que vous
percevez comme étant extérieur ou que ce soit n'importe quelle autre
manifestation de votre conscience, est symbolique. Les édifices dans lesquels
vous fonctionnez, les véhicules que vous utilisez, les objets usuels que vous
utilisez sont tous, en réalité, des symboles, y compris votre enveloppe
physique. Tout ce que vous concevez comme étant de nature physique et donc que
vous qualifiez d'objectif est un symbole.
Alors pourquoi est-ce que ces villes dont on parle qui seraient dans la
Terre creuse, dans votre monde intérieur seraient plus réelles ou moins réelles
que les villes que vous parcourez dans ce que vous percevez comme étant votre
monde extérieur? Elles sont un symbole au même titre que vos villes du monde
extérieur. Maintenant, comme nous l'avons mentionné plus tôt, il vous faut
concevoir ce que vous appelez la Terre creuse ainsi que tout ce qui pourrait la
meubler, l'habiter de la même façon que ce que vous concevez comme étant votre
monde intérieur. C'est le même … comment dirions-nous … la même
position de la conscience.
Votre questionnement provient du fait que vous doutez de la validité de
votre propre monde intérieur et vous discréditez ce monde intérieur, sa
réalité, nous pourrions dire, objective et de ce fait vous appliquez ce doute,
également, sur le monde intérieur de votre conscience collective, qui est votre
planète. Vous vivez, en quelque sorte, le même processus face à votre planète
que face à vous-même. Votre réponse réside en vous, réside dans votre propre
rapport que vous entretenez, vous-même envers vous-mêmes. Bien.
Jacques :
Qu'est-ce qu'il y a derrière le symbolisme de notre "physicalité"?
Arthur :
Ce qu'il y a, mon ami, ce sont les différentes
manifestations de votre conscience, autant de votre conscience individuelle que
collective. Lorsque vous créez des véhicules, par exemple, puisque nous nous
sommes entretenus sur cet aspect de votre réalité, de votre création, lorsque
vous créez des véhicules, ce que vous faites est tout simplement que vous
symbolisez votre mouvement, votre désir de mouvement, de vous rendre d'un point
à un autre de façon linéaire.
Si vous étiez en mesure de percevoir la réalité naturellement mobile, nous
pourrions dire, (petit rire) de votre conscience, vous n'auriez pas cette
nécessité d'avoir recours au symbole qu'est l'automobile. Vous pourriez vous
déplacer instantanément du point où vous êtes à celui où vous désirez vous
rendre. Vous illustrez par la création du monde physique les différents
aspects, nous pourrions dire, de votre conscience et de votre expérience, en
tant que conscience créatrice, en quelque sorte. Bien. Avez-vous d'autres
questionnements de première importance à nous soumettre? (rire)
Jacques :
Non, pas spécialement.
Arthur :
Et vous mon ami?
Gérard :
Non plus.
Arthur : Donc nous allons ajourner notre rencontre,
permettre à notre amie Ariel de reprendre, en quelque sorte, ses assises (petit
rire) et nous nous retrouverons, nous l'espérons bien, très bientôt tous
les trois. Nous vous souhaitons de bonnes périodes de festivités à vous tous.
Gérard :
Ça fête là-haut?
Arthur :
Nous n'avons pas, bien sûr, cette démarcation dans le
temps et donc ceci est un privilège de votre création et de vos dimensions, un
privilège que parfois nous vous envions d'ailleurs. Bien. Donc nous vous
souhaitons de joyeuses festivités et à bientôt, mes amis.
Jacques :
À bientôt et nous t'invitons à te joindre à nous pour
fêter.
Arthur :
Ha, ha pourquoi pas mon ami. nous
allons le vivre à travers vous, mon ami. Alors nous espérons que vous en vivrez
un magnifique. (rire général) Au revoir mes
amis.
Gérard :
Au revoir et à ta santé!
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La présence d'Arthur était particulièrement claire, aujourd'hui. Son rire était beaucoup plus fluide et aisé. J'avais la sensation d'une circulation d'énergie au niveau de la colonne vertébrale. Ce n'était pas vraiment nouveau mais cette fois, c'était plus accentué, mais plus "confortable" à la fois. Je sentais que ça circulait bien. Selon Jacques et Gérard, le débit de paroles d'Arthur était très rapide et fluide. Il se dégageait une aisance nouvelle.
© 2002 - 2005 Myriam Alarie - Tous droits réservés.
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