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Qu'est-ce que mon père vient faire dans ma vie ou plutôt, qu'est-ce
qu'on vient faire dans la vie l'un de l'autre?
Sur la
répartition des focus masculins et féminins d'une essence.
Sur la logique
'expérientielle' du choix du déroulement des focus
par l'essence.
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Arthur : Alors mes
amis, je vous souhaite à tous la bienvenue et particulièrement à notre
visiteuse. Je vous souhaite la bienvenue ma chère. Nous sommes bien heureux de
vous voir avec nous, aujourd'hui, par ce jour pluvieux qui est le vôtre. Alors
depuis tout ce temps où vous souhaitiez créer des conditions plus … nous
pourrions dire … moins extrêmes, vous les avez! (petit rire)
Peut-être que plusieurs d'entre vous souhaiteront retourner à des conditions
que vous connaissiez déjà! (rire) Bien.
Jacques : Bien le
bonjour Arthur!
Arthur : Eh bien mon
ami, comme vous vous en doutez probablement, nous perdons une certaine quantité
de vos propos.
Jacques : Vous
n'avez rien perdu!
Arthur : Nous allons
nous adresser, je crois bien, dès maintenant à votre questionnement. Simplement
vous préciser que dans une séance bientôt à venir nous aborderons, je crois
bien, les questions de ce fameux chakra qui vous fait tant mystère, nous
pourrions dire, et que vous appelez le troisième oeil, bien. Ce ne sera pas à ce moment-ci puisque nous ne
sommes pas vraiment à ce point de notre processus de création. Nous pouvons
vous dire que le moment est cependant
très rapproché... bien. Et donc, lequel de vous trois désire se lancer à l'eau?
(petit rire) le premier ou la première.
Gérard : (après avoir
offert la parole à Marie-Lou qui décline pour le moment) As-tu des questions Jacques?
Jacques : Place aux
dames!
Marie-Lou : Je t'entends bien, Jacques. Je
suis un peu intimidée mais je vais me lancer quand même. Eh bien bonjour,
Arthur.
Arthur : (petit
rire)
Bonjour ma chère. Il n'y a pas lieu, vous savez, de vous sentir
intimidée. Je serais plutôt moi-même un peu, en quelque sorte, flatté de cette
attention que je peux recevoir de votre part.
Marie-Lou : Je ne sais pas par où commencer,
je n'y avais pas pensé. Tiens, peut-être une question qui me vient à l'esprit,
je ne sais pas pourquoi, mais qui m'a toujours intriguée. Qu'est-ce que mon
père vient faire dans ma vie ou plutôt, qu'est-ce qu'on vient faire dans la vie
l'un de l'autre? Quel est notre rapport karmique?
Arthur : Bien. Nous
pourrions dire, excellente question ma chère! Nous pourrions dire, ma chère
amie, que votre père et vous, vous êtes retrouvés, en quelque sorte, ensemble
dans maintes aventures et ceci depuis fort longtemps, selon votre perception du
temps, bien sûr. Vous avez connu maintes positions.
Nous pourrions dire, également qu'à l'intérieur d'une même famille de
conscience, vous appartenez … comment dirions-nous … à ce que nous
pourrions désigner comme étant, en quelque sorte, un sous-ensemble ayant choisi
cette ligne d'expérimentation, si nous pouvons dire ainsi, concernant plus
particulièrement les rapports d'autorité et, en quelque sorte, tout ce qui peut
s'y rattacher en termes de rôles.
Vous avez créé de concert, nous pourrions dire, de multiples dynamiques
vous permettant d'explorer cet aspect se manifestant dans votre champ de
conscience collectif et bien sûr individuel. Vous avez, en quelque sorte,
échangé à maintes reprises les positions et dans certains cas vous avez partagé
de concert, nous pourrions dire, la même position, le plus souvent face à une
troisième entité ou encore une situation sociale.
Vous avez, entre autres, comme exemple que je vous donnerais, été tous les
deux de concert sénateurs dans ce que vous identifiez comme étant la
civilisation romaine. Mais vous avez également partagé, en quelque sorte, la
position inverse bien sûr. Vous l'avez de nombreuses fois joué par le biais de
ce que vous considérez comme étant vos activités militaires, puisque, bien sûr,
dans les structures que vous avez créées, celle-ci joue directement, en quelque
sorte, de cette dynamique.
Nous pourrions vous dire que par le biais du focus actuel, ce que vous
nommez votre incarnation, vous choisissez, en quelque sorte, de mettre un
terme, nous pourrions dire, à cette exploration de la dynamique de l'autorité.
À un niveau plus essentiel, nous pourrions dire, vous considérez que vous avez,
disons en vos terme,s suffisamment expérimenté et qu'il est maintenant temps
pour vous d'entreprendre une nouvelle exploration, nous pourrions dire, que
fort probablement, mais non de façon certaine, vous entreprendrez avec un autre
individu. Est-ce que ceci répond à votre question?
Marie-Lou : Hum .. en partie seulement; ça
ne touche pas le problème dramatique que nous avons vécu ensemble.
Arthur : Je comprends
fort bien votre impression, mais si vous y regardez de plus près vous allez
réaliser que ce drame, ce que vous qualifiez d'un drame, se jouait
essentiellement sur ce rapport … nous pourrions dire à partir de ce
rapport, de cette dynamique et que l'intensité avec laquelle vous avez
expérimenté cet aspect de votre relation vous amenait justement à …
comment dirions-nous … par son caractère plus spectaculaire, nous
pourrions dire, et plus dramatique et par son intensité …
Marie-Lou : Juste une indication … ma
sœur avait-elle un rapport avec notre relation à moi et mon père? Et une
dernière question à la fin: est-ce que j'ai pu avoir une responsabilité
quelconque dans sa mort?
Arthur : Bien. Je
désire d'abord terminer la première de vos questions. Cette intensité dont nous
parlions, qui vous amenait, en quelque sorte, à cristalliser, nous pourrions
dire, dans votre champ de conscience ce que vous avez appris et actualisé
concernant cette dynamique d'autorité.
Votre sœur jouait, d'une certaine façon, le rôle de catalyse. Elle
catalysait cette énergie particulière et d'une certaine façon facilitait
l'actualisation de vos rôles respectifs. Votre sœur a également participé
à de nombreux focus de concert avec vous dans cette relation, dans cette
dynamique de relation d'autorité.
Nous pouvons vous dire également qu'autant les potentialités sont
maintenant faibles pour vous et cet individu que vous identifiez comme votre
père que vous vous retrouviez encore maintes fois à expérimenter de concert,
autant ces potentialités sont fortes, en quelque sorte, que vous le fassiez
avec cette personne qui est maintenant votre sœur.
Maintenant, concernant cette troisième question: votre concours possible
dans le désengagement de cet individu ayant joué le rôle de père dans votre
focus actuel, nous vous dirions que jamais un individu ou, bien sûr, même une
entité non incarnée, selon vos critères, ne peut concourir au désengagement
d'une autre entité sans, non seulement son consentement, mais encore plus, sa
volonté, son choix.
Nous vous dirions que dans ce cas-ci, cette fois, vous n'avez pas concouru
au désengagement de cet individu, mais que votre sentiment se nourrit, en
quelque sorte, de circonstances lors d'autres focus où vous avez effectivement
concouru directement au désengagement de votre "partenaire"
d'expériences. Mais dites-vous bien que ceci s'est toujours et je souligne,
toujours produit non seulement en accord mais avec le choix parfaitement
conscient, nous dirions, au niveau de l'essence du moment de désengagement et
du moyen également pour que ce désengagement s'opère. Me suivez- vous?
Marie-Lou : Oui.
Arthur : Bien. Avez
vous des questionnements subséquents?
Marie-Lou : Non, pas vraiment.
Arthur : Bien ma chère.
Gérard : Eh bien moi j'ai une question qui me vient et
qui va presque de soi. S'il y a des chances qu'elle se désengage avec son
compagnon de route, d'expérimentation qui est son père et qu'elle continue à
s'engager avec sa sœur, comment pourrait-elle essayer de créer avec sa
sœur de façon plus harmonieuse, peut-être?
Arthur : Mon cher ami,
lorsque nous parlions de désengagement, nous entendions, bien sûr, ce que vous
appelez la mort. Et lorsque nous parlons d'expérience potentielle, il ne s'agit
pas nécessairement et essentiellement d'actualisation lors de ce focus actuel.
Il peut fort bien et il est fort probable que ceci s'actualise plutôt lors d'un
focus prochain, selon votre perception personnelle et très linéaire de cette
dynamique qui est le temps.
Nous vous dirions que potentiellement, à l'intérieure de ce focus actuel,
en quelque sorte, nous pourrions dire que cette pièce montée pour vous
permettre cette expérimentation se termine, le rideau tombe et vous passerai,
en quelque sorte, à moins, bien sûr, de modifier votre choix … mais selon
les choix actuels, de passer, nous pourrions dire, à d'autres phases
d'expérimentation, si nous pouvons le désigner ainsi, qui ne concernent plus
directement cette dynamique vécue avec ces individus. Lorsque nous entendions
expérimentation future, nous entendions bien sûr focus futurs, selon votre
perception. Bien. Est-ce que ceci répond?
Gérard : Oui, ça va.
Arthur : Bien! Et
vous mon ami, avez-vous des questionnements?
Jacques : La question
est pour Jacques?
Arthur : Bien sûr, la question est pour vous mon ami.
Jacques : Bien. J'aurais une question d'ordre
statistique a te poser.
Arthur : (rire) Votre dada.
Jacques : J'aimerais savoir si le pourcentage de mes
focus masculins égale ou non celui de mes focus féminins.
Arthur : Selon votre
perception statistique, (rire) nous
pourrions vous dire qu'environ les deux tiers des focus que vous avez
actualisés se sont opérés sur ce mode, à l'intérieur de cette polarisation
masculine. Nous vous dirions, par contre, que selon votre perception, si vous
vous placez, évidemment toujours sur la perception linéaire, la grande majorité
des derniers focus s'est opérée selon le mode féminin.
Nous vous dirions également que lors du focus actuel, vous tentez, en
quelque sorte, cette acrobatie, pour vous, qui consiste à unifier les deux
polarités, mais à travers celle que vous avez privilégiée tout au long de cette
manifestation de votre essence dans les dimensions dualistes. Me suivez vous?
Jacques : Pas très bien, non.
Arthur : Nous vous
dirions, mon ami, que ça ne nous étonne pas. Et alors, quelle précision
désirez-vous?
Jacques : Est-ce que les focus féminins
revêtent une caractéristique particulière, commune, disons?
Arthur : Vous avez
expérimenté, nous pourrions dire, un très grand nombre de potentialités que
vous permet cette polarisation. Nous pourrions vous dire qu'un thème qui vous
revenait bien des fois, que vous favorisiez était de façon beaucoup plus
spécifique la position de la femme, de son rôle en rapport à celui de l'homme.
Vous avez, en quelque sorte, privilégié cette réflexion, nous pourrions dire.
Ce qui n'est pas le cas lorsque vous avez expérimenté lors de vos focus
masculins. Vous n'étiez pas très concerné, nous pourrions dire, par la nature
des rapports entre les deux polarités. Me suivez vous?
Jacques : Oui. Tu as parlé des derniers focus selon la perception linéaire, tu parles de
la perception linéaire du temps, les derniers focus seraient des focus féminins
en somme ?
Arthur : Selon votre
perception linéaire du temps, vos derniers focus, nous pourrions dire, étaient
féminins.
Jacques : Bien. Tu as parlé tout à
l'heure de focus actualisés, ça veut dire quoi, exactement ?
Arthur : Que chacun de
vos focus, mon cher, est un focus actualisé.
Jacques : Pardon ?
Arthur : Que vous
actualisez de cette façon, par le biais de votre focus, peu importe lequel
… comment dirions-nous … la direction de votre champ de conscience.
Votre focus est en soi, de façon très directe, l'actualisation de votre champ de
conscience dans cette dimension de la dualité. Ce que vous nommez l'incarnation
est tout simplement une focalisation, nous pourrions dire très étroite, en
quelque sorte très serrée qui actualise la direction que prend, d'une certaine
façon, votre champ de conscience, comme si vous dirigiez votre regard d'une
façon très précise dans une direction quelconque, en excluant toutes les autres
directions de votre champ de perception. Reportez-vous à l'exemple que nous
vous avons déjà donné de la lentille de caméra qui ne prend que quelques degrés
de l'environnement dans lequel vous vous situez. Vous vous souvenez
certainement de cet exemple.
Jacques : Oui bien sûr; par contre, ce
que je saisis moins bien, c'est que j'imaginais que ces regards très concentrés
s'opèrent de façon parallèle ou concomitante.
Arthur : Si vous vous
situez sur le plan hors temps de la conscience, bien sûr, comment pourrait-il
en être autrement? Et puisque la dimension du temps telle que vous la percevez
n'existe qu'en fonction de votre dimension de la dualité, vous pouvez bien
concevoir qu'effectivement chacune de ces focalisations de la conscience
s'opère simultanément. Ce qui se rapprocherait le plus de vos concepts, de ce
que vous êtes en mesure de percevoir à partir de vos perceptions actuelles se
retrouve dans l'exemple que nous avons déjà donné de la sphère temporelle.
Votre champs de perception conditionne actuellement votre champ de
conscience de telle sorte que vous ne pouvez concevoir la simultanéité de
toutes ces focalisations de la conscience. Mais si vous utilisez cette image de
la sphère, d'une sphère du temps et que vous-même, vous vous situez à
l'intérieur de cette sphère, à l'exact point central de cette sphère, vous
pouvez un peu mieux saisir cette simultanéité.
Comprenez que, en quelque sorte, votre essence se perçoit elle-même, d'une
certaine façon, à l'intérieur de cette sphère. Bien sûr, cette analogie
n'exprime pas entièrement la réalité de votre essence puisqu'elle nous oblige à
nous concevoir dans une dimension spatiale comportant des limites spatiales. Ce
qui n'est pas le cas de votre essence.
Si vous vous reportez à l'exemple que nous donnions, précédemment, sur les
différentes bulles qui s'interpénètrent, telles vos bulles de savon, vous
pouvez concevoir que votre essence, dans son champ de perception, crée
elle-même, également, ce que vous concevez comme une réalité spatio-temporelle,
mais extrêmement différente de la vôtre, moins limitée, lui donnant accès
… comment dirions-nous … plus volontiers au champ de conscience
universel. Ce n'est qu'au-delà de la réalité de l'essence, de la spécificité,
nous pourrions dire, de l'essence que nous cessons vraiment de connaître
… comment dirions-nous … l'état spatio-temporel.
Vous pourriez concevoir que l'essence est également une focalisation de la
conscience, de la même façon que vos focus actuels sont une focalisation de
votre essence, du champ de conscience de votre essence. En quelque sorte, ceci
est tout simplement toujours le même processus d'une focalisation toujours plus
grande, plus serrée, en quelque sorte, plus … également condensée, nous
pourrions dire. Bien.
Jacques : Quand tu as parlé tout à l'heure du fait que
mes derniers focus féminins se situaient récemment
dans ma perception du temps, ont-ils une influence sur ce que je suis
actuellement?
Arthur : Bien sûr
qu'ils ont une influence; vous recherchez, mon ami, cette influence. C'est, en
quelque sorte, l'expérience que vous avez accumulée durant ces focus qui vous
permet, dans celui-ci, de tenter cette harmonisation. Me suivez-vous?
Jacques : Oui! Dans ce cas il n'est pas oiseux de parler du dernier focus,
de celui qui a précédé celui-ci; en somme, il y en a un!
Arthur : Selon votre
mode de perception, il y en a un, mon ami, dans ce sens que vous concevez votre
expérience comme se déroulant selon une ligne d'événements, en quelque sorte,
opérant par la dynamique de ce que vous appelez le karma, donc la loi de la
cause et de l'effet. Si vous considérez vos focus de cette façon, bien sûr que vous
pouvez identifier l'un d'entre eux comme précédant immédiatement celui-ci.
Par contre, si vous regardez à partir du point de vue de la conscience, il
ne se situe pas nécessairement immédiatement avant celui-ci, dans votre temps
historique. Il pourrait fort bien être celui que vous avez expérimenté dans les
années 1100, par exemple, bien que vous êtes conscient de certains de vos focus
ayant été actualisés dans un temps plus rapproché, selon cette conception du
temps historique. Me suivez-vous?
Jacques : Oui. Je peux donc observer ces focus avec une double lentille, quoi ! Celle de la
dynamique du temps avec cause et effet et l'autre selon la dynamique de la
conscience. Mais je suppose qu'il me serait beaucoup plus difficile de voir la
continuité, s'il y en a une, à travers le déroulement chronologique.
Arthur : Oui, vous
aurez plus de difficulté de percevoir la logique de cette expérimentation à
partir de votre perception chronologique. Ce n'est pas une logique
chronologique. C'est une logique "expérientielle", qui ne se base pas
sur la ligne droite du temps. Votre essence choisit différents moments, en
quelque sorte, en fonction de ce qu'elle désire expérimenter. Elle peut donc
très bien, nous pourrions dire, passer du moment qui correspond à l'Angleterre
élisabéthaine à la Rome de Néron, par exemple, dans cet ordre.
Mais, évidemment, si vous considérez l'expérimentation de votre conscience
comme s'opérant, encore une fois, selon un schéma progressif où elle se
déplace, en quelque sorte, d'un point à un autre, ce qui, encore une fois,
n'est pas le cas, tout ceci se produit simultanément. Nous pourrions dire que
votre essence est en tout temps consciente, en quelque sorte, de la position et
de l'expérimentation de chacun de ses focus et retire ce que vous pourriez
concevoir comme de l'information de chacun de ses focus, simultanément. Bien.
Jacques : Une dernière question: la
décision de deux tiers de focus masculins et d'un
tiers de focus féminins a-t-elle été prise dès le
départ par l'essence ?
Arthur : Nous
pourrions vous dire, mon ami, que ce n'est pas une décision. Nous pourrions
plutôt vous dire que c'est une inclinaison de la part de votre essence. Ce
serait comme si votre essence se sent plus volontiers confortable, en quelque
sorte, dans cette polarité masculine. Pour continuer cette analogie, nous
dirions que votre essence s'identifie plus volontiers, d'une certaine façon, à
cette polarité, donc elle y revient plus volontiers. Ce serait de cette façon
que nous pourrions parler du sexe des anges! (rire) Bien. Est-ce que
ceci répond à votre question?
Jacques : Oui, elle soulève la question
de la dynamique des focus, parce que finalement je comprends que si ça ne se
fait pas selon un choix prédéterminé, alors quel est le critère ?
Arthur : Je suppose,
bien sûr, que vous sous-entendez un choix sur les polarités?
Jacques : Oui, oui.
Arthur : Bien. Oui
nous vous dirions que chacun des focus s'opère, entre autres choses, ce n'est
pas le seul critères, bien sûr, sur le choix des polarités. Mais il peut se
produire et il se produit des moments où cela n'a pas vraiment d'importance, en
quelque sorte, où votre essence peut expérimenter selon le mode féminin ou
selon le mode masculin, lors d'un focus déterminé. Et c'est ce qui, en quelque sorte,
fait qu'elle ira plus volontiers vers une polarisation plutôt qu'une autre.
Pour vous donner un exemple de ceci, nous pourrions vous dire que lorsque
votre essence choisit, par exemple, d'expérimenter durant un temps très court,
une incarnation très courte, il n'est souvent d'aucune importance que ce soit
selon une polarisation ou l'autre. Cet individu, que vous voyez comme un
enfant, peut être mâle ou femelle, ceci n'influencera pas vraiment l'expérience
choisie pour ce focus. Et à ce moment, l'essence ira plus volontiers vers la
polarisation qu'elle favorise. Bien sûr, ceci peut se produire également pour
des incarnations plus longues, nous pourrions dire. Certaines de vos positions,
en quelque sorte, s'opèrent sans que vous n'ayez à tenir compte des polarités.
Me suivez-vous?
Jacques : Oui, très bien. Eh
bien, mon cher Arthur je vais en rester là pour mes questions, pour aujourd'hui
et je vais te remercier de toutes ces réponses très intéressantes, en
souhaitant te revoir bientôt.
Gérard : Ce fait que le choix de la polarité n'a pas
vraiment d'importance lors de certaines incarnations me semble presque
inconcevable! Lorsqu'on s'incarne, nous avons des gens à rencontrer et selon
que l'on soit d'une polarité ou de l'autre, nous allons le faire différemment.
Il me semble que ce choix devrait être déterminé d'avance.
Arthur : Comme nous
venons de le souligner, si par exemple vous choisissez un focus où vous vous
désengagerez très rapidement, le choix de la polarité n'est pas très important.
Peut-être à d'autres moments, bien sûr, le choix de la polarité sera très
déterminant, si le nourrisson, par exemple, doit expérimenter, en quelque
sorte, le rapport à cette fonction nourricière de la mère et à ce que vous
pouvez concevoir comme la symbiose avec la mère. Dans d'autres cas,
l'expérience choisie est différente et il en va de même, également, dans ce que
vous concevez comme le monde adulte. Les incarnations ne sont pas toujours
déterminées selon la polarité que vous allez choisir.
Gérard : Même selon l'expérimentation en cours.
Arthur : Tout vos focus, sans exception, sont
déterminés par le type d'expérience que votre essence désire actualiser …
toujours. Lorsque la polarité joue de façon déterminante dans cette expérience,
elle sera un élément dont l'essence tiendra compte. Mais à bien des égards,
dans bien des cas, nous pourrions dire, la polarité ne joue pas un rôle
déterminant.
Bien sûr que
votre polarité jouera toujours un rôle, puisque vous êtes dans un monde de
dualité. Mais selon le choix de votre essence, selon le choix d'expérience, le
rôle ne sera pas toujours déterminant, en regard de cette expérience
spécifique, choisie par l'essence, pour ce focus. Me
suivez-vous?
Gérard : Oui.
Arthur : Bien. Et donc est-ce le dernier questionnement?
Gérard : Nous pourrions dire que oui, pour
aujourd'hui.
Arthur : Bien, donc
nous allons sur ce nous faire nos adieux mes amis.
Gérard : Et bien, bonne fin d'année Arthur, même si tu
n'es pas dans le temps linéaire.
Arthur : (rire) Et c'est plutôt à nous de vous souhaiter, bien sûr, en cette fin de cycle,
une bonne intégration du cycle qui se termine, selon votre perception, et nous
vous souhaitons également de ne pas trop vous empêtrer dans une liste de
souhaits pour le cycle qui commence! (rire) Au revoir mes amis!
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