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80e Propos d'Arthur

30 décembre 2003

Présents Myriam (Ariel) Jacques (Mojaven) Marie-Lou et Gérard (Chandra)

 

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Qu'est-ce que mon père vient faire dans ma vie ou plutôt, qu'est-ce qu'on vient faire dans la vie l'un de l'autre?

Sur la répartition des focus masculins et féminins d'une essence.

Sur la logique 'expérientielle' du choix du déroulement des focus par l'essence.

 

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Arthur :  Alors mes amis, je vous souhaite à tous la bienvenue et particulièrement à notre visiteuse. Je vous souhaite la bienvenue ma chère. Nous sommes bien heureux de vous voir avec nous, aujourd'hui, par ce jour pluvieux qui est le vôtre. Alors depuis tout ce temps où vous souhaitiez créer des conditions plus … nous pourrions dire … moins extrêmes, vous les avez! (petit rire) Peut-être que plusieurs d'entre vous souhaiteront retourner à des conditions que vous connaissiez déjà! (rire) Bien.

 

Jacques :  Bien le bonjour Arthur!

 

Arthur :  Eh bien mon ami, comme vous vous en doutez probablement, nous perdons une certaine quantité de vos propos.

 

Jacques :  Vous n'avez rien perdu!

 

Arthur :  Nous allons nous adresser, je crois bien, dès maintenant à votre questionnement. Simplement vous préciser que dans une séance bientôt à venir nous aborderons, je crois bien, les questions de ce fameux chakra qui vous fait tant mystère, nous pourrions dire, et que vous appelez le troisième oeil, bien.  Ce ne sera pas à ce moment-ci puisque nous ne sommes pas vraiment à ce point de notre processus de création. Nous pouvons vous dire  que le moment est cependant très rapproché... bien. Et donc, lequel de vous trois désire se lancer à l'eau? (petit rire) le premier ou la première.

 

Gérard :  (après avoir offert la parole à Marie-Lou qui décline pour le moment) As-tu des questions Jacques?

 

Jacques :   Place aux dames!

 

Marie-Lou :  Je t'entends bien, Jacques. Je suis un peu intimidée mais je vais me lancer quand même. Eh bien bonjour, Arthur.

 

Arthur :  (petit rire)  Bonjour ma chère. Il n'y a pas lieu, vous savez, de vous sentir intimidée. Je serais plutôt moi-même un peu, en quelque sorte, flatté de cette attention que je peux recevoir de votre part.

 

Marie-Lou :  Je ne sais pas par où commencer, je n'y avais pas pensé. Tiens, peut-être une question qui me vient à l'esprit, je ne sais pas pourquoi, mais qui m'a toujours intriguée. Qu'est-ce que mon père vient faire dans ma vie ou plutôt, qu'est-ce qu'on vient faire dans la vie l'un de l'autre? Quel est notre rapport karmique?

 

Arthur :  Bien. Nous pourrions dire, excellente question ma chère! Nous pourrions dire, ma chère amie, que votre père et vous, vous êtes retrouvés, en quelque sorte, ensemble dans maintes aventures et ceci depuis fort longtemps, selon votre perception du temps, bien sûr. Vous avez connu maintes positions.

 

Nous pourrions dire, également qu'à l'intérieur d'une même famille de conscience, vous appartenez … comment dirions-nous … à ce que nous pourrions désigner comme étant, en quelque sorte, un sous-ensemble ayant choisi cette ligne d'expérimentation, si nous pouvons dire ainsi, concernant plus particulièrement les rapports d'autorité et, en quelque sorte, tout ce qui peut s'y rattacher en termes de rôles.

 

Vous avez créé de concert, nous pourrions dire, de multiples dynamiques vous permettant d'explorer cet aspect se manifestant dans votre champ de conscience collectif et bien sûr individuel. Vous avez, en quelque sorte, échangé à maintes reprises les positions et dans certains cas vous avez partagé de concert, nous pourrions dire, la même position, le plus souvent face à une troisième entité ou encore une situation sociale.

 

Vous avez, entre autres, comme exemple que je vous donnerais, été tous les deux de concert sénateurs dans ce que vous identifiez comme étant la civilisation romaine. Mais vous avez également partagé, en quelque sorte, la position inverse bien sûr. Vous l'avez de nombreuses fois joué par le biais de ce que vous considérez comme étant vos activités militaires, puisque, bien sûr, dans les structures que vous avez créées, celle-ci joue directement, en quelque sorte, de cette dynamique.

 

Nous pourrions vous dire que par le biais du focus actuel, ce que vous nommez votre incarnation, vous choisissez, en quelque sorte, de mettre un terme, nous pourrions dire, à cette exploration de la dynamique de l'autorité. À un niveau plus essentiel, nous pourrions dire, vous considérez que vous avez, disons en vos terme,s suffisamment expérimenté et qu'il est maintenant temps pour vous d'entreprendre une nouvelle exploration, nous pourrions dire, que fort probablement, mais non de façon certaine, vous entreprendrez avec un autre individu. Est-ce que ceci répond à votre question?

 

Marie-Lou :  Hum .. en partie seulement; ça ne touche pas le problème dramatique que nous avons vécu ensemble.

 

Arthur :  Je comprends fort bien votre impression, mais si vous y regardez de plus près vous allez réaliser que ce drame, ce que vous qualifiez d'un drame, se jouait essentiellement sur ce rapport … nous pourrions dire à partir de ce rapport, de cette dynamique et que l'intensité avec laquelle vous avez expérimenté cet aspect de votre relation vous amenait justement à … comment dirions-nous … par son caractère plus spectaculaire, nous pourrions dire, et plus dramatique et par son intensité …

 

Marie-Lou :  Juste une indication … ma sœur avait-elle un rapport avec notre relation à moi et mon père? Et une dernière question à la fin: est-ce que j'ai pu avoir une responsabilité quelconque dans sa mort?

 

Arthur :  Bien. Je désire d'abord terminer la première de vos questions. Cette intensité dont nous parlions, qui vous amenait, en quelque sorte, à cristalliser, nous pourrions dire, dans votre champ de conscience ce que vous avez appris et actualisé concernant cette dynamique d'autorité.

 

Votre sœur jouait, d'une certaine façon, le rôle de catalyse. Elle catalysait cette énergie particulière et d'une certaine façon facilitait l'actualisation de vos rôles respectifs. Votre sœur a également participé à de nombreux focus de concert avec vous dans cette relation, dans cette dynamique de relation d'autorité.

 

Nous pouvons vous dire également qu'autant les potentialités sont maintenant faibles pour vous et cet individu que vous identifiez comme votre père que vous vous retrouviez encore maintes fois à expérimenter de concert, autant ces potentialités sont fortes, en quelque sorte, que vous le fassiez avec cette personne qui est maintenant votre sœur.

 

Maintenant, concernant cette troisième question: votre concours possible dans le désengagement de cet individu ayant joué le rôle de père dans votre focus actuel, nous vous dirions que jamais un individu ou, bien sûr, même une entité non incarnée, selon vos critères, ne peut concourir au désengagement d'une autre entité sans, non seulement son consentement, mais encore plus, sa volonté, son choix.

 

Nous vous dirions que dans ce cas-ci, cette fois, vous n'avez pas concouru au désengagement de cet individu, mais que votre sentiment se nourrit, en quelque sorte, de circonstances lors d'autres focus où vous avez effectivement concouru directement au désengagement de votre "partenaire" d'expériences. Mais dites-vous bien que ceci s'est toujours et je souligne, toujours produit non seulement en accord mais avec le choix parfaitement conscient, nous dirions, au niveau de l'essence du moment de désengagement et du moyen également pour que ce désengagement s'opère. Me suivez- vous?

 

Marie-Lou :  Oui.

 

Arthur :  Bien. Avez vous des questionnements subséquents?

 

Marie-Lou :  Non, pas vraiment.

 

Arthur :  Bien ma chère.

 

Gérard :  Eh bien moi j'ai une question qui me vient et qui va presque de soi. S'il y a des chances qu'elle se désengage avec son compagnon de route, d'expérimentation qui est son père et qu'elle continue à s'engager avec sa sœur, comment pourrait-elle essayer de créer avec sa sœur de façon plus harmonieuse, peut-être?

 

Arthur :  Mon cher ami, lorsque nous parlions de désengagement, nous entendions, bien sûr, ce que vous appelez la mort. Et lorsque nous parlons d'expérience potentielle, il ne s'agit pas nécessairement et essentiellement d'actualisation lors de ce focus actuel. Il peut fort bien et il est fort probable que ceci s'actualise plutôt lors d'un focus prochain, selon votre perception personnelle et très linéaire de cette dynamique qui est le temps.

 

Nous vous dirions que potentiellement, à l'intérieure de ce focus actuel, en quelque sorte, nous pourrions dire que cette pièce montée pour vous permettre cette expérimentation se termine, le rideau tombe et vous passerai, en quelque sorte, à moins, bien sûr, de modifier votre choix … mais selon les choix actuels, de passer, nous pourrions dire, à d'autres phases d'expérimentation, si nous pouvons le désigner ainsi, qui ne concernent plus directement cette dynamique vécue avec ces individus. Lorsque nous entendions expérimentation future, nous entendions bien sûr focus futurs, selon votre perception. Bien. Est-ce que ceci répond?

 

Gérard :  Oui, ça va.

 

Arthur :  Bien! Et vous mon ami, avez-vous des questionnements?

 

Jacques :  La question est pour Jacques?

 

Arthur :  Bien sûr, la question est pour vous mon ami.

 

Jacques :  Bien. J'aurais une question d'ordre statistique a te poser.

 

Arthur :  (rire) Votre dada.

 

Jacques :  J'aimerais savoir si le pourcentage de mes focus masculins égale ou non celui de mes focus féminins.

 

Arthur :  Selon votre perception statistique, (rire) nous pourrions vous dire qu'environ les deux tiers des focus que vous avez actualisés se sont opérés sur ce mode, à l'intérieur de cette polarisation masculine. Nous vous dirions, par contre, que selon votre perception, si vous vous placez, évidemment toujours sur la perception linéaire, la grande majorité des derniers focus s'est opérée selon le mode féminin.

 

Nous vous dirions également que lors du focus actuel, vous tentez, en quelque sorte, cette acrobatie, pour vous, qui consiste à unifier les deux polarités, mais à travers celle que vous avez privilégiée tout au long de cette manifestation de votre essence dans les dimensions dualistes. Me suivez vous?

 

Jacques :  Pas très bien, non.

 

Arthur :  Nous vous dirions, mon ami, que ça ne nous étonne pas. Et alors, quelle précision désirez-vous?

 

Jacques :  Est-ce que les focus féminins revêtent une caractéristique particulière, commune, disons?

 

Arthur :  Vous avez expérimenté, nous pourrions dire, un très grand nombre de potentialités que vous permet cette polarisation. Nous pourrions vous dire qu'un thème qui vous revenait bien des fois, que vous favorisiez était de façon beaucoup plus spécifique la position de la femme, de son rôle en rapport à celui de l'homme. Vous avez, en quelque sorte, privilégié cette réflexion, nous pourrions dire. Ce qui n'est pas le cas lorsque vous avez expérimenté lors de vos focus masculins. Vous n'étiez pas très concerné, nous pourrions dire, par la nature des rapports entre les deux polarités. Me suivez vous?

 

Jacques :  Oui. Tu as parlé des derniers focus selon la perception linéaire, tu parles de la perception linéaire du temps, les derniers focus seraient des focus féminins en somme ?

 

Arthur :  Selon votre perception linéaire du temps, vos derniers focus, nous pourrions dire, étaient féminins.

 

Jacques :  Bien. Tu as parlé tout à l'heure de focus actualisés, ça veut dire quoi, exactement ?

 

Arthur :  Que chacun de vos focus, mon cher, est un focus actualisé.

 

Jacques :  Pardon ?

 

Arthur :  Que vous actualisez de cette façon, par le biais de votre focus, peu importe lequel … comment dirions-nous … la direction de votre champ de conscience. Votre focus est en soi, de façon très directe, l'actualisation de votre champ de conscience dans cette dimension de la dualité. Ce que vous nommez l'incarnation est tout simplement une focalisation, nous pourrions dire très étroite, en quelque sorte très serrée qui actualise la direction que prend, d'une certaine façon, votre champ de conscience, comme si vous dirigiez votre regard d'une façon très précise dans une direction quelconque, en excluant toutes les autres directions de votre champ de perception. Reportez-vous à l'exemple que nous vous avons déjà donné de la lentille de caméra qui ne prend que quelques degrés de l'environnement dans lequel vous vous situez. Vous vous souvenez certainement de cet exemple.

 

Jacques :  Oui bien sûr; par contre, ce que je saisis moins bien, c'est que j'imaginais que ces regards très concentrés s'opèrent de façon parallèle ou concomitante.

 

Arthur :  Si vous vous situez sur le plan hors temps de la conscience, bien sûr, comment pourrait-il en être autrement? Et puisque la dimension du temps telle que vous la percevez n'existe qu'en fonction de votre dimension de la dualité, vous pouvez bien concevoir qu'effectivement chacune de ces focalisations de la conscience s'opère simultanément. Ce qui se rapprocherait le plus de vos concepts, de ce que vous êtes en mesure de percevoir à partir de vos perceptions actuelles se retrouve dans l'exemple que nous avons déjà donné de la sphère temporelle.

 

Votre champs de perception conditionne actuellement votre champ de conscience de telle sorte que vous ne pouvez concevoir la simultanéité de toutes ces focalisations de la conscience. Mais si vous utilisez cette image de la sphère, d'une sphère du temps et que vous-même, vous vous situez à l'intérieur de cette sphère, à l'exact point central de cette sphère, vous pouvez un peu mieux saisir cette simultanéité.

 

Comprenez que, en quelque sorte, votre essence se perçoit elle-même, d'une certaine façon, à l'intérieur de cette sphère. Bien sûr, cette analogie n'exprime pas entièrement la réalité de votre essence puisqu'elle nous oblige à nous concevoir dans une dimension spatiale comportant des limites spatiales. Ce qui n'est pas le cas de votre essence.

 

Si vous vous reportez à l'exemple que nous donnions, précédemment, sur les différentes bulles qui s'interpénètrent, telles vos bulles de savon, vous pouvez concevoir que votre essence, dans son champ de perception, crée elle-même, également, ce que vous concevez comme une réalité spatio-temporelle, mais extrêmement différente de la vôtre, moins limitée, lui donnant accès … comment dirions-nous … plus volontiers au champ de conscience universel. Ce n'est qu'au-delà de la réalité de l'essence, de la spécificité, nous pourrions dire, de l'essence que nous cessons vraiment de connaître … comment dirions-nous … l'état spatio-temporel. 

 

Vous pourriez concevoir que l'essence est également une focalisation de la conscience, de la même façon que vos focus actuels sont une focalisation de votre essence, du champ de conscience de votre essence. En quelque sorte, ceci est tout simplement toujours le même processus d'une focalisation toujours plus grande, plus serrée, en quelque sorte, plus … également condensée, nous pourrions dire. Bien.

 

Jacques :   Quand tu as parlé tout à l'heure du fait que mes derniers focus féminins se situaient récemment dans ma perception du temps, ont-ils une influence sur ce que je suis actuellement?

 

Arthur :   Bien sûr qu'ils ont une influence; vous recherchez, mon ami, cette influence. C'est, en quelque sorte, l'expérience que vous avez accumulée durant ces focus qui vous permet, dans celui-ci, de tenter cette harmonisation. Me suivez-vous?

 

Jacques :   Oui!  Dans ce cas il n'est pas oiseux de parler du dernier focus, de celui qui a précédé celui-ci; en somme, il y en a un!

 

Arthur :   Selon votre mode de perception, il y en a un, mon ami, dans ce sens que vous concevez votre expérience comme se déroulant selon une ligne d'événements, en quelque sorte, opérant par la dynamique de ce que vous appelez le karma, donc la loi de la cause et de l'effet. Si vous considérez vos focus de cette façon, bien sûr que vous pouvez identifier l'un d'entre eux comme précédant immédiatement celui-ci.

 

Par contre, si vous regardez à partir du point de vue de la conscience, il ne se situe pas nécessairement immédiatement avant celui-ci, dans votre temps historique. Il pourrait fort bien être celui que vous avez expérimenté dans les années 1100, par exemple, bien que vous êtes conscient de certains de vos focus ayant été actualisés dans un temps plus rapproché, selon cette conception du temps historique. Me suivez-vous?

 

Jacques :   Oui.  Je peux donc observer ces focus avec une double lentille, quoi ! Celle de la dynamique du temps avec cause et effet et l'autre selon la dynamique de la conscience. Mais je suppose qu'il me serait beaucoup plus difficile de voir la continuité, s'il y en a une, à travers le déroulement chronologique.

 

Arthur :   Oui, vous aurez plus de difficulté de percevoir la logique de cette expérimentation à partir de votre perception chronologique. Ce n'est pas une logique chronologique. C'est une logique "expérientielle", qui ne se base pas sur la ligne droite du temps. Votre essence choisit différents moments, en quelque sorte, en fonction de ce qu'elle désire expérimenter. Elle peut donc très bien, nous pourrions dire, passer du moment qui correspond à l'Angleterre élisabéthaine à la Rome de Néron, par exemple, dans cet ordre.

 

Mais, évidemment, si vous considérez l'expérimentation de votre conscience comme s'opérant, encore une fois, selon un schéma progressif où elle se déplace, en quelque sorte, d'un point à un autre, ce qui, encore une fois, n'est pas le cas, tout ceci se produit simultanément. Nous pourrions dire que votre essence est en tout temps consciente, en quelque sorte, de la position et de l'expérimentation de chacun de ses focus et retire ce que vous pourriez concevoir comme de l'information de chacun de ses focus, simultanément. Bien.

 

Jacques :   Une dernière question: la décision de deux tiers de focus masculins et d'un tiers de focus féminins a-t-elle été prise dès le départ par l'essence ?

 

Arthur :  Nous pourrions vous dire, mon ami, que ce n'est pas une décision. Nous pourrions plutôt vous dire que c'est une inclinaison de la part de votre essence. Ce serait comme si votre essence se sent plus volontiers confortable, en quelque sorte, dans cette polarité masculine. Pour continuer cette analogie, nous dirions que votre essence s'identifie plus volontiers, d'une certaine façon, à cette polarité, donc elle y revient plus volontiers. Ce serait de cette façon que nous pourrions parler du sexe des anges! (rire) Bien. Est-ce que ceci répond à votre question?

 

Jacques :  Oui, elle soulève la question de la dynamique des focus, parce que finalement je comprends que si ça ne se fait pas selon un choix prédéterminé, alors quel est le critère ?

 

Arthur :  Je suppose, bien sûr, que vous sous-entendez un choix sur les polarités?

 

Jacques :  Oui, oui.

 

Arthur :  Bien. Oui nous vous dirions que chacun des focus s'opère, entre autres choses, ce n'est pas le seul critères, bien sûr, sur le choix des polarités. Mais il peut se produire et il se produit des moments où cela n'a pas vraiment d'importance, en quelque sorte, où votre essence peut expérimenter selon le mode féminin ou selon le mode masculin, lors d'un focus déterminé. Et c'est ce qui, en quelque sorte, fait qu'elle ira plus volontiers vers une polarisation plutôt qu'une autre.

 

Pour vous donner un exemple de ceci, nous pourrions vous dire que lorsque votre essence choisit, par exemple, d'expérimenter durant un temps très court, une incarnation très courte, il n'est souvent d'aucune importance que ce soit selon une polarisation ou l'autre. Cet individu, que vous voyez comme un enfant, peut être mâle ou femelle, ceci n'influencera pas vraiment l'expérience choisie pour ce focus. Et à ce moment, l'essence ira plus volontiers vers la polarisation qu'elle favorise. Bien sûr, ceci peut se produire également pour des incarnations plus longues, nous pourrions dire. Certaines de vos positions, en quelque sorte, s'opèrent sans que vous n'ayez à tenir compte des polarités. Me suivez-vous?

 

Jacques :  Oui, très bien. Eh bien, mon cher Arthur je vais en rester là pour mes questions, pour aujourd'hui et je vais te remercier de toutes ces réponses très intéressantes, en souhaitant te revoir bientôt.

 

Gérard :  Ce fait que le choix de la polarité n'a pas vraiment d'importance lors de certaines incarnations me semble presque inconcevable! Lorsqu'on s'incarne, nous avons des gens à rencontrer et selon que l'on soit d'une polarité ou de l'autre, nous allons le faire différemment. Il me semble que ce choix devrait être déterminé d'avance.

 

Arthur :  Comme nous venons de le souligner, si par exemple vous choisissez un focus où vous vous désengagerez très rapidement, le choix de la polarité n'est pas très important. Peut-être à d'autres moments, bien sûr, le choix de la polarité sera très déterminant, si le nourrisson, par exemple, doit expérimenter, en quelque sorte, le rapport à cette fonction nourricière de la mère et à ce que vous pouvez concevoir comme la symbiose avec la mère. Dans d'autres cas, l'expérience choisie est différente et il en va de même, également, dans ce que vous concevez comme le monde adulte. Les incarnations ne sont pas toujours déterminées selon la polarité que vous allez choisir.

 

Gérard :  Même selon l'expérimentation en cours.

 

Arthur :  Tout vos focus, sans exception, sont déterminés par le type d'expérience que votre essence désire actualiser … toujours. Lorsque la polarité joue de façon déterminante dans cette expérience, elle sera un élément dont l'essence tiendra compte. Mais à bien des égards, dans bien des cas, nous pourrions dire, la polarité ne joue pas un rôle déterminant.

 

Bien sûr que votre polarité jouera toujours un rôle, puisque vous êtes dans un monde de dualité. Mais selon le choix de votre essence, selon le choix d'expérience, le rôle ne sera pas toujours déterminant, en regard de cette expérience spécifique, choisie par l'essence, pour ce focus. Me suivez-vous?

 

Gérard :  Oui.

 

Arthur :  Bien. Et donc est-ce le dernier questionnement?

 

Gérard :  Nous pourrions dire que oui, pour aujourd'hui.

 

Arthur :  Bien, donc nous allons sur ce nous faire nos adieux mes amis.

 

Gérard :  Et bien, bonne fin d'année Arthur, même si tu n'es pas dans le temps linéaire.

 

Arthur :  (rire) Et c'est plutôt à nous de vous souhaiter, bien sûr, en cette fin de cycle, une bonne intégration du cycle qui se termine, selon votre perception, et nous vous souhaitons également de ne pas trop vous empêtrer dans une liste de souhaits pour le cycle qui commence! (rire) Au revoir mes amis!

 

 

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