Liens Propos d'Arthur Propos d'Uriel Recherche Divers Page principale Forum Contact

84e Propos d'Arthur

26 janvier 2004

Présents Myriam (Ariel), Jacques (Mojaven) et Gérard (Chandra)

 

__________________________

 

 

A quoi peuvent mener les sentiments d'impuissance et de culpabilité.

Sur la triple expérience de violeur, violée et témoin du viol expérimentée par une seule essence.

Sur un référendum organisé par des frères de lumière.

 

__________________________

 

Arthur :  Bien le bonjour.

 

Gérard :  Bonjour Arthur!

 

Arthur :  Comment vous portez-vous par cette froidure?

 

Gérard :  Ça conserve bien. (rire)

 

Jacques :  Chez moi aussi il fait froid!

 

Arthur :  Mais oui! C'est pourquoi nous nous permettons de mentionner pour vous tous cette froidure. Et donc qu'avez-vous en réserve pour nos échanges d'aujourd'hui?

 

Jacques :  Eh bien moi j'ai des choses en réserve. La première est de savoir si tu as reçu un message mental que je t'ai adressé hier?

 

Arthur :  (petit rire) Mon ami, nous en recevons plusieurs.

 

Jacques :  Oui mais un plus spécifique venant de moi.

 

Arthur :  S'agit-il de ce questionnement que vous avez concernant votre création physique actuelle?

 

Jacques :  Bon évidemment il y a création physique mais elle est très particulière et ce n'est pas la mienne.

 

Arthur :  Nous avez-vous reçu mon ami?

 

Jacques :  Oui, j'ai reçu.

 

Arthur :  Bien.

 

Jacques :  Il s'agit d'un message concernant Lara, ma belle-sœur,

 

Arthur :  Non mon ami, nous n'avons rien reçu sur Lara.

 

Jacques :  La question concernait la perte brutale d'un membre de sa famille, qui a commis un suicide et qui cause en elle, bien sûr, beaucoup d'émotions. Elle voulait savoir ce qui pouvait amener cet individu, dont l'intelligence était fort brillante, à faire ce geste.

 

Arthur :  Ainsi  que nous l'avions déjà souligné lors d'une séance précédente, beaucoup d'entre vous se trouvent … comment dirions-nous … dans un certain traumatisme, en quelque sorte, un certain déséquilibre créé par le "shift" et l'incompréhension que cela comporte pour beaucoup d'individus.

 

Ceci est particulièrement, nous pourrions dire, crucial, en quelque sorte, pour ceux qui ont choisi une localisation qui focalise, jusqu'à un certain point et qui illustre par le fait même, une grande partie des enjeux mis en avant par le "shift". La plupart d'entre vous qui n'avez pas amené à votre conscient les impératifs du "shift" se retrouvent. dans un sentiment d'impuissance qui peut les amener, justement, vers des extrêmes comme  le choix qu'à posé cet individu.

 

Il lui semblait impossible, en quelque sorte, de trouver une issue à cette situation, nous pourrions dire, de conflit autant personnel que racial, car pour cet individu ces deux conflits étaient inter-reliés et se nourrissaient, en quelque sorte, l'un l'autre, ce qui l'amenait à s'identifier de façon intense à ce qui était pour lui le destin de sa race, de son peuple. Nous pourrions dire également qu'un certain sentiment de culpabilité, bien plus grand qu'il ne pouvait sembler à quiconque, habitait cet individu et créait ainsi, créait et renforçait ce sentiment d'impuissance.

 

Nous vous rappelons ce que nous avons déjà abordé sur le sentiment de culpabilité et nous vous conseillons, en quelque sorte, de retourner à ce que nous avons déjà exposé en rapport avec ce sentiment. Vous avez ici, nous pourrions dire, un excellent exemple des 'conséquences' d'un tel sentiment. Nous pourrions vous dire que cet individu se sentait devant une tâche, en quelque sorte, au-delà de ses forces, si nous pouvons utiliser cette image. Bien.

 

Nous aimerions rajouter, peut-être, un petit message concernant notre douce amie Lara en lui suggérant peut-être de ne pas tenter de comprendre, de saisir ce que nous lui avons transmis lors de la dernière séance avec sa tête, pour utiliser l'une de vos images favorites, mais plutôt de tenter de saisir avec son cœur, toujours pour utiliser l'une de vos images. Nous savons que cet individu est en mesure de trouver la plus grande partie, nous pourrions dire, de ses réponses. C'est ce que nous pourrions appeler une très vieille âme et qu'elle est facilement, nous pourrions dire, en mesure d'établir un contact avec son monde intérieur et par là, accéder aux connaissances qui lui sont nécessaires. Bien.

 

Jacques :  Merci Arthur pour tes réponses. Si je comprends bien Lara est une vieille âme comme moi, encore plus vieille que moi!

 

Arthur :  Selon vos termes, nous pourrions dire que vous avez sensiblement le même âge, (petit rire) nous dirions le même nombre de cycles, à quelque chose près. Ceci est une question un peu délicate, puisqu'elle concerne le temps car pour vous répondre selon vos concepts et vos images, nous sommes obligé de dire qu'elle est plus jeune et plus âgée, à la fois, que vous, en termes d'âme, bien sûr. Mais ceci n'est pas vraiment compréhensible pour votre entendement actuel. Bien.

 

Jacques :  Est-ce que le poids de ces focus en d'autres dimensions est plus affirmé? Que pour moi par exemple.

 

Arthur :  Que voulez-vous dire par le poids des focus?

 

Jacques :  J'entends par là l'investissement de l'essence – et l'importance que cela représente pour elle – de se manifester dans une dimension plutôt que dans une autre.

 

Arthur :  Le plus grand nombre des focus expérimentés par cette essence ont été créés dans cette dimension-ci. Ceux créés dans des dimensions, nous pourrions dire, connexes, pour utiliser encore une fois votre image, sont en quelque sorte des créations destinées … comment dirions-nous … à alimenter, d'une certaine façon, ce que nous pourrions appeler l'aventure créée dans cette dimension actuelle, la dimension de la dualité. Nous pourrions dire également que certains de ces focus ont pour but, pour rôle, de créer ce que nous pourrions appeler des portails, des ouvertures, sur ces autres dimensions et également maintenir ouverts ces portails.

 

De cette façon, les focus expérimentant dans la dimension que vous vous connaissez, nous devrions dire dans les dimensions actuelles que vous connaissez, ont toujours accès à une certaine connaissance dans laquelle peut puiser cette essence. Nous pourrions dire que l'expérimentation principale, si nous pouvons la qualifier ainsi, se produit dans cette dimension actuelle autant en termes d'intensité … comment dirions-nous … que d'acuité de focalisation de la conscience de cette essence.

 

Ceci est vrai également pour vous, mon ami, ainsi que pour la grande majorité de ceux qui sont directement impliqués dans cette aventure du "shift". L'un des choix, nous pourrions dire, déterminant, en quelque sorte, opéré par vos essences en fonction de ce saut quantique que vous expérimentez fut ce que nous pourrions qualifier d'investir dans la plus grande mesure possible la focalisation dans cette dimension. Ce qui justifie, ce qui explique, en quelque sorte, le grand nombre de focus que la plupart d'entre vous avez expérimentés et ce qui explique également, en très grande partie, les choix opérés par ces focus. Bien.

 

Jacques :  Merci Arthur, j'aurais une autre question à te poser, mais est-ce que tu m'entends bien?

 

Arthur :  Pas vraiment, mon ami. (petit rire) 

 

Jacques :  Bon alors je vais écrire. (Suit une phrase écrite dont nous avons perdu la teneur).

 

Arthur :  (rire) Mon ami, vous vous méfiez de vos inventions, de votre imagination, donc (tout ceci dit en riant) alors que votre voie royale, nous pourrions dire, vous donnant accès à ces informations est bien évidemment cette même imagination. Bien.

 

Jacques :  J'ai eu une vision il y a quelques jours d'un enfant d'environ 13 ans qui se trouvait dans une maison, en plein désordre. Dans une chambre mitoyenne, gisait sur un lit une femme qui était sa mère, et qui venait d'être violée. J'ai dit à haute voix 'Je suis cet enfant, ça s'est passé en Arménie au début du siècle'. Mais en même temps je me demandais si je n'étais pas la mère, plutôt.

 

Arthur :  En termes de focus, en termes d'incarnation, nous pourrions dire, vous avez été la mère, effectivement. Nous pouvons valider cette information et nous pouvons vous spécifier qu'il y a plus ici qu'il n'y paraît car en termes d'essence, nous pourrions dire que vous êtes les deux individus, dans ce sens que les deux focus sont issus de la même essence et donc vous pourriez concevoir que ce sont là deux de vos incarnations, en quelque sorte.

 

Ceci explique encore plus intensément, nous pourrions dire, plus clairement plutôt, l'intensité du trauma vécu par cet autre focus qui était le fils puisque dans sa psyché étaient contenues, nous pourrions dire, les deux situations. Étant un autre focus de la même essence, donc pour ainsi dire une autre incarnation de la même essence, il conservait, en quelque sorte, ce que vous pourriez concevoir comme la mémoire de ce qui avait été expérimenté.

 

Mais, encore plus difficile peut-être pour vous à concevoir, celui qui avait joué le rôle, nous pourrions dire, de bourreau était également de la même essence et donc également (petit rire) l'une de vos incarnations. Nous spécifions qu'il n'est pas si fréquent qu'une même essence crée, selon vos termes, trois occurrences, trois focus qui créeront de concert une même situation, nous pourrions dire, une même expérience.

 

Donc, cet individu que vous identifiez comme étant le fils a expérimenté le reste du temps qu'il s'était imparti, nous pourrions dire, dans une certaine confusion, puisqu'il expérimentait à la fois en lui autant un sentiment de victime que de bourreau et la culpabilité qui pouvait s'y rattacher. Nous pourrions dire qu'il s'agissait là de l'un des buts, nous pourrions dire, de première importance, que s'était fixée cette essence lors de la création de ces trois focus. Cette expérience duelle des deux aspects, nous pourrions dire, de la prédation (petit rire). Bien.

 

Jacques :  Peux-tu me confirmer que ça s'est bien passé en Arménie?

 

Arthur :  Cela s'est passé effectivement dans cette localisation, mais après les événements que vous mentionnés maintenant. Nous dirions que l'événement fut créé par ce que vous pourriez vous-même identifier comme étant des événement résiduels, en quelque sorte, de cette situation que vous mentionnez.

 

Jacques :  (Phrase perdue)

 

Arthur :  Bien sûr, nous avions terminé (petit rire).

 

Jacques :  Et que sont devenus les personnages, à la suite de ces événements?

 

Arthur :  La mère s'est noyée, sans que son entourage ne comprenne comment cela avait pu se produire et qu'il s'agissait, en réalité, d'un suicide et la victime comme vous dites, (petit rire) petit à petit s'est lui-même … comment dirions-nous … lentement désengagé, ce que vous pourriez, en vos termes, concevoir comme une … ce qui vous aurait sembler comme une pulsion d'autodestruction.

 

Nous pouvons vous dire que du fait que ces trois focus appartenaient à la même essence, il existait un certain lien, finalement, même presque conscient, entre ces trois individus. Dans d'autres circonstances , nous pourrions dire, c'aurait été une histoire d'amour à laquelle vous auriez été témoin. Mais puisque le choix, ici, était d'expérimenter cette situation de conflit entre ces deux polarisations, nous pourrions dire, ces focus se sont retrouvés dans cette dynamique, qui pour vous est une dynamique de violence et de culpabilité. Bien.

 

Jacques :  (Phrase perdue)

 

Arthur :  Mon ami, je vous rappellerai que cette identification que vous faites lorsque vous mentionnez qu'il s'agissait d'une interaction violente, se fait à partir de vos systèmes de croyances actuelles, et bien sûr à partir des systèmes de croyances de ces trois focus, évidemment. C'est une vision, nous pourrions dire, qui existe dans les termes que vous expérimentez, à l'intérieur de cette dimension.

 

En ce qui concerne la conscience … comment dirions-nous … cette situation n'est pas moins ou plus valide et … comment dirions-nous … justifiée ou justifiable que celle que vous vivez actuellement, par exemple. Tout ceci est conçu en termes d'expérience, mon ami, bien sûr.

 

Maintenant, nous vous suggérons de chercher, en quelque sorte, ce qui actuellement, dans votre expérience, est en résonance avec cette expérience faite par ces trois focus, car bien sûr, il y a actuellement cette résonance. Vous pourriez, par exemple, retrouver ce qui entoure l'émergence de ce "souvenir", ce qui entoure en termes d'événements, de sentiments, d'émotions, etc. ayant eu cours depuis un certain temps. Vous allez trouver des liens et ces liens constitueront certaines clés pour vous. Nous pouvons vous dire également que le travail que vous faites actuellement, parallèlement, vous permet d'avoir accès à certaine couche de votre monde intérieur, nous pourrions dire, et ainsi, justement, avoir accès à ces expériences d'autres focus. Bien.

 

Jacques :  Je passe la parole à Gérard.

 

Gérard :  Alors, il y a sur Internet, en ce moment, un référendum organisé par des frères de lumière qui disent en essence 'Nous sommes vos frères de lumière, autant intra qu'extra terrestres. Nous ne pouvons vous apparaître sans que vous le désiriez, puisque vous avez le libre arbitre. Donc, nous vous demandons de vous poser la question intérieurement si vous voulez qu'on vous apparaisse et si un nombre suffisant répondra oui, nous apparaîtrons'. Est-ce un référendum sérieux?

 

Arthur :  (rire) Mais, mon ami, cette question, c'est vous qui vous la posez. C'est vous qui sentez le besoin de vous poser de cette façon cette question puisque ce que vous identifiez comme étant des frères de lumière, comme vous dites, n'est tout simplement qu'un aspect de votre propre champ de conscience, comme nous vous l'avons déjà mentionné. Et donc il ne s'agit pas d'une question que l'on vous pose de l'extérieur, comme si l'on venait vers vous pour vous poser cette question.

 

Il s'agit d'une question que vous vous posez vous-mêmes à l'effet de décider, en quelque sorte, si vous désirez, si vous choisissez de manifester certains aspects de votre champ de conscience dans votre  … comment dirions-nous … dans votre expérience actuelle. Nous sommes, pour ainsi dire, désolé mon ami de vous défaire cette image romantique (petit rire) d'un choix que l'on vous demanderait d'opérer de l'extérieur.

 

Ce choix, effectivement, existe et est absolument de circonstance, en quelque sorte, mais nous vous rappelons que dans de très nombreux cas, ce qui est perçu ainsi est bien plutôt une traduction que tente d'opérer, si nous pouvons l'exprimer ainsi, ce que nous pourrions appeler votre système de compréhension et donc nous vous rappelons et nous vous répétons qu'il s'agit ici d'une traduction, encore une fois, de ce qui a été perçu au niveau de ce que nous avons appeler vos mondes intérieurs et celui de votre planète.

 

Nous vous rappelons également qu'il n'y a pas de frontières réelles entre le monde intérieur et le monde extérieur, que cette notion de frontières n'appartient qu'à votre monde, qu'à votre dimension et fait partie des concepts de la dualité. Donc la vraie question, ici, est bien plutôt êtes-vous prêts, acceptez-vous de manifester certains états de la conscience et si oui d'en assumer, nous pourrions dire, les manifestations. Bien.

 

Gérard :  De toute façon je trouve normal que l'on traduise ainsi, tant et aussi longtemps que la majorité d'entre nous n'arrivons pas à concevoir que nous sommes multidimensionnels à ce point-là et que nous somme prisonniers de ce voile. Je trouve cette traduction nécessaire mais je pense qu'en répondant oui à cette question, que ça aidera à l'atténuation du voile, justement. J'ai l'impression que ça nous aidera à changer de niveau de conscience en réalisant qu'il y a tellement d'autres plans que ceux de la matière. Ces manifestations-là que j'attend, que j'appèle peuvent servir, selon moi, d'éveil de conscience, même si cet éveil peut semblé extérieur à nous. Il me semble que ça nous fera bouger de l'intérieur. Est-ce que j'ai en partie raison?

 

Arthur :  Bien, mon ami, comme toujours à partir des systèmes de croyances prévalant sur vos dimensions, ceci est vu selon votre position, en quelque sorte, selon la position de votre conscience dans la dualité. Nous pourrions vous dire qu'il peut être très régressif, pour beaucoup d'entre vous, un très grand nombre d'entre vous même, de le concevoir ainsi puisque encore une fois, vous vous placez dans cette situation ou bien de l'enfant pris en charge par le parent ou bien de l'impuissant qui sera sauvé et qui sera protégé de lui-même par des instances extérieures et supérieures. Et nous pouvons vous affirmer, en quelque sorte, que c'est ainsi que c'est le plus souvent perçu, bien sûr.

 

Lorsque vous avez connaissance, que vous avez contact avec … comment dirions-nous … une vision ou un système de croyances, nous pourrions dire, donnant accès à un champ de conscience plus élargi, nous pourrions dire que vous vous devez, en quelque sorte, non seulement de valider ce système de croyances, d'une certaine façon, selon vos choix bien sûr, mais également d'actualiser ce système de croyances.

 

Si vous vous mettez vous-mêmes dans cette situation où pour vous-mêmes vous validez une certaine vision, nous pourrions dire, plus élargie, en plus grande résonance avec votre essence et votre champ de conscience mais que vous justifiez, que vous validez une vision plus restreinte et en quelque sorte régressive, vous créez … comment dirions-nous … ce que nous pourrions appeler une désynchronisation, en quelque sorte.

 

Il vous est, de cette façon, plus difficile, nous pourrions dire, de vous mettre ou de vous maintenir vous-mêmes en phase avec cette position de la conscience de votre essence, dont vous avez été conscient et par cette difficulté de vous maintenir en phase vous-mêmes, d'une certaine façon vous validez, vous concourez à valider cette même situation, nous pourrions dire, chez ceux qui vous approche, en rapport avec cette vision, nous pourrions dire. Bien sûr, tout ceci dépend essentiellement du choix que vous avez opéré et de ce que vous désirez créer. Vous pouvez effectivement choisir de créer un certain mythe ou de valider un certain mythe et le maintenir pour plusieurs raison. Mais nous vous répétons que ce type de situation, de mythe, finalement sert également à maintenir une situation de dépendance.

 

Maintenant, certains d'entre vous ont effectivement un certain besoin, nous pourrions dire, dans la dynamique de responsabilisation, nous pourrions dire, d'auto responsabilisation, de passer par cette transition, en quelque sorte. Mais ce sont ceux qui sont incapables, pour l'instant, d'accepter les système de croyances qui vont les amener à assumer totalement la responsabilité de leur propre création. Ce qui n'est plus vraiment votre cas, mon ami, et donc nous pourrions vous conseillez, si tel est votre choix, de tenter de valider, plutôt, cette position de responsabilité face à vos propres créations. Bien sûr, le choix vous appartient.

 

Gérard :  Bien sûr.

 

Arthur :  Bien et nous allons conclure sur ces considérations et nous allons ainsi libérer notre amie Ariel, pour cette fois-ci car un certain accroissement de nos activités, nous pourrions dire, l'attend (petit rire) et nous désirons qu'elle conserve ses forces, nous pourrions dire, en vue de cette accélération qui se prépare. Bien, nous vous saluons mes amis.

 

Gérard :  Et nous aussi!

 

 

© 2002 - 2005 Myriam Alarie - Tous droits réservés.

www.arielpage.com

premier.cercle@sympatico.ca


Liens Propos d'Arthur Propos d'Uriel Recherche Divers Page principale Forum Contact