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Présents
Myriam (Ariel) Jacques (Mojaven) et Louise
__________________________
Comment Arthur règle l’éternel problème du verre à
demi-plein ou demi-vide.
Discussion sur
les choix face aux potentialités et sur la façon dont ces choix
sont vécus.
Une essence
peut-elle être obligée de s’incarner?
‘Au niveau de
l'essence, ce n'est pas perçu comme étant quelque chose de
difficile ou de souffrant ou de problématique que de se manifester sur
les mondes de la matière.’
__________________________
Arthur : Mes amis bien le bonjour, comment vous
portez-vous?
Louise : (rires
de part et d'autre) Vous, je sais que vous vous portez très bien,
vous n'avez pas de corps, vous êtes chanceux.
Arthur : Mais ma chère, vous avez vous-même
une chance que vous ne soupçonnez pas, d'être ainsi
manifestée dans ce monde de la matière, comme vous appelez.
Louise : Pourquoi considérez-vous que c'est une
chance?
Arthur : Eh bien, ceci vous permet
d'expérimenter toute une dimension extrêmement riche de
l'expérience de la conscience qui est absolument inaccessible autrement
que de vous investir sur ces plans.
Louise : Je trouve que les expériences qui sont
ici sont plutôt négatives à mon avis. J'ai une question
pour vous à ce sujet. Si on vit dans la dualité, il devrait y
avoir un nombre égal de l'un par rapport à l'autre de choses
positives et négatives. Mais il semble plus facile de descendre une
côte que de la monter, de détruire une construction ou une ville que
de la construire, d'oublier une langue que de l'apprendre. Il semble y avoir
beaucoup plus de malheur que de bonheur véritable équivalent. Je
pense aux destructions, aux guerres et à toutes leurs suites. Seuls
quelques individus arrivent à trouver un petit bonheur parmi ces grands
ravages. Tous ceux qui vivent la faim dans le monde leur bonheur se trouve
où?
Je cherche encore
les endroits qui demeurent paradisiaques en compensation de tous les enfers. Y
a-t-il une équivalence? Serait-ce uniquement parce que ce que nous
considérons positif aurait une connotation amour que nous sommes venus
oublier selon ce que vous avez déjà dit dans un autre propos? Si
nous sommes venus ici pour nous regarder en pleine face dans ce monde de
dualité, les essences venues ici doivent être affreuses à
regarder pour n'engendrer que malheur, mépris et esprit de vengeance et
seulement de petits bonheurs fugaces noyés dans une mer d'insatisfaction.
Alors si vous trouvez que ça c'est une chance de venir ici, pour
l'instant, je ne suis vraiment pas d'accord avec vous.
Arthur : (rires
intenses d'Arthur)
Louise : Vous pouvez le trouver drôle mais pas
moi.
Arthur : (encore
rires) Nous sentons passer là un vent de révolte.
Louise : Exactement, depuis que je suis sur la terre
que je suis en révolte. Je n'y ai jamais rien trouvé de positif,
vraiment!
Arthur : Bien, ma chère amie à cette
très longue question, il y a une réponse fort simple, dans un
premier temps tout au moins. Vous créez tous par consensus dans votre
monde, pour ainsi dire, autant de ce que vous qualifiez de positif que de ce
que vous qualifiez de négatif. Nous vous soulignons par contre ce que
vous commencez à savoir vous-même, ainsi que bien d'autres, bien
sûr, à l'effet qu'il n'y a pas de positif ou de négatif. Bien.
Ces deux termes sont
ainsi définis à partir de vos perceptions et, bien sûr,
à partir de vos préférences. Donc, dans un premier temps
nous vous dirions qu'une grande partie d'entre vous avez choisi de percevoir
principalement ce que vous considérez comme étant négatif,
ce qui fait que vous ne "voyez" pas ce que vous appelez
vous-même les positions ou les événements, etc., positifs.
Nous pourrions
vous donner une multitude d'exemples, bien sûr, de ce que vous
considérez comme étant des situations positives et bien plus que
ce que vous avez qualifié de fugace. Votre attention est principalement
dirigée vers ce que vous considérerez comme négatif. Si
votre monde était à ce point dans cette dynamique, vous ne
connaîtriez pas la situation que vous connaissez maintenant. Selon vos
termes tout ne serait que ruines et désolation, selon l'une de vos
expressions consacrées et ceci à la grandeur de votre globe.
Votre monde n'est
pas développé selon ces perceptions de positif ou de
négatif. Ceci est votre mode de perception. Votre monde est
développé à partir du flux constant de vos
créations individuelles. Si vous déplacez votre point de vue, si
vous déplacez ou modifiez jusqu'à un certain point votre mode de
perception, vous allez commencer à percevoir de plus en plus ce que vous
qualifiez de situations positives, de moments positifs, d'attitudes positives
chez les autres et chez vous-même, etc.
Maintenant,
également, beaucoup d'entre vous se laissent imprégner,
influencer par vos croyances de masse. Vous ne remettez pas en perspectives ces
croyances de masse par rapport aux vôtres et de cette façon vous
avez de la difficulté à revenir sur vous-mêmes et à
vous permettre d'observer autrement.
Un autre facteur
qui fait que vous avez du mal à percevoir ce que vous qualifiez de positif
est la grande importance que vous donnez à vos médias qui, bien
sûr, mettent une emphase extrêmement grande sur ce que vous
percevez comme étant négatif, sur les grands mouvements
d'énergie qui sont les guerres, etc. Ces médias, selon eux, n'ont
que très peu d'intérêt à vous exposer ce que vous
considérez comme étant l'aspect positif des
événements. Nous vous assurons qu'ils sont extrêmement en
contact avec ces aspects des événements. Mais selon la croyance
populaire, selon la croyance adoptée de façon générale,
il n'y a pas d'intérêt à exposer cet aspect des choses.
Votre attention
est facilement attirée par ce que vous appelez les malheurs, les
catastrophes etc., car, en très grande partie, c'est ce que vous avez
choisi pour brasser le bouillon de la marmite (rire). Maintenant, bien sûr, il existe bien des
façons de remuer ce bouillon et vous pouvez, en tant que conscience
globale, choisir d'autres méthodes pour le faire. Bien.
Louise : Vous avez presque réussi à me
convaincre. (rire) Non, je pense que
c'est vrai ce que vous dites, que vous avez raison, mais je vais vous approuver
encore plus quand je serai partie d'ici. Une fois que je serai
libérée de la terre moi aussi je regarderai ça d'un
œil encore plus libre.
Arthur : Ma chère amie, un très grand
nombre d'entre vous, et nous pourrions dire de plus en plus d'individus
d'ailleurs, apprennent à changer l'angle de leur point de vue. Ainsi,
non seulement ils trouvent pour eux ce que nous pourrions appeler cette vision,
mais ils contribuent à la créer effectivement pour cette
période actuelle du "shift" qui, bien sûr, est une
période génératrice de peurs et de ce que vous identifiez
comme étant des souffrances, des traumatismes, etc. Ils apportent donc un
concours à cet effet et ainsi peuvent aider ou permettre aux individus
qui n'ont pas encore fait l'acceptation de ce changement de traverser cette
période avec le moins de difficulté possible. Bien sûr,
vous tous qui avez choisi d'opérer avec conscience à
l'intérieur de ce changement aidez également à
établir des paramètres qui sont plus en accord avec vos nouveaux
choix. Bien.
Louise : Tant mieux, ça promet mais je n'ai
toujours pas plus le goût d'être ici.
Arthur : (rires)
Louise : J'ai une question qui m'intrigue. C'est au
sujet des potentialités. Je m'explique: On est des créateurs, on
peut choisir la potentialité que l'on désire si j'ai bien
compris. Maintenant, ma question est à deux volets. Comment ça se
passe? Jusqu'où on a cette liberté de choisir et si on ne fait
pas le même choix qu'une autre personne, est-ce que chacun prend son
petit scénario? Vous aviez déjà parlé, un jour,
d'un homme qui voulait demeurer en relation avec une femme et elle ne voulait
plus. Apparemment, si j'ai bien compris chacun prenait son chemin avec son
propre scénario. Alors, lui demeurait avec elle et elle demeurait sans
lui j'imagine. Alors pouvez-vous développer de ce
côté-là et voir ce qui en est ici en dessous du voile et de
l'autre côté du voile.
Arthur : Ma chère amie, votre question est en
deux volets. Nous aimerions que vous nous répétiez le premier
volet auquel nous allons répondre et ensuite nous nous adresserons au
deuxième volet.
Louise : OK, j'essaie juste de trouver dans ma
tête une façon de le rendre plus concis. C'est que j'aimerais voir
jusqu'à quel point on a le choix des potentialités. Exemple: si
mettons dans une situation, on ne veut pas voir une personne et qu'on se
retrouve dans une situation sans cette personne, là j'admets que vous
pourriez me donner la réponse et dire que cette personne là n'a
pas choisi d'être là, elle était d'accord avec moi. Mais si
la personne voulait être là et que moi je veux qu'elle ne soit pas
là, est-ce qu'on se retrouve dans deux scénarios
différents et jusqu'où on peut aller dans les scénarios?
Arthur : Bien. Donc, votre question ne comprend pas le
fait que vous vous demandez si nous avons le choix.
Louise : Semble-t-il qu'on a le choix, mais ce n'est
pas clair dans ma tête.
Arthur : Alors, bien sûr, vous avez le choix. (rire) Chacun d'entre vous, à chaque
moment de décision, donnez naissance à un grand nombre de
potentialités à chaque fois. Dans certaines de ces
potentialités les autres personnes concernées, s'il y en a bien
sûr, seront présentes et dans certaines des autres
potentialités, elles seront absentes. Nous vous dirions que vous
actualisez, en tant qu'essence, chacune des potentialités que vous
créez au moment d'un point déterminant, ainsi.
Nous voulons
spécifier que vous ne créez pas ces multiples
potentialités à chaque moment de choix, bien sûr. Lorsque
vous êtes au moment de choisir de prendre un fauteuil plutôt qu'un
autre, vos probabilités différentes sont bien faibles. Au moment
où vous choisissez de vous alimenter de telle ou telle façon au
moment du repas, bien sûr c'est la même chose.
Maintenant,
lorsque arrive le moment de choisir de continuer une association avec un
individu, peu importe le type de situation, vous êtes à un moment
de choix déterminant, bien sûr, extrêmement déterminant
de votre expérience et vous donnez là lieu à un
très grand nombre de potentialités. À chaque fois que vous
êtes face à un choix déterminant. Donc, évidemment
il ne s'agit pas uniquement de votre rapport avec les autres, mais
également de votre création de situations et parfois il peut vous
arriver que celles-ci s'opèrent sans que vous n'en ayez vraiment
conscience.
Par exemple, ce
jour-là vous choisissez de prendre tel chemin pour vous rendre à
vos occupations plutôt que le chemin habituel et vous évitez ainsi
ce que vous percevez comme étant un accident majeur qui, peut-être,
vous aurait amené à opérer une transition un peu trop
brutale, selon vos termes. (rire) Vous
avez ici aussi donné lieu à un grand nombre de
potentialités.
Ce que vous ne
pouvez percevoir dans l'état actuel des choses est le fait que l'essence
actualisera chacune de ces potentialités. Autrement dit, il y aura de
nombreux vous qui expérimenteront chacune de ces potentialités.
Le but de la conscience et donc de l'essence, bien sûr, est
d'expérimenter la multiplicité dans son infinie
possibilité que donnent lieu les dimensions que vous avez
créées de l'espace temps. Ainsi donc, chaque multitude de
potentialités auxquelles donne lieu chacun des focus est
expérimentée.
Alors bien
sûr, dans certaines de ces potentialités, pour reprendre votre
exemple, cette personne expérimentera une rupture d'avec son partenaire,
mais selon chacune des potentialités, l'expérimentera de
façon différente. Donc, dans certaines d'entre d'elles un lien
d'amitié s'établira, dans d'autres potentialités, ce sera peut-être
un lien de bonne entente, sans plus, et bien sûr, dans d'autres
potentialités, il y aura mésentente, désaccord, conflit,
etc.
Chacune des
potentialités à laquelle donne lieu ce choix, ce moment de choix
important, et bien sûr, cette personne, dans certaines de ces
probabilités, explorera les différentes potentialités du
choix de continuer avec ce partenaire ou de reprendre avec ce partenaire etc.
etc. Ceci, en se développant, bien sûr, donnera lieu à son
tour à de nombreuses autres probabilités. Chacune de ces lignes
de probabilités donnera lieu, par leurs développements, à
d'autres potentialités très nombreuses qui, elles-mêmes,
seront explorées à leur tour
(rire). Ce qui fait que vu de façon linéaire, pour vous, ceci
devient une vision plutôt vertigineuse, n'est-ce pas? (rire)
Louise : Et comment donc, je me demande où je
me place dans tout ça. (grand rire
de part et d'autre) Le focus que je suis,
Arthur : Oui, oui, nous comprenons, nous comprenons
très bien. Nous vous dirions que chaque aspect de votre focus, ce que
vous appelez les autres Louise ont, bien sûr, la même conscience et
la même vitalité puisque chacune de ces Louise, si vous voulez,
est vous. Vous avez volontairement limité votre perception de
vous-mêmes à une focalisation extrêmement pointue,
extrêmement circonscrite à un sens de ce que vous êtes en
tant que personnalité. Mais en réalité vous êtes des
êtres multidimensionnels et chacune de ces dimensions est vous, de la
même façon que nous pourrions dire que chacune de vos cellules
constituent votre corps et ont toute la même validité. Bien.
Louise : Est-ce que ça veut dire que dans mon
petit côté pointu où je suis présentement, je
choisis de ne plus voir une personne dans ma vie, je pourrais facilement
l'éliminer tout simplement en choisissant de ne plus la voir?
Arthur : Bien, vous ne l'éliminez pas, vous
choisissez une probabilité où vous créez sans la
présence ou sans le concours de cette personne. Dans d'autres
probabilités, qui vont exprimer, actualiser toutes les
potentialités apparues au moment de votre choix, cette personne
continuera peut-être à exister de plusieurs façons
différentes selon plusieurs des probabilités qui seront
explorées. Toutes le seront.
Louise : C'est merveilleux quand on pense aux
potentiels!
Jacques : C'est dur, c'est dur!!
Louise : Non c'est merveilleux! As-tu pensé
à tout le potentiel que nous avons? C'est génial! Il s'agit juste
de le mettre en application maintenant. (rire)
Jacques : Oui mais pour le vivre c'est autre chose.
Louise : Oui, mais à partir du moment où
on sait qu'on peut le faire, je ne sais pas, mais il me semble que c'est
possible.
Jacques : Ah mais il y a un fossé entre le faire
consciemment et le faire non consciemment parce qu’on peut très bien
dire: Je ne veux pas voir cette personne et finalement on la voit quand
même , même dans la potentialité qu'on avait soi-disant
choisie.
Arthur : Bien. Ceci relève tout simplement de
l'attention que vous mettez sur vous-mêmes et sur votre confiance en vous
à créer ce que vous désirez créer. Vous pouvez fort
bien amener une situation à s'opérer dans le sens que vous
désirez si vous êtes vraiment attentifs à ce que vous – pour
revenir à l'un de nos dadas favoris – attentifs aux nombreux messages
que vous vous adressez à vous-mêmes.
Vous pouvez
à tout instant, toujours être conscients de ce que vous êtes
en train de créer et surtout, si vous vous amenez à percevoir
dans l'instant présent, car c'est dans l'instant présent que vous
créez. Toujours, il est impossible de le faire autrement et nous dirions
que notre amie Ariel en a expérimenté un aspect ces derniers
temps. Elle pourra peut-être le partager avec vous. Bien.
Louise : Alors ceci rend caduque ma question suivante
qui était: Est-ce que la liberté de l'un s'arrête où
commence celle de l'autre, ce qui veut dire que chacun choisit finalement et
qu'il n'y a plus de limite à ce moment-là, oui?
Arthur : En effet ma chère. Maintenant, votre
liberté, comme vous commencez à le percevoir, n'est absolument
pas conditionnée et conditionnelle à la position et aux choix de
qui que ce soit d'autre. Votre liberté commence avec votre conscience de
votre capacité de choix et, bien sûr, avec le fait que vous
pouvez, que vous devez augmenter votre confiance en vous en regard de ces
choix.
Il n'en tient
qu'à vous de vivre dans un monde maintenant, actuellement, et non en
l'an 3000, où prévaudront les valeurs que vous estimez être
positives. Il n'en tient qu'à vous de privilégier ce que vous
appelez la paix sur ce que vous considérez comme étant des
situations de conflit. Il s'agit, bien sûr, pour ce faire,
d'opérer un déplacement de votre point de vue et également
ce que nous pourrions appeler un agrandissement de votre angle de perception. Bien.
Louise : Je suis partante pour l'aventure. J'ai une
question différente cette fois-ci. Vous avez déjà
parlé de l'ordre de l'arche, des gens qui se souvenaient de qui ils sont
et j'ai l'impression que j'en fais partie. J'aimerais savoir si ça fait
partie du processus du lever du voile ou si c'est complètement à
part.
Arthur : Bien. Nous avons utilisé cette
désignation en puisant, si nous pouvons dire ainsi, dans l'imagerie de
notre amie Ariel et nous voudrions spécifier ici que dans ce que nous
pourrions appeler les domaines de l'essence ou ce que vous concevez les
domaines de l'esprit il n'existe pas vraiment d'ordre de quelque façon
que ce soit, tel que désigné de cette façon.
Maintenant nous
pouvons continuer à utiliser, si vous voulez, cette image en gardant
bien à la mémoire que ceci est une désignation facilitant
peut-être l'identification du "groupe" que vous formez. Nous
pourrions dire qu'une certaine partie d'entre vous avez choisi, au moment
d'établir cette dimension, de conserver, en quelque sorte, la
"mémoire" de votre état essentiel.
Maintenant, lorsque
nous disons une certaine partie d'entre vous, nous voulons plus
spécifiquement désigner ici, une partie des essences et bien
sûr, chacune de ces essences donnera lieu à des focus qui
eux-mêmes également possèdent une certaine mémoire
de leur nature essentielle. Ceci n'est donc pas propre à la situation du
'shift', mais à ce moment-ci de votre histoire, où vous avez
choisi globalement d'opérer ce 'shift', nous dirions que le rôle
de ces essences est d'actualiser objectivement ces mémoires de sorte
qu'elles puissent constituer un déclenchement, une mise en activation
chez la plus grande majorité des individus expérimentant actuellement
durant cette période du 'shift'. Est-ce que ceci répond à
votre question ma chère amie?
Louise : Oui, d'une certaine façon oui parce
que je n'attendais pas une réponse qui soit claire. Je pense que oui,
merci. J'en ai une autre. Dans le propos 3 vous dites: "Nous n'avons plus
à influencer dans un sens ou dans un autre vos choix, c'est maintenant
à vous de jouer pleinement". Parce que vous disiez que vous
étiez des guides et que maintenant on est en train de se prendre en
main. J'aimerais savoir si à l'époque où vous nous
influenciez, il pouvait y avoir des circonstances qui font qu'une essence soit
obligée de s'incarner sans qu'elle l'ait réellement
désiré. Vous dites qu'on l'a toujours voulu et choisi mais j'ai
l'impression que ce n'est pas si vrai que ça. Alors, est-ce que, pour
une certaine raison, on pourrait avoir été poussé, pour
une raison quelconque, à s'incarner…. un peu de force.
Arthur : (rires
prolongé d'Arthur) D'abord nous voudrions, peut-être, faire
cette parenthèse à l'effet que le mot responsabilité que
vous avez avancé et ensuite retiré est effectivement le bon
terme. Bien sûr, c'est tout à fait une question de
responsabilité envers vous-mêmes. Essentiellement envers
vous-mêmes (rire).
Bien maintenant,
jamais, jamais … jamais (rire) une
essence ne peut être, de quelque façon que ce soit, comme vous
dites, poussée ou obligée de se manifester puisque cette
dynamique n'existe pas au niveau essentiel. Donc, jamais une essence se
retrouve à manifester un ou des focus malgré son choix. Ceci est
un non-sens.
Vous savez, la liberté
est un attribut même de l'essence, ce qui fait que c'est une
impossibilité disons intrinsèque à l'essence, de la
même façon qu'il est absolument impossible pour l'essence de ne
plus exister. À tous les moments de manifestation, quels qu'ils soient, il
y a choix nous pourrions dire joyeux de l'essence d'opérer cette
manifestation et à partir de ce que nous pourrions qualifier de son
exubérance, qui est une caractéristique propre à
l'essence.
Maintenant,
lorsque nous parlions de guides, il s'agissait plutôt de ce fait que
jusqu'au moment de faire ce choix du 'shift', vous aviez, en tant qu'essences,
choisi de conserver un certain lien que vous pourriez peut-être
apparenter à cette notion de guide entre l'essence et le focus.
Maintenant le focus a toujours eu sa capacité de choix, sa
liberté de choix, mais, justement, jusqu'à récemment le
focus, collectivement, ce que vous aviez adopté comme systèmes de
croyances, était cette dépendance du focus à l'instance
supérieure, d'où toutes vos religions et bien sûr tout ce
que vous concevez comme étant les guides, etc.
Le 'shift' constitue
en fait le choix d'assumer votre position pleinement l'expression de l'essence
de focalisation de l'essence et ainsi d'assumer pleinement votre
capacité de choix sans vous en remettre continuellement à ce que
vous percevez comme des instances supérieures.
Maintenant, ceci
ne sous-entend pas, bien sûr, une séparation comme l'enfant qui
quitte la maison familiale ou un divorce entre vous et votre essence, bien au
contraire. Ceci sous-entend votre capacité à assumer de
façon beaucoup plus grande et beaucoup plus profonde votre nature
d'essence, le fait que vous êtes vous-mêmes l'essence et que de ce
fait, si vous vous adressez à un guide, ce que, bien sûr, vous
continuez de faire, en réalité, vous vous adressez à
vous-mêmes. Vous vous adressez à vous-mêmes en tant
qu'essence. Petit à petit, vous allez de plus en plus devenir conscients
de ce fait que vous êtes vous-mêmes l'essence et non une
entité séparée de l'essence, différente de
l'essence.
Vous vous
concevez encore maintenant presque entièrement comme étant un
produit de votre essence, de la même façon que vous
considérez l'une de vos créations comme étant un de vos
produits (rire) Vous fabriquez un
objet, vous le voyez à l'extérieur de vous et vous le voyez comme
étant différent et séparé de vous et donc
étant autre chose et vous vous percevez de la même façon
face à l'essence.
Elle vous a
créé, projeté hors d'elle-même (rires), différente d'elle-même et dans un contact plus
ou moins respecté ou encore plus ou moins ténu avec
elle-même. Ceci est une fausse conception. Lorsque vous croyez ou que
vous tentez d'adopter la croyance que tout est illusion ou encore que vous
êtes illusion, il s'agit plutôt de cette perception qui est
illusoire. Vous-mêmes n'êtes pas une illusion, vous êtes une
réalité qui possède sa pleine validité. Ce qui est
illusoire c'est votre perception d'être autre chose que l'essence, un
objet créé par l'essence. Bien.
Louise : Hé comme j'ai hâte de pouvoir en
rire autant que vous. (rire). Jacques
est-ce que tu as des questions? J'ai à peu près fini avec les
miennes pour l'instant.
Jacques : Oui j'ai des questions mais si je commence
avec ces questions c'est un peu trop abstrait pour qu'on puisse explorer cela,
avec le temps qui nous reste. Alors je vais laisser ces questions à plus
tard. Pour l'instant non pour moi c'est terminé.
Louise : Alors, moi aussi mes questions seront
à plus grands développements pour une prochaine fois. Alors merci
Arthur, j'ai l'impression qu'on a eu des réponses très
intéressantes aujourd'hui…..
Arthur : Tout le plaisir est pour moi ma chère!
Louise : ….. avec un
développement peut-être un peu plus poussé, alors c'est
génial. J'espère qu'on aura l'occasion de se revoir.
Arthur : Il n'en tiendra qu'à vous ma
chère qu'on puisse se revoir, bien sûr.
Louise : J'aimerais que ce soit voir pour le vrai
aussi, pas juste entendre.
Jacques : (rire)
Arthur : Bien ceci demande une tout autre mise en
situation qui implique beaucoup d'énergie pour notre amie Ariel. (rire)
Louise : Est-ce qu'Ariel peut vous voir?
Arthur : Eh bien vous lui poserez la question.
Maintenant de notre part nous ne vous percevons pas vraiment sous votre forme.
Nous vous percevons plus particulièrement sous votre forme
énergétique et donc nous ne nous manifestons pas sous une forme
bien définie comme celles que vous connaissez dans votre dimension, dans
votre monde de l'espace-temps. Ceci pour nous n'est pas nécessaire, bien
sûr.
Jacques : Dommage!
Arthur : Eh bien mon cher, peut-être que vous
trouveriez moins dommage si effectivement nous arrivions à choisir cette
manifestation. (rire)
Jacques : Bah! tu l'as déjà choisie de
toute façon.
Arthur : Nous avons manifesté un certain nombre
de focus nous-même, bien sûr, sur vos plans. Nous avons eu grand
plaisir à expérimenter de mille et une façons, nous
même, et maintenant nous prenons plaisir à expérimenter sur
d'autres dimensions.
Louise : Est-ce que vous êtes obligés
d'avoir un corps sur les autres dimensions aussi?
Arthur : Certaines dimensions, comme la vôtre,
sont basées sur la manifestation physique. Presque toutes ces dimensions
comportent également la dimension du temps. Maintenant, certaines
dimensions physiques ne sont pas associées à la dimension
temporelle. Pour la plupart des essences, nous vous dirions qu'il y a
manifestation simultanément dans la plupart des dimensions physiques.
Ce que vous ne
soupçonnez pas pour l'instant est le fait que vous possédez, en
ce moment, des focus sur d'autres dimensions physiques également et que
vous expérimentez ces autres situations de la manifestation
matérielle, si nous pouvons dire. Et oui, lorsque vous choisissez de
vous manifester sur une dimension physique, l'essence doit presque dans tous
les cas, choisir de se manifester physiquement.
Maintenant il
existe des situations ou l'essence choisit autrement et il est possible
d'expérimenter sur ces dimensions, y compris la vôtre, sans se
manifester physiquement. Ceci peut se
faire d'une multitude de façons. Il n'y a pas qu'une seule
manière d'expérimenter sur vos plans sans avoir à vous
manifester physiquement. Ceci peut se faire de plusieurs façons et il
n'y a pas qu'une seule manière d'expérimenter sur vos plans sans
avoir à vos manifester physiquement.
Maintenant, en ce
qui nous concerne, les seules manières dont nous nous manifestons
maintenant sur les dimensions physiques est sensiblement dans le même
sens que celles que vous constatez maintenant dans notre échange.
Louise : Vous dites maintenant que vous vous
manifestez comme ça, ça veut dire que vous avez fini, ça
veut dire une relation de temps. Ceci me laisse un espoir car ça veut
dire qu'à un moment donné je peux choisir de ne plus avoir de
corps dans aucune dimension, n'est-ce pas? Est-ce qu'une essence peut finir par
en arriver là et décider que c'en est fini avec les corps?
Arthur : Bien sûr, bien sûr!
Louise : Parce que vous me faisiez un peu peur en me
disant que tout se passait en même temps; je me disais "Ça y
est je suis prise avec ça pour l'éternité!"
Arthur : Mais ma chère, lorsque vous vous situez
au niveau de l'essence, ce n'est pas perçu comme étant quelque
chose de difficile ou de souffrant ou de problématique que de se
manifester sur les mondes de la matière. Ce n'est pas du tout
"perçu" de la même façon.
Louise : A peu près comme une femme qui
décide d'avoir un enfant, elle oublie qu'elle doit accoucher.
Arthur : Ce n'est pas perçu de cette
façon, ce n'est pas perçu du tout de la même façon.
Au niveau essentiel, il s'agit d'expérimenter et au niveau essentiel,
ça n'existe pas la souffrance, le bien et le mal n'existent pas, les
préférences n'existent pas. D'une certaines façon, oui les
préférences existent, mais non basées sur ce que vous
concevez comme étant facile ou difficile ou aisé, douloureux,
etc. Ces préférences sont plutôt basées sur une
ligne d'expérimentation d'un attribut de la conscience. L'essence peut
choisir de se manifester à partir d'un attribut plutôt que de
l'autre, et dans ce sens il y a préférence tout simplement.
Par exemple, un
exemple simple que vous pouvez tous comprendre: l'essence peut choisir dans un
cadre déterminé d'expérimenter tout ce qui concerne ce que
vous appelez l'amour, cet attribut de sa nature. Bien. Donc bien sûr,
elle donnera lieu à toutes les situations possibles et imaginables qui
ont un rapport avec cette expérience avec l'amour… à toutes les
situations. Elle aura autant de satisfaction à expérimenter
toutes les situations concernant l'amour, y compris ce que vous
considérez comme étant négatif ou douloureux, souffrant
etc. …toutes les situations. Donc, les situation de présence de l'amour
autant que d'absence de l'amour selon vos perceptions. Ceci se fera, bien sûr,
par le biais d'une multitude de focus.
Donc certains
focus connaîtront ce que vous pourriez appeler l'amour béat (rire) ou l'amour parfait, l'amour
parental, l'amour de l'amitié sans faille et sans reproche et même
à l'intérieur de cet aspect de l'amour, il y a des multitudes de
potentialités. Alors si nous prenons tout simplement cette situation de
l'amour des amis, des amitiés, l'amour vécu par le biais de
l'amitié, eh bien vous avez les amitiés très proches qui
vont durer toute une vie où chacune des deux personnes
s'épaulera, etc., etc. Vous avez également cette situation
où une amie se sentira trahie par l'autre autre amie. Vous aurez cette
situation où sur un champ de guerre, par exemple, cet ami sauvera la vie
à cet autre ami ou encore perdra cet autre ami dans les mêmes
circonstances. Ou encore, vous avez cette situation où l'ami fera le don
de l'un de ses organes pour sauver la vie de son autre ami, etc.
Vous avez une
multitude de situations où l'amour ici pourra s'actualiser à
travers ce lien que vous appelez l'amitié. Bien sûr, il en va de
même pour tous les autres liens que vous considérez comme
étant des liens d'amour. Vous n'avez là qu'un aperçu de ce
que l'essence veut expérimenter sur vos dimensions. Évidemment de
son point de vue aucune de ces situations, aussi terribles qu'elle peut vous
sembler du point de vue de votre focus, n'est une situation terrible, bien au
contraire. Chacune de ces situations est d'une richesse expérientielle
incroyable, irremplaçable. Est-ce que vous nous suivez?
Louise : Oui et ça m'amène à une
foule d'autres questions que je suis en train d'oublier parce que je vous
écoute (rire). Si je comprends
bien, est-ce que les essences choisissent un thème pour toutes les focus
qu'elles ont ici et que chacune de ces informations-là va dans le grand
tout par la suite ou et là …..ce que vous donnez comme exemple de
l'amour…
Arthur : Ma chère amie nous aimerions bien que
ce soit une question à la fois. (rire
de part et d'autre)
Louise : Ah
oui, c'est vrai, bon disons celle-là.
Arthur : Bien, les essences choisissent en
général plusieurs lignes d'expérimentation à la
fois. Elles ont une préférence et donc bien souvent elles peuvent,
par exemple si nous continuons avec notre exemple, choisir
d'expérimenter d'autres attributs de la conscience, mais prenons l'exemple
de cette essence qui a une préférence pour l'attribut de l'amour,
qui en fait n'est pas vraiment un attribut, mais qui est la nature même
de l'essence, elle pourrait très bien effectivement teinter toutes les autres
lignes d'expériences de cette préférence. Mais dans la
plupart des cas, les essences choisissent d'expérimenter un
éventail, si vous voulez et non pas une seule ligne d'expérience
à la fois, car l'essence n'opère pas sur une base linéaire
comme vous. Bien.
Louise : Quand
elle choisit d'expérimenter quelque chose, exemple on va
prendre l'exemple de l'amour, est-ce qu'elle le fait, est-ce que c'est le
même type d'expérience qu'on va faire sur les autres
sphères aussi, sur les autres mondes?
Arthur : Elle expérimentera selon les paramètres
de chacun de ces mondes. Son intérêt n'est pas de reporter les
paramètres d'un monde sur l'autre monde, bien sûr. Son
intérêt est d'expérimenter selon les paramètres de
chacun de ces mondes. C'est la raison première pour laquelle chacun de
ces mondes est créé de cette façon, par vous-mêmes
d'ailleurs, c'est vous qui créez ces mondes et vous les créez
selon des paramètres différents à chaque fois, de la même
façon que chacun des focus, ce que vous percevez ici comme chacun des
individus, est différent. Il n'y a pas un seul individu absolument,
totalement identique depuis le début en quelque sorte de votre monde.
Donc c'est la même chose pour les autres dimensions, les autres mondes,
si vous voulez. Chacun a ses propres particularités, chacun opère
selon ses propres paramètres et la conscience expérimente selon
les paramètres de chacun de ces mondes, bien sûr.
Louise : Est-ce
qu'il y a un exemple d'expérience qu'on pourrait comprendre avec notre
tête d'humains sur le genre d'expériences qui se passent dans
d'autres mondes? J'aimerais avoir une idée de ce qu'une essence pourrait
expérimenter dans un autre monde qui n'a rien à voir avec le
nôtre. Est-ce qu'il y a des choses qu'on pourrait comprendre à
notre niveau?
Arthur : Bien sûr, beaucoup des dimensions,
beaucoup de ce que vous concevez comme étant d'autres mondes sont
d'autres aspects de votre monde actuel et sont concurrents dans le même
espace et dans le même temps que votre monde. Tous les mondes de la
matière sont existants, concurremment dans le même espace-temps,
mais manifestent chacun de façon légèrement
différente cette réalité de l'espace-temps, ce qui fait
que vous ne les percevez pas parce que vous n'êtes pas en phase avec ces
mondes. Mais il vous est possible, bien sûr, de vous mettre en phase et
vous le faites.
Lorsque vous avez
perçu ce que vous appelez les mondes de la Table Ronde, par exemple, ou
de l'Atlantide, c'est ce que vous avez fait. Vous avez été en
phase, vous vous êtes mis en phase avec ces mondes que vous pourriez
aussi qualifier de parallèles, vu que c'est un terme que vous qualifiez et
que vous affectionnez. Vous vous êtes mis en phase avec ces mondes et
vous avez perçu les caractéristiques de ces mondes qui
étaient suffisamment proches des vôtres pour que vous incorporiez
ces perceptions, ces visions dans le vôtre et que vous en fassiez des
éléments concrets et même, jusqu'à un certain point,
déterminants dans votre monde.
Vous le faites continuellement
à plusieurs niveaux. Vous en êtes plus ou moins conscients, mais
vous le faites. Vous pouvez même être relativement conscients de
mondes concurrents du vôtre et qui sont, selon votre point de vue, bien
plus différents que ceux que nous venons de citer. Par exemple ce que
vous appelez le petit peuple (le monde des fées) sont justement d'un de ces
mondes parallèles et encore aujourd'hui certains d'entre vous les perçoivent.
Bien sûr, maintenant ce sont principalement vos tout petits qui les perçoivent
parce qu'ils ne sont pas encore convaincus, ils n'ont pas encore …
Louise : …contaminés
Arthur : …contaminés, nous n'aimons pas cette expression
parce qu'il ne s'agit pas de quelque chose de négatif, mais de choix de
systèmes de croyances et vous avez choisi en masse un système de
croyance où ces perceptions n'ont pas lieu, n'ont pas cours alors qu'à
d'autres époques vous aviez choisi les systèmes de croyances
à partir desquels il vous était possible de percevoir ces
existences parallèles. Il n'en tient qu'à vous maintenant de choisir
de nouveau ces systèmes de croyances qui vous permettent de modifier
votre perception et donc d'être plus conscients de ces mondes
parallèles.
Louise : Je
suis contente que vous me parliez d'eux car je n'arrivais tout simplement pas
à croire à leur existence, alors je vais essayer de les percevoir
un peu mieux. Avec tous les mondes parallèles, les mondes de
probabilités, je vous dis qu'il y a de quoi remplir la tête d'un
petit focus pointu (rires de part et d'autres).
J'ai l'impression qu'on a perdu notre ami Jacques qui devait partir un
peu plus tôt. Es-tu là Jacques?
Jacques : Oui mais je pense qu'on est en train de
dépasser un peu le temps là, je vois qu'on est à 1 h. 27
Louise : Oui
je suis d'accord avec toi.
Jacques : Peu importe, du moment qu'Arthur et Myriam
sont contents de parler…
Arthur : (rire)
Nous sommes ravis d'échanger avec vous mes amis.
Louise : Je suis d'accord avec toi, on pourrait mettre
un terme ici à tous nos questionnements.
(sonnerie du téléphone)
Jacques : Bon, eh bien je crois qu'il y a des
interférences extérieures…
Arthur : Bien alors …
Jacques : …Peut-être d'une autre dimension…
(Grand rire général et plusieurs
remarques farfelues sur les manifestations d'autres dimensions).
Arthur : Alors au revoir mes amis.
Louise : Au revoir Arthur.
Jacques : Au revoir Arthur.
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