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157e Propos d'Arthur

12 novembre 2006

Présents Myriam (Ariel) Jacques (Mojaven) et Louise

 

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Comment Arthur règle l’éternel problème du verre à demi-plein ou demi-vide.

Discussion sur les choix face aux potentialités et sur la façon dont ces choix sont vécus.

Une essence peut-elle être obligée de s’incarner?

‘Au niveau de l'essence, ce n'est pas perçu comme étant quelque chose de difficile ou de souffrant ou de problématique que de se manifester sur les mondes de la matière.’

 

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Arthur :  Mes amis bien le bonjour, comment vous portez-vous?

 

Louise :  (rires de part et d'autre) Vous, je sais que vous vous portez très bien, vous n'avez pas de corps, vous êtes chanceux.

 

Arthur :  Mais ma chère, vous avez vous-même une chance que vous ne soupçonnez pas, d'être ainsi manifestée dans ce monde de la matière, comme vous appelez.

 

Louise :  Pourquoi considérez-vous que c'est une chance?

 

Arthur :  Eh bien, ceci vous permet d'expérimenter toute une dimension extrêmement riche de l'expérience de la conscience qui est absolument inaccessible autrement que de vous investir sur ces plans.

 

Louise :  Je trouve que les expériences qui sont ici sont plutôt négatives à mon avis. J'ai une question pour vous à ce sujet. Si on vit dans la dualité, il devrait y avoir un nombre égal de l'un par rapport à l'autre de choses positives et négatives. Mais il semble plus facile de descendre une côte que de la monter, de détruire une construction ou une ville que de la construire, d'oublier une langue que de l'apprendre. Il semble y avoir beaucoup plus de malheur que de bonheur véritable équivalent. Je pense aux destructions, aux guerres et à toutes leurs suites. Seuls quelques individus arrivent à trouver un petit bonheur parmi ces grands ravages. Tous ceux qui vivent la faim dans le monde leur bonheur se trouve où?

 

Je cherche encore les endroits qui demeurent paradisiaques en compensation de tous les enfers. Y a-t-il une équivalence? Serait-ce uniquement parce que ce que nous considérons positif aurait une connotation amour que nous sommes venus oublier selon ce que vous avez déjà dit dans un autre propos? Si nous sommes venus ici pour nous regarder en pleine face dans ce monde de dualité, les essences venues ici doivent être affreuses à regarder pour n'engendrer que malheur, mépris et esprit de vengeance et seulement de petits bonheurs fugaces noyés dans une mer d'insatisfaction. Alors si vous trouvez que ça c'est une chance de venir ici, pour l'instant, je ne suis vraiment pas d'accord avec vous.

 

 Arthur :  (rires intenses d'Arthur)

 

Louise :  Vous pouvez le trouver drôle mais pas moi.

 

Arthur :  (encore rires) Nous sentons passer là un vent de révolte.

 

Louise :  Exactement, depuis que je suis sur la terre que je suis en révolte. Je n'y ai jamais rien trouvé de positif, vraiment!

 

Arthur :  Bien, ma chère amie à cette très longue question, il y a une réponse fort simple, dans un premier temps tout au moins. Vous créez tous par consensus dans votre monde, pour ainsi dire, autant de ce que vous qualifiez de positif que de ce que vous qualifiez de négatif. Nous vous soulignons par contre ce que vous commencez à savoir vous-même, ainsi que bien d'autres, bien sûr, à l'effet qu'il n'y a pas de positif ou de négatif. Bien.

 

Ces deux termes sont ainsi définis à partir de vos perceptions et, bien sûr, à partir de vos préférences. Donc, dans un premier temps nous vous dirions qu'une grande partie d'entre vous avez choisi de percevoir principalement ce que vous considérez comme étant négatif, ce qui fait que vous ne "voyez" pas ce que vous appelez vous-même les positions ou les événements, etc., positifs.

 

Nous pourrions vous donner une multitude d'exemples, bien sûr, de ce que vous considérez comme étant des situations positives et bien plus que ce que vous avez qualifié de fugace. Votre attention est principalement dirigée vers ce que vous considérerez comme négatif. Si votre monde était à ce point dans cette dynamique, vous ne connaîtriez pas la situation que vous connaissez maintenant. Selon vos termes tout ne serait que ruines et désolation, selon l'une de vos expressions consacrées et ceci à la grandeur de votre globe.

 

Votre monde n'est pas développé selon ces perceptions de positif ou de négatif. Ceci est votre mode de perception. Votre monde est développé à partir du flux constant de vos créations individuelles. Si vous déplacez votre point de vue, si vous déplacez ou modifiez jusqu'à un certain point votre mode de perception, vous allez commencer à percevoir de plus en plus ce que vous qualifiez de situations positives, de moments positifs, d'attitudes positives chez les autres et chez vous-même, etc.

 

Maintenant, également, beaucoup d'entre vous se laissent imprégner, influencer par vos croyances de masse. Vous ne remettez pas en perspectives ces croyances de masse par rapport aux vôtres et de cette façon vous avez de la difficulté à revenir sur vous-mêmes et à vous permettre d'observer autrement.

 

Un autre facteur qui fait que vous avez du mal à percevoir ce que vous qualifiez de positif est la grande importance que vous donnez à vos médias qui, bien sûr, mettent une emphase extrêmement grande sur ce que vous percevez comme étant négatif, sur les grands mouvements d'énergie qui sont les guerres, etc. Ces médias, selon eux, n'ont que très peu d'intérêt à vous exposer ce que vous considérez comme étant l'aspect positif des événements. Nous vous assurons qu'ils sont extrêmement en contact avec ces aspects des événements. Mais selon la croyance populaire, selon la croyance adoptée de façon générale, il n'y a pas d'intérêt à exposer cet aspect des choses.

 

Votre attention est facilement attirée par ce que vous appelez les malheurs, les catastrophes etc., car, en très grande partie, c'est ce que vous avez choisi pour brasser le bouillon de la marmite (rire). Maintenant, bien sûr, il existe bien des façons de remuer ce bouillon et vous pouvez, en tant que conscience globale, choisir d'autres méthodes pour le faire. Bien.

 

Louise :  Vous avez presque réussi à me convaincre. (rire) Non, je pense que c'est vrai ce que vous dites, que vous avez raison, mais je vais vous approuver encore plus quand je serai partie d'ici. Une fois que je serai libérée de la terre moi aussi je regarderai ça d'un œil encore plus libre.

 

Arthur :  Ma chère amie, un très grand nombre d'entre vous, et nous pourrions dire de plus en plus d'individus d'ailleurs, apprennent à changer l'angle de leur point de vue. Ainsi, non seulement ils trouvent pour eux ce que nous pourrions appeler cette vision, mais ils contribuent à la créer effectivement pour cette période actuelle du "shift" qui, bien sûr, est une période génératrice de peurs et de ce que vous identifiez comme étant des souffrances, des traumatismes, etc. Ils apportent donc un concours à cet effet et ainsi peuvent aider ou permettre aux individus qui n'ont pas encore fait l'acceptation de ce changement de traverser cette période avec le moins de difficulté possible. Bien sûr, vous tous qui avez choisi d'opérer avec conscience à l'intérieur de ce changement aidez également à établir des paramètres qui sont plus en accord avec vos nouveaux choix. Bien.

 

Louise :  Tant mieux, ça promet mais je n'ai toujours pas plus le goût d'être ici.

 

Arthur :  (rires)

 

Louise :  J'ai une question qui m'intrigue. C'est au sujet des potentialités. Je m'explique: On est des créateurs, on peut choisir la potentialité que l'on désire si j'ai bien compris. Maintenant, ma question est à deux volets. Comment ça se passe? Jusqu'où on a cette liberté de choisir et si on ne fait pas le même choix qu'une autre personne, est-ce que chacun prend son petit scénario? Vous aviez déjà parlé, un jour, d'un homme qui voulait demeurer en relation avec une femme et elle ne voulait plus. Apparemment, si j'ai bien compris chacun prenait son chemin avec son propre scénario. Alors, lui demeurait avec elle et elle demeurait sans lui j'imagine. Alors pouvez-vous développer de ce côté-là et voir ce qui en est ici en dessous du voile et de l'autre côté du voile.

 

Arthur :  Ma chère amie, votre question est en deux volets. Nous aimerions que vous nous répétiez le premier volet auquel nous allons répondre et ensuite nous nous adresserons au deuxième volet.

 

Louise :  OK, j'essaie juste de trouver dans ma tête une façon de le rendre plus concis. C'est que j'aimerais voir jusqu'à quel point on a le choix des potentialités. Exemple: si mettons dans une situation, on ne veut pas voir une personne et qu'on se retrouve dans une situation sans cette personne, là j'admets que vous pourriez me donner la réponse et dire que cette personne là n'a pas choisi d'être là, elle était d'accord avec moi. Mais si la personne voulait être là et que moi je veux qu'elle ne soit pas là, est-ce qu'on se retrouve dans deux scénarios différents et jusqu'où on peut aller dans les scénarios?

 

Arthur :  Bien. Donc, votre question ne comprend pas le fait que vous vous demandez si nous avons le choix.

 

Louise :  Semble-t-il qu'on a le choix, mais ce n'est pas clair dans ma tête.

 

Arthur :  Alors, bien sûr, vous avez le choix. (rire) Chacun d'entre vous, à chaque moment de décision, donnez naissance à un grand nombre de potentialités à chaque fois. Dans certaines de ces potentialités les autres personnes concernées, s'il y en a bien sûr, seront présentes et dans certaines des autres potentialités, elles seront absentes. Nous vous dirions que vous actualisez, en tant qu'essence, chacune des potentialités que vous créez au moment d'un point déterminant, ainsi.

 

Nous voulons spécifier que vous ne créez pas ces multiples potentialités à chaque moment de choix, bien sûr. Lorsque vous êtes au moment de choisir de prendre un fauteuil plutôt qu'un autre, vos probabilités différentes sont bien faibles. Au moment où vous choisissez de vous alimenter de telle ou telle façon au moment du repas, bien sûr c'est la même chose.

 

Maintenant, lorsque arrive le moment de choisir de continuer une association avec un individu, peu importe le type de situation, vous êtes à un moment de choix déterminant, bien sûr, extrêmement déterminant de votre expérience et vous donnez là lieu à un très grand nombre de potentialités. À chaque fois que vous êtes face à un choix déterminant. Donc, évidemment il ne s'agit pas uniquement de votre rapport avec les autres, mais également de votre création de situations et parfois il peut vous arriver que celles-ci s'opèrent sans que vous n'en ayez vraiment conscience.

 

Par exemple, ce jour-là vous choisissez de prendre tel chemin pour vous rendre à vos occupations plutôt que le chemin habituel et vous évitez ainsi ce que vous percevez comme étant un accident majeur qui, peut-être, vous aurait amené à opérer une transition un peu trop brutale, selon vos termes. (rire) Vous avez ici aussi donné lieu à un grand nombre de potentialités.

 

Ce que vous ne pouvez percevoir dans l'état actuel des choses est le fait que l'essence actualisera chacune de ces potentialités. Autrement dit, il y aura de nombreux vous qui expérimenteront chacune de ces potentialités. Le but de la conscience et donc de l'essence, bien sûr, est d'expérimenter la multiplicité dans son infinie possibilité que donnent lieu les dimensions que vous avez créées de l'espace temps. Ainsi donc, chaque multitude de potentialités auxquelles donne lieu chacun des focus est expérimentée.

 

Alors bien sûr, dans certaines de ces potentialités, pour reprendre votre exemple, cette personne expérimentera une rupture d'avec son partenaire, mais selon chacune des potentialités, l'expérimentera de façon différente. Donc, dans certaines d'entre d'elles un lien d'amitié s'établira, dans d'autres potentialités, ce sera peut-être un lien de bonne entente, sans plus, et bien sûr, dans d'autres potentialités, il y aura mésentente, désaccord, conflit, etc.

 

Chacune des potentialités à laquelle donne lieu ce choix, ce moment de choix important, et bien sûr, cette personne, dans certaines de ces probabilités, explorera les différentes potentialités du choix de continuer avec ce partenaire ou de reprendre avec ce partenaire etc. etc. Ceci, en se développant, bien sûr, donnera lieu à son tour à de nombreuses autres probabilités. Chacune de ces lignes de probabilités donnera lieu, par leurs développements, à d'autres potentialités très nombreuses qui, elles-mêmes, seront explorées à leur tour (rire). Ce qui fait que vu de façon linéaire, pour vous, ceci devient une vision plutôt vertigineuse, n'est-ce pas? (rire)

 

Louise :  Et comment donc, je me demande où je me place dans tout ça. (grand rire de part et d'autre) Le focus que je suis, la Louise que je suis, est multipliée à l'infini. Est-ce que les autres ont autant de conscience de ce qu'elles vivent que j'en ai et qu'est-ce qui me différencie moi de toutes les autres potentialités que j'ai pu créer au niveau de la conscience que je mets sur quelque chose? Ce n'est pas clair n'est-ce pas?

 

Arthur :  Oui, oui, nous comprenons, nous comprenons très bien. Nous vous dirions que chaque aspect de votre focus, ce que vous appelez les autres Louise ont, bien sûr, la même conscience et la même vitalité puisque chacune de ces Louise, si vous voulez, est vous. Vous avez volontairement limité votre perception de vous-mêmes à une focalisation extrêmement pointue, extrêmement circonscrite à un sens de ce que vous êtes en tant que personnalité. Mais en réalité vous êtes des êtres multidimensionnels et chacune de ces dimensions est vous, de la même façon que nous pourrions dire que chacune de vos cellules constituent votre corps et ont toute la même validité. Bien.

 

Louise :  Est-ce que ça veut dire que dans mon petit côté pointu où je suis présentement, je choisis de ne plus voir une personne dans ma vie, je pourrais facilement l'éliminer tout simplement en choisissant de ne plus la voir?

 

Arthur :  Bien, vous ne l'éliminez pas, vous choisissez une probabilité où vous créez sans la présence ou sans le concours de cette personne. Dans d'autres probabilités, qui vont exprimer, actualiser toutes les potentialités apparues au moment de votre choix, cette personne continuera peut-être à exister de plusieurs façons différentes selon plusieurs des probabilités qui seront explorées. Toutes le seront.

 

Louise :  C'est merveilleux quand on pense aux potentiels!

 

Jacques :  C'est dur, c'est dur!!

 

 Louise :  Non c'est merveilleux! As-tu pensé à tout le potentiel que nous avons? C'est génial! Il s'agit juste de le mettre en application maintenant. (rire)

 

Jacques :  Oui mais pour le vivre c'est autre chose.

 

Louise :  Oui, mais à partir du moment où on sait qu'on peut le faire, je ne sais pas, mais il me semble que c'est possible.

 

Jacques :  Ah mais il y a un fossé entre le faire consciemment et le faire non consciemment parce qu’on peut très bien dire: Je ne veux pas voir cette personne et finalement on la voit quand même , même dans la potentialité qu'on avait soi-disant choisie.

 

Arthur :  Bien. Ceci relève tout simplement de l'attention que vous mettez sur vous-mêmes et sur votre confiance en vous à créer ce que vous désirez créer. Vous pouvez fort bien amener une situation à s'opérer dans le sens que vous désirez si vous êtes vraiment attentifs à ce que vous – pour revenir à l'un de nos dadas favoris – attentifs aux nombreux messages que vous vous adressez à vous-mêmes.

 

Vous pouvez à tout instant, toujours être conscients de ce que vous êtes en train de créer et surtout, si vous vous amenez à percevoir dans l'instant présent, car c'est dans l'instant présent que vous créez. Toujours, il est impossible de le faire autrement et nous dirions que notre amie Ariel en a expérimenté un aspect ces derniers temps. Elle pourra peut-être le partager avec vous. Bien.

 

 Louise :  Alors ceci rend caduque ma question suivante qui était: Est-ce que la liberté de l'un s'arrête où commence celle de l'autre, ce qui veut dire que chacun choisit finalement et qu'il n'y a plus de limite à ce moment-là, oui?

 

Arthur :  En effet ma chère. Maintenant, votre liberté, comme vous commencez à le percevoir, n'est absolument pas conditionnée et conditionnelle à la position et aux choix de qui que ce soit d'autre. Votre liberté commence avec votre conscience de votre capacité de choix et, bien sûr, avec le fait que vous pouvez, que vous devez augmenter votre confiance en vous en regard de ces choix.

 

Il n'en tient qu'à vous de vivre dans un monde maintenant, actuellement, et non en l'an 3000, où prévaudront les valeurs que vous estimez être positives. Il n'en tient qu'à vous de privilégier ce que vous appelez la paix sur ce que vous considérez comme étant des situations de conflit. Il s'agit, bien sûr, pour ce faire, d'opérer un déplacement de votre point de vue et également ce que nous pourrions appeler un agrandissement de votre angle de perception. Bien.

 

Louise :  Je suis partante pour l'aventure. J'ai une question différente cette fois-ci. Vous avez déjà parlé de l'ordre de l'arche, des gens qui se souvenaient de qui ils sont et j'ai l'impression que j'en fais partie. J'aimerais savoir si ça fait partie du processus du lever du voile ou si c'est complètement à part.

 

Arthur :  Bien. Nous avons utilisé cette désignation en puisant, si nous pouvons dire ainsi, dans l'imagerie de notre amie Ariel et nous voudrions spécifier ici que dans ce que nous pourrions appeler les domaines de l'essence ou ce que vous concevez les domaines de l'esprit il n'existe pas vraiment d'ordre de quelque façon que ce soit, tel que désigné de cette façon.

 

Maintenant nous pouvons continuer à utiliser, si vous voulez, cette image en gardant bien à la mémoire que ceci est une désignation facilitant peut-être l'identification du "groupe" que vous formez. Nous pourrions dire qu'une certaine partie d'entre vous avez choisi, au moment d'établir cette dimension, de conserver, en quelque sorte, la "mémoire" de votre état essentiel.

 

Maintenant, lorsque nous disons une certaine partie d'entre vous, nous voulons plus spécifiquement désigner ici, une partie des essences et bien sûr, chacune de ces essences donnera lieu à des focus qui eux-mêmes également possèdent une certaine mémoire de leur nature essentielle. Ceci n'est donc pas propre à la situation du 'shift', mais à ce moment-ci de votre histoire, où vous avez choisi globalement d'opérer ce 'shift', nous dirions que le rôle de ces essences est d'actualiser objectivement ces mémoires de sorte qu'elles puissent constituer un déclenchement, une mise en activation chez la plus grande majorité des individus expérimentant actuellement durant cette période du 'shift'. Est-ce que ceci répond à votre question ma chère amie?

 

Louise :  Oui, d'une certaine façon oui parce que je n'attendais pas une réponse qui soit claire. Je pense que oui, merci. J'en ai une autre. Dans le propos 3 vous dites: "Nous n'avons plus à influencer dans un sens ou dans un autre vos choix, c'est maintenant à vous de jouer pleinement". Parce que vous disiez que vous étiez des guides et que maintenant on est en train de se prendre en main. J'aimerais savoir si à l'époque où vous nous influenciez, il pouvait y avoir des circonstances qui font qu'une essence soit obligée de s'incarner sans qu'elle l'ait réellement désiré. Vous dites qu'on l'a toujours voulu et choisi mais j'ai l'impression que ce n'est pas si vrai que ça. Alors, est-ce que, pour une certaine raison, on pourrait avoir été poussé, pour une raison quelconque, à s'incarner…. un peu de force.

 

Arthur :  (rires prolongé d'Arthur) D'abord nous voudrions, peut-être, faire cette parenthèse à l'effet que le mot responsabilité que vous avez avancé et ensuite retiré est effectivement le bon terme. Bien sûr, c'est tout à fait une question de responsabilité envers vous-mêmes. Essentiellement envers vous-mêmes (rire).

 

Bien maintenant, jamais, jamais … jamais (rire) une essence ne peut être, de quelque façon que ce soit, comme vous dites, poussée ou obligée de se manifester puisque cette dynamique n'existe pas au niveau essentiel. Donc, jamais une essence se retrouve à manifester un ou des focus malgré son choix. Ceci est un non-sens.

 

Vous savez, la liberté est un attribut même de l'essence, ce qui fait que c'est une impossibilité disons intrinsèque à l'essence, de la même façon qu'il est absolument impossible pour l'essence de ne plus exister. À tous les moments de manifestation, quels qu'ils soient, il y a choix nous pourrions dire joyeux de l'essence d'opérer cette manifestation et à partir de ce que nous pourrions qualifier de son exubérance, qui est une caractéristique propre à l'essence.

 

Maintenant, lorsque nous parlions de guides, il s'agissait plutôt de ce fait que jusqu'au moment de faire ce choix du 'shift', vous aviez, en tant qu'essences, choisi de conserver un certain lien que vous pourriez peut-être apparenter à cette notion de guide entre l'essence et le focus. Maintenant le focus a toujours eu sa capacité de choix, sa liberté de choix, mais, justement, jusqu'à récemment le focus, collectivement, ce que vous aviez adopté comme systèmes de croyances, était cette dépendance du focus à l'instance supérieure, d'où toutes vos religions et bien sûr tout ce que vous concevez comme étant les guides, etc.

 

Le 'shift' constitue en fait le choix d'assumer votre position pleinement l'expression de l'essence de focalisation de l'essence et ainsi d'assumer pleinement votre capacité de choix sans vous en remettre continuellement à ce que vous percevez comme des instances supérieures.

 

Maintenant, ceci ne sous-entend pas, bien sûr, une séparation comme l'enfant qui quitte la maison familiale ou un divorce entre vous et votre essence, bien au contraire. Ceci sous-entend votre capacité à assumer de façon beaucoup plus grande et beaucoup plus profonde votre nature d'essence, le fait que vous êtes vous-mêmes l'essence et que de ce fait, si vous vous adressez à un guide, ce que, bien sûr, vous continuez de faire, en réalité, vous vous adressez à vous-mêmes. Vous vous adressez à vous-mêmes en tant qu'essence. Petit à petit, vous allez de plus en plus devenir conscients de ce fait que vous êtes vous-mêmes l'essence et non une entité séparée de l'essence, différente de l'essence.

 

Vous vous concevez encore maintenant presque entièrement comme étant un produit de votre essence, de la même façon que vous considérez l'une de vos créations comme étant un de vos produits (rire) Vous fabriquez un objet, vous le voyez à l'extérieur de vous et vous le voyez comme étant différent et séparé de vous et donc étant autre chose et vous vous percevez de la même façon face à l'essence.

 

Elle vous a créé, projeté hors d'elle-même (rires), différente d'elle-même et dans un contact plus ou moins respecté ou encore plus ou moins ténu avec elle-même. Ceci est une fausse conception. Lorsque vous croyez ou que vous tentez d'adopter la croyance que tout est illusion ou encore que vous êtes illusion, il s'agit plutôt de cette perception qui est illusoire. Vous-mêmes n'êtes pas une illusion, vous êtes une réalité qui possède sa pleine validité. Ce qui est illusoire c'est votre perception d'être autre chose que l'essence, un objet créé par l'essence. Bien.

 

Louise :  Hé comme j'ai hâte de pouvoir en rire autant que vous. (rire). Jacques est-ce que tu as des questions? J'ai à peu près fini avec les miennes pour l'instant.

 

Jacques :  Oui j'ai des questions mais si je commence avec ces questions c'est un peu trop abstrait pour qu'on puisse explorer cela, avec le temps qui nous reste. Alors je vais laisser ces questions à plus tard. Pour l'instant non pour moi c'est terminé.

 

Louise :  Alors, moi aussi mes questions seront à plus grands développements pour une prochaine fois. Alors merci Arthur, j'ai l'impression qu'on a eu des réponses très intéressantes aujourd'hui…..

 

Arthur :  Tout le plaisir est pour moi ma chère!

 

Louise : ….. avec un développement peut-être un peu plus poussé, alors c'est génial. J'espère qu'on aura l'occasion de se revoir.

 

 Arthur :  Il n'en tiendra qu'à vous ma chère qu'on puisse se revoir, bien sûr.

 

Louise :  J'aimerais que ce soit voir pour le vrai aussi, pas juste entendre.

 

Jacques :  (rire)

 

 Arthur :  Bien ceci demande une tout autre mise en situation qui implique beaucoup d'énergie pour notre amie Ariel. (rire)

 

Louise :  Est-ce qu'Ariel peut vous voir?

 

 Arthur :  Eh bien vous lui poserez la question. Maintenant de notre part nous ne vous percevons pas vraiment sous votre forme. Nous vous percevons plus particulièrement sous votre forme énergétique et donc nous ne nous manifestons pas sous une forme bien définie comme celles que vous connaissez dans votre dimension, dans votre monde de l'espace-temps. Ceci pour nous n'est pas nécessaire, bien sûr.

 

 Jacques :  Dommage!

 

Arthur :  Eh bien mon cher, peut-être que vous trouveriez moins dommage si effectivement nous arrivions à choisir cette manifestation. (rire)

 

 Jacques :  Bah! tu l'as déjà choisie de toute façon.

 

 Arthur :  Nous avons manifesté un certain nombre de focus nous-même, bien sûr, sur vos plans. Nous avons eu grand plaisir à expérimenter de mille et une façons, nous même, et maintenant nous prenons plaisir à expérimenter sur d'autres dimensions.

 

Louise :  Est-ce que vous êtes obligés d'avoir un corps sur les autres dimensions aussi?

 

 Arthur :  Certaines dimensions, comme la vôtre, sont basées sur la manifestation physique. Presque toutes ces dimensions comportent également la dimension du temps. Maintenant, certaines dimensions physiques ne sont pas associées à la dimension temporelle. Pour la plupart des essences, nous vous dirions qu'il y a manifestation simultanément dans la plupart des dimensions physiques.

 

Ce que vous ne soupçonnez pas pour l'instant est le fait que vous possédez, en ce moment, des focus sur d'autres dimensions physiques également et que vous expérimentez ces autres situations de la manifestation matérielle, si nous pouvons dire. Et oui, lorsque vous choisissez de vous manifester sur une dimension physique, l'essence doit presque dans tous les cas, choisir de se manifester physiquement.

 

Maintenant il existe des situations ou l'essence choisit autrement et il est possible d'expérimenter sur ces dimensions, y compris la vôtre, sans se manifester physiquement.  Ceci peut se faire d'une multitude de façons. Il n'y a pas qu'une seule manière d'expérimenter sur vos plans sans avoir à vous manifester physiquement. Ceci peut se faire de plusieurs façons et il n'y a pas qu'une seule manière d'expérimenter sur vos plans sans avoir à vos manifester physiquement.

 

Maintenant, en ce qui nous concerne, les seules manières dont nous nous manifestons maintenant sur les dimensions physiques est sensiblement dans le même sens que celles que vous constatez maintenant dans notre échange.

 

Louise :  Vous dites maintenant que vous vous manifestez comme ça, ça veut dire que vous avez fini, ça veut dire une relation de temps. Ceci me laisse un espoir car ça veut dire qu'à un moment donné je peux choisir de ne plus avoir de corps dans aucune dimension, n'est-ce pas? Est-ce qu'une essence peut finir par en arriver là et décider que c'en est fini avec les corps?

 

 Arthur :  Bien sûr, bien sûr!

 

Louise :  Parce que vous me faisiez un peu peur en me disant que tout se passait en même temps; je me disais "Ça y est je suis prise avec ça pour l'éternité!"

 

Arthur :  Mais ma chère, lorsque vous vous situez au niveau de l'essence, ce n'est pas perçu comme étant quelque chose de difficile ou de souffrant ou de problématique que de se manifester sur les mondes de la matière. Ce n'est pas du tout "perçu" de la même façon.

 

Louise :  A peu près comme une femme qui décide d'avoir un enfant, elle oublie qu'elle doit accoucher.

 

Arthur :  Ce n'est pas perçu de cette façon, ce n'est pas perçu du tout de la même façon. Au niveau essentiel, il s'agit d'expérimenter et au niveau essentiel, ça n'existe pas la souffrance, le bien et le mal n'existent pas, les préférences n'existent pas. D'une certaines façon, oui les préférences existent, mais non basées sur ce que vous concevez comme étant facile ou difficile ou aisé, douloureux, etc. Ces préférences sont plutôt basées sur une ligne d'expérimentation d'un attribut de la conscience. L'essence peut choisir de se manifester à partir d'un attribut plutôt que de l'autre, et dans ce sens il y a préférence tout simplement.

 

Par exemple, un exemple simple que vous pouvez tous comprendre: l'essence peut choisir dans un cadre déterminé d'expérimenter tout ce qui concerne ce que vous appelez l'amour, cet attribut de sa nature. Bien. Donc bien sûr, elle donnera lieu à toutes les situations possibles et imaginables qui ont un rapport avec cette expérience avec l'amour… à toutes les situations. Elle aura autant de satisfaction à expérimenter toutes les situations concernant l'amour, y compris ce que vous considérez comme étant négatif ou douloureux, souffrant etc. …toutes les situations. Donc, les situation de présence de l'amour autant que d'absence de l'amour selon vos perceptions. Ceci se fera, bien sûr, par le biais d'une multitude de focus.

 

Donc certains focus connaîtront ce que vous pourriez appeler l'amour béat (rire) ou l'amour parfait, l'amour parental, l'amour de l'amitié sans faille et sans reproche et même à l'intérieur de cet aspect de l'amour, il y a des multitudes de potentialités. Alors si nous prenons tout simplement cette situation de l'amour des amis, des amitiés, l'amour vécu par le biais de l'amitié, eh bien vous avez les amitiés très proches qui vont durer toute une vie où chacune des deux personnes s'épaulera, etc., etc. Vous avez également cette situation où une amie se sentira trahie par l'autre autre amie. Vous aurez cette situation où sur un champ de guerre, par exemple, cet ami sauvera la vie à cet autre ami ou encore perdra cet autre ami dans les mêmes circonstances. Ou encore, vous avez cette situation où l'ami fera le don de l'un de ses organes pour sauver la vie de son autre ami, etc.

 

Vous avez une multitude de situations où l'amour ici pourra s'actualiser à travers ce lien que vous appelez l'amitié. Bien sûr, il en va de même pour tous les autres liens que vous considérez comme étant des liens d'amour. Vous n'avez là qu'un aperçu de ce que l'essence veut expérimenter sur vos dimensions. Évidemment de son point de vue aucune de ces situations, aussi terribles qu'elle peut vous sembler du point de vue de votre focus, n'est une situation terrible, bien au contraire. Chacune de ces situations est d'une richesse expérientielle incroyable, irremplaçable. Est-ce que vous nous suivez?

 

Louise :  Oui et ça m'amène à une foule d'autres questions que je suis en train d'oublier parce que je vous écoute (rire). Si je comprends bien, est-ce que les essences choisissent un thème pour toutes les focus qu'elles ont ici et que chacune de ces informations-là va dans le grand tout par la suite ou et là …..ce que vous donnez comme exemple de l'amour…

 

Arthur :  Ma chère amie nous aimerions bien que ce soit une question à la fois. (rire de part et d'autre)

 

Louise :  Ah oui, c'est vrai, bon disons celle-là.

 

 Arthur :  Bien, les essences choisissent en général plusieurs lignes d'expérimentation à la fois. Elles ont une préférence et donc bien souvent elles peuvent, par exemple si nous continuons avec notre exemple, choisir d'expérimenter d'autres attributs de la conscience, mais prenons l'exemple de cette essence qui a une préférence pour l'attribut de l'amour, qui en fait n'est pas vraiment un attribut, mais qui est la nature même de l'essence, elle pourrait très bien effectivement teinter toutes les autres lignes d'expériences de cette préférence. Mais dans la plupart des cas, les essences choisissent d'expérimenter un éventail, si vous voulez et non pas une seule ligne d'expérience à la fois, car l'essence n'opère pas sur une base linéaire comme vous. Bien.

 

Louise :  Quand elle choisit d'expérimenter quelque chose, exemple on va prendre l'exemple de l'amour, est-ce qu'elle le fait, est-ce que c'est le même type d'expérience qu'on va faire sur les autres sphères aussi, sur les autres mondes?

 

Arthur :  Elle expérimentera selon les paramètres de chacun de ces mondes. Son intérêt n'est pas de reporter les paramètres d'un monde sur l'autre monde, bien sûr. Son intérêt est d'expérimenter selon les paramètres de chacun de ces mondes. C'est la raison première pour laquelle chacun de ces mondes est créé de cette façon, par vous-mêmes d'ailleurs, c'est vous qui créez ces mondes et vous les créez selon des paramètres différents à chaque fois, de la même façon que chacun des focus, ce que vous percevez ici comme chacun des individus, est différent. Il n'y a pas un seul individu absolument, totalement identique depuis le début en quelque sorte de votre monde. Donc c'est la même chose pour les autres dimensions, les autres mondes, si vous voulez. Chacun a ses propres particularités, chacun opère selon ses propres paramètres et la conscience expérimente selon les paramètres de chacun de ces mondes, bien sûr.

 

Louise :  Est-ce qu'il y a un exemple d'expérience qu'on pourrait comprendre avec notre tête d'humains sur le genre d'expériences qui se passent dans d'autres mondes? J'aimerais avoir une idée de ce qu'une essence pourrait expérimenter dans un autre monde qui n'a rien à voir avec le nôtre. Est-ce qu'il y a des choses qu'on pourrait comprendre à notre niveau?

 

Arthur :  Bien sûr, beaucoup des dimensions, beaucoup de ce que vous concevez comme étant d'autres mondes sont d'autres aspects de votre monde actuel et sont concurrents dans le même espace et dans le même temps que votre monde. Tous les mondes de la matière sont existants, concurremment dans le même espace-temps, mais manifestent chacun de façon légèrement différente cette réalité de l'espace-temps, ce qui fait que vous ne les percevez pas parce que vous n'êtes pas en phase avec ces mondes. Mais il vous est possible, bien sûr, de vous mettre en phase et vous le faites.

 

Lorsque vous avez perçu ce que vous appelez les mondes de la Table Ronde, par exemple, ou de l'Atlantide, c'est ce que vous avez fait. Vous avez été en phase, vous vous êtes mis en phase avec ces mondes que vous pourriez aussi qualifier de parallèles, vu que c'est un terme que vous qualifiez et que vous affectionnez. Vous vous êtes mis en phase avec ces mondes et vous avez perçu les caractéristiques de ces mondes qui étaient suffisamment proches des vôtres pour que vous incorporiez ces perceptions, ces visions dans le vôtre et que vous en fassiez des éléments concrets et même, jusqu'à un certain point, déterminants dans votre monde.

 

Vous le faites continuellement à plusieurs niveaux. Vous en êtes plus ou moins conscients, mais vous le faites. Vous pouvez même être relativement conscients de mondes concurrents du vôtre et qui sont, selon votre point de vue, bien plus différents que ceux que nous venons de citer. Par exemple ce que vous appelez le petit peuple (le monde des fées) sont justement d'un de ces mondes parallèles et encore aujourd'hui certains d'entre vous les perçoivent. Bien sûr, maintenant ce sont principalement vos tout petits qui les perçoivent parce qu'ils ne sont pas encore convaincus, ils n'ont pas encore …

 

Louise :  contaminés

 

Arthur :  …contaminés, nous n'aimons pas cette expression parce qu'il ne s'agit pas de quelque chose de négatif, mais de choix de systèmes de croyances et vous avez choisi en masse un système de croyance où ces perceptions n'ont pas lieu, n'ont pas cours alors qu'à d'autres époques vous aviez choisi les systèmes de croyances à partir desquels il vous était possible de percevoir ces existences parallèles. Il n'en tient qu'à vous maintenant de choisir de nouveau ces systèmes de croyances qui vous permettent de modifier votre perception et donc d'être plus conscients de ces mondes parallèles.

 

Louise :  Je suis contente que vous me parliez d'eux car je n'arrivais tout simplement pas à croire à leur existence, alors je vais essayer de les percevoir un peu mieux. Avec tous les mondes parallèles, les mondes de probabilités, je vous dis qu'il y a de quoi remplir la tête d'un petit focus pointu (rires de part et d'autres).

 

J'ai l'impression qu'on a perdu notre ami Jacques qui devait partir un peu plus tôt. Es-tu là Jacques?

 

Jacques :  Oui mais je pense qu'on est en train de dépasser un peu le temps là, je vois qu'on est à 1 h. 27

 

Louise :  Oui je suis d'accord avec toi.

 

Jacques :  Peu importe, du moment qu'Arthur et Myriam sont contents de parler…

 

Arthur :  (rire) Nous sommes ravis d'échanger avec vous mes amis.

 

Louise :  Je suis d'accord avec toi, on pourrait mettre un terme ici à tous nos questionnements.

 

(sonnerie du téléphone)

 

Jacques :  Bon, eh bien je crois qu'il y a des interférences extérieures…

 

Arthur :  Bien alors …

 

Jacques :  …Peut-être d'une autre dimension…

 

(Grand rire général et plusieurs remarques farfelues sur les manifestations d'autres dimensions).

 

Arthur :  Alors au revoir mes amis.

 

Louise :  Au revoir Arthur.

 

Jacques :  Au revoir Arthur.

 

 

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