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Présents Myriam (Ariel) Jacques (Mojaven)
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Par quelles étapes sommes-nous
passés pour arriver dans un corps physique tel que nous le connaissons
maintenant?
Affinement et complexification de la création.
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Arthur : Bien! Alors, mon ami? Comment vous portez-vous?
Jacques : Je me porte très bien, merci. Et comment ça va-t-il du côté de nos amis d'outre… euh… je ne sais pas quoi?
Arthur : D'outre-tombe (dit d'une voix caverneuse et en riant)
Jacques : Ah non non non!
Arthur : (rires)
Jacques : Ça ferait trop lugubre!
Arthur : Ah bon! La mort est lugubre, n'est-ce pas?
Jacques : Telle qu'elle est conçue ici, oui… Surtout les tombes … ce ne sont pas véritablement des endroits qui incitent à la gaîté.
Arthur : Eh bien, bien sûr ceci est associé, n'est-ce pas, à vos
systèmes de croyances en rapport avec la mort.
Jacques : Oui.
Arthur : Et le changement!
Jacques : Oui.
Arthur : Principalement le changement d'état! (rires) Bien, bien. Alors, cher ami, que nous avez-vous
préparé aujourd'hui?
Jacques : Eh bien nous avons des questions d'un nouvel arrivant.
Arthur : Bien. Nous ne vous entendons pas très bien.
Jacques : Oui, alors je vais essayer d'améliorer le son, parce que nous avons vu avec Myriam qu'il y avait des difficultés.
Arthur : Bien.
Jacques : Tu m'entends bien, là? (Jacques crie) Tu m'entends bien?
Arthur : Mieux, beaucoup mieux!
Jacques : Alors voici la question de notre ami qui s'appelle Claude, je crois.
« Bonjour Arthur, je suis très content de faire votre connaissance,
vraiment très heureux. Je voudrais savoir si j'ai un lien direct avec le
noyau de ce groupe, Jacques,
Arthur : Bien. Mon cher ami, nous pourrions vous dire avec plaisir que vous
êtes en quelque sorte lié effectivement avec notre aventure
particulière. Vous avez choisi, en tant que focus, de participer
activement à l'élaboration et l'actualisation du 'shift' et, pour
ce faire, vous avez créé un lien, si nous pouvons le dire ainsi,
avec plusieurs entités, dont la nôtre. Ce que nous entendons ici
par entité englobe tout le groupe. Nous désignons ainsi, si vous
voulez, ce que vous pourriez concevoir, selon votre vision, comme étant
tous ceux qui sont liés à notre aventure.
Vous pourriez également utiliser le terme d'égrégore,
mais nous aimons bien celui d'entité dans ce cas-ci, car il vous donne
encore un peu mieux le sens d'unité entre vous tous, puisqu'une
entité, selon votre perception, est ce que nous pourrions
peut-être nommer une unité n'est-ce pas, alors que dans votre
conception de l'égrégore vous avez encore cette idée d'un
ensemble d'individus, bien que cet ensemble soit unifié, selon votre
vision de l'égrégore. Bien.
Donc vous avez lié avec notre entité
depuis le début de son existence, si nous pouvons désigner les
choses ainsi, et vous êtes lié à plusieurs des individus
formant cette entité depuis, nous dirions, plusieurs focus ou
incarnations, si vous voulez le mettre en vos termes de temps linéaire.
Votre nom d'essence est Ludovic et nous croyons
que vous vous retrouverez dans ces consonances, nous dirions dans cette
vibration d'essence. Bien.
Jacques : Bien. Merci. Je passe à la question suivante de Claude. Alors elle est un peu longue, donc tu m'interromps si tu ne m'entends pas bien.
Arthur : Bien.
Jacques : « Arthur nous a éclairés sur beaucoup de choses, pour ainsi dire, les plus essentielles, mais ce qui serait aussi intéressant de savoir, comment dire, serait qu'il nous parle plus explicitement des étapes et de la façon de faire qu'a pris l'essence, ou les essences qui ont choisi l'expérimentation de la dualité (Mu, l'Atlantide, etc.). Par quelles étapes sommes-nous passés pour arriver dans un corps physique tel que nous le connaissons maintenant? Sommes-nous passés par l'Homme de Neandertal? Comment la création s'est-elle réalisée, etc.? Je pense que ce chapitre est laborieux et demandera beaucoup de travail, mais en contrepartie apportera un plus certain à une compréhension du choix que notre essence a effectué. » Voilà.
Arthur : Bien. Et donc nous voilà de nouveau dans les considérations
de la genèse n'est-ce pas? (petit
rire amusé) Bien.
Donc, dans les temps d'avant les temps, (petit rire) nous dirions que, bien
sûr, vous existiez tout simplement, en tant que ce que vous concevez
comme étant de la conscience pure, n'est-ce pas. Maintenant nous
pourrions ajouter ici entre parenthèses que vous êtes actuellement
de la conscience pure également. (rires).
Bien.
Et donc vous êtes cet aspect, si vous voulez,
de la conscience, nous pourrions dire ici de la Conscience avec un grand C, qui
a connu le désir de se connaître elle-même, en quelque
sorte. Ceci, vos métaphysiciens de tous temps l'ont bien saisi. Pour ce
faire, est apparu dans le mouvement de la conscience ce que vous pourriez
assimiler, en quelque sorte, à une précipitation de l'esprit, un
peu comme il se produit dans vos expériences de laboratoire lorsque vous
introduisez une substance dans une autre et qu'il se crée ce que vous
appelez un précipité, n'est-ce pas.
Le désir lui-même, au moment de son
apparition dans le champ de conscience global, a constitué ce que nous
comparons à ce précipité. Ce désir, en prenant si
vous voulez de la vélocité, en quelque sorte, et donc en s'intensifiant,
a donné lieu à ce que vous percevez de votre point de vue comme
étant le processus de création.
Si vous allez au-delà de cet état de
désir, au-delà de ce mouvement de la conscience, vous arrivez
dans ce que nous pourrions appeler un espace de non-création. Ce n'est
pas un espace de l'incréé, mais plutôt d'absence de
création dans lequel, si vous voulez, toute potentialité existe.
Bien sûr, vous aurez compris qu'il ne s'agit pas réellement d'espace.
Vous pourriez peut-être remplacer cette notion d'espace par celle de plan
de la conscience et même ici vous êtes encore pris avec une notion
d'échelle, si vous voulez, et même une notion spatiale. Mais bon,
nous faisons avec, n'est-ce pas.
Or donc, ce mouvement créé par le
désir de la conscience donne lieu à la création de ce que
nous pourrions appeler une dichotomie, si vous voulez, à l'intérieur
même du champ de conscience. Cette dichotomie est perçue par vous
en termes de dualité. A partir de ce moment, à partir de cet
état duel dans le champ de conscience apparaît ce que vous
percevez comme étant la multiplicité et ainsi se produit l'infinité
des potentialités. De cette infinité est issu, nous pourrions
dire, votre monde, c'est-à-dire vos dimensions, vos plans de
réalité. Est-ce que vous nous suivez jusqu'ici, cher ami Mojaven?
Jacques : Oui. Oui.
Arthur : Bien.
Jacques : Je vais essayer de résumer rapidement ce que tu as dit. En fait la conscience a réalisé qu'il y avait des états de précipitations ou de précipité qui engendrent une espèce de dichotomie et la conscience joue avec ces dichotomies et crée des dichotomies à l'intérieur des dichotomies!
Arthur : (rires) Mais c'est plutôt l'inverse, mon cher ami.
Jacques : Ha!
Arthur : La conscience connaît d'abord le désir de se connaître
elle-même et ce désir lui-même provoque, si vous voulez, un
mouvement qui à son tour, si nous pouvons le mettre dans ces termes, va
créer ce précipité et donc ce précipité lui-même
est ce que vous appelez les expériences dans les mondes, la
création de vos mondes, de vos dimensions. Bien.
Jacques : D'accord, je comprends.
Arthur : Donc lorsque, en tant qu'éléments de conscience, vous vous
êtes retrouvés face aux différentes potentialités de
création de vos mondes, vous avez choisi un certain nombre de
potentialités bien déterminées, bien définies,
à actualiser. Vous avez choisi
un certain nombre d'attributs de la conscience que vous désiriez
manifester dans vos créations.
A partir de ce moment, vous avez en quelque sorte
formé ce que nous pourrions appeler des courants de conscience. Ces
courants se sont manifestés sous forme de champs de conscience que
certains d'entre vous désignez comme étant des familles de
conscience, d'autres les concevez comme des rayons de conscience, etc. Peu
importe. Petit à petit, vous avez en quelque sorte
spécialisé, si nous pouvons dire ainsi, le concours
énergétique de chacun de ces courants ou de chacune de ces familles.
Entendons-nous bien. Chacune de ces familles
possède l'entièreté des caractéristiques de la
conscience et peut manifester tous les attributs de la conscience. Ne vous
laissez pas prendre à l'un de vos pièges habituels qui vous
amènent à circonscrire, à limiter les potentialités,
les possibilités de création à ce que nous avons
désigné comme étant des spécialités. C'est
tout simplement que chacune de ces familles a choisi de manifester un attribut
en particulier de la conscience mais tout en possédant la pleine
capacité de manifester tous les attributs de la conscience, à
tout moment.
Vous pourriez donc concevoir que chacune de ces
familles possède les caractéristiques et les attributs de chacune
des autres familles également. Cette formation en familles fut, si vous
voulez, la première étape de différenciation et de
création des univers. Vous pourriez donc concevoir qu'il est apparu
alors ce que vous pourriez appeler une multitude de familles.
Pour continuer dans le même esprit de
genèse, nous dirions qu'il est arrivé un moment où un
certain nombre de ces familles se sont liées, nous dirions, autour d'un
même projet, lequel projet a donné lieu à ce que
vous-mêmes vous percevez comme étant votre propre univers, vos
propres dimensions.
Vous avez ainsi, à partir de ce moment,
créé les premiers états de la matière telle que
vous l'entendez, telle que vous la connaissez, et par le fait même vous
avez créé également le temps. Ne perdez pas de vue le fait
que le temps est lui-même une dimension à part entière et
une dimension totalement liée à celle de l'espace et donc de la
matière. Nous pourrions en fait spécifier que ce que vous
percevez comme étant de la matière est tout simplement le
résultat de l'existence de ce que vous concevez comme étant l'espace-temps.
(petit
rire) Nous pourrions dire
que l'espace et le temps sont les deux divinités qui ont donné
naissance à la matière, et ces deux divinités bien
sûr sont elles-mêmes issues de la conscience, mais vous ne pouvez
concevoir la conscience comme étant une divinité unique, une
source unique, puisque la conscience elle-même est, bien sûr,
multiplicité et unité, en même temps! (petit rire)
Donc nous voilà avec les dimensions de l'espace-temps,
donnant lieu par leur existence même à ce que vous percevez comme
étant la matière et donc, bien sûr, donnant lieu
également au foisonnement de vos mondes et des nombreuses dimensions
issues de l'infinité de potentialités créées par ce
fait même de l'espace-temps. Vous avez là, si vous vous y
arrêtez un tant soit peu, un tableau étourdissant! (petit rire)
Nous pourrions dire qu'à travers tout ceci,
le désir de la conscience de se connaître continue en quelque
sorte à augmenter sa vélocité. Chaque instance de la
conscience et donc chacune des familles de conscience est une expression de ce
désir et ainsi cherche à manifester toujours plus avant, plus
complètement cette manifestation elle-même de la conscience dans
ce but de se connaître. Ceci donne lieu à la création
très spécifique de ce que vous percevez maintenant comme
étant votre monde.
Vous pourriez dire que la vision de
création s'affine toujours de plus en plus, se précise toujours
de plus en plus et en même temps se complexifie également toujours
de plus en plus, ce qui fait que vos dimensions, nous pourrions dire votre
état, constituent sensiblement les dimensions les plus complexes de la
matière qui soient.
Si nous continuons à utiliser l'analogie du
temps linéaire ou plutôt votre sentiment de temps linéaire,
nous dirions que, en tant que champ de conscience, vous avez joué pendant
un certain temps avec ces dimensions de l'espace-temps et les mondes
créés ainsi jusqu'au moment où vous avez
désiré, en quelque sorte, vous investir plus étroitement,
plus concrètement dans votre jeu de création.
Vous avez alors, pour ainsi dire,
désiré connaître de façon intime ces états de
la matière et vous avez ainsi commencé, en quelque sorte,
à ce que vous avez appelé l'infusion dans la matière. Ici
nous sommes à un point très délicat de notre explication,
car à ce stade vous avez facilement l'idée qu'avant ce moment, si
vous voulez, la matière ne possédait pas de conscience et qu'après
cette infusion la matière devient conscience. Ce n'est pas le cas. La
matière est conscience, et nous soulignons ici ‘est'.
Vous avez simplement continué, en quelque
sorte, le processus de précipité que nous avons mentionné
plus tôt. Vous avez, en quelque sorte, accéléré
certains plans, certaines dimensions, si vous voulez, et en même temps,
simultanément ralenti également certaines dimensions. Vous avez
joué avec la vélocité, les différentiels de
vélocité de ces dimensions, ce qui a donné lieu à
ce que vous appelez la vie.
Dans les premiers temps, vous ne manifestiez pas
cette vie sous des formes aussi denses que vos manifestations actuelles. Vous
pourriez utiliser l'image de création éthérée pour
vous faire une idée de la manière dont vous vous manifestiez
à ce moment. Petit à petit, en continuant de jouer avec ces
vélocités et bien sûr en continuant d'opérer les
choix qui se présentaient à vous face aux multiples
potentialités auxquelles vous donniez lieu, vous avez petit à
petit densifié, si vous voulez, votre présence dans la
matière et il est arrivé un moment où vous vous perceviez
vous-mêmes comme étant également des êtres
éthériques et des êtres matériels.
C'est ce que vous concevez aujourd'hui comme
étant la Lémurie. Vous ne retrouverez jamais de traces de la
Lémurie, car vous n'avez pas suffisamment existé sous forme de
matière dense, comme vous le faites aujourd'hui, pour avoir
créé des traces perceptibles par vous tels que vous êtes
aujourd'hui. Maintenant, à partir de vos explorations
intérieures, vous êtes en mesure de contacter et de visiter toutes
les dimensions qui vous concernent et bien sûr ainsi vous êtes en
mesure de retrouver, si vous voulez, ou de reprendre contact avec la
Lémurie.
Vous avez continué toujours plus avant
cette aventure dans la matière. Vous avez toujours laissé courir,
si nous pourrions dire ainsi, se manifester ce désir d'aller au bout de
ces états, de cette création. En fait, nous pourrions dire que ce
concept d'aller au bout de quelque chose, ce concept de progression et d'évolution
vous est venu, jusqu'à un certain point, du temps de ce que vous appelez
l'Atlantide.
A ce moment, vous avez atteint un point où
vous vous perceviez comme étant des êtres beaucoup plus
matériels qu'éthériques. C'est ce que vous
considérez, dans votre mythologie, comme étant le moment de la
chute, la perte du paradis terrestre, et c'est pourquoi vous concevez le mythe
de l'Atlantide comme étant une civilisation idéale, disparue par
les effets d'une faute incommensurable qui en a provoqué la disparition.
Ce que vous avez perçu, par la suite, comme étant une faute est
tout simplement ce moment où vous avez choisi de faire l'expérience
de la matière au point de vous y identifier. A partir de cette
époque de l'Atlantide vous avez évolué dans les
états de la matière jusqu'à ce que vous connaissez
maintenant, et ceci par étapes.
Maintenant, ce que vous concevez comme
étant l'évolution des espèces ne s'est pas vraiment
produit telle que vous l'entendez. Nous vous ramenons ici à ce que vous
pouvez concevoir comme étant la transition entre les temps de la
Lémurie et ceux de l'Atlantide. C'est à cette
"époque" que vous avez commencé à
expérimenter avec ce que vous appelez aujourd'hui les formes de vie.
Vous désiriez trouver une forme qui vous permettrait d'expérimenter
le plus possible la complexité de plus en plus grande de votre
création.
Vous avez expérimenté à ce
moment toutes sortes de formes de vie. Vous avez investi chacune de ces formes
de vie et à travers elles, à travers chacune d'elles,
cherché à exprimer la plus grande complexité possible,
incluant tous les plans qui vous concernaient de plus en plus, incluant donc ce
qu'aujourd'hui vous concevez comme étant les plans spirituels, les plans
intellectuels, émotionnels et physiques, pour ne nommer que ceux qui
vous sont familiers.
Vous avez trouvé chacune de ces formes de
vie extrêmement intéressantes, excitantes à
expérimenter, mais chacune d'elles ne pouvait encore rencontrer ce
désir d'expression qui vous animait, ceci pour toutes sortes de raisons.
Vous avez donc continué à expérimenter jusqu'à ce
que vous trouviez ce que vous concevez aujourd'hui comme étant la forme
humaine ainsi que quelques autres formes qui coexistent sur votre
planète et dans vos univers, en même temps que vous, et que dans
votre besoin de spécialisation, vous n'êtes pas vraiment, en ce
moment, en tout cas, en mesure de percevoir comme étant du même
ordre que vous, (petit rire) mais
certains d'entre vous commencent à percevoir ces autres formes comme
étant issues du même choix que la forme humaine.
Ce que vous percevez comme étant un
mouvement d'évolution issu, par exemple, en fin de ligne des
mammifères et de vos cousins, comme vous vous plaisez à les
appeler, vos cousins les singes n'est-ce pas, (rire) n'est pas tout à fait exact. Le chaînon
manquant sera toujours manquant, car vous n'êtes pas issus de ces races d'hominidés
et en même temps vous l'êtes dans le sens que vous avez
expérimenté avec ces races, de la même façon que
vous avez expérimenté avec les félidés et avec
toutes les autres races, les canins, etc. et vous avez choisi de continuer
votre création et de tenter de donner lieu à une forme encore
plus complexe.
La forme humaine est donc issue, en quelque sorte,
d'une certaine façon de toutes les formes auxquelles vous aviez
donné lieu dans votre expérimentation et non pas uniquement de
celle des hominidés, des grands singes, comme vous dites. Si vous voulez
utiliser cette notion de cousinage ou de parentage, vous pouvez facilement dire
que vous êtes tout autant les cousins de vos amis les chats, les chiens
que ceux des dinosaures et de toutes les formes de vie qui cohabitent avec vous
sur cette planète.
Dans ce sens vous pouvez facilement concevoir que
chacune de ces formes de vie est votre création et qu'en même
temps la forme humaine, en faisant partie, est votre création
également, au même titre que les autres.
Il existe plusieurs potentialités, bien
sûr, issues de votre expérimentation actuelle,
potentialités que vous vous plaisez à explorer, entre autres, par
le biais de votre science-fiction et nous pouvons vous assurer que ce que vous
concevez comme étant l'avenir de votre race et nous dirions plutôt
l'avenir de l'entièreté de votre expérimentation foisonne
de créations tout aussi excitantes les unes que les autres. Bien.
Est-ce que ceci peut satisfaire jusqu'à un
certain point une vision, une certaine vision globale, en quelque sorte, des
processus et des mécanismes faisant que vous êtes ce que vous
êtes aujourd'hui?
Jacques : Je pourrais dire que tu as fait là un "digest" de l'histoire de l'humanité tout à fait saisissant et clair…
Arthur : Nous vous entendons très mal mon ami.
Jacques : Je disais que tu as fait là un "digest" de l'histoire de l'humanité tout à fait saisissant et clair…
Arthur : Bien, j'espère quand même que ce tour d'horizon a
soulevé en vous bien des questionnements, (petit rire) en vous en tant que tous ceux qui prendront contact
avec cette transmission, et non seulement vous, mon ami!
Jacques : Mais oui, bien sûr. Tout d'abord je dois dire que si tu m'entends mal, je ne t'entends pas bien non plus et certains mots ont été carrément tronqués et j'aurai besoin de relire le compte-rendu qui aura été fait.
Arthur : Bien…
Jacques : Cela dit, j'ai une première remarque à faire sur ce que tu as dit. Ce tableau que tu as brossé s'exprime en temps linéaire. J'imagine que c'est pour les besoins de la cause, mais que ce n'est pas comme ça que ça s'est passé, ou que cela se passe.
Arthur : Bien sûr que non, et en même temps nous pourrions dire que oui,
dans ce sens que, nous l'avons souligné à quelques reprises que
nous avons exprimé tout ceci dans les termes de temps linéaire
car c'est ce que vous comprenez.
Maintenant à partir d'un certain moment
vous pourriez dire que votre création s'est effectivement
déroulée en termes de temps linéaire d'une certaine
façon, puisque votre perception était de plus en plus assujettie
à ce concept de temps linéaire. Aujourd'hui lorsque vous
créez, vous créez concrètement et réellement en
termes de temps linéaire. Il vous suffit tout simplement, pour le
comprendre, de vous reporter à n'importe quelle création que vous
avez opérée. Chacun d'entre vous pouvez vous
référer au moins à un de ces moments de création.
Pour vous donner un exemple, vous concevez,
à un moment spécifique, que vous désirez créer
cette réalité que vous appelez un véhicule qui vous
appartiendrait en propre, mais vous ne concevez pas que ce véhicule
arrivera devant votre maison, de votre porte, instantanément, n'est-ce
pas, dès le moment où vous avez émis ce désir. A
partir du moment où vous émettez ce désir, vous concevez
toute une série d'étapes qui, au bout du compte,
idéalement, fera en sorte que vous pourrez créer ce
véhicule devant votre porte.
Vous pourriez très bien le manifester
dès le moment où vous émettez ce désir. Mais,
étant donné votre perception du temps, vous actualisez votre
création de façon étalée, si vous voulez, en termes
de temps linéaire et donc vous donnez réalité ici à
cette dimension du temps linéaire. Vous opérez selon l'existence
du temps linéaire. Il en est ainsi depuis le moment où vous avez
choisi de vous manifester plus étroitement dans ces dimensions jusqu'au
point, bien sûr, de vous y identifier.
Mais même avant d'opérer cette
identification à la matière vous aviez déjà
commencé à opérer en termes de temps linéaire.
Peut-être pas de la même façon que vous le faites aujourd'hui
puisque votre concept de temps linéaire s'est affiné jusqu'au
point des horloges atomiques qui existent aujourd'hui, (petit rire) mais vous aviez quand même commencé
à opérer selon cette perception. Donc, jusqu'à un certain
point nous pouvons vous dire que oui, vous créez de façon
linéaire mais en même temps, bien sûr, en termes de
conscience pure, tout ceci existe en-dehors du temps.
C'est évident que nous ne pouvons exprimer
les choses ici en termes de conscience pure et donc atemporelles, mais en
même temps il n'y a pas vraiment intérêt à le faire
puisque votre choix est d'expérimenter la conscience à l'intérieur
des dimensions du temps et c'est donc dans ces termes qu'il est
intéressant, jusqu'à un certain point, d'exprimer les processus
si vous voulez, d'exprimer plutôt ce que vous pourriez appeler la
réalité. Bien.
Jacques : Bien.
Arthur : Et mon ami, si vous n'avez plus de considérations à cet
effet, nous pourrions vous suggérer d'ajourner ici cette session, afin d'aider
notre amie Ariel.
Jacques : Bien sûr. Nous allons donc nous quitter là et reprendre bientôt ce débat avec d'autres questions.
Arthur : Bien. Bien. Il nous fera plaisir de continuer sur cette vision ou une autre
bien sûr. Mon cher ami, nous vous saluons et nous vous remercions
également de votre assiduité et de votre présence.
Jacques : Je me réjouirai de reprendre contact avec toi bientôt.
Arthur : À bientôt, mon ami.
Jacques : Au revoir.
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