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Sur l'oubli.
Sur les désirs.
L'extérieur,
miroir du reflet intérieur.
Heureux ou
malheureux, qu'est-ce que cela donne au niveau de l'essence?
Comment se
produit la canalisation avec Uriel.
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Uriel : Bonjour mes
amis, je vous salue.
Jacques : Bonjour Uriel.
Uriel : Je vous salue. Et bien, selon votre
perception, cela fait un joli bout de temps que nous nous sommes rencontrés
n'est-ce pas?
Jacques : Je me demandais même si vous alliez vous
souvenir de nous.
Uriel : Mais mon
cher, mon cher ami, dites-moi pourquoi nous vous aurions oubliés. Nous ne
sommes pas régis par cette création fort intéressante du temps linéaire que
vous avez là. Vous êtes toujours présents mon ami.
Jacques : Et bien, je me réjouis de savoir que nous
sommes bien présents chez vous, tout comme vous êtes présent chez nous, bien
que chez nous la notion d'oubli soit quelque chose qui fait partie de notre
monde habituel. Et précisément, cette affaire d'oubli … il m'a semblé
savoir que dans l'ensemble des focus qui se sont produits, des événements qui
se sont produits, qui sont une foule pour vous … est-ce que ces
événements s'estompent pour vous? Est-ce que ça se dilue? Qu'est-ce qui se
passe exactement?
Uriel : Que voulez-vous dire mon ami?
Jacques : J'imagine que pour une essence qui a terminé
tout son voyage en regard de la matérialité, et passe à autre chose...
Qu'est-ce qu'elle fait de tout ce qu'elle a accumulé? Que devient le matériel
accumulé, en quelque sorte?
Oui je sais, le
langage est un petit peu limité pour parler de vos concepts.
Uriel : Ce qui est limité dans cette façon de
concevoir vient beaucoup plus du fait que vous concevez l'expérience acquise
comme étant un objet de connaissance ayant une certaine forme (petit rire)
et donc participant d'un nombre x de dimensions. Par exemple, vous concevez
même vos processus intellectuels, vos idées, etc., comme ayant une profondeur x
plus ou moins grande. Il vous arrive même de les concevoir possédant une
certaine étendue dans l'espace. (très amusé)
Ceci bien sûr
appartient totalement à vos dimensions et constitue un processus, pour vous,
vous permettant de maintenir cette création de vos mondes tridimensionnels ou à
quatre dimensions, ou à cinq (toujours très amusé) et ainsi de suite.
Dans la réalité de l'essence, l'expérience s'inscrit de façon très différente.
Nous pourrions dire que chaque expérience s'inscrit selon sa forme énergétique
pure, ce qui pourrait s'apparenter, dans votre monde de la forme, à ce que vous
concevez comme étant des symboles, bien que l'essence ne procède pas vraiment
par symboles.
Il n'y a pas de
réalité pouvant s'apparenter à la mémoire et donc à l'oubli dans ce que vous
concevez comme étant les sphères de l'esprit. Ceci, en soi, est une expérience
propre à vos dimensions. C'est une situation créée par vous et que vous
identifiez depuis un certain temps comme étant le voile. Dans la réalité de
l'esprit aucune expérience ne peut être oubliée car celle-ci s'inscrit en tant
qu'unité énergétique, si nous pouvons dire ainsi.
Ce serait comme
des petits blocs énergétiques, pour utiliser une image de vos dimensions, qui
s'associeraient les uns aux autres afin de créer … nous pourrions
utiliser votre image d'une toile qui se tisse, chaque expérience étant un fil
utilisé pour créer cette œuvre. Vous pourriez concevoir que cette toile
serait comparable, si vous voulez, à la forme que prendrait l'esprit de cette
essence, bien que celle-ci, bien sûr n'ait pas de forme.
Nous vous
soulignons également que votre notion d'oubli sous-entend, bien sûr, la réalité
du temps linéaire et qu'au niveau purement de l'essence, ou ce que vous appelez
également les niveaux de l'esprit, le temps n'existe pas. Vous savez que ceci
est une réalité appartenant strictement à vos dimensions. Et donc comment
pourrait-il y avoir oubli d'un souvenir ou d'une situation, comment pourrait-il
y avoir un effacement puisque tout existe dans son état pur, éternellement dans
son moment présent? Bien. (rire)
Jacques : Bon, si je comprends bien, et j'ai du mal à
comprendre, parce que nous sommes sur deux modes différents, moi je suis
derrière le voile et je marche avec des outils que je connais et vous, vous
fonctionnez selon des outils qui sont les vôtres, que je ne connais pas. Alors
vous avez un certain avantage sur nous, c'est que vous connaissez nos outils.
Alors je vais essayer de traduire dans des termes que je peux comprendre la
notion d'accumulation d'expériences, j'appellerais ça des unités
'expérientielles', qui forment en définitive la trame du vécu dans les
dimensions et, si je comprends bien, l'unité de base est cette unité
d'expériences.
Uriel : Nous
dirions que l'unité de base est la position, si vous voulez, de la conscience
émettant le désir d'expérimenter et de créer. Maintenant, ce désir est une
autre façon de concevoir le mouvement de la conscience et le mouvement de la
conscience est également une autre façon de concevoir la conscience elle-même.
Bien.
Jacques : Alors il y a également un élément de désir
qui rentre en jeu.
Uriel : Essentiellement, mon cher. Vous ne pouvez
créer sur vos dimensions sans cette impulsion que la conscience donne, sans ce
mouvement de la conscience. Vous êtes, en quelque sorte, dans les plans du
désir, dans les mondes du désir. (petit rire) Bien.
Jacques : D'accord, je comprends très bien cette notion
de désir, qui est d'ailleurs vivement combattue par certaines croyances
hindoues, je crois. Mais sur nos dimensions ce désir s'assouvit ou ne
s'assouvit pas. Effectivement, un désir chasse l'autre. Alors comment ça se
traduit au niveau 'expérientiel', ensuite, au niveau de l'essence?
Uriel : Nous allons
vous étonner car vos désirs se réalisent toujours. (petit rire de Jacques)
Ce qui se produit est tout simplement que, du fait que vous ne vous connaissez
pas, ou très peu vous-mêmes, vous n'êtes pas … vous ne connaissez pas vos
désirs. Il vous arrive plus souvent qu'autrement d'identifier les désirs de
votre société, de votre entourage, de votre famille et ainsi de suite comme
étant vos propres désirs.
Si vous observez
très attentivement chacun d'entre eux et la source de chacun de ces désirs,
vous réaliserez que vous donnez le plus souvent une prépondérance à ces désirs
qui viennent de l'extérieur, si nous pouvons l'exprimer ainsi. Souvent, même,
vous faites de grands efforts, fort louables (petit rire) puisque vous
réussissez tellement bien à maintenir vos propres désirs dans ce que vous
identifiez comme étant votre subconscient ou votre inconscient, autrement dit
vous les poussez sous le tapis et vous jouez à oublier que vous les avez caché
là. Donc mon ami, si vous désirez rendre vos désirs plus facilement
réalisables, soulevez le tapis. (petit rire)
Mais quoi qu'il
en soit, si vous examinez attentivement ces mouvements de votre conscience, les
désirs, et que vous arrivez à identifier ce qui vous appartient en propre, vous
constaterez avec étonnement que vos désirs se réalisent. Cependant, souvent et
même dans la plupart des cas, ils sont soit modifiés, soit retardés, si vous
voulez, par l'attention très grande que vous mettez sur les désirs qui vous
viennent de l'extérieur et que vous acceptez comme étant les vôtres. Et plus
ces désirs seront en contradiction et même en conflit avec votre position
essentielle, plus vos désirs propres seront retardés et modifiés. Bien.
Jacques : Et dans un cas de figure comme celui-là où
effectivement les désirs viennent de l'extérieur et où on s'éloigne de soi, comment
est-ce que ça se traduit en unité 'expérientielle' de la conscience, de
l'essence? Quelque chose donc qui est totalement artificiel chez nous, si on
peut dire, ou raté.
Uriel : Ce n'est pas artificiel ni raté puisque ce
que vous percevez comme étant le monde extérieur est tout simplement, bien sûr,
le reflet, le miroir de votre monde intérieur. Et donc vous êtes placés devant
cette réalité où ce qui vous vient du monde extérieur est ce que vous pourriez
appeler un feedback de ce que vous envoyez vers le monde extérieur mais
également de ce que tous vous envoyez.
Nous
pourrions donner l'exemple de ce désir que vous projetez de créer vous-mêmes
une cellule familiale, disons, et d'expérimenter, par le fait même, toute une
mise en situation, telle que posséder votre habitat, etc. … comme vous le
concevez vous-mêmes, vous établir. Et qu'en même temps votre désir essentiel,
profond soit d'expérimenter la réalité de votre monde, en quelque sorte, de
votre planète. Nous donnons ici, bien sûr, un exemple extrême, bien qu'existant
concrètement, afin que vous puissiez peut-être saisir cette dynamique.
Si vous donnez
prépondérance à votre désir de la famille qui vous viendrait de celui de votre
société, sans respecter votre désir de connaître votre monde, votre planète de
façon bien concrète, il peut se produire que vous vous établissiez avec un
compagnon, une compagne, mais que le processus se bloque, si vous voulez, à ce
niveau et donc vous ne puissiez avoir d'enfants. Ou bien il peut se produire
qu'à l'intérieur de cette création, de cette situation de vie, vous provoquiez,
par un biais ou par l'autre, des situations qui vous amèneront à opérer à
l'extérieur de ce contexte. Par exemple un travail qui vous amènerait à vous
déplacer et ainsi à vous retrouver à différents endroits de votre globe. Ce
qui, dans la plupart des cas, finira par amener, en quelque sorte, la fin de
l'expérience familiale que vous vous êtes crus devoir créer. Vous pourriez
également, et ceci se produit souvent, donner lieu à des situations
personnelles extrêmes telles que ce que vous concevez comme étant des maladies,
des déboires, etc. qui sont tous reflets de ce conflit que vous expérimentez.
Donc, dans un exemple comme celui-ci, si vous
observez attentivement ce que vous créez, ce que vous projetez, vous voyez que
ce que vous entretenez intérieurement est un conflit et que c'est ce conflit
que le monde extérieur vous renvoie en sa qualité de miroir. Lorsque vous
identifiez que vous êtes dans une position que vous appelez malheureuse vous
pouvez toujours vous dire, en quelque sorte, que vous êtes dans cette position
de conflit et que c'est ce que vous créez pour vous extérieurement, et donc ici
ce que vous exprimez est un désir de conflit et c'est celui-ci qui se
manifestera. Lorsque vous vous permettez une conscience claire de vos désirs
propres et que vous agissez en harmonie avec ces désirs, vous obtenez de la
part du monde extérieur un feedback harmonieux et c'est ce que vous identifiez
comme étant une situation de vie où vous êtes heureux. Bien.
Jacques : Merci, c'est une très belle leçon de vie que
vous nous faites là, en quelque sorte, je dirais que le problème principal est
l'interprétation des événements, surtout dans les cas de conflit ou de maladie
car la première réaction est de rester autour du conflit et de ne pas savoir en
sortir et d'accuser bien sûr un tas de facteurs qui n'y sont pour rien. Et
malheureusement, ces situations-là, je les retrouve extrêmement répandues
autour de moi, d'autant plus que nous vivons actuellement dans une société où
précisément le monde extérieur est extrêmement actif, présent et agissant sur
l'individu, ne serait-ce que par la publicité, les moyens de presse, etc.
…
Uriel : C'est ce que vous avez créé, mon ami!
Jacques : D'accord, c'est ce que nous avons créé mais
c'est là, et d'un autre côté, ces créations ont quand même leur côté
constructif ou très certainement ils sont en harmonie avec nos désirs internes,
pour certains d'entre nous, mais probablement que la question de la jouissance
ou de la force du désir fait que nous arrivons à des situations extrêmes.
On ne peut pas
nier que la presse ou la télévision soient d'un impact extrêmement positif pour
nous. Mais bien sûr si je reste six heures ou huit heures collé devant la
télévision sans rien faire d'autre, il y a là une situation qui n'est
certainement pas saine mais qui est très répandue. Qu'arrive-t-il à toutes ces
personnes qui sont rivées à leur télé ou à leur journal et j'en connais
beaucoup comme ça?
Uriel : Au niveau pur de l'esprit, de la conscience,
vous pourriez concevoir que ce sont là des focus, des individus exprimant, si
vous voulez, le désir de l'essence de se maintenir, en quelque sorte,
strictement au niveau du champ de conscience global. Nous dirions que c'est là
la position de l'essence demeurant totalement imbriquée dans le champ de
conscience global.
Mais il se
produit ceci que, en même temps, chacun de ces individus constitue un point
focal de l'essence, de leur essence, dans les dimensions de la matérialité et
de ce fait chacun de ces individus maintient l'illusion d'être différent et
séparé du champ de conscience global auquel il appartient. Ce que vous avez
choisi de manifester avec ce que vous appelez le "shift", avec le
mouvement actuel, est le passage de ce paradigme, dont vous décrivez un aspect,
vers un nouveau paradigme où chaque individu expérimentera, en quelque sorte,
un élargissement de son propre champ de conscience et sera ainsi en mesure
d'ajuster son champ de perception à son propre monde intérieur. Bien.
Jacques : En attendant que le "shift" se
réalise, enfin nous n'attendons pas puisqu'il est en train de se réaliser, j'en
suis bien conscient, il n'en reste pas moins qu'une partie des gens réalisent
qu'ils sont en harmonie avec leurs désirs intérieurs et d'autres ne sont pas en
harmonie avec leurs désirs intérieurs. Alors, en définitive, l'un comme l'autre
sont des expériences, j'imagine, qui reste imprimées dans ces unités
'expérientielles' dont vous avez parlé au début, n'est-ce pas?
Uriel : Mon ami, toute expérience, quelle qu'elle
soit, est valide et constitue cette trame existentielle et nous vous rappelons
que ces notions de bonheur et de malheur, etc. sont simplement des positions
assumées à partir de vos modes de perception spécifiques et, bien sûr, de vos
systèmes de croyances.
Jacques : Oui, j'entends bien et tout cela est perçu
d'une façon tout à fait différente au niveau de l'essence.
Uriel : Bien sûr et encore une fois de façon
différente de notre point de vue (petit rire).
Jacques : Ouais … c'est étonnant qu'on arrive à
communiquer, alors hein? Ha ha
Uriel : Eh bien,
nous pourrions vous donner l'image d'une série de canalisations qui se produit
jusqu'à vous. C'est pourquoi votre amie Ariel perçoit cette image de spirale
descendante, nous pourrions dire, vers elle lorsqu'elle établit la
communication avec nos sphères. Cette communication ne se fait pas vraiment
directement. Bien.
Jacques : Pas directement … par relais?
Uriel : C'est ce que nous avons appelé une série de
canalisations …
Jacques : … oui, oui j'ai bien compris …
Uriel : … d'une sphère à l'autre jusqu'à la
vôtre et dons vous pouvez, effectivement le concevoir de cette façon, par
relais (petit rire).
Jacques : Et puis-je demander combien de sphères il y
a?
Uriel : Cette question est pratiquement impossible à
répondre (petit rire de Jacques et commentaire inaudible). puisque ceci
ne se produit pas en termes de quantité et que de vous donner un ordre de
grandeur, en quelque sorte, vous induirait beaucoup plus en erreur, finalement,
que cela ne vous éclairerait. (petit rire).
Jacques : Et les sphères qui établissent donc ces
relais introduisent-elles par elles-mêmes une énergie et permettent-elles de
rendre le message original dans son entière intégrité?
Uriel : Hum …
Jacques : Oh je sais, je pose des questions
difficiles…
Uriel : (grand
éclat de rire de part et d'autre) Voilà pourquoi nous ne venons pas vous
visiter souvent, mon ami. (le rire se prolonge). Chaque sphère possède,
si vous voulez, sa propre vélocité et, en quelque sorte, imprime celle-ci au
mouvement de conscience, à l'impulsion de conscience, si vous voulez, que nous
projetons vers vous, d'une sphère à l'autre ainsi, jusqu'à vous. Et donc vous recevez ce que
nous projetons vers vous avec une vélocité légèrement supérieure, en quelque
sorte, à la vôtre mais quand même suffisamment proche pour que vous puissiez
percevoir ce que nous projetons vers vous. Bien. Et nous pourrions suggérer
peut-être une dernière intervention ou encore d'amener notre échange à des
niveaux plus subtils, peut-être et de libérer votre amie Ariel (petit rire).
Jacques : Eh bien puisqu'il faut libérer notre chère
Myriam, nous n'allons pas insister davantage, bien que cette question de
sphères m'intéresse beaucoup et j'aurais des questions à poser là-dessus.
Uriel : Bien, nous reviendrons. Invitez-nous! (petit
rire).
Jacques : Ah ben oui … Je terminerais en disant
que moi aussi j'ai établi un lien avec vous il n'y a pas longtemps. Je me suis
promené dans la nature et c'est une époque jaune ici, il y a beaucoup de
mimosas. C'est un jaune très vif, très beau que j'aime bien. Voilà.
Uriel : Et bien mon ami, nous avons été fort heureux
d'expérimenter ce contact et de percevoir, à travers vous, toute cette beauté
qui appartient à votre propre sphère.
Jacques : Eh bien merci beaucoup et à bientôt, très
certainement.
Uriel : À bientôt, mes amis, nous vous saluons.
Serge : Au revoir.
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