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11e Propos d'Uriel

17 octobre 2006

Présents Myriam (Ariel) et Joëlle.

 

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Pourquoi sommes-nous sur la terre ?

Comment je peux faire pour être plus maître de ce que je fais ?

Une définition de la clarté.

Est-ce que c'est mieux de consacrer sa vie aux autres ou au monde intérieur ?

Alors tout est conscience ?

‘Apprenez à identifier les informations qui vous viennent par le biais de vos émotions.’

Qu'est-ce que vous pensez de l'humanité ?

 

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Uriel :  Ma chère,  nous vous saluons.

 

Joëlle :  Bonjour !

 

Uriel :  Bien le bonjour à vous ! Et qu'est-ce qui vous amène à nous rendre visite, ainsi ?

 

Joëlle :  J'ai plusieurs questions. Je me demande pourquoi je suis ici.

 

Uriel :  Pourquoi vous êtes ici ce soir en notre présence?

 

Joëlle :  Heu .. sur la terre.

 

Uriel :  Sur la terre !  Bien ! C'est en effet une grande question ! Vous savez, toutes les personnalités, ce que nous pourrions même appeler toutes les entités qui sont en expérimentation sous la forme humaine sont en effet ceci, des aspects de la conscience qui sont sur ces plans de la réalité, sur vos plans de réalité pour expérimenter des aspects de la conscience, de façon bien spécifique nous pourrions dire.

 

Chacun d'entre vous, en quelque sorte, incarnez dans la matière un aspect de la conscience. C'est ce que vous désignez parfois par l'imagerie de l'esprit qui descend dans la matière. Bien sûr il n'y a pas de descente, il n'y a pas de montée non plus; il y a manifestation. Vous pourriez dire que vous êtes un aspect de la conscience qui se manifeste dans la matière afin d'expérimenter des aspects, des attributs dans cette dimension que vous appelez la matière. C'est précisément dans cette dimension qui est ce que vous appelez l'espace-temps. Votre but, ainsi que celui de tous les humains, d'abord et avant tout, se situe à ce niveau.

 

Maintenant à un niveau plus personnel, nous dirions, ce que vous appelez votre but, votre raison d'être, n'est-ce pas, se situe, en quelque sorte, en rapport avec ce que nous pourrions qualifier de la clarté de la conscience. Ce que vous cherchez à expérimenter à travers cette manifestation particulière que vous créez actuellement, de vous-mêmes, à travers ce que notre ami Arthur qualifierait de focus, vous cherchez à expérimenter et exprimer cet attribut de la conscience qui est la clarté.

 

Maintenant, si vous le désirez vous pouvez à partir de ce que nous vous avons indiqué, vous pouvez préciser vous-mêmes encore plus, de façon plus claire justement, plus concise, plus précise, cette direction, en quelque sorte, que vous avez donnée à votre focus, donc à votre existence au moment de choisir de vous manifester sur ces plans. Est-ce que vous nous suivez ?

 

Joëlle :  Oui, à peu près !

 

Uriel :  Bien, et ceci veut dire qu'il y a encore des points, des zones sombres ?

 

Joëlle :  Oui.

 

Uriel :  Donc vous pouvez continuer, si vous le désirez, le questionnement dans ce même sens ou encore choisir, comme vous l'entendez, d'y revenir par vous-même, en reprenant contact par le biais de l'enregistrement, avec ce que nous venons de vous exposer. Ceci est à votre choix, ma chère.

 

Joëlle :  Comment est-ce que je peux faire les choix que je veux faire ? Pour moi le concept d'avoir, d'être complètement maître de soi est assez nouveau et je me demande comment je peux faire pour être plus maître de ce que je fais.

 

Uriel :  Excellente question ! Maintenant, d'une part il vous faut accepter cette réalité qui veut que vous êtes les créateurs non seulement de vos existences mais de toute votre réalité. Chacun d'entre vous êtes les créateurs en totalité de l'entièreté de votre réalité. Nous convenons avec vous que ceci est très difficile, nous dirions bien, à imaginer et également à absorber, à accepter. Mais nous vous dirions que c'est le premier pas essentiel à faire pour acquérir ce que vous appelez la maîtrise face à vos créations, à votre état d'êtres créateurs.

 

Il vous faut, nous dirions, laisser s'installer en vous cette conscience du fait que vous êtes essentiellement des êtres créateurs. C'est là, nous pourrions dire, le fondement de votre nature. Bien que dans l'état actuel des choses, il vous soit impossible de le percevoir ainsi, nous vous dirions que le seul fait de l'existence de vos mondes dans ces dimensions de l'espace-temps, l'existence de vos univers, de vos manifestations physiques, matérielles, constitue en soi une preuve et une démonstration de votre nature d'êtres créateurs.

 

Nous sommes parfaitement conscients que ceci, pour l'instant, constitue pour vous un savoir tout à fait théorique, tout à fait abstrait nous dirions, car pour l'instant, vous ne pouvez en percevoir les fondements réels. Mais peu importe, autant qu'il vous est possible de le faire dans un premier temps, il vous faut accepter que ceci est le fondement même de votre nature.

 

Dans un deuxième temps il est essentiel pour vous, si vous désirez obtenir cette maîtrise, de devenir parfaitement conscients de vous-mêmes, de votre monde intérieur, parfaitement conscients de vos motivations, de ce qui vous habite, de vos automatismes, etc. Vous créez constamment. Nous pourrions dire que vous créez comme vous respirez. (petit rire) Nous pourrions même ajouter que votre respiration même est un processus créateur ! Vous êtes en constante création, bien sûr.

 

Pour la grande majorité d'entre vous il est très difficile de le percevoir car vous avez systématiquement votre attention dirigée vers ce que vous nommez le monde extérieur. Vous avez très très peu de votre attention dirigée vers vous-mêmes et vers votre monde intérieur. Donc, ce n'est pas étonnant si vous êtes incapables de saisir non seulement par quels moyens vous créez, mais le fait même que vous créez. Vous ne percevez pas le moment précis où ... hum ... ce n'est pas en termes de moment, nous dirions que c'est en termes de mouvement. Vous ne percevez pas intérieurement le mouvement créateur.

 

Vous avez sans arrêt, sans cesse, ce que nous pourrions appeler un dialogue avec vous-mêmes, mais contrairement à ce que vous identifiez, ce dialogue se produit beaucoup plus dans d'autres sphères que les sphères du mental. Vous êtes habitués à, jusqu'à un certain point, porter attention et crédibilité à ce qui se produit dans vos sphères mentales, nous dirions à l'information qui circule à ce niveau. Mais vous êtes très peu conscients des informations qui circulent dans les autres sphères.

 

Par exemple vous identifiez ce que vous appelez les émotions comme étant un processus de réaction au monde extérieur alors que vos émotions sont, si vous voulez, un processus de communication avec vous-mêmes. C'est par le biais de vos émotions que vous vous communiquez les informations importantes qui vous concernent, et moins importantes également. Par le biais de votre corps vous véhiculez également un très grand nombre d'informations sur vous-mêmes, et vous en êtes très peu conscients.

 

Toutes ces informations, et beaucoup d'autres bien sûr, venant d'autres secteurs si vous voulez, vous indiquent à tout instant ce que vous êtes en train de créer, au moment même, et, nous pourrions dire, d'une certaine façon vers quoi se dirige votre création. A tout instant vous pouvez le savoir et donc en devenir maîtres en étant conscients, lucides également à propos de toute cette communication qui est établie entre vous et vous nous pourrions dire, entre ce que vous êtes essentiellement, intérieurement et ce que vous exprimez de vous extérieurement. Ceci comprend bien sûr votre personnalité, l'image que vous avez de vous-mêmes, etc. ce que vous pouvez également appeler l'ego. Est-ce que vous nous suivez ?

 

Joëlle :  Oui.

 

Uriel :  Bien. Est-ce que vous désirez approfondir ce que nous venons de vous soumettre ou désirez-vous passer à autre chose ?

 

Joëlle :  Je me demandais ce que c'est la clarté.

 

Uriel :  Ce dont nous avons parlé, la clarté de la conscience ?

 

Joëlle :  Oui.

 

Uriel :  En termes humains nous pourrions la définir comme étant une vision juste et parfaite de la réalité de la conscience dans ses manifestations, une vision totalement dégagée, si vous voulez, des termes dualistes de bien et de mal, de bon et de mauvais, de lumière et d'ombre, de noirceur, etc. Nous dirions que c'est cette capacité, que nous pourrions qualifier de lumineuse, de la conscience de percevoir la réalité telle qu'elle est. Bien.

 

Joëlle :  Est-ce que ça vaut la peine, est-ce que c'est mieux de consacrer sa vie aux autres ou au monde intérieur ?

 

Uriel :  Ma chère amie, le monde intérieur et le monde extérieur sont en quelque sorte une seule et même chose. Nous vous dirions que ce sont deux points de vue différents à partir desquels vous observez la réalité. Puisque vous avez choisi l'expérience dans la matière, il est en quelque sorte très peu dans... comment nous pourrions dire ... du fait que vous avez choisi d'expérimenter dans la matière et plus particulièrement dans cette dimension d'espace-temps dans laquelle vous êtes maintenant, vous avez choisi par le fait même d'expérimenter les deux aspects de ce point de vue, n'est-ce pas, autant l'aspect du monde intérieur que l'aspect du monde extérieur. Donc, en tant qu'êtres manifestés dans cette réalité vous ne pouvez, à toutes fins pratiques, favoriser totalement l'un aux dépens de l'autre.

 

Bien sûr, nous pourrions dire que ce que vous appelez les pourcentages diffèrent d'un individu à l'autre, et donc chez certains il y aura plus de place au monde intérieur et donc moins au monde extérieur, chez d'autres l'inverse, et bien sûr dans différentes gradations. Donc ceci vous appartient en totalité. Il n'y a pas de position préférable. Vous pouvez bien sûr choisir de donner la plus grande place à votre monde intérieur et donc ce que vous sentez comme le strict minimum, selon votre perception, au monde extérieur, ou vous pouvez faire l'inverse, et n'importe quoi à des degrés divers entre les deux. Ceci vous appartient totalement et il n'y a pas de position préférable à une autre en ceci.

 

Maintenant, si vous désirez, comme vous l'avez mentionné tantôt dans votre question, devenir maîtres de vos processus créatifs et même de ce que souvent vous appelez votre pouvoir créateur, il vous faut apprendre à agrandir, si vous voulez, votre champ d'attention sur votre monde intérieur.

 

Actuellement pour la majorité d'entre vous, votre attention est majoritairement portée sur le monde extérieur et c'est l'une des raisons principales qui fait que vous êtes très peu conscients de ce pouvoir créateur, très peu conscients de ce que vous êtes des êtres créateurs. Mais en ramenant votre attention sur vous-mêmes, il se produit rarement que vous alliez trop loin et que vous oubliiez presque complètement le monde extérieur.

 

Nous pourrions vous dire que, d'une certaine façon, c'est une question qui pour vous pourrait tout à fait ne pas se poser dans ce sens que, si vous vous faites confiance, et c'est là une position essentielle, vous allez toujours savoir ce qui est préférable pour vous. Il n'y a pas de bons choix, de mauvais choix. Il y a des choix qui vont dans le sens de ce que vous aimez, de ce que vous préférez, de ce à quoi vous vous sentez à l'aise à vivre, à expérimenter, des choix qui vous donnent le sentiment que des portes s'ouvrent, que vous avancez, etc. Et bien sûr, il y a des choix qui vont à l'encontre de tout ceci.

 

Très souvent, dans la plupart des cas même, vous vous sentez obligés, en quelque sorte, d'assumer des choix qui vont à l'encontre de ce que vous préférez, à l'encontre de votre bien-être intérieur, à l'encontre de vos intuitions, etc., parce que vous validez des systèmes de croyances qui ne vous appartiennent pas dans ce sens que vous accordez crédit à des systèmes de croyances qui vous viennent de ce que vous appelez le monde extérieur.

 

Vous croyez vous-mêmes que parce que telle position, tel point de vue, telle croyance viennent de telles sources, comme les parents ou la religion ou les éducateurs, etc. vous croyez que ces croyances, ces informations ont préséance sur les vôtres, qu'elles ont plus de crédit, plus de poids que ce qui vous vient de vous.

 

Lorsque vous revenez à vous, que vous apprenez non seulement à identifier les informations constantes que vous vous échangez avec vous-mêmes, les messages que vous vous adressez à vous-mêmes et aussi que vous apprenez à faire confiance à ce que vous percevez, à vous faire confiance dans ce que vous percevez, vous vous amenez à une liberté de choix et vous vous amenez à choisir en fonction de qui vous êtes, de ce que vous êtes et en fonction, nous pourrions dire, de votre aisance intérieure.

 

Ceci est toujours la clé, ce bien-être intérieur, cette aisance intérieure que vous ressentez lorsque vous faites un choix qui se situe parfaitement en accord avec qui vous êtes. Si vous ne sentez pas cette aisance, ou moins, peu importe le degré, c'est donc que, dans une certaine mesure, vous accordez crédit à une vision, si nous pouvons le dire ainsi, qui ne vous appartient pas, et qui n'est pas en accord avec qui vous êtes. Est-ce que vous nous saisissez ?

 

Joëlle :  Oui.

 

Uriel :  Bien !

 

Joëlle :  Pourquoi est-ce que vous me parlez ? Pourquoi est-ce que vous êtes là ?

 

Uriel :  Parce que ma chère, vous avez sollicité une rencontre, une conversation avec nous et que c'est, bien sûr, notre plus grand plaisir que d'accepter une telle invitation. Chacun d'entre vous, lorsque vous venez à notre rencontre, avez peut-être l'impression que c'est notre amie Ariel qui nous invite à échanger avec vous, selon votre perception ou votre conception qui nous fait une demande à venir échanger avec vous, mais en ceci vous vous trompez. C'est chacun d'entre vous qui êtes, en quelque sorte, en état d'ouverture à notre présence et chacun d'entre vous qui avez lancé cette invitation à laquelle nous répondons toujours avec un grand plaisir.

 

Nous sommes intrinsèquement liés à l'humanité. Nous sommes dans un contact constant avec l'humanité et nous pourrions dire que d'une certaine façon, selon vos concepts, l'humanité est notre raison d'être. Nous incarnons, en quelque sorte, des attributs de la conscience dans ce que nous pourrions appeler le champ de conscience de l'humanité. Nous sommes cette particularité du champ de conscience de l'humanité et donc, en ce sens, nous sommes vous également, et donc vous pourriez dire que nous sommes, d'une certaine façon, une communication que vous avez avec vous-mêmes. Bien. Est-ce que cette réponse vous éclaire ?

 

Joëlle :  Ouui, en quelque sorte.

 

Uriel :  (rire)

 

Joëlle :  Alors tout est conscience ?

 

Uriel :  Tout est conscience, ma chère.  Tout est conscience.

 

Joëlle :  Et elle vient d'où, la conscience ?

 

Uriel :  La conscience est; elle ne vient de nulle part. Elle ne va nulle part, la conscience est, tout simplement.

 

Joëlle :  Et... (hésitation)

 

Uriel :  (rire) Allez-y!

 

Joëlle :  Et pourquoi elle est là ?

 

Uriel :  Eh bien nous craignons bien que vous n'aimerez pas la réponse. La conscience n'a pas de but précis pour être autre que tout simplement d'être. La conscience EST, tout simplement. Ce que nous désignons sous ce terme de conscience c'est également ce que vous pourriez désigner en termes de Tout Ce Qui Est et même si vous êtes en mesure d'élargir ce concept à son maximum, au maximum de vos capacités, vous pourriez dire que ce que nous désignons comme étant la conscience est ce que vous avez désigné sous le vocable de Dieu.

 

Nous ne voulons absolument pas utiliser ce vocable car il est beaucoup trop chargé de toutes sortes de système de croyances, de concepts, d'imageries qui bien sûr vous amènent, en quelque sorte, en-dehors de la question si nous pouvons dire ainsi. Donc nous n'utilisons jamais ce mot, mais vous pourriez concevoir que la Conscience est Tout Ce Qui Est, et Tout Ce Qui Est n'a besoin d'aucune justification pour être, tout simplement. Vous saisissez ?

 

Joëlle :  Oui.

 

Uriel :  Bien

 

Joëlle :  Est-ce que vous avez des choses à me dire ou à d'autres personnes que je connais, ou ça ne marche pas de cette façon ?.........

 

Uriel :  Hummmm. Nous pourrions vous dire à vous en particulier, mais ceci évidemment est également valable pour tous. Nous pourrions vous dire à vous que ce qui actuellement peut le mieux vous aider est d'accepter sans jugement qui vous êtes, telle que vous êtes, d'accepter également de vous faire confiance, car vous avez toutes les réponses, bien sûr, et accepter d'aller chercher ces réponses en vous, car vous les possédez de façon très claire.

 

Beaucoup du questionnement que vous avez à propos de vous vient du fait que vous ne vous faites pas confiance et donc vous avez du mal à accorder crédit aux nombreuses informations qui vous viennent de vous-même, de votre monde intérieur. Vous accordez difficilement crédit à vos intuitions, à ce que nous pourrions appeler également votre ressenti, vos émotions aussi, qui sont tous des langages utilisés dans votre dialogue avec vous-même. Toutes les réponses sont contenues en vous.

 

Nous pourrions dire que vous avez le système de navigation et de pilotage le plus raffiné et le plus sophistiqué qu'il vous sera jamais possible d'imaginer dans votre dimension. Mais vous ignorez à quel point ce système est perfectionné et donc vous avez plutôt tendance à ne pas faire confiance dans les informations qui sont fournies par votre système de navigation et de pilotage.

 

Donc apprenez à identifier ce système, apprenez à identifier les informations qui vous viennent par le biais de vos émotions, par le biais des ressentis que vous avez face aux événements, face aux personnes, face aux choix qui se placent devant vous, etc. Apprenez à identifier, à accepter les intuitions qui vous viennent et également donnez à la pensée la juste place qui lui revient, c'est à dire un rôle d'interprétation, de traduction de ce que vous percevez venant autant de votre monde intérieur que du monde extérieur. Vous ne créez pas à partir de vos pensées mais vos pensées vous permettent de traduire, si vous voulez, d'interpréter ce que vous êtes en train de créer, les messages qui vous disent quoi et comment vous créez. Est-ce que vous nous avez suivi ?

 

Joëlle :  Oui.

 

Uriel :  Bien.

 

Joëlle :  Une dernière petite question. Il ne faut pas que j'empiète trop sur celle qui vous reçoit (petit rire des deux) Qu'est-ce que vous pensez de l'humanité ?

 

Uriel :  (petit rire où on croit percevoir de la tendresse) Ma chère amie, l'humanité qui est beaucoup, beaucoup plus que ce que vous en percevez, est, de notre point de vue, un pur joyau, l'une des manifestations les plus splendides que nous connaissions de Tout Ce Qui Est. L'humanité commande notre amour le plus total et le plus absolu, nous pourrions dire, dans tous les temps, passé, présent et futur. Bien.

 

Joëlle :  Merci beaucoup.

 

Uriel :  Ma chère, c'est nous qui vous remercions, et nous espérons retrouver le plaisir d'un échange avec vous, si vous le désirez.

 

Joëlle :  Merci.

 

Uriel :  Au revoir.

 

Joëlle :  Au revoir.

 

 

Note : Presque tous les 'nous pourrions dire', 'en quelque sorte', 'si vous voulez', etc., qui foisonnent dans le discours d'Arthur ont été enlevés du texte afin d'en faciliter la lecture. Nous conservons néanmoins le texte original pour les puristes.

 

 

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